"De Chap en Chap" ou la vallée des merveilles

CONNAITRE | Zoom sur la première édition de ce « festival itinérant en Grésivaudan » organisé par L’Atelier perché.

Aurélien Martinez | Mardi 5 mai 2015

Il était une fois l'association L'Atelier perché, basée à Chapareillan dans la vallée du Grésivaudan, qui s'était fixé un noble but dès sa création en 2012 : « amener le spectacle vivant en milieu rural ». Après avoir testé la forme bar puis la forme festival estival (l'an passé avec "Chap à Chap", arrêté pour cause de mésentente avec la nouvelle municipalité), la voici lancée cette année dans l'organisation de la première édition de "De Chap en Chap", « festival itinérant en Grésivaudan ». Un événement du coup soutenu par la communauté de communes de ce fameux Grésivaudan, puisque l'équipe ira, en plus de Chapareillan, à Barraux, Saint-Vincent-de-Mercuze, La Terrasse ou encore Allevard (liste non exhaustive).

Pendant dix jours, du jeudi 7 au dimanche 17 mai, la vallée sera très musique (trois soirées concert) et spectacle vivant, avec la volonté de se placer du côté des propositions familiales. Et aussi locales, puisqu'on retrouvera certaines compagnies bien connues dans le coin, comme les Grenoblois d'Alter-Nez. Pour Boris Brun, l'un des organisateurs, cette première édition en itinérance est un test. « Si ça marche on recommencera, mais peut-être en alternant la forme fixe et la forme itinérante. »

AM


De chap en chap

Festival itinérant de cirque clown, musique, contes, magie...
Ville de Chapareillan Chapareillan
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


De chap en chap

Festival itinérant de cirque clown, musique, contes, magie...
Barraux Barraux
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


De chap en chap

Festival itinérant de cirque clown, musique, contes, magie...
Bibliothèque Saint-Vincent-de-Mercuze
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Chap à Chap : l'échappée rurale

Festival | Après une édition 2017 loin de l’Isère, le festival Chap à Chap de l’association l’Atelier Perché revient du mercredi 6 au samedi 9 juin dans les rues (...)

Alice Colmart | Mardi 5 juin 2018

Chap à Chap : l'échappée rurale

Après une édition 2017 loin de l’Isère, le festival Chap à Chap de l’association l’Atelier Perché revient du mercredi 6 au samedi 9 juin dans les rues du Versoud (Grésivaudan) avec la proposition éCHAPpez-vous ! « Comme chaque année, l’ambition est de créer un événement qui investit les milieux ruraux » explique Alexandre Lamothe, chargé de la programmation pour l’Atelier Perché. Au programme : des animations gratuites, à prix libre ou à 6 euros, avec notamment les artistes burlesques de la compagnie Le BID (Brigade d'Improvisations Décalées), les ZinZins qui proposeront un concert pour les enfants, et même une scène ouverte menée par les habitants de la commune car « la programmation doit être le plus possible constituée avec les habitants ». Enfin, six spectacles sont prévus pour la journée de clôture avec notamment des concerts d’afro-funk. « Il y aura par exemple Supergombo, groupe venu de Lyon qui mélange plusieurs styles comme le jazz et la musique africaine. C’est très festif. » Allons donc battre la campagne !

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Tsunami de mots à Chap à Chap avec "Rictus" de Garniouze

CONNAITRE | Du jeudi 14 au dimanche 17 juillet se tient à Saint-Pierre-d'Allevard le festival Chap à Chap. Avec, nichée dans la programmation pluridisiplinaire, une pépite d'art de rue.

Nadja Pobel | Mardi 5 juillet 2016

Tsunami de mots à Chap à Chap avec

Cette année à Chap à Chap, festival situé à Saint-Pierre-d'Allevard, dans la vallée du Grésivaudan, il y a du bon, que ce soit du côté du spectacle vivant comme de la musique. Mais, choix oblige, on retient surtout la reprise les 16 et 17 juillet à 11h d’un spectacle déjà vu il y a quelques années à Eybens : Rictus de Christophe Lafargue dit Garniouze. L’homme viendra de nouveau avec son meuble à tiroirs sur roulettes et, surtout, les textes de Jehan-Rictus : un poète français de la fin du XIXe siècle qui, dans Les Soliloques du pauvre, donna la parole à un vagabond avec une langue gouailleuse et incroyablement précise, construite en octosyllabes plus ou moins malmenées. Garniouze pratique depuis vingt ans les arts de la rue : c'est peu dire qu'il a la maîtrise de ce terrain qui, pourtant, n'est jamais le même. Pendant près d'une heure trente, il incarne ce personnage non seulement par sa restitution véritablement prodigieuse des mots mais aussi par son corps, dégingandé. Déambulant, constamment proche des spectateurs qui le suivent, il allie le talent (le travail aussi, fatalement immense en amont) à l’humilité en livrant une véritable performance.

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