"Magie Noire" : jours de fête signés Laurent Poncelet

Aurélien Martinez | Lundi 26 avril 2010

Photo : Vera Bellato


Magie Noire, la nouvelle création de Laurent Poncelet (cie Ophélia Théâtre), a carrément de la gueule (bien que nous l'ayons découverte pas tout à fait aboutie, à une semaine de la première). Parti au Brésil rencontrer des jeunes des favelas de Recife, le metteur en scène grenoblois a ramené un spectacle festif issu pourtant d'un matériau difficile : l'histoire de ces jeunes brésiliens, tout juste sortis de l'enfance mais qui ont déjà côtoyé l'horreur de près (violences, meurtres de proches…). Poncelet a ainsi travaillé avec une douzaine d'entre eux, à partir d'improvisations, pour ensuite élaborer la trame : une tranche de vie dans un bidonville où une guerre des gangs fait rage, poussant chacun des deux camps aux représailles mortelles.

Sur scène, ça part donc dans tous les sens, avec un savant mélange de capoeira, hip-hop, danse afro, percussions… La troupe de jeunes (qui restera en France jusqu'en juin, dates des dernières représentations) porte parfaitement le projet, même si évidemment certains sortent du lot plus que d'autres (les filles semblent effacées face à certains garçons charismatiques). On émettra simplement une réserve : l'utilisation excessive de contre-pieds musicaux – notamment la musique baroque pour les scènes graves, qui surligne dramatiquement le propos plus que de raison. Car la force de ce spectacle est avant tout qu'il se suffit à lui-même : une proposition d'une extrême générosité, loin du misérabilisme – ou inversement du folklorisme – auxquels on pouvait s'attendre avec un tel sujet.

AM

MAGIE NOIRE
Vendredi 30 avril à 20h30, au Coléo (Pontcharra). Puis le 5 mai à l'Heure-Bleue, le 8 à la Mure, le 10 mai à l'Espace 600, le 20 à Vizille, le 28 à Villard-Bonnot…

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En attendant le public...

SCENES | Le spectacle vivant, c'est leur métier : à défaut de pouvoir se produire en public, les compagnies de théâtre et de danse réfléchissent à leur avenir, continuent parfois de travailler et attendent impatiemment un retour à la normale. Nous sommes allés à la rencontre de quatre d'entre elles, dans l'agglo grenobloise. Témoignages.

La rédaction | Jeudi 28 janvier 2021

En attendant le public...

Bruno Thircuir – La Fabrique des petites utopies Dans la région grenobloise, La Fabrique des petites utopies, compagnie qui « tente de raconter le monde d’aujourd’hui de manière politico-poétique », est une institution en place depuis 21 ans. D’où, sans doute, le fait que l’équipe traverse plutôt sereinement cette période compliquée comme nous l’a expliqué son metteur en scène Bruno Thircuir lorsqu’on lui a demandé comment il allait. « Ça va. On a la chance de travailler, d’être en répétition [dans la région grenobloise comme ailleurs en France – NDLR] puisque, bien avant toute cette crise, on avait monté un joli temps de création pour notre nouveau spectacle jeune public Et si l’océan dont les premières dates de jeu n’auront lieu que début mars. On peut donc continuer notre activité pendant ce temps, avec même un petit papier en poche pour r

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"Des gens passent et j'en oublie" : Laurent Poncelet présentera son film jeudi au Club

ECRANS | Des gens passent et j'en oublie : voilà le beau titre choisi par Laurent Poncelet, metteur en scène de la compagnie grenobloise Ophélia Théâtre, pour son (...)

Aurélien Martinez | Mardi 2 avril 2019

Des gens passent et j'en oublie : voilà le beau titre choisi par Laurent Poncelet, metteur en scène de la compagnie grenobloise Ophélia Théâtre, pour son moyen-métrage (55 minutes) autoproduit. Un film qui mêle acteurs professionnels et amateurs du groupe théâtral grenoblois Mange-Cafard dont ses membres « sont en situation de marginalisation sociale pour une partie d’entre eux » (extrait du dossier de présentation). Une aventure singulière présentée comme une comédie sociale (un banquier va être kidnappé) qui surprend par sa théâtralité assumée – logique, on a souvent pu croiser les Mange-Cafard sur scène. À découvrir jeudi 4 avril à 20h15 au cinéma le Club, avant des projections plus tard dans d’autres lieux de l’agglo et d’ailleurs.

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Un Festival international de théâtre action « pour avoir un regard sur le monde »

Festival | Et revoici le Fita dont la neuvième édition se déroulera du mercredi 14 au samedi 24 novembre dans divers lieux de Grenoble et de l’agglo. Avec, comme à chaque fois, un florilège de spectacles militants (huit cette année) que Laurent Poncelet, metteur en scène de la compagnie Ophélia Théâtre qui pilote l’événement, nous présente.

Alice Colmart | Mardi 13 novembre 2018

Un Festival international de théâtre action « pour avoir un regard sur le monde »

« On compte encore rassembler autour de questions contemporaines, sociales, politiques, économiques » : voilà comment Laurent Poncelet, directeur du Fita (Festival international de théâtre action), décrit l’événement qu’il porte depuis neuf éditions. « Je me suis inspiré d’un concept venu à l’origine de Belgique : un festival qui parlait de questions contemporaines en mettant essentiellement en avant des créations collectives. On l’a transformé un peu, en partant de l’idée que si une thématique forte est traitée, peu importe le genre concerné, un texte d’auteur par exemple, on pourra inclure la pièce à la programmation. » Et cette année, les spectacles, joués par des compagnies françaises comme internationales « pour avoir un regard sur le monde, l’objectif étant de voir des choses qu’on ne voit pas d’habitude », tournent autour « du témoignage ». Des témoignages qui peuvent à la fois être autobiographiques comme dans Ma vie en prison, « spectacle prévu au

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"Les Bords du monde" : les rois du monde surtout

Spectacle | Le metteur en scène grenoblois Laurent Poncelet (compagnie Ophélia Théâtre) a de nouveau conçu un spectacle bondissant et énergique avec de jeunes interprètes venus des quatre coins du monde, de ses bords. Nous avons assisté à une générale quelques jours avant la première représentation.

Aurélien Martinez | Vendredi 5 mai 2017

Le metteur en scène Laurent Poncelet, directeur de la compagnie Ophélia Théâtre et du Festival International de Théâtre Action qui a lieu tous les deux ans dans l’agglo grenobloise, est ce que l’on peut communément appeler un artiste engagé. C’est-à-dire un homme qui ne fait pas des spectacles déconnectés du monde mais avec ce monde, sa complexité, ses enjeux, ses drames… Un monde pluriel puisqu’il s’entoure de tout un tas de jeunes venus de différents pays, pour des créations entre théâtre, danse, cirque et musique souvent bondissantes et rageuses. Après les claques Magie Noire et Le Soleil juste après, c’est une nouvelle fois le cas avec Les Bords du monde. Un spectacle construit avec des interprètes brésiliens, marocains, togolais et syriens, d’où le côté réellement cosmopolite de l’aventure. Et un spectacle dans lequel on re

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Laurent Poncelet : « Nous avons une démarche militante »

Festival International de Théâtre Action | Sept pays se retrouvent pour onze spectacles durant le Festival International de Théâtre Action (Fita), à Grenoble et dans l’agglo. On en parle avec Laurent Poncelet, de la compagnie Ophélia Théâtre qui le porte.

Jean-Baptiste Auduc | Mardi 8 novembre 2016

Laurent Poncelet : « Nous avons une démarche militante »

Avec le Fita, on rit, on danse, on joue, on parle. Tout cela en même temps. Laurent Poncelet, metteur en scène de la compagnie Ophélia Théâtre et organisateur de l’événement, n’a jamais voulu se cantonner à un seul domaine artistique. « Il y a de la danse, du théâtre, des récits et puis des arts mêlés » énumère-t-il. Un festival qui aborde des thèmes variés venant du monde entier, avec un fil reliant le tout : « l’engagement ». Les pièces traitent ainsi des questions de société, de la nourriture (avec Manger, pièce burlesque qui revient sur les modes de consommation actuels comme la malbouffe), de la Syrie (Les deux réfugiés, où deux frères racontent leur quotidien en France) ou encore du racisme (Blue's-cat, spectacle pluridisciplinaire de Côte d’Ivoire et du Burkina Faso). Cet engagement est aussi visible par les liens qu’entretient la compagnie Ophélia avec le monde associatif. « À Grenoble, il y a un réseau associatif très riche qui nous permet de faire un travail de fond. On travaille avec 60 partenaires. » Le festival, pour cette 8e édition

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« Un combat contre l’oubli »

SCENES | Trois questions à Laurent Poncelet, organisateur du Fita et directeur de la compagnie Ophélia Théâtre. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mercredi 12 novembre 2014

« Un combat contre l’oubli »

Comment définiriez-vous la ligne de ce Festival international de théâtre action, qui en est à sa septième édition ? Laurent Poncelet : Cette année, peut-être plus particulièrement encore que les fois précédentes, on parle de combat [l’édito est titré « Le Fita est un combat » – NDLR], et notamment de combat contre l’oubli. Beaucoup de spectacles renvoient à ces conflits, à ces peuples et à ces situations oubliés que ce soit en Algérie, en Syrie, au Rwanda... Ensuite, le Fita, c’est aussi souligner les enjeux pour nous, dans le monde du spectacle vivant, d’être présents dans la cité, auprès des habitants. Il y a des choses à dire, et ça concerne tout le monde, d’où le travail mené avec nos partenaires associatifs, de l’action sociale... Surtout ne pas être coupé des habitants. Vous défendez donc un théâtre d’action ouvert sur le monde. Est-ce dire que le théâtre présenté ailleurs à l’année est éloigné de ces préoccupations ? Oui, tout à fait. Pas forcément par manque de volonté, mais le constat est là : si aujourd’hui j’organise encore ce Fita avec les moyens du bord, alors que la compagnie a une

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"Le soleil juste après" : les voies rapides de Laurent Poncelet

SCENES | Après la claque "Magie noire" en 2010, le chorégraphe Laurent Poncelet (compagnie Ophélia Théâtre) a dévoilé la semaine dernière à Crolles "Le soleil juste après" : une nouvelle création bondissante toujours conçue avec des jeunes artistes des favelas du Brésil, mais pas que. Une réussite. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 20 mai 2014

Ils sont une douzaine sur scène. Des musiciens, sur le côté, et des danseurs-circassiens, au centre. Corps sculpturaux pour la plupart des interprètes masculins, à la technique épatante. Deux jeunes filles sont aussi présentes, plus effacées. Car comme dans Magie noire, sa précédente création, Laurent Poncelet a construit son spectacle autour des propositions et improvisations des jeunes artistes, d’où sans doute la difficulté des filles à s’imposer – elles sont sous-exploitées sur scène. Ce qui n’enlève pas de force à l’ensemble, qui se vit comme un véritable cri de rage. La moitié de l’équipe vient de Recife, au Brésil, et transporte l’énergie des favelas avec elle, d’où un rapprochement évident avec le précédent Magie noire, conçu avec des jeunes de la même ville et qui rencontra un véritable succès (quelque 70 représentations). Une recette efficace donc, que Laurent Poncelet a cette fois-ci étendue, en intégrant au dispositif des artistes marocains et un danseur togolais, ancien enfant des rues. D’où une ouverture de la focale, notamment

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Le Fita pratique

SCENES | - La biennale, centrée sur le théâtre-action, propose de nombreuses formes artistiques : du théâtre donc, mais aussi du clown, des marionnettes, de la poésie, (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 1 novembre 2012

Le Fita pratique

- La biennale, centrée sur le théâtre-action, propose de nombreuses formes artistiques : du théâtre donc, mais aussi du clown, des marionnettes, de la poésie, de la musique... - Pour cette sixième édition, on dénombre quinze spectacles, dont deux seulement qui sont français. Ça nous fait donc treize compagnies étrangères, venues du Togo, du Burkina Faso, du Maroc, du Cameroun, du Congo, d’Algérie, d’Égypte, de Syrie, du Vietnam, d’Italie, de Belgique... Plusieurs seront créés pendant le Fita. - Pour que le plus possible de spectateurs puissent les voir, certains spectacles seront donnés plusieurs fois. Ainsi, une trentaine de lieux différents accueilleront le Fita : l’Espace 600, le Théâtre Prémol, le Prunier sauvage, l’Heure bleue de Saint-Martin-d’Hères, le CLC d’Eybens, l’Espace Paul Jargot de Crolles, le Théâtre en rond de Sassenage, le Jeu de Paume de Vizille, la Vence scène de Saint-Égrève... En tout, une quarantaine de représentations est prévue. - Le temps fort de cette année est la journée du samedi 17 novembre à l’Espace 600, avec les Assises populaires et européennes de la culture

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« Avoir un impact dans la cité »

SCENES | Le Fita, biennale de théâtre engagée invitant des compagnies du monde entier, fête cette année ses dix ans. On a donc interrogé son directeur Laurent Poncelet, un insatiable promoteur de la rencontre entre art et citoyens. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Jeudi 1 novembre 2012

« Avoir un impact dans la cité »

Laurent Poncelet est un être affable qui sait défendre son bifteck avec conviction : oui, son Festival international de théâtre-action (dit Fita) est, depuis dix ans, l’un des événements phares de la vie culturelle de l’agglo. Et il se charge de nous le rappeler dès que possible, mais toujours avec courtoisie. Une façon de faire qui résume bien l’état d’esprit de sa biennale : parler de choses capitales, bien insister sur le caractère capital, tout en évitant d’être plombant. « En tant que metteur en scène [son activité principale, avec sa compagnie Ophélia Théâtre – ndlr], je suis en lien avec le monde dans lequel je vis. Je monte des pièces parce que c’est essentiel, parce qu’il y a une urgence. Avec le souhait que tout ce travail soit facteur de transformation, qu’il ait un impact dans la cité, qu’il mobilise et touche les habitants. » L’art, ce n’est donc pas une occupation du dimanche, c’est une mission, à faire partager au plus grand nombre. Tout en se disant que l’art doit quand même continuer à être de l’art. « Il est hors de question de rentr

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No man’s land

SCENES | THÉÂTRE/ Le metteur en scène Laurent Poncelet (compagnie Ophélia Théâtre, organisatrice du Festival Théâtre Action) a l’habitude de livrer des spectacles hors (...)

François Cau | Vendredi 6 mai 2011

No man’s land

THÉÂTRE/ Le metteur en scène Laurent Poncelet (compagnie Ophélia Théâtre, organisatrice du Festival Théâtre Action) a l’habitude de livrer des spectacles hors normes. Ce fut le cas l’an passé avec Magie Noire : une fresque dynamique et généreuse interprétée par des gamins des rues de Recife, au Brésil, et qui sera reprise la saison prochaine dans l’agglo. C’est encore le cas cette semaine avec le nouveau projet des Mange-Cafard : fondé en 1996 par Laurent Poncelet, le groupe a une « composition atypique, avec des membres aux origines sociales diverses, souvent en situation de fragilité ou d’exclusion sociale ». Quartiers divers, leur sixième création, n’est donc pas un spectacle ordinaire. Les acteurs sont amateurs, certes, mais l’exigence professionnelle est bel et bien là, portée par le maître de cérémonie Laurent Poncelet, d’une véritable rigueur comme nous avons pu le constater lors d’un filage à deux semaines de la première. En résulte une proposition théâtrale enlevée, notamment au niveau du texte né des diverses improvisations menées avec les Mange-Cafard. Le metteur en scène en a sorti le meilleur : devenant grinçant certains moments, très ironique et d

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Interroger notre monde

SCENES | Depuis sa création en 2002, le Festival International Théâtre Action a pris de l’ampleur, investissant maintenant les quatre coins de l’agglo. A l’occasion de la quatrième édition, rencontre avec Laurent Poncelet, metteur en scène de la compagnie Ophelia Théâtre et directeur de ce festival engagé. Propos recueillis par Aurélien Martinez

François Cau | Vendredi 7 novembre 2008

Interroger notre monde

Petit Bulletin : Comment présenter le Fita ?Laurent Poncelet : C’est un temps de rencontre entre des spectacles venant des quatre coins du globe qui interrogent notre monde d’aujourd’hui, avec des regards différents que l’on vienne d’Afrique, d’Amérique, d’Europe de l’est… Les lieux de représentations sont essentiellement dans les quartiers populaires urbains, et en milieu rural pour le reste du département. L’enjeu est ainsi de pouvoir mobiliser un public le plus large possible, notamment celui qui vient rarement au théâtre, en travaillant avec de nombreux partenaires, des associations, des centres sociaux, des MJC, des foyers d’accueil. Et ça fonctionne : on en est à la quatrième édition, le public étant toujours plus conséquent et d’une rare diversité culturelle, générationnelle, sociale… C’est ça l’enjeu : que les gens se sentent chez eux quand ils viennent au théâtre. Les spectacles ne sont-ils choisis que pour leur côté engagé ?Nos spectacles posent des questions, bousculent, remuent. Il y a des temps d’échanges, de débats après les représentations. Autour de certaines, on propose carrément des forums p

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Engagé, mais pas que…

SCENES | Rencontre avec Laurent Poncelet, de la compagnie Ophélia Théâtre, initiateur du Festival International de Théâtre Action de Grenoble. Propos recueillis par Damien Grimbert

| Mercredi 1 novembre 2006

Engagé, mais pas que…

Qu’est ce qui définit le Théâtre Action ?Laurent Poncelet : C’est un théâtre en prise avec le monde d’aujourd’hui. Les troupes qui sont invitées par le festival traitent toutes de thèmes forts de société, qui soulèvent débat dans la cité, et qui, en même temps, travaillent à partir de formes et de matériaux en lien avec une culture d’origine. Et beaucoup de ces compagnies invitées, par ailleurs, sont souvent impliquées dans la vie sociale et politique de leur propre pays, ce qui explique aussi pourquoi elles travaillent autour de ces questions : elles ne sont pas déconnectées du monde dans lequel elles évoluent. Et ce qui est intéressant c’est que suivant les contextes sociaux, culturels et politiques, on pourra avoir des rapports différents, et une démarche artistique différente, avec des formes particulières autour de la danse, de la musique, puisque le théâtre, sous d’autres continents, peut présenter des formes très différentes. En tout cas, le texte peut ne pas être central. «Pas de discours, mais l’humain face au monde» ? Ça c’est essentiel, parce que c’est du théâtre et non pas un tract, on n’est pas dans quelques choses de didactiq

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