Le Microsaloon défend « une édition qui prend son temps »

Événement | Le Microsaloon, manifestation couteau suisse consacrée à la microédition, revient ce samedi 20 mai pour une troisième édition grenobloise. Temple à ciel ouvert de la sérigraphie, du fanzine et du "do it yourself" de l’édition, ce "saloon" prône un artisanat de qualité. Rencontre avec Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza qui l'organisent.

Charline Corubolo | Mardi 16 mai 2017

Photo : Fanny pour le Microsaloon


Samedi 20 mai aura lieu quartier Championnet à Grenoble la troisième édition du "saloon" de la microédition. Quelle est votre définition de la microédition ?

Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza : Il s'agit de la fabrication d'objets papier, que ce soit l'écriture, le dessin, le graphisme…, par des passionnés, qu'ils soient éditeurs indépendants, artistes ou pratiquants amateurs. Des objets produits ​de façon autonome et bien souvent artisanale. En résumé : livres, fanzines, affiches, tracts, dépliants... Les techniques tournent autour de la main : photocopie, sérigraphie, collage...

C'est donc une édition qui prend son temps, qui a peu d'argent et qui favorise l'expression libre et les expérimentations, dans une idée de partage et de transmission des savoirs et des moyens de production.​

Quel est le but de ce "saloon" ?

Il a pour vocation de présenter un large panel des productions papier d'ici et de maintenant, de faire découvrir la ​formidable (sur)​activité des acteurs et actrices ​de la petite édition indépendante, qui animent toute une partie souvent peu visible du monde du livre et de l'objet imprimé.​

Globalement, nous ne posons aucune censure, ni jugement sur la qualité du contenu des productions exposées, nous portons surtout notre attention sur la façon de concevoir ces pratiques.

Pourquoi avoir choisi de nommer l'événement "saloon" ?

Parce que ce n'est pas un salon et qu'on y entre, on y traîne et on en sort comme on veut !

La manifestation prend de l'ampleur, malgré tout la vocation demeure l'accessibilité…

C'e​st le troisième ​Microsaloon que nous tentons d'organiser. La première fois, en 2015, il y avait une trentaine de participants, l'an dernier, une quarantaine et cette fois-ci, on tape dans la cinquantaine...

Il est pensé pour tous et toutes. Nous n'organisons pas un salon des ventes comme Artisa mais un moment d'échanges, de découvertes et de promotion d'une manière de faire et penser les choses. L'ensemble des activités, animations et ateliers est en accès libre et gratuit.

À part des stands tenus par des microéditeurs locaux, quel est le programme de ce troisième Microsaloon ?

En vrac et sans hiérarchie : des projections, dont le film UnderGronde, des performances avec Scieurs, Cartographie des Paysages Visités en Rêves, des ateliers de sérigraphie papier et textile – apportez vos habits à imprimer ! –, des ateliers​ de collage, gravure, reliure, de l'embossage DIY, des lectures, un atelier et un ​goûter pour enfants.

À l'opposé d'une édition industrielle de masse, vous proposez une édition de l'artisanat. Est-ce qu'on peut parler d'édition d'art ?

Parlons plutôt "d'art de l'édition, quoiqu'il en coûte" !

Microsaloon
Rue Lakanal et rue Aubert-Dubayet samedi 20 mai


Microsaloon

Festival autour de la petite édition : exposants, ateliers, rencontres...
Rue Lakanal Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Un Microsaloon pour « donner un bon panorama de l’univers de la microédition »

Événément | Cinquième édition ce samedi 25 mai pour le salon de microédition à ciel ouvert au succès sans cesse renouvelé, organisé à Grenoble dans les rues Lakanal et Aubert-Dubayet (quartier Championnet) par l’asso RbGp. L’occasion de faire le point avec ses deux fondateurs, Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza.

Damien Grimbert | Mardi 21 mai 2019

Un Microsaloon pour « donner un bon panorama de l’univers de la microédition »

Ce n’est pas une mince affaire que de fédérer un public aussi large autour d’une pratique aussi confidentielle que celle de la microédition. C’est pourtant la gageure remportée depuis cinq ans par le Microsaloon, porté à bout de bras par Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza. Une manifestation aujourd’hui bien inscrite dans le paysage, comme l’explique le duo. « Ça reste un événement singulier, mais le fait que ça se passe dehors, dans la rue, en accès libre et gratuit, permet de limiter le risque d’entre-soi. Le public est très passant, très familial, et ça crée un brassage, des discussions, qu’on ne pourrait pas avoir dans un lieu fermé : beaucoup tombent dedans à la sortie du marché des créateurs, on les voit arriver, et 1h30 plus tard, ils sont encore là. C’est là qu’on se dit que c’est gagné. » Un succès que l'on doit aussi à la programmation. « Il y a du renouveau dans les exposants, on accueille des gens de Grenoble mais aussi de Lyon, de Turin, de Bordeaux, de Lille, de Paris, de Belgique… Certains reviennent d’année en année, d’autres viennent pour la première fois, il y a des jeunes de 20

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Une belle saloperie, « ce n’est pas du trash pour du trash »

Événement | Moins de 18 ans s’abstenir : du jeudi 17 au dimanche 27 janvier, l’association grenobloise RbGp propose la deuxième édition de son événement à caractère érotique lié au papier et à la microédition. Aux manettes, Richard Bokhobza, graphiste et éditeur, et Gaëlle Partouche, directrice de la librairie Les Modernes. Le premier nous en a dit un peu plus.

Alice Colmart | Lundi 14 janvier 2019

Une belle saloperie, « ce n’est pas du trash pour du trash »

« Tout de suite, le nom interroge ! » lance Richard Bokhobza de l’association grenobloise RbGp en présentant la manifestation gratuite Une belle saloperie, « émanation du Microsaloon, vivier de la microédition que l’on organise chaque année en mai ». Mais si le Microsaloon n’a pas de thème particulier, Une belle saloperie prend en l’occurrence un parti bien précis, puisque les expositions, les rencontres et l'installation interactive traitent d’érotisme. « On a une attirance pour l’immoralité, une volonté d’irrévérence. Tout tourne autour de l’imagerie du corps, sans censure ni limite. Mais ce n’est pas non plus du trash pour du trash ! » En effet, l’événement vise avant tout à détourner les stéréotypes autour de la pornographie. « Lorsque l’on parle d’érotisme, on pense à des endroits très identifiés autour de thématiques, à des lieux où l’on vend des sextoys… Ce n’est pa

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Microsaloon : quand la microédition tient salon en pleine rue

Événement | Organisé pour la quatrième année consécutive dans les rues Lakanal et Aubert-Dubayet par l’association RbGp, le Microsaloon, prévu ce samedi 26 mai, est désormais un événement bien établi… qui n’en reste pas moins parfois un peu mystérieux pour le néophyte. Explications.

Damien Grimbert | Jeudi 24 mai 2018

Microsaloon : quand la microédition tient salon en pleine rue

Véritable vivier artistique d’une créativité peu commune, l’univers de la microédition regroupe d’innombrables créations imprimées de façon indépendante et le plus souvent artisanale par le biais de multiples procédés comme la sérigraphie, la photocopie, la risographie, la ronéotypie… pour n’en citer qu’une poignée. Permettant d’expérimenter tant sur le fond (ce qu’on imprime) que sur la forme (la façon dont on imprime), elle offre ainsi une infinité de possibilités dont se sont emparés au fil des années une pléiade d’artistes et de (micro-)éditeurs adeptes de l’autoproduction. Émanation de la culture "Do It Yourself" qui permet de créer par ses propres moyens sans reposer sur le bon vouloir des réseaux de production établis, elle a de ce fait attiré en premier lieu dans son sillage des artistes oscillant le plus souvent dans les marges de la création artistique officielle et des cultures populaires. Une scène essentiellement "underground" donc, qui peut aujourd’hui, grâce à des initiatives telles que le Microsaloon, s’exposer au grand jour et à la découverte de publics non-initiés.

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Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

GUIDE URBAIN | Le printemps et ses (potentiels) beaux jours sont là. Voici donc un agenda d’événements urbains à vivre en mai et juin. Suivez-nous.

La rédaction | Mercredi 9 mai 2018

Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

Du vélo en veux-tu en voilà Du 14 mai au 10 juin, le vélo sera à l’honneur dans l’agglo grenobloise, au passage de plus en plus vélo-compatible. « Chaque année, Faites du vélo propose durant plus d'un mois une programmation multiple allant de la simple balade en ville à la compétition de sports extrêmes en passant par un escape game géant ou encore une randonnée vélo-botanique. » Notons aussi l’événement Vélopolis qui aura lieu les 19 et 20 mai à l’Anneau de vitesse du parc Paul-Mistral et qui promet d’en mettre plein la vue. Programme complet de la manifestation sur www.faitesduvelo.com. De la musique sur un parking Vendredi 18 et samedi 19 mai, c’est à l’Esplanade de Grenoble que ça se passera, avec le retour du festival Magic Bus. Côté prog, on sera sur des gros noms comme Puppetmastaz, Sergent Garcia ou encore Kumbia Boruka. Et côté ambiance, ce sera comme chaque année : sympathique !

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Incandescence graphique avec Une belle saloperie

Événement | Du jeudi 18 au dimanche 28 janvier est organisé à Grenoble un curieux événement pour adulte fait d'expositions, rencontres, cinéma « et autres trucs plutôt corporels et tendancieux ».

Damien Grimbert | Lundi 15 janvier 2018

Incandescence graphique avec Une belle saloperie

Nouvelle manifestation initiée par les organisateurs du salon de la microédition de Grenoble (le bien nommé Microsaloon, dont la quatrième édition se déroulera le 26 mai), Une belle saloperie rassemble, à travers quatre rendez-vous répartis sur dix jours, toute une gamme d’alléchantes propositions artistiques et éditoriales "pour adultes" autour du thème de l’érotisme. L’occasion de rencontrer les fondateurs d’Aventures, nouveau magazine regroupant photographies, illustrations, bandes dessinées et nouvelles érotiques rétro et actuelles, ou encore le créateur des confidentielles mais ô combien stimulantes éditions Bettie, qui mettent en correspondance dans un fascinant fourre-tout graphique diverses images et photographies récoltées sur le web. Également au programme, une prometteuse exposition collective où se croiseront les classieux collages contemporains de Bill Noir, les invraisemblablement trash dessins « pornapocalyptiques » de Mavado-Charon, une fresque grand format de Matthieu Chiara et une collaboration sonore entre les éditions Douteuses et le collectif Super Sexouïe. Et enfin, histoire de clôturer en beauté la mani

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En attendant le Microsaloon...

Preview | En amont de la troisième édition du salon de la microédition de Grenoble (le désormais fameux Microsaloon, qui se déroulera samedi 20 mai rue Lakanal et (...)

Damien Grimbert | Mardi 2 mai 2017

En attendant le Microsaloon...

En amont de la troisième édition du salon de la microédition de Grenoble (le désormais fameux Microsaloon, qui se déroulera samedi 20 mai rue Lakanal et sur lequel on reviendra plus en détail le moment venu), la librairie Les Modernes, co-organisatrice de l’événement avec l’Atelier Octobre, propose une pléiade d’animations en relation tout le mois de mai. Outre une infra-librairie éphémère in situ, qui réunira les œuvres "Do It Yourself" d’une soixantaine de micro-éditeurs, on vous recommande aussi chaleureusement le vernissage d'Il Paraît, exposition des collages d’Audrey La Delfa (photo) le jeudi 4 mai à 19h, qui sera ponctué d’une lecture collage. Le mardi 9 mai à 18h, place à une rencontre-dégustation avec Antonin Iommi-Amunategui, auteur du Manifeste pour le vin naturel et du Manuel pour s'initier au vin naturel. Le jeudi 11 mai entre 12h et 14h, c’est l’École Supérieure d’Art de Grenoble qui prendra le relai avec une « cantine Fanzing » qui permettra de découvrir en avant-première un échantillon du Microsaloon. Enfin, retour aux Modernes le samedi 13 mai où le professeur Draw Draw viendra dévoiler son alléchant « m

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Guide urbain : les temps forts de mai et juin

Agenda | Ateliers yoga et pilates chez Lolë Les férus de yoga, pilates et fitness y ont leurs habitudes : la boutique Lolë, installée à la Caserne de (...)

Sandy Plas | Mercredi 26 avril 2017

Guide urbain : les temps forts de mai et juin

Ateliers yoga et pilates chez Lolë Les férus de yoga, pilates et fitness y ont leurs habitudes : la boutique Lolë, installée à la Caserne de Bonne, propose un vaste choix de vêtements adaptés à la pratique, mais pas que. Le lieu se transforme également en atelier le temps de « meet-up », rencontres pendant lesquelles chacun peut participer à une séance de yoga, pilates ou sophrologie. Des cours accessibles à tous, débutants ou confirmés, sur simple inscription et moyennant 5 euros, reversés en bon d’achat dans la boutique. Prochain rendez-vous : jeudi 27 avril à 18h15, pour une séance de pilates. Les 27 avril, 2 mai, 8 mai, 11 mai, 15 mai… À l’Atelier Lolë de la Caserne de Bonne. Séance : 5 euros Challenge the room… dans les rues de Grenoble Nombre de Grenoblois ont déjà

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"Rencontres avec Elliott" : fiction rock signée Sylvain Ansoux

CONNAITRE | L'auteur installé à Grenoble présentera son premier ouvrage vendredi 1er juillet à la librairie Les Modernes. Petite rencontre.

Damien Grimbert | Mardi 28 juin 2016

Passionné de musique et de littérature, Sylvain Ansoux a logiquement consacré son premier ouvrage Rencontres avec Elliott à un musicien. En l’occurrence l’Américain Elliott Smith, figure adulée de la scène rock indépendante des années 1990, disparu à 34 ans dans des circonstances tragiques. « J'ai pensé que ça ferait un bon début d'histoire. Puis je me suis vite rendu compte que, des années plus tard, ses proches restaient complètement fascinés par cet artiste, une obsession qui rejoint celle de notre époque pour les chanteurs morts. » D’où l’idée de confronter l'univers d'Elliott Smith avec celui « d’un fan de pop lambda, mais qui quelque part est comme une espèce de double du musicien ». « Plutôt que de faire une biographie, j'ai préféré écrire un roman car à mon sens la fiction saisit parfois mieux le réel » explique l'auteur installé à Grenoble qui a conçu son récit en forme de thriller comme un hommage conjoint « aux années 1990, à la scène grunge et aux polars français de l'époque ». Soit autant de sujets dont on pourra discuter avec lui à l’occasion de sa séance de dédicaces, organisée ce vendredi de 18h à 21h à la li

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Microsaloon : la micro-édition prend la rue

CONNAITRE | Dédié aux "objets-papiers" de toutes formes (fanzines, livres, posters, collages…) fabriqués et édités de manière artisanale par des artistes indépendants, le Microsaloon de la petite édition revient ce samedi dans deux rues grenobloises pour une nouvelle… édition. On a rencontré les organisateurs.

Damien Grimbert | Mardi 24 mai 2016

Microsaloon : la micro-édition prend la rue

Pratique artistique peu médiatisée et encore souvent confinée à l’underground, la micro-édition ne cesse pour autant de gagner en influence (et en affluence) avec les années. « À l’origine, il y a ce besoin, ou cette volonté, de créer un objet imprimé par soi-même, avec des moyens très limités » expliquent Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza, à l’origine de la manifestation. « Pendant longtemps, ce sont les systèmes de production qui ont influé directement sur l’objet : il y a eu une explosion dans les années 1980 avec l’apparition de la photocopieuse, qui s’est ajoutée à la pratique de la sérigraphie depuis les années 1960 et 1970, et à la ronéotypie encore avant. Tout ça s’est un peu atténué à la fin des années 1990, mais là, il y a vraiment une résurgence depuis quelque temps. » Rançon de la gloire, le champ de la micro-édition, déjà pas évident à circonscrire, s’est encore complexifié. « Avant, les créateurs de fanzines ou d’affiches démarraient avec des contraintes fortes, tout en aspirant au savoir-faire du graphisme ; il y avait une volonté de tirer les choses vers le haut. Maintenant, c’est un peu l’inverse, certains éditeurs ou graphiste

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Le théâtre jeunesse en vitrine le 1er juin

Théâtre / lecture | Deuxième édition pour l'événement national baptisé "Le 1er juin des écritures théâtrales jeunesse". À Grenoble, il aura lieu à la librairie Les Modernes et au Muséum.

Tiphaine Lachaise | Mardi 24 mai 2016

Le théâtre jeunesse en vitrine le 1er juin

Le mercredi 1er juin, jeunes et moins jeunes sont invités à se retrouver autour des écritures théâtrales jeunesse avec en stars des textes souvent méconnus du grand public. Après une première édition l'an passé au Musée de Grenoble qui « a su trouver son public » (selon Gaëlle Partouche, responsable de la librairie Les Modernes qui coorganise l’événement), cette nouvelle se déroulera en deux temps. Tout commencera à 17h dans la vitrine de la librairies Les Modernes (rue Lakanal), avec la lecture de L’Ogrelet de Suzanne Lebeau par les Grenoblois d'Anagramme. Oui, dans la vitrine. Une expérience peu ordinaire qui permettra d’entendre le texte de l’intérieur du magasin comme de l’extérieur, invitant curieux et passants à le découvrir. La suite se déroulera dans le jardin des plantes du Muséum de Grenoble, « avec une solution de rechange si jamais il pleut ». Quatre associations se relaieront pour des lectures d’œuvres choisies, comme le fameux Mon frère, ma princesse de Catherine Zambon récemment mis en scène par la Grenobloise Émilie Le Roux. Le 1er juin des écritures théâtrales jeunesse Aux

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