Grenoble : 11 bons plans pour le réveillon du 31 décembre 2018

Sélection | Voici, si jamais un réveillon dans un appartement ne vous disait rien, une petite sélection de lieux (des bars, des clubs, des salles de spectacle…) ouverts à Grenoble le soir du 31 décembre. Alors bonne année en avance !

La rédaction | Mardi 18 décembre 2018

Pour danser

À la Salle noire

Comme chaque année, les Barbarins fourchus organisent leur « before du réveillon » (tout sera fini avant minuit) en mode « bal de fête rock'n'roll ». Une entrée en la matière parfaite (les Barbarins savent mettre l'ambiance) dans un sympathique lieu – une boîte noire entièrement décorée par leurs soins en mode bric-à-brac.

15€


Au Keep it weird

Le bar grenoblois « où la musique underground est à l'honneur » dans une déco « à l'américaine » du plus chic effet (ambiance "prohibition") propose une New Year's Day party all night long très électro (mais pas que) avec pas mal de DJs – Lucky Jules, Kwark, Aymeric Ponsart (le patron des lieux), Endrik Schroeder…

Entrée libre


Au Black Lilith

Le nouveau club grenoblois (qui, au passage, s'est très bien approprié les lieux dans l'ancien Vertigo) sera ouvert ce 31 décembre. Et accueillera Sam Stelar, DJ spécialiste des sonorités funk, soul, disco, house et afro music.

5€


Au Redrum

L'ex-Mark XIII (oui, le bar vient de changer de nom) sera comm chaque année de la partie. « De 21h jusqu'à l'aube, les DJs Dark'Kass, Maléfice, Big Beef et Gold vous feront danser, chanter et festoyer comme il se doit ! De la country au rock'n'roll en se promenant de style en style, il y en aura pour tous les goûts. »

Entrée libre


Au Café noir

Le petit (et chaleureux) bar gay du cours Jean-Jaurès sera quant à lui en mode « années folles, ambiance Gatsby le Magnifique ». Avec de la musique, forcément (des gros tubes), et de la soupe à l'oignon au petit matin.

Entrée libre


Au Vieux manoir

Pour un réveillon à la cool dans une boîte bon enfant, c'est au Vieux manoir que ça se passe. « De la musique pour tous les goûts grâce à quatre salles (électro / pop-rock / années 1980 / +25 ans – latino), le fameux petit dej' anti gueule de bois et des surprises. » D'accord.

15€ (entrée libre de 23h à minuit)


Au SOS Apéro

Dans ce bar-boîte au nom plus qu'explicite, on croise pas mal d'étudiants. Si, forcément, l'activité est moins intense pendant les vacances scolaires, une soirée du nouvel an est tout de même organisée. « Le réveillon au SOS, c'est LA soirée où tu peux te mettre sur ton 31. Mais nous, on n'est pas très fleur bleue, on veut de l'action et de la boisson ! Pour l'occasion, on fait la fête jusqu'à l'aube. Pas de fermeture, on danse jusqu'au petit matin. »

7€ (entrée gratuite avant minuit)


Pour s'assoir

À la Basse cour

Le café-théâtre sera en mode représentation avec deux séances (à 19h et 22h) du spectacle The Band from New York (déjà vu en février dans ces murs) porté par un duo haut en couleur – l'un est une star américaine mégalomane venue donner un concert à « Paris » ; l'autre, un pianiste flegmatique qui remplace le big band avec lequel devait jouer son acolyte. Musicalement décalé.

De 30 à 52€


Au Théâtre en rond

À Sassenage, ce sera « humour musical british » avec Wonderful world, spectacle donné par un « duo d'humoristes burlesques et musicaux anglais » (Rebecca Carrington et Colin Brown). Voilà, on ne peut pas vous en dire plus comme on n'a pas vu le spectacle – qui sera terminé avant minuit comme il commence à 20h.

35€


À la Comédie de Grenoble

Comme son nom l'indique, ce petit théâtre sera en mode comique avec, pour la soirée, cinq séances (première à 18h, dernière à 23h45) de deux spectacles : SOS célibataire et Vous pouvez embrasser la mariée. Tout est dans les titres.

De 27 à 30€


Au Café des arts

Chaque 31 décembre, le café artistique de la rue Saint-Laurent propose « une soirée cabaret pour finir l'année dans une convivialité joyeuse et festive ». Avec cette année trois artistes : Laurent Berger (chanson), Ewerton Oliveira (jazz) et Marie-Aimée de Halgouet (café-théâtre).

85€

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L’info a été lâchée mercredi 27 septembre sur le Facebook du club : le Vertigo, qui a fêté ses 20 ans en juin, va définitivement fermer, son boss et fondateur Camille Bahri ayant décidé de vendre – ça lui trottait dans la tête depuis longtemps. On le retrouve le lendemain, dans un bar du centre-ville. « J’ai duré 20 ans, j’aurais pu continuer encore un petit peu – je reste jeune dans l’esprit même si je suis vieux ! – mais l’opportunité de vendre les murs et le fonds s’est présentée alors je l’ai saisie. » Le Vertigo, c’est un club mythique à Grenoble, qui a vu passer pas mal de grands noms de l’éléctro – Laurent Garnier, Miss Kittin, Jeff Mills, Brodinski… L’annonce de la fermeture a donc eu un écho considérable chez ceux qui l’ont fréquenté, au vu du nombre de réactions reçues par Camille Bahri et son équipe – le post Facebook a été très commenté. « Ça me fait chaud au cœur, je suis très ému. C’est une récompense. »

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La mesure devait débloquer le système d’attribution des terrasses en centre-ville de Grenoble. Elle est en train de provoquer une levée de boucliers de la part des bars, cafés et restaurants de la ville. Problèmes de communication ? Symbole d’une incompréhension mutuelle ? Reste qu’entre la municipalité grenobloise, Grenoble Alpes Métropole et les commerçants, il y a (une nouvelle fois) de la friture sur la ligne. Tout commence début décembre, quand la mairie annonce une modification du règlement portant sur le fonctionnement et l’attribution des terrasses. « Depuis que nous sommes arrivés à la tête de la mairie en 2014, il n’y avait pas eu de nouvelles attributions de terrasses » explique Élisa Martin, première adjointe à la Ville de Grenoble. « Nous avons fait le constat qu’il était compliqué de rester dans une situation où tout était bloqué et nous avons donc relancé la possibilité d’ouvrir de nouvelles terrasses. » Installées devant les établissements qui n’en bénéficiaient pas jusque-là, ces terrasses sont soumises à une fermeture à 22 heures. Une mesure décidée pour préserver le voisinage, comme le souligne un communiq

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Un before avec les Barbarins fourchus « Un show bouillant pour un before 2017 débridé qui vous mettra en bonne marche vers votre soirée de la Saint-Sylvestre » nous assurent les fameux Barbarins fourchus. Rendez-vous donc de 20h à 22h30 dans la très modulable Salle noire du collectif musical (mais pas que) grenoblois pour « un set rock’n’roll endiablé, des années 1950 à nos jours ». Libre à vous ensuite de célébrer minuit avec de la musique plus actuelle. 15€ Attention, jauge limitée. Réservations : 06 16 82 87 78 ________ Du clubbing au Vertigo Un 31 décembre dans l’une des boîtes les plus mythiques de Grenoble (nichée en plus en plein centre-ville, ce qui est pratique pour rentrer chez soi) ? Pourquoi pas. « Au programme, et comme le veut la tradition : cotillons, musique festive, petit-déjeuner à l'aube avec café et viennoiseries. » Tout ça de 23h30 jusqu’à 9h du matin. Alors on danse ? Entrée : 10€ avec une consommation offerte. Vestiaire obligatoire (2€). Réservati

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La rentrée sonne la fin des vacances, mais surtout la reprise des soirées pour les étudiants qui affluent sur Grenoble. Dans une ruelle adjacente au cours Jean Jaurès, loin donc du centre-ville, SOS Apéro le bar accueille en ce jeudi de septembre les soirées d’intégration de deux nouvelles promo de Langues étrangères appliquées (LEA) et Génie mécanique et productique (GMP). Tout juste 20h30, et le slogan « Entrée + 2 consos = 7€ » justifie sans doute la file compacte qui attend le long du trottoir. Vincent Peyronnard, 26 ans et manager du bar depuis 2 ans, joue les physionomistes et nous ouvre les portes de la soirée. « Le bar est ouvert à tous mais la priorité reste aux étudiants. On est le premier bar à Grenoble à avoir travaillé sur le marché étudiant, les associations étudiantes composent 80% de notre clientèle. » À l’intérieur, la bière coule déjà à flot, et les parrains/marraines expliquent à leurs filleul(e)s comment prendre tel shot de Chartreuse dans les règles. Dans l’unique salle, on passe du bar au dancefloor sous une grande arche, et dans le

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La Salle noire, donc. Rue Ampère, dans les anciennes usines Cémoi. À quelques mètres du Théâtre 145 certes, mais dans une ambiance totalement différente. Ici, les nouveaux immeubles côtoient les bureaux impersonnels : ce n’est plus le cours Berriat. « On a vécu ce déménagement avec une certaine peur » nous explique Sergio Zamparo. « On est arrivés à la Salle noire après deux années de combat par rapport à notre délogement du 145 [la Mairie avait besoin des murs pour le pôle de création théâtral qu’est devenu le Tricycle – NdlR]. L’idée était de poursuivre le travail qu’on avait effectué au 145 : les rencontres avec le public, les bals populaires, le cinéma de quartier... Un travail qui avait commencé à porter ses fruits au moment où l’on partait ! » Mais La Salle noire, « ça ne veut pas forcément dire recommencer à zéro. Le fait par exemple que l’on ne soit plus dans un théâtre mais dans une salle, ça change, et en bien ». Car l’éclectisme des Barbarins se trouve décuplé dans cet espace modulable à l’extrême, qui p

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Le rideau de fer est tombé sur le légendaire Codebar de la rue Etienne Marcel. Cependant, ses orphelins n’ont eu qu’à descendre jusqu’au cours Jean Jaurès pour gagner le bar restaurant le Café Noir que tiennent depuis treize ans Christiane et Sophie. Une adresse qui accueille en journée tout un chacun et que chauffe à blanc les soirs de fin de semaine le dj Jeff Syag, lors de party survoltées exclusivement « entre-ils » et « entre-elles ». De l’autre côté du cours, en direction de la place Championnet, plane sur le bar à thème le Loungta une ambiance zen et bouddhique, un espace cosy qui s’étage sur deux niveaux  pour des rencontres majoritairement orientées entre femmes. Dans le même quartier, depuis moins d’un mois, le Daccota café imaginé par le trio Denis, Moussa, Jérémie, fait face à la Caserne de Bonne. Un bistrot d’apparence commune qui recèle dans son fond une piste de danse très « Staying alive » qui n’attend que les déhanchements de Travolta’s gominés. Sur le cours Berriat et à quelques pas seulement de l’unique boîte gay de Grenoble, le Vixen, que mène Céline, charmante bikeuse romantique, est un lieu de fêtes et de filles qui reçoit toute personne de bon esprit. Enfi

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Noël au balcon, Pâques au tison, deuxième. La double manifestation (une première en décembre donc, une seconde au printemps), organisée par le collectif grenoblois Mann’Art(e), continue sur sa lancée : à savoir proposer, sur plusieurs jours, un évènement pluridisciplinaire festif et populaire. L’an passé, on avait aisément pu constater la réussite du projet, où un public hétéroclite se rassemblait ici et là, autour du bar, devant la scène… Car cet élan fédérateur et chaleureux résultait aussi du lieu choisi : la Salle noire, au cœur des anciennes usines Cémoi, et son espace modulable à souhait permettant d’abolir les frontières entre spectateurs passifs et artistes évoluant seulement sur le plateau. Au programme pour ce Noël au balcon qui coulera sur cinq jours, une performance croisant musique, danse contemporaine et arts plastiques, avec les compagnies La Batook et La Scalène, accompagnées par l’artiste grenoblois Nikodem (le jeudi) ; du flamenco-klezmer avec les Gadjenko (le samedi) ; ou encore le retour tant attendu du Cinéma de quartier des Barbarins Fourchus (le lundi). Car depuis le mois dernier, ce sont eux les tauliers de la Salle noire. Il semble donc logique d

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1h30 du matin. Le Vertigo se remplit brusquement. Cela fait vingt ans que Fred travaille dans le monde de la nuit. En experte, elle se faufile entre les tables et sert les boissons à bout de bras. Elle s’interrompt de temps en temps pour faire la bise aux habitués. Depuis 17h, elle refuse les réservations. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les effets de la crise, des mesures anti-tabac et autres lois, ne semblent pas se faire ressentir ici.  « Les gens ne viennent pas pour la déco, mais pour le service à table. On peut être dans un cube, ce qui fait tout, c’est l’accueil et la musique. Ici, on a vu naître de grands DJ », dit-elle, citant Laurent Garnier et David Guetta. « On passe de la house, quelques vieux thèmes toujours d’actualité, mais on essaie surtout de donner une éducation sur les nouveautés parce que tout le monde ne va pas à Ibiza tous les étés », s’enthousiasme-t-elle. Dans ce club qui a déjà connu plusieurs vies sous les noms du Flamand rose et de La Fièvre, les gens se pressent dès la fermeture des bars. « On est relativement bien accueilli, estime de son côté Charline, 20 ans, perchée sur son tabouret, l’air blasé. On est tranqu

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On ne vous apprendra rien : c’est la crise, depuis au moins une bonne année. De la ménagère de moins de cinquante ans à la personne âgée, en passant par l’étudiant et la majorité des travailleurs, tous nous expliquent (souvent au JT de TF1) qu’ils sont contraints de se serrer la ceinture sous peine de finir sur la paille. En s’intéressant donc au monde de la nuit en cette période morose, on s’attendait à trouver des gérants de bars et discothèques dépressifs, seuls derrière leur comptoir à attendre l’hypothétique client. Or, cette bougre alarmiste de Laurence Ferrari nous a induits en erreur : non, les Français ne sont pas tous au bord du gouffre ; oui, ils continuent à sortir, comme nous le signalent tous les patrons rencontrés au cours de cette enquête empirique. Même si évidemment, certains sont un peu moins optimistes que d’autres. « Un autre demi steuplé ! » « On a toujours été très apprécié, on n’a donc pas de soucis de ce côté-là » constate Arkange Ottaviano du Vieux Manoir, un bar-boîte de quatre salles rue Saint-Laurent. Même son de cloche au Subway où Frédéric Lachman, le gérant, « ne constate pas de réel changement dans les

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