Detachment
Critique publiée le Mardi 31 janvier 2012 par Dorotée Aznar Petit Bulletin n°652 consulté 243 fois
De Tony Kaye (ÉU, 1h30) avec Adrien Brody, Marcia Gay Harden…
Detachment Tony Kaye Adrien Brody Marcia Gay Harden

Sorte de réponse américaine à Entre les murs, le nouveau Tony Kaye démontre que le cinéaste d’American History X fait figure d’Oliver Stone du pauvre, inventant des centrifugeuses à images sans éthique ni point de vue pour rendre compte de sujets «actuels». Ici, le système scolaire américain, dont on peine à croire qu’il est aussi délabré, et qui sent surtout les clichés à plein nez — à peine rentré dans sa salle de classe, le prof a droit à des menaces de la part d’un black agressif ! Entre deux saynètes surjouées (les acteurs cabotinent comme c’est pas permis) et des fautes de goût invraisemblables (la fin, grotesque), le pauvre Adrien Brody traîne sa plus belle mine de chien battu en citant Albert Camus. Malgré cela, toutes les femmes du film finissent par l’adorer et par avoir envie de coucher avec lui. Une certaine idée du service public à l’Américaine, peut-être…
Christophe Chabert





Contrebande
De rouille et d'os
Je te promets
Mille Mots
Moonrise Kingdom
The Day he arrives
Cosmopolis
Derniers jours à Jérusalem
Disparue
Men In Black III
Sur la route
Le Roi Lion
Oslo, 31 août
Titanic
Trabalhar Cansa
I wish
Moonrise Kingdom




