Entretiens et portraits Cinéma
«Je ne pouvais pas me défausser»
Quelle a été la prise de risque pour réaliser un film comme L’Ordre et la morale ?Mathieu Kassovitz : Il y en a eu deux : d’abord, faire des voyages pour parler avec les gens, essayer d’obtenir leur accord, partir avec une équipe pour étudier comment on va (...)
Publié le Mercredi 9 novembre 2011

« L’Histoire est stupéfiante »
Film(s) politique(s)Pierre Schoeller : « L’idée, c’est que mes films s’éclairent les uns les autres. Ce n’est pas un hasard si Versailles s’appelle Versailles et si le prochain, qui se déroulera pendant la Révolution française, se passera à Versailles ; ce n’est pas un hasard si dans Vers (...)
Publié le Jeudi 20 octobre 2011

« L’Histoire est stupéfiante »
Film(s) politique(s)Pierre Schoeller : « L’idée, c’est que mes films s’éclairent les uns les autres. Ce n’est pas un hasard si Versailles s’appelle Versailles et si le prochain, qui se déroulera pendant la Révolution française, se passera à Versailles ; ce n’est pas un hasard si dans Vers (...)
Publié le Jeudi 20 octobre 2011

« L’Histoire est stupéfiante »
Film(s) politique(s)Pierre Schoeller : « L’idée, c’est que mes films s’éclairent les uns les autres. Ce n’est pas un hasard si Versailles s’appelle Versailles et si le prochain, qui se déroulera pendant la Révolution française, se passera à Versailles ; ce n’est pas un hasard si dans Vers (...)
Publié le Jeudi 20 octobre 2011

Clash Contre le Cinéma
Petit Bulletin : Vous attaquez l’année sans salarié, et avec un budget en baisse…Pierrette Amiot : L’an dernier, on fonctionnait au total avec 7500 euros. On n’a pas subi une très grosse réduction de budget, mais on a quand même une diminution des aides publiques. Le plus embêtant, (...)
Publié le Dimanche 11 septembre 2011

L’ivresse du pouvoir
Petit Bulletin : Décririez-vous le film comme une pure fiction ou comme une interprétation cinématographique de l’affaire d’Outreau empruntant au documentaire ?Raphaël Ferret : Au départ, il y avait vraiment une volonté du réalisateur d’aller dans une direction très proche du docum (...)
Publié le Vendredi 26 août 2011

«Le storytelling est étanche face au business»
Genèse«La première chose à laquelle j’ai pensé, c’est cette époque où, enfant, j’essayais de faire des films. Le titre, Super 8, et l’idée d’enfants qui font des films m’ont donné envie de proposer le sujet à Steven Spielberg, pour qu’il le produise et qu’il suive le processus d’élaborati (...)
Publié le Mercredi 6 juillet 2011

« On est une tribune »
Le Petit Bulletin:Quelle est la ligne éditoriale du festival?Guillaume Poulet : C’est véritablement la volonté de se faire le reflet de tout ce que peut être le court-métrage. A la fois avec des courts très contemporains – les films en compétition ont quasiment tous moins d’un an, (...)
Publié le Vendredi 1 juillet 2011

« Interactivité et "ludicité" »
Le Petit Bulletin:Mais qui êtes-vous ?Mathias Perrette : Narkolepsy est une structure de diffusion uniquement, consacrée aux nouvelles images et aux nouvelles cultures du multimédia. On existe depuis huit ans : pendant cinq ans, on a organisé un festival de (...)
Publié le Vendredi 10 juin 2011

Route film
Petit Bulletin : Pendant l’écriture, est-ce que les situations ont nourri les personnages, ou est-ce l’inverse ?Fred Kihn : Au départ il y avait les deux personnages du comédien et de son manager. On a imaginé très rapidement la rencontre avec la vendeuse de vitamines, le passage à (...)
Publié le Vendredi 15 avril 2011

«Un geste de solidarité»
Petit Bulletin : Pourquoi avoir attendu plus de dix ans avant de tourner une nouvelle fiction après Signs and wonders ?Jonathan Nossiter : Ça brûlait en moi. Je suis un amoureux des comédiens et j’avais développé avec certains une amitié profonde. Mondovino (...)
Publié le Vendredi 18 février 2011
Une Cinémathèque, pour quoi faire ?
Petit Bulletin : Comment jaugez-vous l’année écoulée, par rapport aux objectifs que vous vous étiez fixés ?Guillaume Poulet : (...)
Publié le Vendredi 28 janvier 2011

«Tout le monde peut voir du bis»
Petit Bulletin : Tous les cinéphiles ont leur définition du cinéma de genre, du cinéma bis… quelle serait la vôtre ?Karel Quistrebert : Je prends le terme cinéma bis dans le sens le plus généralisé. Ça peut être du péplum, du western, de l’horreur, de la série Z… J’aime bien tous l (...)
Publié le Lundi 10 janvier 2011

«Fidèle à la réalité»
Petit Bulletin : Potiche a ceci de nouveau dans votre œuvre : il parle frontalement de politique…François Ozon : C’est venu naturellement de la pièce originale que je connaissais depuis l’époque où j’avais tourné 8 femmes. Ce qui a déclenché mon envie de l’ (...)
Publié le Jeudi 4 novembre 2010

L’Italie mise à nu
Petit Bulletin : On vous a connu en France avec votre documentaire Viva Zapatero !, qui décrivait vos démêlés de satiriste avec la censure italienne. Et là, vous tombez le masque comique…Sabina Guzzanti : Je m’accorde avec le sujet. Viva Zapatero ! tournait (...)
1 commentaires - Publié le Vendredi 29 octobre 2010

Rien à foot
Petit Bulletin : C’est le troisième film que vous tournez en Afrique du Sud, quelle relation entretenez-vous avec ce pays ?Pascale Lamche : Je suis tombée amoureuse de l’Afrique du Sud en partant tourner mon premier film, Life and Death in Soweto, sur la décennie écoulée depuis la (...)
Publié le Mercredi 22 septembre 2010

La cour des courts
Petit Bulletin : Quelle est l’orientation générale des films choisis, projetés ?Jean Dorel : On essaye de montrer des films assez rares, appartenant à la cinémathèque, comme L’éléphant rayé [court polonais de Przygoda w paski, NDLR], qui véhicule un message sur la tolérance amusant (...)
Publié le Vendredi 25 juin 2010

Amalric, tour et détours
Comment avez-vous géré ces années où vous n’avez été qu’acteur et pas réalisateur ? Était-ce grisant ou frustrant ?Mathieu Amalric : Je n’ai rien géré du tout, c’est ça le problème. Mon histoire d’acteur vient du lycée, de mes années de timidité ; il fallai (...)
Publié le Jeudi 24 juin 2010

Réservoir à dogs
Petit Bulletin : Pendant la tournée promo de Sheitan, vous étiez dans une dynamique incontrôlable, vous vous disiez prêt à retourner dans la minute… C’était en 2005, le temps d’attente a été gérable ?Kim Chapiron : C’est qu’à partir du moment où l’on fait le choix conscient d’écrir (...)
Publié le Lundi 21 juin 2010

«Un trip chamanique»
Spectaculaire«Quand je voyais les films de De Palma, ce que j’aimais le plus, c’était les visions zénithales. Il y a ça aussi dans Europa de Lars Von Trier. Ou la fin de Taxi driver. Dans la vie, on ne vole pas, mais on aimerait bien voir la réalité d’au-dessus. C’est peut-être ça qui ren (...)
Publié le Jeudi 29 avril 2010

Corée graphique
Petit Bulletin : Jusqu’à quel point peut-on prendre votre film comme une métaphore sur l’état global de la société coréenne ?Yang Ik-june :Je ne suis pas dans la métaphore, mais dans une expression réaliste et très directe. Il y a sûrement des gens de mon âge ou plus jeunes qui n’o (...)
Publié le Mercredi 7 avril 2010

«Mon identité, c’est le cinéma»
Petit Bulletin : Au départ, vous deviez tourner "Soul Kitchen" après "Head on"… Pourquoi avez-vous réalisé "De l’autre côté" entre temps ?Fatih Akin : Le succès de "Head on" m’a surpris, et même choqué. J’ai eu le sentiment que pour mon public, "Soul Kitchen" n’était pas un projet (...)
Publié le Jeudi 11 mars 2010

Changement dans la continuité (et vice-versa)
Petit Bulletin : Comment se passe le passage de relais avec Michel Warren (tête pensante historique de la structure, NDLR) ?Guillaume Poulet : Il est en train de se faire. Michel continue à travailler à la programmation, est toujours présent aux soirées de la Cinémathèque… Globalem (...)
Publié le Lundi 15 février 2010

Bienheureuse salle noire
Petit bulletin : Pourquoi le « bonheur » ?Jeanne Marendaz : Nos deux premières éditions portaient sur les thèmes « Ecole et société » et « La famille dans tous ses états ». Des univers parfois sombres, dans lesquels on voyait toujours apparaître des difficu (...)
Publié le Lundi 1 février 2010

«Une détestation de soi existentielle»
Petit Bulletin : En quoi la vision que vous aviez de Gainsbourg était déjà présente dans votre œuvre dessinée ?Joann Sfar : J’aime bien commencer là-dessus, car très souvent les gens me demandent «Pourquoi Gainsbourg ?», alors que ça peut se poser à l’envers. J’ai pris toutes les o (...)
Publié le Jeudi 14 janvier 2010



Contrebande
De rouille et d'os
Je te promets
Mille Mots
Moonrise Kingdom
The Day he arrives
Cosmopolis
Derniers jours à Jérusalem
Disparue
Men In Black III
Sur la route
Le Roi Lion
Oslo, 31 août
Titanic
Trabalhar Cansa
I wish
Moonrise Kingdom





