Insomniak : quoi de neuf?

Aurélien Martinez | Vendredi 26 avril 2013

Photo : Guy-Serge


Ici et là
Samedi 20 avril, deux soirées de clôture de festival se tenaient. Celle des Détours de Babel, à la MC2 : un bal trance (photo) organisé par l'association Hadra, qui avait décoré la Salle de création et proposé de danser jusqu'à huit heures du matin. En début de soirée, si l'ambiance n'était pas encore à son comble, il était assez savoureux (et réussi) de voir le public des Détours se mélanger à celui d'Hadra. Direction ensuite le Drak'Art, pour la soirée de Vues d'en face, le festival du film gay et lesbien : ambiance plus pop (sans sarouels!) et rangée. Moralité toute personnelle de cette virée nocturne : vouloir être à deux endroits à la fois ne marche pas!

Ça buzze
Le mois dernier, nous déplorions dans un article que ce soit toujours les éternels mêmes styles musicaux qui tiennent le haut du pavé dans les soirées grenobloises. Résultat, plus de 1000 vues pour l'article en question, et un débat enflammé de quelque 120 commentaires sur la page Facebook d'un programmateur qui officie entre Paris et Grenoble. Du coup, comme on est consciencieux, on se penchera plus amplement sur la question dans un futur dossier. Oui, il faut savoir aller au charbon parfois !

L'Ampérage doit raccourcir ses nuits
La salle du cours Berriat, gérée par l'association Le Stud, n'est pas une discothèque. Elle va donc devoir arrêter de faire des soirées jusqu'à cinq heures du matin (ce que seuls les établissements de la catégorie des discothèques peuvent faire). Sauf à effectuer des travaux qui la feront rentrer dans cette catégorie. Une décision qui pose de nombreuses questions (notamment sur la vision des pratiques culturelles de nuit), que nous aborderons dans un grand article dans le prochain numéro (le 15 mai). À noter que le Drak'Art, voisin de l'Ampérage, n'est pas concerné par cette situation (l'établissement étant aux normes pour recevoir du public jusqu'à cinq heures du matin).

Alternativement
Au fond du campus, la Poudrière, alias Moulissimo, a ouvert ses portes restées trop souvent closes et propose ainsi un nouveau lieu de vie, accessible à tous. Ce Collectif de réquisition des espaces vides étudiants organise dans le squat des apéros-mix le vendredi, avec scène ouverte, de 19h jusqu'à n'en plus finir.
La poudrière, 1 rue du Tour de l'Eau,  à St-Martin-d'Hères.

Avant la boum ?
Où bien manger pour pas trop cher avant d'aller danser ? Une proposition, comme ça, pour le plaisir : au Caffè Forté, en face du Musée de Grenoble, pour déguster un sublime sashimi de thon excellemment bien préparé et à 13 euros. C'était notre conseil culinaire du mois.

Vos soirées
Vous êtes programmateur ? Organisateur de soirée ? Vous gérez un lieu de diffusion ? N'oubliez pas de nous tenir informés de vos événements nocturnes via le mail agenda.grenoble@petit-bulletin.fr. Chaque mois, nous publions ainsi l'agenda des soirées à venir le plus exhaustif possible.

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Des nouvelles de la nuit grenobloise

Enquête | Près d’un an après le début de la pandémie (et leur fermeture consécutive), on est allé prendre quelques nouvelles de deux acteurs majeurs de la nuit grenobloise, l’Ampérage et le Drak-Art, qui animent d’ordinaire le quartier Chorier-Berriat.

Hugo Verit | Mardi 16 février 2021

Des nouvelles de la nuit grenobloise

L’Ampérage s’ouvre aux résidences L’Ampérage, qui accueille soirées et concerts organisés par de nombreuses associations, vient de passer une année blanche, sans l’ombre d’un événement. Néanmoins, l’équipe garde le moral et communique beaucoup sur les réseaux sociaux, à travers plusieurs séries de vidéos : "Allo les orgas ?" (interviews des différentes structures qui produisent à l’Ampérage), "Première scène" (puisque c’est souvent sur cette scène que les musiciens de la cuvette font leurs premiers pas) et "Ampélove" (évocation par les artistes, les organisateurs et le public des meilleurs moments passés à l’Ampérage). Depuis peu, quelques notes de musique résonnent à nouveau dans les lieux : « Nous mettons actuellement notre plateau à la disposition des résidences artistiques et formations, toujours dans le respect des contraintes, détaille Antoine Nemoz, chargé de communication. Nous gardons aussi la perspective de reprendre une activité de diffusion en jauge réduite et assise, celle-ci étant soumise à deux conditions indissociables : l’obtention des aides allouées aux jauges réduites et l’autorisation de réouverture des salles de spectacle p

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Détours de Babel 2021 : un festival, plusieurs possibilités

MUSIQUES | Annulé l’année dernière pour cause de Covid, le festival de musiques du monde revient pour une nouvelle édition toute particulière, adaptable, bien ancrée dans une réalité sanitaire plus qu’incertaine.

Hugo Verit | Lundi 18 janvier 2021

Détours de Babel 2021 : un festival, plusieurs possibilités

« Le moral est plutôt bon, on maintient le cap », assure Benoît Thiebergien, directeur du Centre international des musiques nomades (CIMN), installé depuis 2019 sous les voûtes du Théâtre Sainte-Marie-d’en-bas. Malgré le reconfinement, les faux espoirs de réouverture et l’évolution inquiétante des courbes épidémiques ces jours-ci, l’équipe du CIMN ne baisse pas les bras, loin de là. Depuis le mois de septembre, elle accueille de nombreux artistes en résidence ainsi que des scolaires pour diverses activités. Mais elle planche surtout sur son fameux festival de musiques du monde, Détours de Babel, qui devrait bel et bien avoir lieu du 17 mars au 10 avril. Bel et bien, oui, car le CIMN envisage toutes les possibilités, toutes les contraintes probables, tous les écueils éventuels. Couvre-feu, confinement, configuration assise ou debout, monde d’avant ou monde d’après... Peu importe, tout a été prévu : « Dans le pire des cas, l’événement sera en livestream uniquement et nous prévoirons, en plus de la diffusion des concerts, des interviews ou des tables rondes pour apporter une touche nouvelle. S’il y a couvre-feu à 18h, seules les représentations du soir se fer

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Concerts debout : on en est où ?

ACTUS | Enquête / C’est la question qui taraude presque tout le monde : les concerts debout en intérieur, toujours interdits à l’heure de notre bouclage, vont-ils bientôt pouvoir reprendre ? Et quelles stratégies les salles les accueillant mettent-elles en place dans ce contexte d’incertitude ? Tour d’horizon.

Damien Grimbert | Mardi 8 septembre 2020

Concerts debout : on en est où ?

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Sans prise de position officielle claire depuis la fin du confinement, il n’était pas interdit d’espérer secrètement un déblocage tardif de la situation pour les salles ayant l’habitude d’accueillir des concerts debout. Un espoir aujourd’hui de plus en plus ténu – pour ne pas dire inexistant. C’est du moins le constat sans appel que l’on dresse après s’être entretenu avec des acteurs culturels comme la Bobine, l’Ampérage, la Source ou encore la Belle Électrique : plus personne ne croit encore vraiment en une possible évolution de la situation avant 2021, tout juste les plus optimistes s’autorisent-ils encore à garder un très mince espoir de changement pour le mois de décembre. À défaut, il faut donc pour les salles apprendre à composer avec l’incertitude. Les uns après les autres, et au compte-goutte la plupart du temps, les évènements debout un temps annoncés pour l’automne se voient de nouveau annulés ou reportés (le plus souvent à des échéances prudemment lointaines). Au mieux, ils sont transposés dans des configurations assises, avec toutes les contraintes que cela impose. Assis ou dehors Dans ces conditions, que fai

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Vingt ans pour Vues d’en face

ECRANS | Festival / Sorti des radars au printemps, Vues d'en face est de retour dans quelques jours. Heureuse nouvelle !

Vincent Raymond | Mardi 8 septembre 2020

Vingt ans pour Vues d’en face

Qui s’apprête à souffler ses 20 bougies aujourd’hui est doublement embarrassé. D’une part parce que l’acte en lui-même d’éteindre par l’air expiré, si symbolique pourtant, est désormais proscrit pour des raisons prophylactiques ; de l’autre à cause d’une fameuse sentence de Paul Nizan certifiant de toute son aigreur (ou jalousie d’homme mûr ?) : « J'avais vingt ans et je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie. » Vous parlez d’un accueil ! Considérons plutôt le verre bien rempli, car il n’est hélas pas donné à tout un chacun d’atteindre la double dizaine, et notamment aux festivals. Vues d’en face peut en témoigner : quand il ne s’agit pas d’une baisse (ou coupe) de subventions, c’est un coronavirus qui vient s’en mêler. Mais à 20 ans, il est aussi capable de rebondir pour transformer son édition printanière en rendez-vous automnal. Plus ramassée sur un week-end, la programmation ne perd rien de ses multiples identités LGBT+, ni de sa propension à voir du pays : le Portugais L'ange gardien, l’Étasunien Tell it to the bees, l’Italien

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Benoit Thiebergien : « Il faut que la solidarité avec les artistes soit aussi portée par les partenaires publics »

Festival | C’est l’un des gros festivals du printemps grenoblois, côté musiques du monde, jazz et musiques nouvelles, qui aurait dû lancer sa dixième édition ce jeudi 26 mars. Ce qu’il n’a bien sûr pas pu faire, tout le pays étant confiné – et tous les événements culturels à l’arrêt. On a alors passé un coup de fil à Benoit Thiebergien, qui pilote ces Détours de Babel depuis leur création (puisque c’est d’eux dont il s’agit), pour savoir comment lui et son équipe vivent l’annulation. Et, surtout, envisagent l’avenir.

Aurélien Martinez | Lundi 30 mars 2020

Benoit Thiebergien : « Il faut que la solidarité avec les artistes soit aussi portée par les partenaires publics »

Ça ne doit pas être très agréable d’annuler un festival à quelques jours de son lancement… Benoit Thiebergien : On peut même dire que ça n’est pas agréable du tout. On était tous prêts, certaines résidences avaient même déjà commencé… Mais quand, vendredi 13 mars, on a appris que les rassemblements de plus de 100 personnes étaient interdits, on a tout de suite compris que l’on n’avait pas d’autre choix que d’annuler. Tout le monde dans l’équipe était abasourdi. Et les artistes aussi, bien sûr. La dixième édition aurait dû se tenir du 26 mars au 19 avril. Sera-t-elle reportée dans l’année ? Non, on ne peut pas la reporter, en décalant par exemple les trois semaines du festival en septembre, pour la simple et bonne raison que l’on travaille avec des salles partenaires – 48 lieux différents sur 20 communes tout de même, avec des grandes salles comme la MC2, la Belle Électrique ou la Rampe, des plus petites, des bibliothèques… Chaque projet est donc un cas particulier. Si on était un festival dans un lieu unique, on pourrait tout décaler, mais là c’est tout simplement impossible. Surtout qu’avant l’annu

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Ce week-end, on danse au Drak-Art et à l'Ampérage (qui lancent leur saison)

Soirées | Fauchés pour la rentrée ? Du côté du quartier Chorier-Berriat, on a pensé à vous avec plein de soirées à entrée ou prix libre ce week-end 6-7-8 septembre. (...)

Damien Grimbert | Mardi 3 septembre 2019

Ce week-end, on danse au Drak-Art et à l'Ampérage (qui lancent leur saison)

Fauchés pour la rentrée ? Du côté du quartier Chorier-Berriat, on a pensé à vous avec plein de soirées à entrée ou prix libre ce week-end 6-7-8 septembre. On pense bien sûr au festival Jour & Nuit, entièrement gratuit jusqu’à minuit mais également à l’Ampérage et au Drak-Art qui joueront aussi la carte de l’accessibilité au plus grand nombre ce tte fin de semain à l’occasion de leur réouverture saisonnière. À l’Ampérage, on commencera par un plateau trance le vendredi, avec les assos ADN et Multiv’Hertz, suivi d’une soirée techno le samedi réunissant des artistes des collectifs Icône, Infrason, Hysteresis ou encore Nonlinear pour la modique somme... d'un prix libre, de minuit à 6h. Du côté du Drak-Art, c’est… à peu près l’inverse niveau programmation, avec une soirée house et techno le vendredi animée par les collectifs Eddy Rumas, Micropop, Icône, The Dare Night ou encore Welcome, puis un plateau dub / bass / trance le samedi avec les assos. Roots’n’Culture, Roots Collective, Bass Jump, LGNE et SPR. Entrée libre pour tous, de minuit à 6h là-aussi. Elle est pas belle la vie ?

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Longues-vues au festival Vues d'en face

ECRANS | Zoom sur la nouvelle édition du festival international du film LGBT+ prévue du vendredi 15 au mardi 19 mars au Club.

Aurélien Martinez | Mardi 12 mars 2019

Longues-vues au festival Vues d'en face

Dix-neuvième édition déjà pour Vues d’en face, le « festival international du film LGBT+ » dont le cœur battant se déroule au Club, mais qui essaime également ici (des bibliothèques par exemple) et là (dans des lieux d’exposition) histoire de toucher un maximum de public. Et de lui donner à voir des propositions centrées sur les questions LGBT, encore trop secondaires dans le cinéma mainstream – au pif, combien de personnages homosexuels dans les films qui sortent chaque semaine en salle ? Alors si, au fil des ans, le festival a réduit la voilure (on est maintenant sur cinq jours de projection au Club) et crée de facto moins l’événement, il reste tout de même un temps fort de la vie culturelle locale, notamment parce qu’il donne à voir des longs-métrages étrangers souvent difficilement visibles. Comme celui qui fera l’ouverture au Club : Kanarie de Christiaan Olwagen, sur un jeune homme blanc en Afrique du sud qui va se découvrir… et surtout découvrir ce à quoi il participe implicitement. Ou encore celui qui, présenté en clôture, a reçu le Queer Lion lors d

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Les Détours de Babel 2019 en 14 concerts

Festival | C’est parti pour la neuvième édition des Détours de Babel, festival estampillé « musiques du monde, jazz, musiques nouvelles ». Soit l’occasion, pendant plus de trois semaines (du 15 mars au 7 avril), de découvrir des artistes de tous horizons et des musiques non formatées. Histoire de se repérer dans le vaste et passionnant programme, on vous livre une sélection de nos attentes à écouter à Grenoble, dans l'agglo et même, parfois, au-delà.

La rédaction | Mardi 12 mars 2019

Les Détours de Babel 2019 en 14 concerts

Traversées – Constantinople et Ablaye Cissoko Il y aura une belle teinte mandingue cette année aux Détours de Babel, pas mal de kora, et quelques Cissoko. À commencer, par ordre chronologique, par Ablaye, qui vient ici flirter avec la musique des cours persanes aux côtés notamment de Kiya Tabassian, chantre irano-canadien de la musique traditionnelle et savante venue de Perse, et grand spécialiste du sétâr, lointain cousin persan de la kora. Ablaye se produira également en solo vendredi 15 mars aux Salons de musique de la Maison de l’international. Samedi 16 mars à 19h à la salle des fêtes de Commelle et dimanche 17 mars dans le cadre du Brunch #1 du quartier Très-Cloîtres Trois lettres de Sarajevo – Goran Bregović Dans ce Sarajevo d'avant la guerre où a grandi Goran Bregović, les cultures et les religions cohabitaient avec bonheur. C'est cette Jérusalem des Balkans, ce paradis perdu du vivre-ensemble que les national

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Décret son : the sound of silence ?

ACTUS | Alors qu'un nouveau "décret son" impose depuis octobre dernier aux diffuseurs de musique (salles de concert, clubs et festivals) des mesures toujours plus drastiques en matière de régulation du niveau sonore, beaucoup s'inquiètent de ses conséquences artistiques, techniques et économiques sur leur activité. Petit tour d'horizon de la question avec quelques-uns des acteurs grenoblois du secteur. Par Stéphane Duchêne et Aurélien Martinez

La rédaction | Mardi 5 mars 2019

Décret son : the sound of silence ?

« Hello darkness my old friend... I've come to talk with you again. » C'est un peu l'ouverture du morceau The Sound of Silence de Simon & Garfunkel qui semble courir dans les têtes des différents diffuseurs de musiques actuelles depuis octobre, date de la mise en application du nouveau décret son n°2017-1244 du 7 août 2017 (voir ci-dessous). Un texte dont la plupart des mesures pourraient bien réduire ces diffuseurs au silence, ou en tout cas à quelque chose qui, pour une salle de musiques actuelles (et donc la plupart du temps amplifiées), s'en rapproche dangereusement. Parmi ces mesures, qui concernent également les festivals (y compris en plein air), l'obligation de « ne pas dépasser des niveaux de pression acoustique continus équivalents à 102 décibels pondérés A (...) et 118 décibels pondérés C [en gros, les basses – NDLR] sur 15 minutes », quand le niveau sonore à respecter était jusqu'ici de 105 dB. Si, sur le papier, la différence paraît infime, en réalité, elle est énorme. De l'avis de la plupart des acteurs concernés, c'est un peu le problème de cette loi : elle

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Le Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas change de main

ACTUS | C'est l'équipe des Détours de Babel qui l'occupera dès septembre 2019.

La rédaction | Mercredi 9 janvier 2019

Le Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas change de main

« Le Centre international des musiques nomades s'installera au Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas à partir de septembre 2019 » : c’est par un communiqué publié mi-décembre que l’association qui porte le festival Les Détours de Babel a rendu public la décision prise par la Ville de Grenoble de lui confier les clés de ce lieu culturel du quartier Très-Cloîtres. C’en est donc fini pour le projet porté depuis quatre ans par le musicien Antonio Placer – même s’il nous a assuré être très proche des équipes du festival et qu’il pourrait donc revenir dans le lieu sous une autre forme. « Dans la continuité de la vocation musicale et de l’esprit d’ouverture du projet précédent, le Centre international des musiques nomades fera vivre en musique le Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas pour trois saisons. Espace privilégié de rencontres musicales inédites, lieu de croisement des imaginaires d’aujourd’hui, il sera le prolongement naturel du festiva

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Week-end de fête à l’Ampérage et au Drak-Art

Soirées | Vous faites quoi vendredi 11 et samedi 12 janvier ?

Damien Grimbert | Mardi 8 janvier 2019

Week-end de fête à l’Ampérage et au Drak-Art

Programme chargé ce week-end au bout du cours Berriat : comme chaque année depuis neuf ans, le Drak-Art fête son anniversaire avec deux soirées gratuites consécutives, vendredi 11 janvier avec un plateau dub / bass / trance qui réunira les assos Roots Collective, Roots’n’Culture, Bass Jump, SPR, LGNE et Welcome, et samedi 12 avec un plateau house/techno confié au soin des assos Nymphony, De Profundis, Micropop, La Maiz et Eddy Rumas. Mais ce n’est pas tout ! À une dizaine de mètres à peine, du côté de l’Ampérage, on a aussi vu les choses en grand avec une soirée de rentrée à prix libre vendredi 11 qui réunira au line-up des DJs des assos Carton-Pâte, The Dare Night, Hadra, La Métamorphose et ADN, et une soirée gratuite Potion Berbère samedi 12 orientée « électro, downtempo, afro et rythmiques breakées » et animée par une pléiade de DJs hautement recommandables – 55h22, Mazigh, DJ Plaid b2b Telecom 2D, Joona Lukä b2b Jean-Pierre Parpaing… Deux jours, deux salles, quatre soirées à prix libre… Qui dit mieux ?

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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L'Ampérage a dix ans : « On est un outil de démocratisation culturelle »

ACTUS | Il y a dix ans naissait l’Ampérage, salle de spectacle associative faisant suite à l’Adaep, épisode grenoblois mythique qui a duré 30 ans. À la veille du week-end de festivités prévu vendredi 14 et samedi 15 septembre au soir, nous sommes allés rencontrer, au bout du cours Berriat, plusieurs membres du Stud, association qui gère l’Ampérage, afin qu’ils nous racontent en quoi leur projet est « un bastion à défendre ». Magnéto.

Aurélien Martinez | Lundi 10 septembre 2018

L'Ampérage a dix ans : « On est un outil de démocratisation culturelle »

En photo, cinq membres de l'Ampérage, devant la salle et avec le soleil dans les yeux : la boss Laurence Tadjine, le p'tit nouveau au CA Mathis Alves, la chargée de com Alexandrine Rivolta, le membre du CA Maël Pierre-Gérard et le régisseur et programmateur David Bonnat Le projet Ampérage Maël Pierre-Gérard, membre du conseil d’administration du Stud et de l’association Carton-Pâte Records : « Le projet de l’Ampérage est de développer des acteurs locaux pour qu’ils puissent se professionnaliser. Dans une salle de concert classique, tu as un programmateur qui va programmer des têtes d’affiche et parfois des petits groupes locaux. Nous, on programme des associations qui, elles, font valoir leurs idéaux culturels et partagent ainsi leurs envies de programmation, que ce soit des têtes d’affiche ou des artistes émergents. » Laurence Tadjine, directrice du Stud, association gestionnaire de l’Ampérage : « Notre programmateur reçoit les demandes des associations qui souhaitent organiser des événements culturels à l’Ampérage. On fonctionne en coréalisation, c’est-à-dire en partage de billetterie. Nous assurons l

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Détours de Babel 2018 : nos coups de cœur

Festival | C’est parti pour la huitième édition des Détours de Babel, festival centré, comme l’indique son sous-titre, sur les musiques du monde, le jazz et les musiques nouvelles. Une manifestation comme chaque année d’une grande richesse, même si pas mal de propositions peuvent intimider de prime abord. On a donc parcouru consciencieusement l’ensemble du programme, bien ouvert nos oreilles et sélectionné quelques concerts à faire pendant ces trois semaines. Suivez-nous.

La rédaction | Mardi 13 mars 2018

Détours de Babel 2018 : nos coups de cœur

Ouverture avec star On ne peut pas dire que les Détours de Babel sont réputés pour la foule de têtes d’affiche grand public qu’ils convoquent chaque année – même si, pour les amateurs des genres musicaux défendus par l’équipe organisatrice, celles et ceux dont on va causer dans cet article sont, à leur façon, des têtes d’affiche. Alors quand un nom un tant soit peu grand public ouvre les hostilités, il faut le souligner. La chanteuse et musicienne malienne Rokia Traoré sera ainsi sur la scène de la Belle électrique lors de la première soirée du festival pour un concert mêlant sa culture malienne et des chansons françaises du répertoire comme celles de Brel et Ferré. De quoi commencer sur de bonnes bases, en parfaite adéquation avec le thème de cette édition : retour aux sources. Rokia Traoré À la Belle électrique vendredi 16 mars à 20h John en Cage Parmi les riches festivités du brunch Jazz no Jazz sis dans le quartier Très-Cloîtres, Rencontre d'un univers im

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Un peu de Baston et beaucoup d’amour pour la soirée de clôture de Vues d'en face

Soirée | Avec une programmation pour le moins atypique et audacieuse à base notamment de Liza Monet et Supermusique.

Damien Grimbert | Lundi 12 mars 2018

Un peu de Baston et beaucoup d’amour pour la soirée de clôture de Vues d'en face

Pour fêter en beauté la clôture de sa 18e édition, l’équipe de Vues d'en face, festival du film LGBT de Grenoble, n’a pas fait dans la demi-mesure. Confiée aux bons soins de l’équipe parisienne Baston, la programmation joue la carte de l’outrance, du kitsch assumé et de la déconne décomplexée. Pour ce que ça vaut, on est pour notre part ravis de voir un line-up qui tranche aussi radicalement avec ce que l’on a l’habitude de voir sur Grenoble, et n’hésite pas à mélanger les genres les plus divers sans souci du qu’en-dira-t-on. En tête d’affiche, on retrouvera ainsi Liza Monet (photo), inoubliable interprète de Yaourt aux fruits et reine autoproclamée du trap/R’n’B option variété (on vous recommande au passage la vision de l’excellent documentaire Cagole Forever, dans lequel elle apparaît). Toujours en live, le non moins divisif duo Supermusique

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Vues d'en face, un festival pour « comprendre les manières différentes de voir la vie »

ECRANS | Si, cette année, le festival Vues d’en face a été avancé d’un mois (pour, selon l’équipe, éviter d’être en concurrence frontale avec trop de manifestations culturelles grenobloises), son esprit reste évidemment le même : à savoir défendre un cinéma peu vu sur les écrans et, surtout, centré sur les questions liées aux LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres). On en parle avec sa présidente Émilie Gonnot.

Aurélien Martinez | Mardi 6 mars 2018

Vues d'en face, un festival pour « comprendre les manières différentes de voir la vie »

Certes, la dix-huitième édition de Vues d’en face, festival international du film LGBT de Grenoble, a débuté le 2 mars avec un "before" éparpillé dans la ville ; mais c’est bien à partir du vendredi 9 mars qu’il va s’installer au Club, son QG historique, et ce pour cinq jours. Avec toujours une ligne double : présenter des films dont les personnages sont issus de la communauté LGBT, et défendre des enjeux de société contemporains (les familles homoparentales, la procréation médicalement assistée, le changement de sexe, le féminisme…) via des documentaires et des fictions. « C’est ça mais pas que » selon Émilie Gonnot, présidente de Vues d’en face que l’on a interrogée. « Certes, l’historique du festival fait que l’on est sur ces questions, mais l’idée plus large qui nous guide est le vivre ensemble, le fait de comprendre les manières différentes de voir la vie. D’où peut-être un troisième axe, qui serait celui de la lutte contre les discriminations au sens large du terme. » Vues d’en face est une manifestation engagée ? « Oui, car on ne choisit pas for

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Six festivals à ne pas louper les prochains mois à Grenoble et aux alentours

Panorama de rentrée culturelle | Zoom sur certaines des grosses manifestations du premier semestre 2018 dans l’agglomération grenobloise. Où il sera question de musique, de spectacles et de rencontres avec des artistes.

La rédaction | Mardi 9 janvier 2018

Six festivals à ne pas louper les prochains mois à Grenoble et aux alentours

Experimenta Du 1er au 10 février Nouveau nom pour la biennale arts-sciences pilotée par l’Hexagone de Meylan (elle s’appelait avant Les Rencontres-i) et nouvelles dates (on passe d’octobre à février), mais ligne directrice toujours la même : favoriser la rencontre entre artistes, scientifiques et spectateurs. Avec, pour cela, un (passionnant) salon de trois jours fait d’installations artistiques, de performances, de conférences… ; et bien sûr de nombreux spectacles (comme Digital Vaudou – photo) dans plusieurs salles de l’agglo qui vont matérialiser de différentes formes (de la plus abstraite à la plus poétique par exemple) ce noble dessein. Holocène Festival Du 27 février au 3 mars « Le maximum de styles musicaux possibles » : tel est le mantra, édicté dès sa première édition l'an dernier par le festival Holocène, organisé par le producteur grenoblois le Périscope. Une promesse respectée, c'est bien le moins qu'on puisse dire, tant Holocène compte, réparties

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"Transit Havana" : corps de rêve

ECRANS | Vues d'en face, le festival du film gay et lesbien de Grenoble, propose mardi 19 décembre, dans le cadre de ses séances mensuelles au Club, l'avant-première d'un documentaire sur la communauté transexuelle cubaine.

Aurélien Martinez | Mardi 12 décembre 2017

C’est l’histoire d’Odette, Juani ou encore Malú. Des transexuel.le.s qui, à Cuba, attendent de vivre (et surtout s’épanouir) dans le corps qui leur correspond. Sauf que, pour utiliser des termes bassement matériels, la demande est plus importante que l’offre : chaque année, des chirurgiens européens débarquent sur l’île pour mener seulement cinq opérations. Celles et ceux qui n’ont pas été retenus n’auront qu’à patienter douze mois de plus… Dans Transit Havana, le documentariste néerlandais Daniel Abma suit ces protagonistes touchants dans leur combat parfois titanesque contre l’administration mais aussi contre leur entourage et contre une partie de la société. Il les filme avec retenue (même s’il les questionne parfois frontalement) et arrive du coup à capter quelques moments de vérité forts. Un film au plus près de ces hommes et ces femmes, mais également au plus près d’une société cubaine en plein changement depuis la fin de l'embargo américain… Inédit en France, ce documentaire sera présenté en séance unique au Club grâce à Vues d'en face, le festival du film gay et lesbien de Grenoble qui a lieu

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Où sortir à Grenoble jusqu’au petit matin ?

GUIDE URBAIN | Étudiant nouvellement arrivé à Grenoble ou vieux de la vieille en manque d’inspiration, vous voilà en quête d’un spot où finir la soirée ? Quand, entre 1h et 2h du matin, les rideaux des bars commencent à fermer, d’autres lieux (salles de concert, boîtes, clubs…) sont là pour vous ouvrir grand les bras. Sélection.

Sandy Plas | Mardi 3 octobre 2017

Où sortir à Grenoble jusqu’au petit matin ?

L’Ampérage Musiques psychédéliques, transe, rock ou électro : l’Ampérage est la salle de concert associative où se croisent toutes les cultures. Et un point de ralliement pour tous ceux qui aiment bouger jusqu’au petit matin. Car entre deux concerts, l’endroit propose nombre de soirées marquées par un bel éclectisme. À l’image des Melting, qui permettent de sauter à pieds joints dans la culture psychédélique. 163, cours Berriat – Grenoble. Tram A, arrêt Berriat-Le Magasin. De 23h à 6h. Tarifs variables selon les soirées. Tél. 04 76 96 55 88 Le Drak-Art Amateurs de cultures alternatives, le Drak-Art est fait pour vous ! Se croisent ici une bonne partie de ce qui se fait de mieux en matière de musique techno et électro, avec des virages vers le dub et le drum and bass. Un bon mélange à apprécier sur le dancefloor qui se transforme au gré des soirées, plus ou moins intimes. Le bonus ? La fermeture à 7h du mat’, histoire de rentabiliser la soirée jusqu’au bout. 163, cours Berri

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Vues d'en face : regardez-nous, encore et encore

Festival | Zoom sur la nouvelle édition (un brin réduite par rapport aux précédentes) du festival international du film gay et lesbien de Grenoble prévue principalement au cinéma Le Club. Une manifestation on ne peut plus nécessaire.

Julien Homère | Lundi 3 avril 2017

Vues d'en face : regardez-nous, encore et encore

Le printemps arrive, l’heure d’hiver passe et Vues d’en face revient. Du haut de ses 17 ans, en dépit d'une baisse drastique des subventions départementales et régionales qui l'a contraint à réduire la voilure, le Festival international du film gay et lesbien de Grenoble fait tout pour devenir majeur. Et prouve une nouvelle fois sa nécessité à ceux qui en douteraient. Cruelle époque, cruels films… Dans une société qui cloisonne et compartimente les sexualités, les œuvres sélectionnées montrent ainsi la place difficile de l’homosexualité dans la maladie (le court-métrage P*to F*ggot), la famille (le drame Plus jamais seul, en ouverture), l’exode (le très alambiqué Fronteras) ou le monde adolescent (Heartstone, film islandais éveillant la curiosité… mais il faudra attendre la clôture pour le découvrir). Kiki, documentaire de Sara Jordenö s

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Jeff Mills : symphonie électronique

Techno | C’est parti pour la septième édition des Détours de Babel, exigeant festival de « musiques du monde, jazz et musiques nouvelles ». On a disséqué la (foisonnante) programmation, et on en a sorti plusieurs coups de cœur. Dont la double venue de l’immense Jeff Mills, véritable pape de la techno, pour un concert symphonique à la MC2 et un DJ set à la Belle électrique. Portrait en amont.

Sébastien Broquet | Mardi 21 mars 2017

Jeff Mills : symphonie électronique

« Je crois que nous sommes un peu responsables si notre musique est encore trop souvent uniquement associée à la danse. Il faut une volonté énorme pour changer une image dont après tout nous pourrions parfaitement nous satisfaire » lâchait Jeff Mills à Libération, en octobre 2000, alors qu’il venait d'interpréter au Centre Pompidou sa propre vision de la bande son du mythique chef-d'œuvre de Fritz Lang, Metropolis. Une date charnière. L’un des pionniers de la musique techno brisait alors l’idée du BPM roi, art du rythme et du bruit qu'il maîtrisait à merveille depuis de longues années, depuis ses premiers pas dans les années 1980. Art de la danse en pleine conversion "populaire" qui portait vers l’extase des heures durant, lorsque nous nous abandonnions en rave, ces grands sabbats de l’ère digitale dont il était le roi. Le sorcier, plutôt... Depuis sa mythique émission sur la radio WDRQ à Détroit, il était surnommé The Wizard (le sorcier). L’homme surhumain, technologique, aux pouvoirs magiques capables de dompter les platines avec une dextérité hors du commun, d’enchaîner les sons avec

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Détours de Babel 2017 : nos cinq coups de cœur

Festival | On a parcouru l'ensemble de la programmation du festival centré sur « les musiques du monde, le jazz et les musiques nouvelles ». Et on en a sorti cinq (ou plutôt six) propositions à vivre d'ici le vendredi 7 avril, date de clôture de la manifestation.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 mars 2017

Détours de Babel 2017 : nos cinq coups de cœur

Les brunchs Au Musée dauphinois dimanche 26 mars et 2 avril de 10h30 à 17h Babel, c’est pas mal d’événements dans des salles classiques, mais c’est aussi des formes de spectacle atypiques. Comme les fameux brunchs qui, dans le cadre majestueux du Musée dauphinois, proposent deux dimanches de découvertes musicales fournies. Avec, par exemple, le 26 mars, de la musique mongole électro-acoustique et le 2 avril des chants sacrés et profanes de Méditerranée ou encore des tambours de la Santería cubaine. Voici comment un festival qui peut parfois faire peur avec son exigence arrive magnifiquement s’ouvrir à tous – chaque année, l’ambiance des brunchs est on ne peut plus conviviale et familiale. ________ Jeff Mills À la MC2 vendredi 31 mars à 20h30 et à la Belle électrique samedi 1er avril à 23h Voir article ici ________ Metropolis À Eve (campus) mardi 4 avril à 20h On ne pr

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Babel nous revoilà

Festival | Zoom sur les premières dates du festival Les Détours de Babel qui commence ce vendredi 17 mars.

Aurélien Martinez | Mercredi 15 mars 2017

Babel nous revoilà

C’est parti pour la septième édition des Détours de Babel, ambitieux festival de « musiques du monde, jazz et musiques nouvelles » prévu à Grenoble et dans l’agglo du vendredi 17 mars au vendredi 7 avril, avec pour thème cette année « Mythes & légendes ». Si nous en parlerons plus amplement dans le prochain numéro, évoquons tout même ici les premiers événements organisés ce week-end. Notamment le ciné-concert du compositeur Arnaud Petit (vendredi au cinéma Juliet Berto) sur le film muet de Cecil B. DeMille Les 10 commandements ; la création 99 du rappeur et poète français d'origine libanaise Marc Nammour, dont le nom évoque le numéro de département d’origine pour les Français né à l’étranger (samedi à la Source) ; ou encore le premier brunch du festival prévu dimanche dans le quartier grenoblois Très-Cloîtres – notamment au Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas et à la salle Olivier Messiaen. Et mardi, c’est à la Belle électrique que ça se poursuivra avec un bal klezmer mené par le fougeux clarinettiste David Krakauer (photo). À mercredi pour la

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Les Détours de Babel et les Arts du récit veulent votre plume

Projet participatif | Les deux festivals lancent un appel à écriture de légendes imaginaires. Et tout le monde peut participer. On vous explique comment ça se passe.

Aurélien Martinez | Lundi 12 décembre 2016

Les Détours de Babel et les Arts du récit veulent votre plume

La nouvelle édition du festival de « musiques du monde, jazz et musiques nouvelles » Les Détours de Babel, prévue du 17 mars au 7 avril, aura cette année pour thème les « mythes et légendes ». Si nous parlerons plus amplement de la programmation dans notre numéro de rentrée culturelle du 4 janvier (surtout que certains de ses pans donnent envie – Jeff Mills et Ben Klock en électro par exemple), un projet participatif mérite toute notre attention dès aujourd’hui, comme sa première phase se termine le 20 janvier. Un projet, pensé en partenariat avec le festival Les Arts du récit (qui, lui, aura lieu en mai) et intitulé « inventez vos propres légendes urbaines ». Ouvert à tous les styles (fiction, poésie, récit…), il propose à qui le veut de mettre en histoire, en 4000 signes maximum, une légende urbaine fictive à partir d’êtres et de lieux grenoblois sélectionnés par les organisateurs : le cimetière Saint-Roch, la crypte Saint-Laurent, le lion et le serpent de la place de la Cimaise, les moutons de The Sheepest, les géants de la place du même nom… Un jury choisira ensuite plusieurs textes qui feront l

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« Un festival de découverte et de confirmation »

MUSIQUES | Depuis 2011 a lieu chaque début de printemps à Grenoble (et en Isère) un festival exigeant centré sur des musiques que l’on n’a pas l’occasion d’écouter tous les jours. Son nom ? Les Détours de Babel. Avant de zoomer sur l’alléchante programmation de cette sixième édition, on a causé programmation, langages musicaux ou encore élitisme supposé avec le boss Benoît Thiebergien. Par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 22 mars 2016

« Un festival de découverte et de confirmation »

En 2013, pour la troisième édition du festival, nous avions paraphrasé Antoine Vitez et titré notre article « Élitisme pour tous ». Vous reconnaissez-vous dans cette expression ? Benoît Thiebergien : Oui et non, je me méfie des "ismes". Vitez parlait de « théâtre élitaire pour tous ». Parlerait-on d’un festival « populiste » pour dire populaire ? La formule est à double sens. Soit elle fait référence aux élites qui savent ce qu’il convient de proposer au peuple pour l’éduquer : une vision obsolète de l’action culturelle aujourd’hui dans laquelle nous ne nous retrouvons pas. Soit elle considère qu’une démarche artistique exigeante que l’on pense réservée à quelques-uns est un a priori qui disparait quand elle va à la rencontre de tous les publics, qui sont souvent bien plus curieux qu’on ne le croit. C’est dans ce sens que je vous rejoins dans cette paraphrase. À Babel, on veut maintenir cette exigence artistique au centre de nos préoccupations avec des choix qui ne sont pas forcément "mainstream".

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Détours de Babel : nos quatre coups de cœur

MUSIQUES | Zoom sur quatre propositions piochées dans la programmation de la sixième édition des Détours de Babel, « festival des musiques du monde contemporain ».

Aurélien Martinez | Mardi 22 mars 2016

Détours de Babel : nos quatre coups de cœur

29.03 > Hexagone (Meylan) Strange Strings Le joueur de kora Ballaké Sissoko, que l’on avait mis en "une" du journal l’an passé lors de la précédente édition du festival, va confronter son univers avec celui de trois autres grands solistes dont le violoncelliste Vincent Segal avec qui il collabore souvent – leur album Chamber Music est une pure merveille. Les deux autres invités ? Le contrebassiste Renaud García-Fons et le joueur de kemençe (vielle traditionnelle turque) Derya Türkan. Certes, le concert est complet, mais une liste d’attente a été ouverte. 31.03 > MC2 Yātrā C’est, après Israel Galván, l’autre grand nom espagnol du flamenco qui a fougueusement investi les scènes européennes avec son art ancestral revisité. Dans ce spectacle (que nous n’avons pas vu), Andrés Marín ira ainsi du flamenco à l’Inde du Nord en passant par le hip-hop de Kader Attou. Un grand écart oui, mais souvent parfaitement maîtrisé dans son

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Les dix concerts à ne pas louper en mars et avril

MUSIQUES | Ces deux mois seront riches en événements du côté de la Belle électrique, de la Bobine, de la Source, de la MC2... La preuve en dix points à base de Feu! Chatterton, de Rover, de Nada Surf ou encore de Détours de Babel. Stéphane Duchêne et Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Vendredi 19 février 2016

Les dix concerts à ne pas louper en mars et avril

Feu! Chatterton Voilà un groupe qui aime les transports, qui a déchiré le voile du succès critique avec une chanson sur le Costa Concordia et annoncé son premier album avec un single titré Boeing. Mais quand on parle de transport, il faudrait entendre ce mot selon toutes ses acceptions, à commencer par celle du transport sentimental, du transport amoureux et du voyage des mots. Car si l'on a multiplié les comparaisons musicales ou stylistiques s'agissant de Feu! Chatterton, il faut reconnaître une chose qui n'appartient qu'à eux. Rarement, on a vu si jeune groupe écrire des textes de la sorte : Boeing est une chanson à danser autant qu'à lire comme une suite machiniste à L'Albatros de Baudelaire (« Boeing, Boeing ! Et tes mouvements lents sont de majesté / Est-ce la faute de tes passagers indigestes / Si tu penches ? »). Quant aux paroles de Côte Concorde, elles sont à placer aux côtés des grands textes de la chanson française (« Du ciel tombe des cordes, faut-il y grimper ou s'y pendre ? »). Feu! Chatterton, loin d'être de paille, brûle de mots et sur scène les enflamme. C'est à voir.

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Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : des fermetures tardives jusqu'en janvier

ACTUS | Cette rentrée a été difficile pour le Drak-Art et l’Ampérage, les deux salles de concert dédiées aux pratiques culturelles nocturnes ayant dû annuler plusieurs (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 16 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : des fermetures tardives jusqu'en janvier

Cette rentrée a été difficile pour le Drak-Art et l’Ampérage, les deux salles de concert dédiées aux pratiques culturelles nocturnes ayant dû annuler plusieurs soirées suite au non renouvellement préfectoral de l’autorisation de fermeture tardive – la Belle électrique n’a pas été concernée comme sa rentrée est plus tard. Après une réunion infructueuse la semaine passée entre les directeurs des salles, les associations utilisatrices, la Préfecture, la Ville et des habitants du quartier, la deuxième organisée ce mercredi 16 septembre a été visiblement plus concluante. « La Préfecture reconduit les autorisations d'ouverture tardive [à 6 heures du matin – NDLR] jusqu'en janvier 2016 avec une période test où des médiateurs seront présents aux abords des établissements pour veiller à la tranquillité p

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Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : toujours pas de décision

ACTUS | La réunion prévue mardi 8 septembre entre les différents directeurs des lieux, la mairie de Grenoble et la préfecture de l'Isère n’a rien donné. Une nouvelle est prévue mercredi 16 septembre. D’ici là, plus de fermeture à six heures du matin.

Aurélien Martinez | Mercredi 9 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : toujours pas de décision

La soirée avec Zombie Disco Squad prévue ce vendredi 11 septembre à l’Ampérage ? Annulée. Comme sans doute toutes celles de ce week-end organisées à l’Ampérage et au Drak-Art (voir au cas par cas) – la Belle électrique n’est pas concernée comme elle n’a pas encore fait sa rentrée. La faute à la réunion qui s’est tenue mardi dernier entre la Ville, la Préfecture, les trois lieux et diverses associations utilisatrices, qui n’a pas abouti à une prise de décision concernant les autorisations de fermeture tardive à 6h du matin, mais a plutôt été une présentation des différents équipements au nouveau préfet – sympa. Le dossier se complique pourtant. La Ville, par la voix d’Élisa Martin, adjointe à la tranquillité publique, remet ainsi en

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Ampérage, Drak-Art : et ça continue, encore et encore…

ACTUS | Après l’annulation d’une soirée prévue ce vendredi au Drak-Art faute d’autorisation préfectorale permettant de terminer à six heures du matin, les acteurs culturels du monde de la nuit craignent un retour en arrière – en gros, tout le monde dégage à 1h du matin. Ils se mobilisent donc avant de rencontrer le maire et le préfet mardi.

Aurélien Martinez | Jeudi 3 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art : et ça continue, encore et encore…

Jeudi 3 septembre, la Belle électrique dressait le bilan de ses six premiers mois d’ouverture et lançait sa nouvelle saison avec une conférence de presse matinale. Au moment des traditionnelles questions de fin, Laurence Tadjine, directrice de l’Ampérage, a demandé à Frédéric Lapierre, directeur de la Belle électrique, s’il avait des infos supplémentaires quant aux autorisations d‘ouverture tardive des salles organisant des soirées, comme il venait d’annoncer un semestre (qui débutera à la fin du mois) riche en propositions électro se terminant à 6 heures du matin. Réponse de l’intéressé : on n’en sait pas plus que vous, on a fait comme si on allait les conserver et on espère que tout va se décanter d’ici peu. Car la situation est on ne peut plus floue. Rappel : en 2013, la Préfecture de l’Isère a décidé d’un coup que l’Ampérage et le Drak-Art, les deux salles situées quartier Bouchayer-Viallet, au bout du cours Berriat, devraient dorénavant fermer leurs portes à 1h du matin pour se conformer à la législation en vigueur et,

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Horaires de fermeture tardive : le Drak-Art et l'Ampérage de nouveau sur la sellette ?

ACTUS | L'association Carton-Pâte Records vient d'annoncer l'annulation de sa soirée prévue le vendredi 4 septembre au Drak-Art. En cause, le « non renouvellement temporaire d'autorisation de fermeture tardive pour les salles du Drak-Art et de l'Ampérage ».

Aurélien Martinez | Mardi 1 septembre 2015

Horaires de fermeture tardive : le Drak-Art et l'Ampérage de nouveau sur la sellette ?

La solution semblait être la bonne : l'autorisation préfectorale de fermeture tardive poussée à 6 heures du matin en janvier 2014 pour le Drak-Art et l'Ampérage, après plusieurs mois de tension sur ces questions du fait de problèmes de nuisances sonores – on avait tout expliqué ici. Coup de théâtre en cette rentrée : ce dispositif serait remis en cause. C'est l'équipe de l'association Carton-Pâte Records (photo), qui avait une soirée prévue ce vendredi 4 septembre au Drak-Art (jusqu'à six heures du matin donc), qui annonce la nouvelle par communiqué. « Après plus d'une semaine de lutte administrative avec la Préfecture de l'Isere et la Ville de Grenoble, le sous-préfet a décidé de ne pas reconduire temporairement les autorisations de fermeture tardive du Drak-Art. […] Ne voulant pas vous proposer une soirée payante sous un format 20h

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Ballaké Sissoko le Koriste

MUSIQUES | Au cœur de la programmation babélienne des Détours, qui s'ouvre plus que jamais aux têtes d'affiche (Bregovic, Abd-Al Malik), on retrouvera cette année celui qu'un instrument traditionnel ancestral d'Afrique subsaharienne a élevé au rang – et tant pis si le terme est affreusement éculé – de « citoyen du monde » : le prince de la kora Ballaké Sissoko qui a su, comme peu de ses congénères, semer un peu de graine d'avenir dans une tradition vieille comme le monde. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mardi 17 mars 2015

 Ballaké Sissoko le Koriste

On le sait au Mali, comme partout en Afrique subsaharienne mais là particulièrement, la kora (un croisement de luth et de harpe doté de 21 cordes, « sept pour le passé, sept pour le présent, sept pour le futur », dit-on) est un instrument noble aux origines mythiques. Un objet précieux qu'on ne met pas entre toutes les mains car sa pratique est réservée à une élite : les « griots ». Cela peut paraître anti-démocratique (et il existe des musiciens maliens qui n'ont pas hésité à contourner cette règle, et même des musiciennes comme Madina N'Diaye, femme, peule et koriste volontaire) mais c'est là le résultat d'une tradition séculaire construite sur une société de caste qui veut que, par exemple, les Diabaté et les Sissoko soient le plus souvent des dynasties de joueur de kora. De destin plus noble en tant que musicien, on ne peut guère rêver. Nouvelles cordes anciennes L'héritage familial de Ballaké Sissoko pourrait ainsi laisser croire qu'il est un pur fruit de cette tradition quand en réalité, il est surtout un autodidacte, un outsider musical que ses parents destinaient à une carrière d'avocat ou de médecin, comme c'est souvent l

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Quoi de neuf dans la nuit grenobloise ?

ACTUS | Du côté de la Belle électrique Ça y est : la Belle électrique, future salle de 900 places dédiée aux musiques amplifiées, ouvrira le samedi 10 janvier avec une (...)

Aurélien Martinez | Mardi 7 octobre 2014

Quoi de neuf dans la nuit grenobloise ?

Du côté de la Belle électrique Ça y est : la Belle électrique, future salle de 900 places dédiée aux musiques amplifiées, ouvrira le samedi 10 janvier avec une journée de festivités. Niveau prog, plusieurs dates ont déjà été annoncées, dont celle du DJ Ben Klock le 14 février. Côté nuit, on en sait un peu plus : des soirées gratuites au bar seront organisées tous les jeudis – « comme les mardis sont déjà pris par la Bobine ». Ça risque de faire des semaines chargées ! Du côté de l’Ampérage et du Drak-Art Après les péripéties de l’an passé autour des horaires de fermeture de l’Ampérage et du Drak-Art (qui ont fait perdre « 1/3 du public » au Drak-Art), la situation est enfin claire : ce sera bel et bien

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« La musique savante n’est pas réservée à une élite »

ACTUS | Les Détours de Babel, ce n’est pas seulement un festival musical. C’est aussi un grand nombre de rencontres culturelles, débats, conférences et ateliers pédagogiques. Depuis deux ans, Vincent Tournoud est chargé d’actions culturelles, relations avec les publics et partenariats pour le festival. L’objectif est notamment d'ouvrir les portes au grand public. Rencontre. Propos recueillis par Guillaume Renouard

Guillaume Renouard | Lundi 31 mars 2014

« La musique savante n’est pas réservée à une élite »

Ateliers de découverte, conférences, débats, sorties scolaires… Quel est le but de ce programme ? Vincent Tournoud : Pendant le festival, nous proposons un certain nombre de rendez-vous culturels, qui permettent soit d’aller plus loin sur une thématique abordée par un concert, soit de rendre plus accessibles les prestations du festival. Pour ce qui concerne le premier objectif, nous organisons par exemple un colloque sur l’énergie sonore. Et pour le second, nous faisons notre possible pour attiser la curiosité du public. La curiosité ? Oui, étant donné que le festival est tourné vers la musique de création, la plupart des concerts n’ont jamais été joués ailleurs. Les spectateurs n’ont donc aucune idée de ce qu’ils vont voir, ce qui peut en freiner plus d’un. Nous tâchons de faire en sorte que ce caractère inédit suscite la curiosité et non l’appréhension. Comment familiariser le grand public avec ce type de musique ? Nous organison

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Into the (musical) wild

MUSIQUES | C’est parti pour trois semaines dédiées à «l’art musical» sous toutes ses formes grâce à l’exigeant festival Les Détours de Babel, centré cette année sur les rapports entre musique et nature. Rappel du projet et sélection de concerts et autres événements. Aurélien Martinez, Charline Corubolo, Stéphane Duchêne et Damien Grimbert

Aurélien Martinez | Mardi 25 mars 2014

Into the (musical) wild

Quatrième édition pour les Détours de Babel, festival né – on le rappelle – de la fusion entre les 38e Rugissants (très centrés sur les musiques contemporaines) et le Grenoble jazz festival (qui portait bien son nom). Après la religion en 2013, la politique en 2012 et les questions d’identité en 2011, c’est le thème de la nature qui a été retenu cette année, avec un sous-titre assez large pour ne pas être réducteur : les musiciens de la Terre. Bien appuyé sur ses trois jambes (« les musiques nouvelles – tout ce qui est lié à la musique contemporaine, à la musique électronique… –, le jazz et les musiques improvisées, et enfin les musiques traditionnelles, dites musiques du monde » comme nous l’expliquait son directeur Benoît Thiebergien en 2012), même si ces trois jambes ont de plus en plus tendance à se fondre les unes dans les autres, la manifestation est toujours construite autour du concept que nous lui avions accolé l’an passé :

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Son et lumière

MUSIQUES | On ne fera à personne l'affront de présenter Erik Truffaz et Enki Bilal, respectivement trompettiste électrojazz aux milliers de collaborations et géant de la (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 18 mars 2014

Son et lumière

On ne fera à personne l'affront de présenter Erik Truffaz et Enki Bilal, respectivement trompettiste électrojazz aux milliers de collaborations et géant de la bande dessinée connu pour avoir élevé, avec quelques autres, cette dite "sous-culture" au rang d'art. À la limite, on pourrait éventuellement présenter Erik Truffaz aux amateurs d'Enki Bilal et inversement. Et encore. Or, il se trouve que c'est aussi le but – même si l'on trouve là, et heureusement, quelques motivations légèrement plus profondes – du projet Being Human Being.  Le cycle de l'humain est ainsi représenté à travers un spectacle multimédia mis en image par le dessinateur à partir de son album Animal Z à coups de projections de peinture. Pendant que de son côté, et en parfaite symbiose avec le rythme de ce déluge visuel à l'esthétique bleutée, le trompettiste électrojazz et ses complices Murcof et Dominique Mahut improvisent des parties musicales qui contribuent à donner vie à cette narration visuelle qui, elle-même, s'improvise sous l'impulsion de Bilal et d'une tablette tactile. Voilà qui donnera un

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L'Ampérage et le Drak-Art jusqu'à six heures du matin, c'est maintenant!

ACTUS | Le communiqué de presse de l’Ampérage, tombé vendredi 31 janvier à 15h, est explicite : « Nous sommes heureux de vous annoncer qu’une réunion de concertation a (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 31 janvier 2014

L'Ampérage et le Drak-Art jusqu'à six heures du matin, c'est maintenant!

Le communiqué de presse de l’Ampérage, tombé vendredi 31 janvier à 15h, est explicite : « Nous sommes heureux de vous annoncer qu’une réunion de concertation a enfin eu lieu le 23 janvier 2014 avec le Stud [l’asso aux commandes de l’Ampérage – ndlr], la Ville de Grenoble et la Préfecture de l’Isère. Il a été convenu de "tester une ouverture tardive à 6h du matin" à partir du 15 février 2014 pour les établissements l’Ampérage et le Drak-Art avec l’appui des polices municipale et nationale, et ce jusqu’au 31 août 2014. Cette période sera ponctuée de bilans mensuels réunissant la Ville, la Préfecture de l’Isère et les associations d’habitants afin d’évaluer l’impact de cette mesure sur la vie du quartier. Ce test sera soumis à appréciation courant septembre 2014. S’il s’avérait être positif, l’expérience sera reconduite. » La demande des associations et des gérants, qui avait reçu l'appui de

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L'Ampérage convoque les candidats aux municipales

ACTUS | Rendez-vous ce jeudi 9 janvier à 19h. Voici le communiqué réalisé par le lieu.

Aurélien Martinez | Mardi 7 janvier 2014

L'Ampérage convoque les candidats aux municipales

« Suite à la concertation d’acteurs associatifs culturels grenoblois  le 17 décembre 2013 à l’Ampérage, nous organisons une rencontre avec les candidats à l’élection municipale de Grenoble le jeudi 9 janvier à 19h à l’Ampérage Avec :   Denis Bonzy – DVD (Divers droite) Matthieu Chamussy  – UMP / UDI Philippe de Longevialle – DVC (Divers Centre) Eric Piolle – EELV - PG - Les Alternatifs - GA - ADES - Réseau Citoyen Jérôme Safar – PS Lors de cette rencontre, nous questionnerons ces candidats sur leur politique future envers les acteurs et les associations culturels grenoblois. Ceux-ci œuvrent à la notoriété et au rayonnement  de la Ville de Grenoble et lui permettent d’être reconnue et respectée à l’échelle nationale et internationale, par leur expertise, leur savoir-faire et la diversité culturelle qu’elles incarnent et proposent. » Les quatre questions : « La problématique actuelle des horaires d’ouverture tardive pour les pratiques culturelles nocturnes. » « Quelle accessibilité des équipements et des espaces publics aux acte

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« Une fermeture à 6 heures du matin est la bonne solution »

ACTUS | Depuis avril, l’Ampérage doit fermer ses portes à 2 heures du matin. Même constat pour le Drak-Art depuis décembre. Des décisions qui ont relancé le débat sur le devenir des lieux de pratiques culturelles nocturnes à Grenoble. On est allés à l’Hôtel de ville rencontrer Jérôme Safar, premier adjoint au maire (et accessoirement candidat aux municipales – mais là n’est pas l’enjeu), pour clarifier ces questions. Propos recueillis par Aurélien Martinez et Dimitri Crozet

Aurélien Martinez | Lundi 6 janvier 2014

« Une fermeture à 6 heures du matin est la bonne solution »

Les débats autour de l’horaire de fermeture de lieux tels que l’Ampérage ont débuté avec des décisions de la préfecture. Quelle est la position de la ville là-dessus ? La question n’est pas de savoir quelle est la position de la ville. Il s’agit d’un secteur [l’ouest grenoblois, niveau cours Berriat – ndrl] qui était une friche il y a une dizaine d’années, qui a vu la naissance d’équipements culturels. Tout cela se retrouve aujourd’hui inséré dans un quartier [Bouchayer-Viallet – ndrl] où du logement qui n’existait pas est apparu. On doit s’adapter à cette nouvelle configuration urbaine. C’est la première réflexion en cours avec l’Ampérage, je crois qu’ils sont conscients du problème. Et qu’en est-il de la question des horaires de fermeture ? La question est importante puisque cela fonde le modèle économique sur lequel les salles s’appuient. Aujourd’hui, clairement, les horaires qui leur sont proposés [fermeture à 2 heures du matin, avec des dérogations possibles jusqu’à 4 heures – ndrl]

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La culture, c’est aussi la nuit !

ACTUS | Depuis quelques années, grâce à l’activisme passionné d’une pléiade de petites associations, Grenoble bénéficie enfin d’une offre musicale nocturne à la hauteur de ses ambitions culturelles. Qui se voit plébiscitée en retour par un public sans cesse plus nombreux, plus diversifié, et plus ouvert musicalement. Retour sur un petit miracle encore fragile, mais néanmoins bien réel. Damien Grimbert

Damien Grimbert | Lundi 6 janvier 2014

La culture, c’est aussi la nuit !

Longtemps restée l’apanage d’une petite poignée de villes, la club culture semble enfin avoir trouvé un point d’ancrage à Grenoble. La club culture ? Une vision des soirées dansantes qui ne se limite pas au défoulement, à l’ivresse, à la drague et à l’ostentatoire, mais propose également une véritable dimension artistique, des moments d’échanges humains et de découverte ainsi qu’une vraie mixité sociale, avec comme centre névralgique une passion commune et partagée pour les musiques émergentes. En d’autres termes, un projet de vie nocturne ambitieux, généreux et innovant qui repose sur une alchimie subtile et bien moins évidente qu’il n’y paraît entre différents éléments : une grande diversité dans l’offre musicale, des lieux nocturnes nombreux, variés et accessibles, un public réactif, diversifié et ouvert musicalement, des associations nombreuses, complémentaires et exigeantes musicalement, et enfin l’existence de "soirées paliers" permettant à un public non spécialisé de s’initier aux différentes tendances musicales, aux DJs émergents de faire leurs premier pas, et aux organisateurs de proposer une programmation musicale plus ouverte et non soumise aux exigences du

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Awards 2013 bonus

ACTUS | L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 bonus

L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle incontournable des nuits grenobloises située au bout du cours Berriat, se voyait contrainte par la préfecture d’arrêter d’organiser des soirées jusqu’à cinq heures du matin. Branle-bas de combat du côté des associations programmant dans le lieu, qui déplorent que l’on tue les cultures s’exprimant la nuit. « La législation n’est pas en accord avec la réalité des pratiques culturelles aujourd’hui. Ce n’est pas parce que l’on ferme à cinq heures du matin qu’on est forcément une discothèque » déplorait dans nos colonnes Thomas Antoine, président du Stud, l’association qui gère l’Ampérage. Un article qui a explosé nos compteurs de fréquentation du site, celui-ci circulant notamment de façon virale sur les réseaux sociaux (faut dire qu’on résumait plutôt bien la situation !). Comme tous ceux de nos confrères d’ailleurs, qui ont eux aussi suivi l’affaire de près. Moralité : dans l

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L’Ampérage toujours dans le flou

ACTUS | Alors que la salle de spectacles associative du fond du cours Berriat demande toujours de pouvoir fermer à quatre heures du matin (ce qu’on lui interdit depuis avril), le dossier avance péniblement et sans grande lisibilité. Ce qui n’est pas sans inquiéter les acteurs culturels. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Lundi 4 novembre 2013

L’Ampérage toujours dans le flou

Mardi 29 octobre, l’équipe de l’Ampérage a convoqué la presse et « toutes les personnes intéressées par l’avenir du lieu » pour faire un point. En sortant les grands moyens : un très beau dossier de presse bourré de chiffres vantant la réussite du projet (quelque 25 000 spectateurs à l’année, plus de 150 spectacles, l’accompagnement et le soutien à la diffusion de 70 structures...). Pendant la réunion, a été évoquée l’histoire (déjà vieille de six mois) à rebondissements de la fermeture de la salle à une heure du matin (contre quatre auparavant). Une décision prise par la préfecture en avril dernier et motivée par le fait que seulement les discothèques peuvent avoir le droit d’ouvrir si tard. Avec, en filigrane, la justification de cette décision soudaine par les nuisances sonores subies par les habitants du quartier. Se posait alors (et se pose toujours) la question de la politique de la mairie sur ce sujet (même si Éliane Baracetti, adjointe à la culture à la Ville de Grenoble, nous assurait en mai

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L’Ampérage tient à ses nuits

ACTUS | Le mois dernier, la préfecture de l’Isère a tranché : l’Ampérage doit dorénavant fermer ses portes à une heure du matin (contre cinq heures auparavant). Une décision que déplore l’équipe dirigeante, qui veut que le lieu reste une salle de diffusion dédiée aux pratiques culturelles nocturnes. On fait le point. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Lundi 13 mai 2013

L’Ampérage tient à ses nuits

L’Ampérage fait partie des endroits où l’on peut écouter de la musique jusqu’à très tard. « C’est un lieu ouvert avec une programmation faite exclusivement par des associations » nous explique sa directrice Laurence Tadjine, qui se félicite ainsi de proposer des concerts et soirées variés de qualité. Car à l’Ampérage, le public (28 000 spectateurs l’an passé) vient avant tout pour les artistes, à la différence de certaines boîtes de nuit fréquentées pour l’ambiance, qu’importe le son. Que la préfecture demande donc à l’Ampérage d’arrêter ses soirées à une heure du matin comme une salle de spectacle lambda, expliquant que seules les discothèques peuvent ouvrir si tard, sidère les dirigeants de l’Ampérage, qui déplorent ce coup asséné aux pratiques culturelles nocturnes. Pour Thomas Antoine, président du Stud, l’association qui gère l’Ampérage, « la législation n’est pas en accord avec la réalité des pratiques culturelles aujourd’hui. Ce n’est pas parce que l’on ferme à cinq heures du matin qu’on est forcément une discothèque. » Il se fait ainsi le por

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Élitisme pour tous

MUSIQUES | Pour la troisième édition du festival, l’équipe des Détours de Babel a choisi de se pencher sur la question de la religion et de son traitement par les différentes musiques d’ici et d’ailleurs. Un axe passionnant tant l’histoire musicale est intimement liée à l’histoire religieuse, comme on en aura la preuve pendant ces trois semaines. Aurélien Martinez, Laetitia Giry et Christine Sanchez

Aurélien Martinez | Mardi 2 avril 2013

Élitisme pour tous

Cela fait trois ans que Les Détours de Babel, festival né de la rencontre entre les anciens 38e Rugissants et Grenoble Jazz Festival, investit chaque début de printemps l’agglomération dans son ensemble – aussi bien les salles classiques que l’espace urbain. Et trois ans qu’il se traîne la même image de manifestation élitiste réservée à quelques extatiques amateurs de branlette intellectuelle. Alors que, n’en déplaisent aux médisants, c’est un peu plus compliqué que ça – voire carrément plus ! Les Détours de Babel, ce sont trois volets artistiques : les musiques contemporaines, le jazz, et les musiques traditionnelles (ou dites du monde). Une trinité ambitieuse au sein de laquelle on retrouve des propositions exigeantes, l’équipe organisatrice prenant soin de programmer des artistes qui ne se contentent pas de faire de la musique, mais qui la vivent, la réfléchissent, la réinventent... Alors, certes, il y aura peu de noms connus du grand public pendant ces dix-huit jours de festival, et une poignée d’événements semblent véritablement hermétiques sur le papier... Mais si l’on pr

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Tours et détours

MUSIQUES | Les Détours de Babel est un festival qui porte plutôt bien son nom : les partisans de l'étiquetage musical y perdent, comme au pied de la biblique tour, leur (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 11 janvier 2013

Tours et détours

Les Détours de Babel est un festival qui porte plutôt bien son nom : les partisans de l'étiquetage musical y perdent, comme au pied de la biblique tour, leur latin. Car il faut entendre « musiques du monde » non pas au sens de « musiques du tiers-monde » comme on a trop souvent tendance à le faire, mais bien au sens de « musiques de notre monde », ou « musiques nomades », comme on dit ici. Bref, de musique, quoi. L'on peut donc aller à la fois applaudir Pierre Henry (photo), électroacousticien octogénaire ascendant éternel, et ses « Fragments rituels », une « rêverie musicale » autour de sa fameuse Messe pour le Temps Présent ; le Cantique des cantiques, poème d'amour biblique traduit par Olivier Cadiot et immortalisé en musique par Rodolphe Burger ; ou encore le Kronos Quartet, célèbre quatuor à cordes aux 600 créations, capable de se fondre dans tous les genres connus (rock, jazz, classique, musique minimaliste, folklore de tous pays, tango, musiques de film, post-rock, punk) et inconnus. De Wagner à Steve Reich, en passant par Laurie Anderson, le Kronos sera une fois encore fidèle à sa plasticité esthétique, et constituera l'étendard rêvé et

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« Transformer l’essai »

MUSIQUES | Pour la deuxième édition des Détours de Babel, émanation des anciens Grenoble Jazz Festival et 38e Rugissants, les musiques en résistance seront mises à l’honneur. Pour en savoir plus, rencontre avec Benoît Thiebergien et Jacques Panisset, respectivement directeur et conseiller artistique du festival. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Vendredi 16 mars 2012

« Transformer l’essai »

Les Détours de Babel, deuxième édition. L’édition de la confirmation ?Benoît Thiebergien : L’année dernière, il fallait lancer la nouvelle manifestation, faire en sorte que son nom et son esprit puissent pénétrer le public de l’agglomération et le milieu professionnel. Et là, évidemment, cette deuxième édition est celle de la confirmation : il faut transformer l’essai, asseoir le festival, conquérir de nouveaux publics… Les Détours de Babel sont présentés comme un « festival des musiques du monde contemporain »… C’est-à-dire ?BT : Le festival explore principalement trois esthétiques musicales : les musiques nouvelles – tout ce qui est lié à la musique contemporaine, à la musique électronique… –, le jazz et les musiques improvisées, et enfin les musiques traditionnelles, dites musiques du monde. On explore donc ces trois champs, en montant des projets avec des artistes qui viennent de ces esthétiques-là, mais qui sont dans des dynamiques d’ouverture et de croisement avec d’autres champs musicaux.Jacques Panisset : Et ce qui fédère l’ensemble, c’est que tous ces

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Sélection (édition 2011)

MUSIQUES | Les événements à ne pas manquer pendant Les Détours de Babel. FC

François Cau | Lundi 4 avril 2011

Sélection (édition 2011)

Choc des culturesGrands frissons artistiques prévus dès ce samedi dans l’enceinte de la Maison de la Culture. Pour ce qui est de la claque sonore, la scène accueillera le groupe Phat Jam, la réunion inespérée entre le grand saxophoniste de jazz Archie Shepp (photo) et le rappeur / beat boxer Napoléon Maddox. Ce dernier, au sein de sa formation IsWhat ?!, a plus que fait ses preuves en louvoyant notamment sur des sentiers artistiques dont les sonorités percussives vous font du rentre-dedans jusqu’à ce que vous vous abandonniez totalement, désarmé, sous le charme – écoutez son You figure it out et défaillez donc. Citant à tour de bras l’héritage musicalement revendicatif de Charles Mingus ou de John Coltrane, il était assez logique qu’il saisisse l’opportunité de travailler avec Archie Shepp sur un projet commun : Phat Jam, c’est son nom, ne trahit ni l’un ni l’autre, mais assemble leurs caractéristiques respectives avec bonheur. Et quand on sait qu’en plus, le groupe sera rejoint sur scène par la compagnie de danse sud-africaine Via Katlehong, l’une des plus inventives et explosives représentantes de la danse pantsula, quelque chose nous dit que la soirée s

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Jouer avec la langue

CONNAITRE | Sauvagement bousculée par l’actualité, la première édition des Détours de Babel s’offre néanmoins à nous avec son lot de promesses artistiques mirobolantes. François Cau

François Cau | Mercredi 30 mars 2011

Jouer avec la langue

Festivals clés de l’agglomération grenobloise, les 38e Rugissants et le Grenoble Jazz Festival ont célébré pendant de nombreuses années de bons et loyaux services la création musicale contemporaine, les émulations entre différentes cultures, les passerelles temporelles et autres échos sonores. Forcément, dans leurs recherches respectives, leurs routes se sont croisées plus d’une fois, jusqu’au point où les responsables de chaque structure, liés de plus par une complicité ne datant pas d’hier, se sont demandés si une mutualisation de leurs forces ne pouvait pas donner naissance à une nouvelle entité événementielle, un festival qui conserverait les spécificités de chacun mais qui tendrait vers l’expérimentation libre de nouvelles formes. Bref, l’application de la formule mathématique popularisée par Jean-Claude Van Damme, 1 + 1 = 1, mais dans le domaine de la musique et de la création contemporaines. Les deux structures se fédèrent donc, investissent leur Centre International des Musiques Nomades créé pour l’occasion, et planchent de concert sur la ligne éditoriale de leur projet commun. Village global Comme son nom le laisse délicatement suppose

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L’Ampérage crie sa rage

CONNAITRE | Pour inaugurer ses nouveaux locaux, l’Adaep change de nom mais garde la philosophie initiale du lieu. Et réitère au passage son message à l’égard de la mairie pour un soutien plus accru. Aurélien Martinez

François Cau | Lundi 31 août 2009

L’Ampérage crie sa rage

L’Adaep est morte, vive l’Ampérage ! Derrière ce changement d'appellation qui pourrait paraître anecdotique (et légèrement suicidaire, le nom Adaep étant une référence locale incontournable), l’équipe du Stud, aux manettes de la salle depuis plus d’un an, souhaite « marquer le renouveau du lieu » dixit Charline Chechirlian, chargée de la programmation et de la communication. Car des aménagements considérables ont été effectués au cours de l’été pour rendre l’endroit plus agréable à vivre : agrandissement du hall d’accueil, construction de toilettes décentes, aménagement d’un couloir d’expo… Le tout dans les tons de noir, rouge et jaune, ce qui instaure une ambiance originale et chaleureuse (oui, le noir peut être chaleureux !). La salle à proprement parler a elle aussi subi un lifting, avec notamment la pose d’un sol digne de ce nom en lieu et place du béton froid d'auparavant. Ces travaux de réfection, auxquels la marie a participé financièrement, seront dévoilés au public lors d’un week-end d’inauguration les 18, 19 et 20 septembre dont on vous parlera dans un prochain numéro. La vie en noir Mais malgré les apparences, tout n’est pas

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