Jeff Beck annule sa venue à Jazz à Vienne

Benjamin Mialot | Mercredi 25 juin 2014

Le virtuose de la six-cordes, qui devait se produire à Jazz à Vienne dimanche 6 juillet aux côtés de Joe Satriani et du one-man-band They Call Me Rico, annule la quasi totalité de sa tournée européenne pour raisons de santé.

Le concert est toutefois maintenu et Jeff Beck sera remplacé par le bluesman Lucky Petterson.

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Jazz à Vienne légèrement touché par la grève

MUSIQUES | Après le Festival du court-métrage de Grenoble et le Festival d'Avignon, c'est au tour de Jazz à Vienne de répondre à l'appel à la grève lancé par la CGT ce vendredi (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 4 juillet 2014

Jazz à Vienne légèrement touché par la grève

Après le Festival du court-métrage de Grenoble et le Festival d'Avignon, c'est au tour de Jazz à Vienne de répondre à l'appel à la grève lancé par la CGT ce vendredi 4 juillet : les concerts des scènes de Cybèle, de Caravan'Jazz et du JazzMix sont ainsi annulés, de même que celui de Youn Sun Nah aux Musaïques. Les concerts prévus au Théâtre antique sont eux maintenus. Ils batteront toutefois pavillon contestataire (la fameuse croise blanche sur fond noir) et seront précédés d'une prise de parole.

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Stevie in Wonderland

MUSIQUES | Sur l’échelle des compositeurs pop à l'influence primordiale et éternelle, Stevie Wonder figure en bonne place aux côtés des Beatles et Bob Dylan. Non content d'avoir révolutionné la musique soul dans les années 70, ce génie précoce a toujours su tirer de ses facilités mélodiques des dizaines de tubes entrés dans l'inconscient collectif. Un monstre sacré que Jazz à Vienne s'offre en "Extra night". Stéphane Duchêne.

Stéphane Duchêne | Mardi 8 juillet 2014

Stevie in Wonderland

A l'occasion de la mort de Michael Jackson, Stevie Wonder rendit à son ancien collègue de la Motown un hommage vibrant et un peu inattendu au milieu de ce concert mondial de sanglots : «Le plus important est l’héritage musical qu’il nous a laissé. Nous devons le célébrer et pas le pleurer. Il ne faut pas tomber dans la négativité». Il joua ensuite une version personnelle d'I Can't Help It, composée par lui-même pour l'album Bad de Jackson, puis I Never Dream You'd Leave in Summer et They Won't Go When I Go, deux titres fortement connotés. Quelques jours après la disparition d'une autre légende, Bobby Womack, initialement programmé à Fourvière (voir encadré), voilà une phrase à méditer : lorsque les grands artistes meurent, on les pleure un peu bêtement, alors qu'ils nous ont fait cadeau d'oeuvres et d'émotions éternelles.  Comme Jackson, Wonder, né Stevland Judkins, est un rare exemple d'enfant star ayant mieux que vaincu l'adolescence. Car le gamin de Detroit rendu aveugle par un accident d'oxygénation en couveuse n'est pas

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Quincy et cie

MUSIQUES | Rares sont les hommes de l'ombre de l'industrie musicale dont le nom est aussi évocateur que celui de Quincy Jones. A part Phil Spector et George Martin, et peut-être Berry Gordy de la Motown et Sam Philips de Sun Records. Aucun d'entre eux n'aura toutefois été aussi omniscient et omniprésent que Quincy Jones dans la musique américaine. Preuve qu'il l'est toujours à plus de quatre-vingt ans, il nous présente à Jazz à Vienne ses derniers protégés. Stéphane Duchêne

Benjamin Mialot | Jeudi 26 juin 2014

Quincy et cie

Pour le grand public, Quincy Jones sera à jamais l'homme qui se cache derrière les plus grands succès de l'ascension fulgurante de Michael Jackson. Celui qui fit d'un jeune homme au talent inégalé une superstar planétaire, "The King of Pop". Mais Jones, producteur de génie – et par producteur, il faut entendre toutes les acceptions de ce terme – est aussi et surtout un musicien né. Ou presque né, gagné par le virus de la musique dès son enfance. Clark Terry lui apprend la trompette à treize ans et Ray Charles l'art de la composition – tant pis si c'est en braille. Il a quinze ans lorsqu'il joue aux côtés de Billie Holiday et Cab Calloway. A la fin de ses études, il rejoint l'orchestre d'un Lionel Hampton bluffé par ses compositions. On dit partout que Quincy a une oreille phénoménale et les plus grands jazzmen s'arrachent ses arrangements. Après un détour par Paris dans les années 50, où il en profite pour suivre les cours de la papesse de la pédagogie musicale Nadia Boulanger – et accessoirement pour diriger Barclay Musiques – Jones revient aux States pour se rapprocher de la pop et enchaîne les succès avec Peggy Lee (If you Go), Lesley Gore

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Jazz à Vienne 2014 - La programmation

MUSIQUES | Entre stars du rock, chouchous assignés à résidence et métamorphes musicaux, Vienne parvient chaque année à faire du neuf avec une formule qui n'en finit plus de faire ses preuves. A l'image d'une édition 2014 de haute volée qui s'achèvera en apothéose. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Lundi 17 mars 2014

Jazz à Vienne 2014 - La programmation

A Jazz à Vienne il y a les soirées "stars" et les soirées thématiques... dans lesquelles il y a tout autant de stars. Dans la première catégorie, il faut bien avouer que le festival isérois a frappé un grand coup en s'attirant les grâces, les foudres (c'est la même chose) et les bouclettes de Robert Plant (oui, celui-là même) et ses Sensational Space Shifters. Le même soir, on parie qu'il y aura du monde pour Ibrahim Maalouf, flashé en prime time lors des Victoires de la Musique, ce qui n'est que justice pour ce jazzman protéiforme. Autres incontournables : Jamie Cullum, Bobby McFerrin – dont Vienne est littéralement le pied-à-terre, en colocation avec Youn Sun Nah, qui sera là également en tant qu'artiste résidente et en quartet. Puis voilà les soirées thématiques, à commencer par une soirée "French Touch" garantie sans casque mais avec chapeau, celui de Manu Katché, ainsi que Richard Bona, Eric Legnini, Stefano Di Battista et le Daniel Humair Quartet. Convenons que la touche, aussi française soit-elle,

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Les premiers noms de Jazz à Vienne

MUSIQUES | Après les Nuits de Fourvière et en attendant que Nuits Sonores dévoile sa programmation diurne la semaine prochaine, un troisième festival entre dans la danse (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 24 janvier 2014

Les premiers noms de Jazz à Vienne

Après les Nuits de Fourvière et en attendant que Nuits Sonores dévoile sa programmation diurne la semaine prochaine, un troisième festival entre dans la danse des annonces : Jazz à Vienne. Pour sa 34e édition, programmée du 27 juin au 12 juillet, il recevra Robert Plant (légendaire chanteur de Led Zeppelin), les révélations Youn Sun Nah (qui a fait sensation l'an passé, y compris du côté d'A Vaulx Jazz) et Gregory Porter (lui aussi remarqué à A Vaulx Jazz), ainsi que Manu Katché, Richard Bona, Stefani Di Battista et Eric Legnini. La suite lundi 17 mars.

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