Untitled (tête bleue) – Thomas Schütte

À la découverte des collections du Musée de Grenoble | [12/ 16] Nos coups de cœur issus des collections permanentes du Musée de Grenoble

Laetitia Giry | Mercredi 17 juillet 2013

Nom de l'artiste : Thomas Schütte (1954-)

Titre de l'œuvre : Untitled (tête bleue)

Date de création : 2002

Médium : sculpture

Mouvement auquel l'intégrer : Art contemporain

Analyse : Artiste contemporain allemand, Thomas Schütte compte parmi ceux suivis par Guy Tosatto (directeur du Musée) depuis ses débuts dans les années 80. Montrée au public après l'achat lors d'une exposition temporaire, la Tête bleue fait partie d'un ensemble de quatre énormes têtes. Elle est l'un des fruits d'un projet suivi par le directeur qui, quand il les découvre, sait immédiatement quelle œuvre choisir.

En cet artiste et particulièrement en cette œuvre, Guy Tosatto décèle et apprécie « le lien avec l'art allemand du début du siècle, l'expressionnisme et le réalisme mêlés, le goût pour les déformations, la recherche d'accidents qui rendent la figure plus expressive, le réalisme un peu froid et détaché, le rapport à l'histoire allemande et le mouvement de retour à la figuration. » De nombreux arguments qui font en effet de cette œuvre une pièce précieuse, essentielle dans l'histoire de l'art du XXe siècle.

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La Tête bleue, un lieu culturellement « undergroud et basé sur l’autogestion »

ACTUS | À Grenoble, au milieu de la rangée de pizzerias des quais, se trouve La Tête bleue, salle « underground », associative et multidisciplinaire. À sa tête, Laurence Jugie et son petit groupe d’amis passionnés de culture. Ils nous ont ouvert les portes à la veille d’un nouveau concert.

Alice Colmart | Mardi 29 janvier 2019

La Tête bleue, un lieu culturellement « undergroud et basé sur l’autogestion »

« La Tête bleue, c’est une référence à l’un des accessoires du lieu qui sert de présentoir à mes chapeaux » raconte Laurence Jugie, notamment chapelière et, surtout, l’une des créatrices de cette petite salle de 70m² lovée sur le quai Perrière. Ici, « tout est artisanal », de la décoration de la scène (recouverte de tapis aux allures orientales) au concept. « On peut à la fois assister à des expos, des projections de films, des performances, des concerts… » C'est en 2012 que naît le projet, un peu par hasard. « La mairie avait mis aux enchères ce local et on ne voulait pas que ce soit une autre pizzeria comme il y en a déjà énormément sur les quais ! Au début, ça a été gênant pour nos voisins. En plus d’une peur de concurrence, il y avait une incompréhension sur nos activités. » Des activités très variées donc… « Un véritable espace de travail » Côté concert par exemple, la salle accueille toute l’année des groupes pop-rock, des artistes de chanson française, des DJs… Samedi 2 février,

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