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Annulation du concert de Jane Birkin aux Nuits de Fourvière

Dorotée Aznar | Lundi 25 juin 2012

Le concert de Jane Birkin, «Serge Gainsbourg et Jane via Japan» initialement prévu le 28 Juin est annulé pour raisons de santé 

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Jane B. chez les frères L.

ECRANS | Alors que vient de débuter la rétrospective Varda, donnant l’occasion de (re)voir vendredi 16 septembre le portrait-fantaisie que la cinéaste avait consacré à (...)

Vincent Raymond | Dimanche 4 septembre 2016

 Jane B. chez les frères L.

Alors que vient de débuter la rétrospective Varda, donnant l’occasion de (re)voir vendredi 16 septembre le portrait-fantaisie que la cinéaste avait consacré à la jeune quadragénaire — Jane B. par Agnès V. (1988) —, Jane Birkin a droit à “son” invitation à l’Institut Lumière. Une soirée en deux parties, forcément trop courte pour évoquer l’étonnante carrière de l’Anglaise aux “yeux bleus, cheveux châtains, teint pâle”. À elle seule en effet, la muse et interprète de Serge Gainsbourg puis de Jacques Doillon, a beaucoup plus accompli durant le demi-siècle écoulé en faveur de la place du Royaume-Uni dans l’Europe culturelle que nombre de ministres de Sa Gracieuse Majesté. Comédienne de cinéma, puis chanteuse presque par hasard ; femme de théâtre et de lettres, réalisatrice enfin (Boxes, en 2007), l’artiste Jane Birkin est aussi une bel

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Feux croisés sur l'Institut Lumière

ECRANS | Septembre n’est pas encore là que la salle du Hangar s’offre un 5 à 7 avec Cléo en guise de soirée d’ouverture de saison — et surtout de prémices à la (...)

Vincent Raymond | Mardi 30 août 2016

Feux croisés sur l'Institut Lumière

Septembre n’est pas encore là que la salle du Hangar s’offre un 5 à 7 avec Cléo en guise de soirée d’ouverture de saison — et surtout de prémices à la rétrospective Agnès Varda. Une rentrée très dense rue du Premier-Film, où l’agenda déborde déjà : quelques invitations émailleront la fin de l’été — Jane Birkin (13 septembre), puis l’homme de cinéma mac-mahonien Pierre Rissient (21 septembre) —, une nuit Batman autour des films de Tim Burton et Christopher Nolan tiendra éveillés les citoyens de Gotham le 24 septembre ; enfin La Vie de château, Belle de jour et Ma saison préférée permettront "d’attendre" Catherine Deneuve. Car nombreux sont les spectateurs à avoir déjà en ligne de mire le Festiv

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Antony Queen

MUSIQUES |             Antony and The Johnsons aux Nuits de Fourvière par NuitsdeFourviere Et l'on doit dire que peu de ceux qui étaient présents lors de cet (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 29 juin 2012

Antony Queen

            Antony and The Johnsons aux Nuits de Fourvière par NuitsdeFourviere Et l'on doit dire que peu de ceux qui étaient présents lors de cet événement bouderont leur plaisir face à cette nouvelle performance baptisée Cut The World. Surtout si l'on se souvient que l'on y avait découvert un Antony détendu – si cela est possible –, bavard et même cabotin. Ce qui n'était guère le cas à ses débuts. Dans les bras d'un orchestre, concentré sur la maîtrise insensée d'une voix comme on n'en a rarement entendue, Antony peut déployer toutes les palettes de couleurs souvent sombres de cette pop pour laquelle le terme transgenre n'aura jamais aussi bien porté son nom. Sombres, mais pas que, car entre les histoires borderline, les amours compliquées et les tourment identitaires, se glissent parfois

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Debout les morts

SCENES | Au Mexique, le mort fait partie du décor, il se trouve au premier rang des peintures de familles comme dans Rêve d’un dimanche après-midi au parc de (...)

Nadja Pobel | Jeudi 28 juin 2012

Debout les morts

Au Mexique, le mort fait partie du décor, il se trouve au premier rang des peintures de familles comme dans Rêve d’un dimanche après-midi au parc de l’Alameda de Diego Rivera. Et il rit eux éclats. Dents en avant posées sur son corps réduit au squelette (un "calacas" comme on dit en langage familier à Mexico), le mort est à la fête. Bartabas l’a bien compris et s’empare de cette figure pour la marier aux chevaux avec qui il a construit sa carrière et son théâtre, Zingaro, depuis 1985. Tantôt sous forme de marionnettes, tantôt en apparence humaine (les écuyers revêtent une combinaison ou un masque de squelette), la mort cavale et nous cerne. Car – c’est la grande innovation technique de ce spectacle – Bartabas a construit sa scénographie sur deux niveaux : la traditionnelle piste centrale comme au cirque, et une galerie qui encercle les spectateurs sans cesse pris par surprise dans ce bal en mouvement continu. L’impression de se trouver au cœur d’un zootrope (invention cylindrique à travers les fentes desquelles une succession d’images se mettent en action) est saisissante, comme si ces vieilles images précédant l’invention du cinématographe prenaient du relief.

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Mutatis mutandisque

MUSIQUES | Avant d’être cette somme caricaturale de sirène boréale, d’elfe panthéiste, d’étoile polaire et autres noms exotiques dont les journalistes issus (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 22 juin 2012

Mutatis mutandisque

Avant d’être cette somme caricaturale de sirène boréale, d’elfe panthéiste, d’étoile polaire et autres noms exotiques dont les journalistes issus d’ex-puissances coloniales l’ont souvent affublée, Björk peut d’abord et surtout prétendre au titre de mutante. Elle l’a chanté haut et fort sur Pluto : «I just have to explode, explode this body». Et elle l’a fait, systématiquement, que ce soit dans ses clips (merci Michel Gondry) ou sur ses différentes pochettes de disques. On l’a connue femme enfant mutine sur Debut, geisha cybernétique sur Homogenic, femme cygne au tournant de Vespertine, puis revenant de plein pied à ses foudres animistes sur Volta. Grimée comme une sorcière, danse du feu et peintures de guerre, l’explosif prédécesseur de Biophilia annonçait un «necessary voodoo». Mutatis mutandis, alors que les paroles de Pluto concluaient sur un «Wake up tomorrow, brand new», revoilà Björk qui renaît de ses cendres, toute ravalée en rousse orangée, perruque de façade pour imbroglio d’applications iPad. Plastiquement parlant, c’est parfait, les visuels des graphistes M/M sont au sommet de leur art. L

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Si Reine des Nuits

MUSIQUES | Vous avez peut-être détesté Biophilia, le dernier album de Björk, et on vous comprend. Mais on vous rassure aussi, si vous faites partie des 4200 chanceux (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 22 juin 2012

Si Reine des Nuits

Vous avez peut-être détesté Biophilia, le dernier album de Björk, et on vous comprend. Mais on vous rassure aussi, si vous faites partie des 4200 chanceux qui ont leur place en poche. Car découvrir un album de Björk sur scène, ce n’est jamais réécouter le même disque que sur la platine du salon. Ceux qui ont déjà tenté l’expérience lors de la tournée Vespertine, à l’Auditorium, savent quelle alchimie peut se produire quand la musique de Björk reprend vie en public, qu’elle soit chantée en catimini a capella ou entourée d’une chorale Inuit. Pour les autres, une petite cure de Live Box pourra faire office de piqûre de rappel. Un coffret, 4 CD, 4 tournées : de Debut à Vespertine, chaque volet rend compte des métamorphoses successives de l’Islandaise, qui non contente de se renouveler sur toute la ligne à chaque album, réinvente aussi chaque disque à chaque apparition sur scène. «Le truc en concert, c’est que les instrumentations et les arrangements ne doivent plus être les mêmes. Il faut pouvoir déchirer l’emballage en préservant le contenu», explique-t-elle sur le livret qui complète sa Live Box. De ses Dé

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Trois questions à Dominique Delorme

MUSIQUES | Sur  I Miss You, Björk chante : “If you believe in dreams, or what is more important, that a dream can come true”. Pour le festival, c’est donc un (...)

Dorotée Aznar | Vendredi 22 juin 2012

Trois questions à Dominique Delorme

Sur  I Miss You, Björk chante : “If you believe in dreams, or what is more important, that a dream can come true”. Pour le festival, c’est donc un vieux rêve qui va se réaliser le 30 juin ? Dominique Delorme : Quand je suis arrivé à la programmation des Nuits de Fourvière en 2003, c’est la première artiste à qui j’ai fait une demande. J’ai réitéré cette demande chaque année, patiemment, jusqu’à cet hiver où elle a fini par accepter. Mais d’abord je suis allé à son concert de Nîmes pour la rencontrer, puis à Reykjavik, l’automne dernier, pour la voir dans le théâtre où elle se produisait. C’est le cumul de toutes ces intentions qui a permis ce que je considère comme un aboutissement. La persévérance a été payante avec Björk, comme avec d’autres artistes d’ailleurs. Nous avons dû attendre des années aussi avant de pouvoir programmer Leonard Cohen ou Antony. Que pouvez-vous nous révéler quant à la scénographie – supposée spectaculaire – du concert et du concept Biophilia ? Tout l’enjeu de cette programmation tenait au fait que Björk et son

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Deux pour le prix d'A

MUSIQUES | Si l'on devait écrire une histoire capillaire et musicale de Dominique A, on dirait que sa musique s'est déployée au fil des ans à mesure que ses cheveux (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 8 juin 2012

Deux pour le prix d'A

Si l'on devait écrire une histoire capillaire et musicale de Dominique A, on dirait que sa musique s'est déployée au fil des ans à mesure que ses cheveux s'amenuisaient sur son crâne. L'enfant de Provins s'est également un peu épaissi, de même que son talent musical et sa tessiture vocale, mais au fond, l'auteur de La Fossette, cet album fondateur d'une «autre chanson française», au minimalisme sec comme un coup de trique et qui fête ses vingt ans cette année, est bien le même que celui de Vers les lueurs, son splendide dernier album. Tout juste sera-t-il passé en vingt ans par tous les états de lui-même. Comme si le chemin musical parcouru entre les deux était de ces voyages immobiles (mais pas immobilistes) qui mènent très loin. C'est la bonne idée de ce petit jeu auquel va s'adonner Monsieur A sur la scène du Théâtre antique de Fourvière. L'ancien Dominique A – en réalité celui d'aujourd'hui, puisqu'il ne sera fait aucun usage d'hologramme – y jouera en première partie une relecture de La Fossette (qui contient quelques-uns de ses plus beaux titres comme Va-t'en, Les Habi

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Sylvie Guillem, deux pas sur trois

SCENES | Après Russell Maliphant et Akram Khan, c’est William Forsyhte, Jirí Kylián et Mats Ek (la crème de la danse néo/classique) qui ont collaboré avec la star pour (...)

Jean-Emmanuel Denave | Jeudi 7 juin 2012

Sylvie Guillem, deux pas sur trois

Après Russell Maliphant et Akram Khan, c’est William Forsyhte, Jirí Kylián et Mats Ek (la crème de la danse néo/classique) qui ont collaboré avec la star pour 6000 Miles Away. Le résultat est discutable, voire un peu paradoxal puisque la pièce la plus forte, signée Jirí Kylián, n’est pas dansée par Sylvie Guillem. Soit en l’occurrence une transposition de 27’52’’, pièce ancienne de Kylián, pour un duo sous très haute tension, formé par Aurélie Cayla et Lukas Timulak. Le chorégraphe tchèque y explore l’une de ses obsessions, le rapport homme-femme, et étonne toujours avec ses rythmes syncopés, ses accélérations, ses figures précipitées. Le tout se déliant peu à peu vers la sensualité, la rencontre, l’érotisme. L’autre duo du programme, signé William Forstyhe et interprété par Guillem, s’avère lui aussi de bonne tenue, sorte d’exercice de style où le chorégraphe manie avec brio sens de l’espace (semblant continuellement «respirer» entre dilatation et contraction), superbes jeux de lumières et virtuosité sèche et tranchante des gestes. Mais ces bonnes impressions se voient «gâchées» par le solo final de Sylvie Guillem créé par Mats Ek. L’ha

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Hannon solo

MUSIQUES | L'annonce de la venue de Neil Hannon/The Divine Comedy, que l'on n'avait plus vu à Lyon depuis le début des années 2000 provoqua chez le fan de base du (...)

Stéphane Duchêne | Jeudi 7 juin 2012

Hannon solo

L'annonce de la venue de Neil Hannon/The Divine Comedy, que l'on n'avait plus vu à Lyon depuis le début des années 2000 provoqua chez le fan de base du Nord-Irlandais une réaction qui se décline ainsi : «Ouuuuaais !!!» suivi de «Hein ? Mais qu'est-ce que c'est que cette blague ?». «Ouuuuais !!!» parce qu'on allait enfin pouvoir se refaire en live le best-of de l'auteur de Casanova (le disque, donc) et que, comme on connaît nos Nuits de Fourvière, elles allaient nous dégainer l'Orchestre national de Lyon, de Pékin ou même de Vesoul, peu importe, pour aller avec. Et «Hein ? Qu'est-ce que c'est que cette blague ?» au moment où l'on apprenait qu'An Evening with Neil Hannon signifiait qu'en réalité le petit homme allait se produire en solo à l'Odéon, au piano et à la guitare. Onze ans qu'on n'a pas vu Nilou et il se pointe les mains dans les poches, et pourquoi pas en pyjama ? Petite précision pour qui n'est pas familier de The Divine Comedy : sa pop aux accents baroques, classiques ou romantiques, faisant la part belle, entre autres, aux arrangements emphatiques, Neil Hannon seul, c'est u

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Bonnes étoiles à Fourvière

CONNAITRE | Les fuites ayant été nombreuses cette année (mais comment, à l’heure d’internet, garder sous cloche pendant trois mois les dates de tournée d’artistes que (...)

Christophe Chabert | Lundi 26 mars 2012

Bonnes étoiles à Fourvière

Les fuites ayant été nombreuses cette année (mais comment, à l’heure d’internet, garder sous cloche pendant trois mois les dates de tournée d’artistes que leurs fans observent comme le lait sur feu ?), on savait déjà que Les Nuits de Fourvière 2012 allaient envoyer du lourd. Cela faisait un bail que les organisateurs rêvaient d’accueillir Björk (le 30 juin), et ce sera donc chose faite cette année, après le lancement (passé un peu inaperçu) de son album concept multimédia Biophilia. Rêve aussi avec la reformation des Stone Roses (le 25 juin), groupe culte de la brit-pop flamboyante des années 90, dont le concert s’est inscrit in extremis dans la programmation. Enfin, retour en force de Bartabas, certes un habitué du festival, mais avec une de ses productions XXL, Calacas, où les cavaliers célèbrent la fête des morts mexicaine déguisés en squelettes sur leurs toujours impressionnantes montures (du 11 juin au 17 juillet au Parc de Parilly). Mais tout cela, on le savait déjà, donc. De A à Ben En revanche, deux poids lourds s’ajoutent à la liste : Ben Harper (le 17 juillet

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Les Stone Roses à Fourvière

MUSIQUES | La programmation des prochaines Nuits de Fourvière continue a être dévoilée par les sites officiels des groupes qui vont s'y produire. Ce matin, après Björk, (...)

Christophe Chabert | Vendredi 9 mars 2012

Les Stone Roses à Fourvière

La programmation des prochaines Nuits de Fourvière continue a être dévoilée par les sites officiels des groupes qui vont s'y produire. Ce matin, après Björk, c'était au tour des Stone Roses, mythique groupe de brit-pop emmené par Ian Brown, récemment reformé, d'annoncer leur venue dans le théâtre antique le 25 juin. Les billets seront mis en vente le 26 mars, soit le jour de la révélation de la programmation complète !

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Thelma, Louise et Chantal

ECRANS | Ce road-movie féministe où trois quinquagénaires s’embarquent direction La Rochelle pour assister au mariage de leur ancien amour avec une inconnue est (...)

Christophe Chabert | Jeudi 25 février 2010

Thelma, Louise et Chantal

Ce road-movie féministe où trois quinquagénaires s’embarquent direction La Rochelle pour assister au mariage de leur ancien amour avec une inconnue est une nouvelle déconfiture de la comédie française. Le film est dévoré par un instinct publicitaire cannibale qui conceptualiste absolument tout : le titre, le générique, le pitch, les personnages, le casting, la mise en scène, la musique, les dialogues et, bien entendu, les inévitables placements produits. Benoît Pétré, dont le CV tient de l’exploit nanardesque (co-réalisateur de Foon, acteur dans Mes stars et moi, réalisateur du making of de Humains…), lutte en permanence pour imposer un semblant de sincérité, un frisson d’émotion à l’écran… Mais le sentiment que tout ici est matière à vendre, comme une suite ininterrompue d’extraits et de clips du film à venir, balaie toutes ses tentatives dans un grand vent de superficialité mal assumée. CC

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36 vues du Pic Saint-Loup

ECRANS | Il serait facile de dire que Rivette signe ici son film de trop. Car, à vrai dire, depuis dix ans, chacun de ses films est en trop. Il faut être maso pour (...)

Christophe Chabert | Mardi 1 septembre 2009

36 vues du Pic Saint-Loup

Il serait facile de dire que Rivette signe ici son film de trop. Car, à vrai dire, depuis dix ans, chacun de ses films est en trop. Il faut être maso pour continuer à trouver passionnant ce cinéma qui n’en peut plus de réfléchir sur son impureté (un coup la littérature, un coup le théâtre, un coup la peinture ; ici le cirque), où tout passe en force théorique (sommes-nous dans la réalité du récit ou dans sa représentation ?) et où la fantaisie est non seulement sinistre mais consciente de l’être. Il y a un réel cynisme chez Rivette : on se souvient du dialogue moqueur sur la critique (qui lui assure sa survie artistique) dans Ne touchez pas à la hâche. Ici, c’est un spectacle de clowns dépressifs qui provoque un éclat de rire chez le spectateur Castellito. «Pourquoi vous avez ri ? — Je ne sais pas…» Nous non plus, car rien n’est drôle, tout est fastidieux, pesant, ennuyeux. Enfin, avec ses quatre-vingt-quatre minutes, on pourrait penser que Rivette va, cette fois, nous épargner ses longueurs habituelles. Eh non ! 36 vues du Pic Saint-Loup démontre, pour notre malheur, que son cinéma est ontologiquement chiant. CC

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Balade nocturne

MUSIQUES | Parallèlement à la venue de Léonard Cohen, une autre icône des années 60 était originellement programmée aux Nuits de Fourvière : Marianne Faithfull, ex-égérie des (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 27 juin 2008

Balade nocturne

Parallèlement à la venue de Léonard Cohen, une autre icône des années 60 était originellement programmée aux Nuits de Fourvière : Marianne Faithfull, ex-égérie des Stones et d’à peu près tous les gars ayant tenté de coucher avec à l’époque, attirés qu’ils étaient par une certaine grâce aristocratique et une poitrine affolante. Mais les ex-fans des 60’s devront se passer de la mamie branchée du rock : Marianne est forfait. Fort heureusement, il est des moments où la vie est bien faite et les Nuits de Fourvière sont parvenues à remplacer l’icône ultime des 60’s par l’une de ses dauphines d’alors, également britannique : Jane Birkin. La voix est plus fluette, la présence plus discrète et la poitrine plus abstraite mais c’est presque aussi bien. Étienne Daho, prévu avec Marianne Faithfull, reste fidèle au poste quelques années après un premier passage réussi au Théâtre Antique. Autre femme de tête, bien faite et bien pleine, affolant le branchomètre, Catpower est également très attendue sur la colline. Certes son dernier album, Jukebox, n’est pas gégé mais elle a suffisamment de matériel en stock pour affoler la nuit lyonnaise de son charisme tordu. Tant qu’on y est, le dernier R.E.M.

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