cinegrenoble.fr : « L'histoire des cinémas grenoblois mérite d'être racontée »

ACTUS | cinegrenoble.fr, c'est une plateforme web qui propose une « chrono-géographie des cinémas à Grenoble et son agglomération ». Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque de Grenoble qui porte le projet, nous expose les objectifs de cette chouette initiative.

Alice Colmart | Mardi 15 mai 2018

Le Méliès, le Pathé Chavant, le Club... Ces cinémas de l'agglomération grenobloise ont tous une histoire qui, pour Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque de Grenoble, « mérite d'être racontée ». D'où le site internet www.cinegrenoble.fr lancé il y a trois ans afin de « proposer une carte interactive permettant de voyager dans le temps et découvrir les spécificités des cinémas actuels et passés ». Pour faire simple : sur la page d'accueil, l'utilisateur tombe face à une tache urbaine jaune qui contient des points désignant les cinémas en activité en 2018. Il suffit de cliquer dessus pour accéder à des fiches informatives sur les lieux : adresse, date d'ouverture, nombre d'écrans, de places… Et, en remontant la ligne du temps, on découvre les salles qui ont fermé ainsi que leur emplacement.

« C'est l'occasion pour les gens intéressés par l'histoire de leur ville de constater que l'histoire cinématographique grenobloise a connu des variations phénoménales. Les chiffres des années 1980 montrent en effet qu'il y avait 19 cinémas, 51 écrans, environ 9600 places, tandis qu'aujourd'hui on trouve 10 cinémas, 47 écrans et 9261 places. »

Autre caractéristique intéressante de ce site, les anecdotes insolites qu'il met en avant. « Tous les jours, on passe à côté d'endroits à la place desquels il existait un jour un cinéma. » On apprend ainsi que l'Eden Pressing, cours Jean-Jaurès, fait référence au cinéma du même nom situé dix mètres plus loin dans les années 1980 et désormais remplacé par un restaurant libanais.

« C'est important de se rappeler qu'à la place de certains commerces, des gens ont pleuré, ri, passé des moments ensemble. » Des moments que n'importe quel Grenoblois peut raconter sur le site, puisque l'expérience permet de « déposer un souvenir » et ainsi « participer à faire perdurer l'imaginaire collectif lié du cinéma ». Ludique et passionnant en somme.

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Gabriela Trujillo : « La cinéphilie est une maladie contagieuse »

Rencontre | A l’occasion de son arrivée à la Cinémathèque de Grenoble, on s’est longuement entretenu avec sa nouvelle directrice, Gabriela Trujillo, pour discuter avec elle des orientations qu’elle souhaite donner au lieu. Valorisation des collections, cohérence de la programmation, nécessité d'exigence... On a passé tous les sujets au crible.

Damien Grimbert | Mardi 30 mars 2021

Gabriela Trujillo : « La cinéphilie est une maladie contagieuse »

On a connu des périodes plus faciles pour prendre la direction d’une cinémathèque : salles de cinéma fermées jusqu’à nouvel ordre, absence de visibilité sur leur réouverture... Ce qui n’empêche pas pour autant Gabriela Trujillo de faire preuve d’ambitions multiples quant à l’orientation de ce lieu bientôt soixantenaire. Au premier rang de ces ambitions, la défense de son patrimoine cinématographique accumulé au fil des années : « La Cinémathèque de Grenoble a bien sûr comme mission la programmation des films, que ce soit en salle Juliet Berto ou hors-les-murs. C’est, en quelque-sorte, la partie émergente de l’iceberg. Mais ce n’est pas la seule ! Elle possède également une collection de films, de livres et d’affiches d’une richesse unique que je souhaite continuer à valoriser, à renforcer et à présenter aux Grenoblois, afin de faire de ce lieu une étape obligée de la vie culturelle grenobloise. Bien sûr, la conservation de ce patrimoine nécessite des ressources, de la place, des moyens de stockage à des températures et niveaux d’humidité adéquats… dont on ne dispose pas. L’idée, c’est de trouver des moyens, y compris financiers, de valoriser les collections et d’attirer l’a

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Gabriela Trujillo, nouvelle directrice

Cinémathèque de Grenoble | La nouvelle est officielle : Gabriela Trujillo vient de s’installer aux commandes de l'institution. Avant d’entrer dans le vif du sujet, elle a accepté d’expliciter pour nous quelques éléments de son CV.

Martin de Kerimel | Jeudi 18 mars 2021

Gabriela Trujillo, nouvelle directrice

Une nouvelle tête à la Cinémathèque de Grenoble : Gabriela Trujillo remplace à la direction Anaïs Truant, l'administratrice qui assurait l’intérim depuis le départ de Peggy Zejgman-Lecarme, nommée quant à elle conseillère technique au cabinet d’Éric Piolle en fin d’année dernière. La nouvelle responsable a fait des études d’histoire de l’art et un doctorat en études cinématographiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Au cours de son parcours professionnel, elle s’est d’abord tournée vers la photo et a travaillé comme conférencière au Bal, un ancien cabaret devenu plateforme d’expositions du 18e arrondissement parisien, puis à la Maison européenne de la photographie, à Paris toujours. Son « expérience principale », selon ses mots, est liée au septième art et notamment à la valorisation du cinéma de patrimoine : elle a longtemps exercé à la Cinémathèque française et, avant sa récente arrivée à Grenoble, y était responsable de l’action culturelle, après avoir occupé des postes de conférencière trilingue et de bibliothécaire. Enseignante et essayiste Ce n’est pas tout : « J’ai aussi une longue expérience d’enseignement supérieur

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La Cinémathèque à huis clos

ECRANS | Ne pas perdre le lien avec son public : c’est l’objectif premier de l’établissement grenoblois, qui renoue donc avec ses ateliers virtuels tout en se préparant à diffuser d’autres contenus en ligne.

Martin de Kerimel | Mardi 17 novembre 2020

La Cinémathèque à huis clos

Une nouvelle fois obligée de fermer ses portes, la Cinémathèque de Grenoble ne reste pas inactive pour autant. Comme au printemps, elle propose au public de participer à des ateliers en ligne sur l’histoire du cinéma : des rendez-vous fixés les jeudis (pour les adultes) et dimanches (pour les enfants), à des heures variables selon les semaines, et tout au long de ce nouveau confinement. Internet oblige, cette activité se veut interactive : celles et ceux qui y prennent part sont invités à réagir en direct et à poser des questions aux intervenants. Pour participer, il suffit de se servir d’un ordinateur ou d’un smartphone équipé d’une webcam et d’un micro, en ayant d’abord téléchargé l’application Zoom. Jenny-Jean Penelon, chargée des relations avec le public, se réjouit d’avance d’attirer la curiosité de cinéphiles de tous horizons : « Nous avons pu compter, lors du premier confinement, sur la présence de personnes vivant à Grenoble, mais aussi sur celle de gens venus d’ailleurs, en particulier de la région parisienne. » Lors de ces opérations, la Cin

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Cinémathèque : l’art de la reprise

Classiques | Programme / La Cinémathèque de Grenoble reprend ses activités, avec des films reprogrammés et d'autres nouveaux.

Vincent Raymond | Mardi 22 septembre 2020

Cinémathèque : l’art de la reprise

Raison d’être d’une cinémathèque, le terme "reprise" prend un sens nouveau en cette rentrée 2020 où toutes les grandes institutions culturelles lèvent le voile sur le début de leur saison. Oui, les activités reprennent et donc les projections au cinéma Juliet-Berto. Oui, une partie des rendez-vous ajournés au printemps dernier pour cause de Covid-19 sont reprogrammés. Bonheur de renouer avec Le Péril jeune (11 octobre), avec Parvana une enfance en Afghanistan hors les murs au Musée de la Résistance comme avec The Fits ou Born in Flames ; chance de découvrir le court métrage documentaire d’Aude Fourel Pourquoi la mer rit-elle ? Ce "reliquat" 2019-2020 est complété par la poursuite du cycle Contre-histoire du cinéma (consacrée à présent à la figure de Tarzan) et perpétue les Ciné-Philo, autour de la thématique de la folie : les deux premiers titres annoncés ne peuvent se manquer : Fight Club de Fincher et Shock Corridor de Fuller. Fincher, Fuller, Folie… est-ce l’ann

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Made In Taïwan

Cycle | La Palme de l'originalité à la Cinémathèque de Grenoble : jeudi 12 et vendredi 13 mars, l'établissement programme une série de films taïwanais. De quoi surprendre... agréablement !

Damien Grimbert | Mardi 10 mars 2020

Made In Taïwan

C’était le genre d’événement à vous faire regretter de ne pas vivre à Paris : en avril dernier, la Cinémathèque française consacrait une impressionnante rétrospective au "cinéma de (mauvais) genre taïwanais" des années 60 à 80, composée de treize films rares et à peu près invisibles en toute autre circonstance. C’est donc peu dire que l’on est ravi du choix de la Cinémathèque de Grenoble de reprendre à son tour une partie de ce cycle jeudi 12 et vendredi 13 mars au cinéma Juliet-Berto, avec une sélection allant du film d’auteur contestataire (The Mountain, The End of the Track) au film de sabre en langue taïwanaise (The Vengeance of the Phoenix Sisters), en passant par la comédie sociale transgressive (The Elegant Mr Hu). Comme l’explique Wafa Ghermani, curatrice de la rétrospective, « le titre de la rétrospective joue sur la polysémie de l'expression mauvais genre. Il s'agit de mettre en avant des films qui tentaient de s'échapper de la chape du discours dominant imposé par le gouvernement nationaliste chinois en place. Les films officiels mettaient en scène une société idéale sous l'autorité du gouvernement. Les films

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Active Cinémathèque

ECRANS | La Cinémathèque de Grenoble ne fait pas relâche pendant les vacances. Des cours de critiques de films y seront proposés les 21 février et 6 mars, à 13h30, par un (...)

Martin de Kerimel | Mardi 18 février 2020

Active Cinémathèque

La Cinémathèque de Grenoble ne fait pas relâche pendant les vacances. Des cours de critiques de films y seront proposés les 21 février et 6 mars, à 13h30, par un enseignant de l’UGA. Le 7 mars, une visite guidée sur l’histoire des cinémas grenoblois est programmée à 10h45 (après inscription auprès de l’Office de tourisme). Le 9, à 20h, ce sera la reprise des cinés philo avec Vincere (photo), un film sur l’enfant caché de Benito Mussolini.

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Tout le cinéma par petites touches

ACTUS | Contribuer à la diffusion d’informations précises et fiables : c’est l’un des objectifs de la Cinémathèque de Grenoble lorsqu’elle organise des ateliers Wikipédia. Peggy Zejgman-Lecarme, sa directrice, en explique le fonctionnement.

Martin de Kerimel | Mercredi 27 novembre 2019

Tout le cinéma par petites touches

L’encyclopédie en ligne a parfois mauvaise presse : elle est accusée de ne proposer que des contenus parcellaires, voire orientés. Entre de bonnes mains, elle offre néanmoins un formidable outil pour la diffusion du savoir. On ne peut donc que se réjouir de l’initiative de la Cinémathèque de Grenoble, fondée sur cet esprit de partage cher à de très nombreux utilisateurs d’Internet. « Nous nous sommes inspirés d’une initiative prise par nos amis de la Cinémathèque de Québec, indique Peggy Zejgman-Lecarme, directrice à Grenoble. Eux accueillent des cinéastes pour parler de leur travail. De notre côté, à plus petite échelle, il nous a paru intéressant de mettre en valeur nos collections et de les partager avec le plus grand nombre. » Ludiques et amicaux, les ateliers sont dirigés par les experts bénévoles de l’association Wikimédia Grenoble. Ils posent le cadre général, rappellent le code éthique qui régit l’utilisation de la Toile et expliquent aux participants comment enrichir le contenu disponible en ligne, en créant des articles de toutes pièces ou en complétant ceux qui existent déjà. « Nous nous efforçons de notre côté de définir un thème un peu en amont

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Un Festival du film court en plein air de Grenoble comme « reflet de la société d’aujourd’hui »

Festival | La 42e édition du Festival du film court en plein air de Grenoble, plus ancien rendez-vous du genre en France, se tiendra du 2 au 6 juillet sur la place Saint-André et dans plusieurs lieux de Grenoble. Avec un programme alléchant que Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque, nous a minutieusement détaillé.

Alice Colmart | Mardi 18 juin 2019

Un Festival du film court en plein air de Grenoble comme « reflet de la société d’aujourd’hui »

Un écran de cinéma sur la place Saint-André pour y projeter des courts-métrages français et internationaux, ces films d’une durée inférieure à une heure, c’est le pari que se lancent chaque été depuis 42 ans les membres de la Cinémathèque de Grenoble. Et avec 10 000 spectateurs lors des dernières éditions, on peut dire que le festival a fait ses preuves. « C’est le plus ancien rendez-vous du film court en France » expliquait fièrement Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque depuis 2016, le jour de la conférence de presse de l’événement. « C’est un festival grand public mais exigeant. Par exemple, ce n’est pas parce que c’est en plein air que la diffusion sonore n’est pas optimale. On mise vraiment sur la qualité. Et grâce à ça, c’est plaisant d’entendre dire par certains grenoblois que l’été ne commence pas tant que le festival n’a pas débuté ! » Demandez le programme Au total 59 films, visionnés en amont et sélectionnés par un jury professionnel, seront en compétition pour plusieurs prix. « Nous avons reçu 2 500 courts-métrages qui, globalement, sont le reflet de la société d’aujourd’hui. Il y a

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PB d'or 2018 : cinéma

C'était 2018 | Où l'on sauve deux films de cette année 2018 et où l'on sacre une institution grenobloise.

La rédaction | Mardi 18 décembre 2018

PB d'or 2018 : cinéma

Le PB d’or de ceux qui resteront : les héros hexagonaux du premier semestre La fin de l’année euphorique (et aquatique) dans les salles ne doit pas faire oublier que son début fut semé de misère. C’est un fait : 2018 ne restera pas dans les annales comme une cuvée prodigieuse pour le cinéma français. Sa fréquentation médiocre, à l’avenant d’une offre calamiteuse, la menait tout droit au "PB de plomb". De ce semestre maudit que beaucoup voudront effacer de leurs mémoires, on sauvera deux films qui ont ensoleillé la morne plaine. En premier chef Jusqu’à la garde, baffe monumentale de la Mostra 2017, premier long-métrage de Xavier Legrand sorti en février. Porté par une interprétation au couteau, ce drame familial oppressant poursuit le film court du réalisateur sur le même thème sans redondance (très bon point) et confirme le talent d'un jeune auteur aussi brillant dans la direction d’acteurs que la mise en scène. Ensuite

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Peggy Zejgman-Lecarme : « Le court-métrage a le même fonctionnement qu’un haïku »

Festival | Du mardi 3 au samedi 7 juillet, la place Saint-André sera, pour la 41e année consécutive, illuminée par le Festival du film court en plein air de Grenoble organisé par la Cinémathèque et sa directrice Peggy Zejgman-Lecarme. Interview.

Alice Colmart | Lundi 25 juin 2018

Peggy Zejgman-Lecarme : « Le court-métrage a le même fonctionnement qu’un haïku »

Le festival promouvra cette année « la création, la jeunesse et la vitalité d’un cinéma contemporain ambitieux et engagé ». C’est-à-dire ? Peggy Zejgman-Lecarme : Avant tout, les propositions doivent parler au plus grand nombre tout en étant qualitatives et doivent être des films avec lesquels les cinéastes se sont fait plaisir. Côté style, sur les 2400 productions envoyées, il y a très peu de comédies, comme chaque année, mais plus de drames, de tragédies, de films sociaux, témoins de ce qu’est la société d’aujourd’hui. L’année dernière, les sujets touchaient aux migrations et aux migrants. Cette année, ça parle de leurs intégrations, comme par exemple Abu Adnan de Sylvia Le Fanu en ouverture. La condition des femmes revient aussi dans les propositions comme Même pas mal, petit animal de Juliette Kempf sur l’histoire d’une mère célibataire qui veut organiser elle-même l’anniversaire de son enfant et qui doit en même temps répondre à une commande urgente en graphisme. D’autres films à nous conseiller avant de poursuivre ? C’est difficile, je

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Peggy Zejgman-Lecarme : « J’ai des grandes envies pour le festival »

Festival | Alors que va commencer mardi 4 juillet la quarantième édition du Festival du film court en plein air de Grenoble, rencontre avec la directrice de la Cinémathèque de Grenoble qui pilote l'événement.

Aurélien Martinez | Mardi 27 juin 2017

Peggy Zejgman-Lecarme : « J’ai des grandes envies pour le festival »

Vous êtes arrivée à la Cinémathèque de Grenoble il y a un peu plus d’un an, mais on peut dire que c’est véritablement votre première édition à la tête du festival… Peggy Zejgman-Lecarme : C’est exactement ça. L’année dernière, j’ai eu le luxe de pouvoir observer sans avoir à organiser [son prédécesseur Guillaume Poulet était encore en poste – NDLR], de voir comment l’événement fonctionnait de l’intérieur. Ça a été très enrichissant. Pour votre première édition, vous tombez sur une particulière : la quarantième ! Pourtant, aucun gros événement n’est organisé autour de cet anniversaire… On le fête quand même en essayant notamment de valoriser l’histoire du festival avec une rencontre, une séance spéciale, une exposition d’affiches… Cette histoire se glisse donc à plein d’endroits différents. Après, si vous pensez plus à une grande fête d’anniversaire, avec des choses très exceptionnelles, on a fait aussi avec la réalité de notre structure –

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Nuit des musées 2017 / Musées en fête : notre sélection

Événement | Samedi 20 mai, c’est la fameuse Nuit européenne des musées, événement couplé en Isère à un week-end baptisé Musées en fête. On a bien lu tous les programmes des lieux qui participeront (des musées donc, mais aussi d’autres institutions culturelles) et on en a sélectionné six, en accès libre bien sûr. Suivez-nous.

Aurélien Martinez | Mardi 16 mai 2017

Nuit des musées 2017 / Musées en fête : notre sélection

Une nuit portes ouvertes au Musée de Grenoble Un week-end festif dédié aux lieux d'expo de Grenoble et de l'agglo doit forcément prendre en considération le Musée de Grenoble et ses collections impressionnantes qui, on le rappelle une nouvelle fois, rivalisent avec celles des grands musées français – voire internationaux. Et ce même si rien de fou n'est organisé pendant ces deux jours par la vénérable institution. Le musée et son expo temporaire consacrée au peintre Fantin-Latour seront ainsi en accès libre le samedi de 18h30 à minuit et le dimanche toute la journée. C’est déjà ça. À noter tout de même que l’association Musée en musique proposera, le dimanche à 14h30, une « sieste musicale » dans le patio du musée avec le quintette vocal Sparkling Voices, et ce sera en accès libre. Une visite des coulisses au Musée dauphinois Un musée, c'e

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Peggy Zejgman-Lecarme arrive à la Cinémathèque de Grenoble

Interview | Ça bouge cette rentrée du côté de la Cinémathèque de Grenoble, officiellement pilotée depuis deux mois par sa nouvelle directrice Peggy Zejgman-Lecarme. Interview express.

Aurélien Martinez | Mardi 30 août 2016

Peggy Zejgman-Lecarme arrive à la Cinémathèque de Grenoble

Une femme donc à la tête de l’institution grenobloise cinquantenaire – une première –, et une directrice qui, première là aussi, n’a jamais connu l’emblématique fondateur des lieux Michel Warren, mort en 2015 : ça en fait du changement du côté de la Cinémathèque de Grenoble. On est donc partis à la rencontre de Peggy Zejgman-Lecarme dans son bureau rue Hector Berlioz, pour en savoir un peu plus sur les intentions de cette nouvelle figure de la scène grenobloise âgée de 36 ans, née à La Tronche et au parcours très cinéma – après des études de lettres modernes et de cinéma à Paris, elle a travaillé dix ans dans des cinémas art et essai de la région avant de rejoindre le conseil général de Haute-Savoie en tant que chargée de mission cinéma et éducation à l’image. « Je suis heureuse de revenir dans une structure qui a un vrai lien avec le public. » Vers la Cinémathèque de demain et au-delà Concrètement, si elle restera bien « dans la continuité du travail » des deux précédents directeurs, av

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39e marche pour le Festival du film court en plein air

ECRANS | Organisée par une Cinémathèque en plein changement, la nouvelle édition du Festival du film court en plein air de Grenoble est prévue du mardi 5 au dimanche 10 juillet. Zoom sur la prog.

Vincent Raymond | Mardi 28 juin 2016

39e marche pour le Festival du film court en plein air

Qui aurait imaginé l’an dernier à la même époque la somme de bouleversements que connaîtrait la Cinémathèque de Grenoble en moins d’une saison ? Que l’édition 2015 du festival serait l’ultime de Michel Warren en tant que spectateur, son tempétueux créateur, disparu peu après sa clôture le 28 juillet dernier ; et que celle s’apprêtant à s’ouvrir coïnciderait avec les adieux de Guillaume Poulet, qui avait pris la suite de Michel Warren en 2009 ? Avant de céder son fauteuil à Peggy Zejgman-Lecarme, le (toujours) directeur accompagne l’événement phare de l’institution grenobloise, presque quadragénaire. Toujours gratuit, toujours aussi alléchant, le rendez-vous continue de jouer la carte de l’ouverture – n’est-il pas en ple

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Cinémathèque de Grenoble : clap de fin pour Guillaume Poulet

ACTUS | Celui qui avait succédé au fondateur des lieux Michel Warren en 2009 part de façon sereine vers de nouvelles aventures. On fait un rapide bilan avec lui de ses six années passées dans le fauteuil du patron, avant de connaître celui ou celle qui prendra le relai. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Vendredi 5 février 2016

Cinémathèque de Grenoble : clap de fin pour Guillaume Poulet

« Les choses sont encore un peu floues en ce qui me concerne. Je n’ai pas de point de chute défini pour l’instant. Après six ans à la tête de la Cinémathèque, j’ai eu le sentiment que c’était le bon moment pour faire d’autres choses, pour laisser la place. » Voilà ce que nous a déclaré Guillaume Poulet, directeur de la Cinémathèque de Grenoble depuis 2009 (il avait succédé au fondateur des lieux Michel Warren), alors que l’on vient d’apprendre qu’il quittera la maison à la fin de l’été – une annonce de recrutement vient tout juste d’être publiée. « Je pars par choix personnel, avec de bonnes relations avec la Cinémathèque à laquelle je suis très attaché. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles mon départ est annoncé si tôt et le recrutement lancé maintenant – je ne pars que cet été. Pour assurer à cette maison une forme de continuité en toute sérénité. »

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Cinémathèque : décès de son fondateur Michel Warren

ACTUS | C’était une figure culturelle locale importante. Michel Warren, connu pour sa cinéphilie (il était proche de la Nouvelle Vague) et son caractère volcanique, (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 28 août 2015

Cinémathèque : décès de son fondateur Michel Warren

C’était une figure culturelle locale importante. Michel Warren, connu pour sa cinéphilie (il était proche de la Nouvelle Vague) et son caractère volcanique, est mort mardi 28 juillet à l’âge de 73 ans. Il avait pris sa retraite en 2009, après presque cinquante ans passés à la tête de la Cinémathèque de Grenoble, fondée par ses soins en 1962 et présentée comme une émanation de la Cinémathèque française basée à Paris. « À partir de cette date, la Cinémathèque de Grenoble n'a eu de cesse de mettre en œuvre les deux préceptes de Henri Langlois [fondateur de la Cinémathèque française – NDLR] : montrer – conserver, mais aussi enrichir » dixit Guillaume Poulet, actuel directeur de la Cinémathèque de Grenoble. Et ce n’est pas tout : Michel Warren avait aussi lancé en 1978 le Festival du film court en plein air de Grenoble, qui a révélé de nombreux cinéastes (Léos Carax, François Ozon, Michel Ocelot, Mathieu Kassovitz…) et qui, aujourd’hui, existe toujours – on en parle chaque été dans nos colonnes. Une cérémonie en son honneur, ouverte à tous, sera célébrée vendredi 4 septembre à 17h au funérarium de Grenoble. Et un hommage aura lieu duran

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Un demi-siècle de patrimoine

ECRANS | Cette semaine, la Cinémathèque de Grenoble fête ses 50 ans, avec un programme passionnant cherchant à éclairer ce demi-siècle consacré à la diffusion du (...)

Christophe Chabert | Lundi 22 octobre 2012

Un demi-siècle de patrimoine

Cette semaine, la Cinémathèque de Grenoble fête ses 50 ans, avec un programme passionnant cherchant à éclairer ce demi-siècle consacré à la diffusion du patrimoine cinématographique. Honneur d’abord le jeudi 25 à celui qui en fut l’infatigable directeur et animateur, Michel Warren, qui illustrera son histoire avec une série de courts emblématiques (dont celui de Juliet Berto, qui donna ensuite son nom à la salle de la Cinémathèque) et un long-métrage entièrement tourné à Grenoble, Mauvaises fréquentations de Jean-Pierre Améris – film fort médiocre, cependant ! Le lendemain, théorie et pratique de la conservation des films avec La Vida útil, docu-fiction autour de la défense de la Cinémathèque uruguayenne par un de ses employés passionnés, et la toute fraîche restauration du Quai des brumes de Marcel Carné, fleuron du réalisme poétique des années 30. Point d’orgue de cet anniversaire, la journée du samedi est tout bonnement inratable : elle résumera l’année cinéma 1962 en trois films (et une poignée de courts-métrages). D’abord avec la projection de la sublime copie numérique 4K de Lawrence d’Arabie, chef-d’œuvre du cinéma roma

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Apocalypse now !

ECRANS | Sidérante programmation consacrée à la fin du monde au cinéma proposée par la Cinémathèque de Grenoble et orchestrée par le passionnant Jean-Pierre Andrevon, qui a sorti quelques trésors de ses malles et de sa colossale cinéphilie. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Vendredi 5 octobre 2012

Apocalypse now !

A priori, la quantité astronomique de films post-apocalyptiques tournés ces dernières années aurait pu suffire à alimenter le cycle entier consacré à la fin du monde par la Cinémathèque de Grenoble. S’il se conclut en effet par deux fleurons récents de ce sous-genre (l’affreux 2012 de Roland Emmerich et le discuté Melancholia de Lars Von Trier), le cycle est constitué de raretés piochées dans tous les âges du cinéma. Ce qui n’étonnera personne quand on aura dit que Jean-Pierre Andrevon, véritable bible du cinéma fantastique, est derrière cette sélection de haute volée, qui prouve si besoin était que la crainte d’un cataclysme ne date pas du moment où une bande de geeks en réseau ont soudain déchiffré les prophéties du calendrier maya. Dès 1916 au Danemark, un cinéaste inconnu tourne une Fin du monde muette (le film a fait l’ouverture du cycle la semaine dernière). Dans les années 50, Hollywood se saisit de la question et produit

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« On est une tribune »

ECRANS | Trente-quatrième édition pour le Festival du film court de Grenoble, événement incontournable du début de l'été. Rencontre avec Guillaume Poulet, le directeur de la Cinémathèque, qui organise cette manifestation. Propos recueillis par Aurélien Martinez

François Cau | Vendredi 1 juillet 2011

« On est une tribune »

Le Petit Bulletin:Quelle est la ligne éditoriale du festival?Guillaume Poulet : C’est véritablement la volonté de se faire le reflet de tout ce que peut être le court-métrage. A la fois avec des courts très contemporains – les films en compétition ont quasiment tous moins d’un an, dont beaucoup de premiers films. Et c’est aussi essayer d’être représentatif de l’histoire du court-métrage, y compris à travers des origines géographiques et temporelles différentes. Ce volet plus patrimonial s’appuie à la fois sur notre réseau de cinémathèques, et à la fois sur nos propres collections [l'inventaire du fonds vient d'être achevé cette année]. D'accord. Mais, au vu de la place qui lui est accordée, on peut se demander si le court-métrage n'est pas qu'une forme de cinéma bonne simplement pour les festivals?On est un peu une tribune, car on a, en dehors des festivals, peu la possibilité de voir des courts-métrages. Bon, Canal + le fait un petit peu, certaines autres chaînes aussi, mais à des heures tardives. Donc oui, malheureusement, sur la diffusion, ça reste majoritairement les festivals qui permettent de montrer de

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