Belles lettres en fête

Fête du livre 2017 | Du 6 au 8 octobre, Saint-Étienne va feuilleter romans, essais, contes, recueils... et devenir comme chaque année au mois d'octobre le centre névralgique de la rentrée littéraire en France. Avec un programme élargi, une zone plus grande avec de nouveaux lieux investis et un focus sur les lettres allemandes, la Fête du livre prend encore un peu plus d'ampleur.

Nicolas Bros | Mardi 19 septembre 2017

Photo : François-Henri Désérable © Francesca Mantovani


Après une édition 2016 marquée par un focus sur les "jeunes adultes", une mise en place de nouveaux espaces et une réappropriation de la place de l'Hôtel de Ville, la 32e édition de la Fête du livre prend encore davantage d'envergure en 2017. Tout d'abord par le nombre d'auteurs présents puisqu'ils seront plus de 270 à venir défendre leurs productions devant le public stéphanois. Avec pour parrain Didier Decoin, prix Goncourt en 1977 pour John l'Enfer, le contingent d'écrivains sera composé de jolis noms tels que Delphine Coulin, Jules Stromboni, François-Henri Désérable, Antoine Choplin ou encore Monica Sabolo. Au rayon des nouveautés, la première significative concernera les lieux où se présenteront les auteurs. Avec le projet "Redesign moi un salon", l'équipe d'organisation travaille depuis 2013 avec les élèves de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). « L'objectif est de répondre à la mutation des salons littéraires via l'intégration de nouvelles formes de rencontres entre le public et les auteurs, assure Isabelle Rabineau, commissaire générale de la Fête du livre. Nous travaillons ainsi sur les flux de visiteurs, le mobilier, les lumières et la mise en espace. » Le résultat sera notamment la présence d'un espace-laboratoire inédit avec des tables de dédicaces créées spécialement pour l'événement, au sein de la Grande librairie de l'Hôtel de ville. Autre innovation cette année avec l'extension de la Fête sur la Place Dorian (Côté Jardin avec une programmation tournée sur les questions d'environnement, de société...) et la rue de la République (projet Rue de la République des Livres avec six pas-de-porte occupés pendant l'événement à l'image de ce qui fut engagé lors de la Biennale design).

Un lien fort avec l'Allemagne

Si la Fête du livre se déroulera une semaine avant son habituel week-end de mi-octobre (6 au 8 octobre), c'est pour une raison simple : laisser place à la Buchmesse de Francfort (11 au 15 octobre), où le pavillon français est une réalisation des élèves designers stéphanois. Mais le lien avec l'Allemagne ne s'arrête pas à ce choix de dates puisque la Fête du livre propose une programmation également orientée sur la littérature d'Outre-Rhin. En effet, la place Jean Jaurès sera en version allemande avec la présence de nombreux auteurs germanophones (Clemens J.Setz, Tom Hillenbrand, Andrea Maria-Schenkel...). « L'idée de cette programmation allemande est de promouvoir les liens forts entre les deux pays, explique Isabelle Rabineau. Ce n'est pas un coup d'épée dans l'eau. » Enfin, les incontournables rencontres-débats et "Mots en scène" seront de la partie, complétés par des master-classes inédites à l'université mais également les "Mots en magie" au théâtre Métamorphosis, pour fignoler une programmation bien garnie.

Fête du livre de Saint-Étienne, du 6 au 8 octobre

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7 prix littéraires malgré le report Fête du livre 2020

Littérature | Si la Fête du livre de Saint-Étienne a été reportée au printemps 2021, l'attribution des 7 prix littéraires qui lui sont affiliés a bien eue lieu. Voici la liste (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 octobre 2020

7 prix littéraires malgré le report Fête du livre 2020

Si la Fête du livre de Saint-Étienne a été reportée au printemps 2021, l'attribution des 7 prix littéraires qui lui sont affiliés a bien eue lieu. Voici la liste des lauréats 2020 : - Grand Prix de Littérature de la Ville de Saint-Étienne : Thibault Bérard, « lauréat pour les qualités stylistiques, l'approche générationnelle originale et émouvante de son récit Il est juste que les forts soient frappés, publié aux éditions de L'Observatoire. » - Prix Littéraire Jeunesse de la Ville de Saint-Étienne : Gwenaël David « séduit le jury par la très grande actualité de son propos environnemental, sa tonitruante drôlerie et le caractère aussi insolite que réaliste de Kid au 1er sommet des animaux publié aux éditions Hélium. » - Prix Design de Littérature Jeunesse de la Ville de Saint-Étienne : c'est Nuit polaire de Delphine Chedru publié aux éditions Sarbacane qui est couronné. « Un objet fascinant, onirique et très beau où chaque page est une aventure.

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Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Nomination | Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de (...)

Nicolas Bros | Lundi 22 juin 2020

Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). Il prendra ses fonctions le 1er juillet prochain en lieu et place de Claire Peillod qui était directrice depuis 2017. Éric Jourdan intervient sur le plan international dans différents champs d'action : objets, scénographie, graphisme. Il collabore régulièrement avec le groupe Roset et travaille actuellement sur un projet de mobilier pour un golf privé situé dans les Hamptons aux États-Unis et sur l’aménagement du Centre des congrès de Saint-Étienne.Il enseigne également dans plusieurs établissements dont l’Esadse depuis 1994. Pour l'Esadse, son intention est de « déployer une stratégie ambitieuse dans les domaines de la pédagogie de l’école au croisement de la création et de l’innovation, de l’interconnexion avec le territoire économique et entend renforcer la dimension internationale de l’Esadse en lien avec le réseau des villes UNESCO Design, auquel Saint-É

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La Fête du livre chez soi

Littérature | La 35e Fête du livre de Saint-Étienne est encore loin (16 au 18 octobre 2020). Mais l'équipe d'organisation, confinée, a décidé de mener un joli projet pour (...)

Nicolas Bros | Mardi 21 avril 2020

La Fête du livre chez soi

La 35e Fête du livre de Saint-Étienne est encore loin (16 au 18 octobre 2020). Mais l'équipe d'organisation, confinée, a décidé de mener un joli projet pour faire vivre le livre même pendant cette période de crise. Pendant un mois - au moins -, l'opération "Ma Fête du livre à la maison", propose chaque semaine des chroniques, portraits, vidéos, entretiens sur le site de la Fête du livre stéphanoise. Pour la première semaine (jusqu'au 26 avril), la thématique principale de l'événement est "Les animaux dans la ville" avec pour parrain l'écrivain et architecte Nicolas Gilsoul qui a sorti en 2019, Bêtes de villes, Petit traité d’histoires naturelles au cœur des cités du monde, aux éditions Fayard. Un livre qui tombe à pic avec cette période si particulière ! Chaque semaine également, un jeu concours est organisé pour faire gagner des livres aux internautes. Ces derniers sont invités à créer chansons, poèmes ou BD... Plus d'infos sur le site de la Fête du livre.

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On se Serre en 2020

Jeune création contemporaine | La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 (...)

Nicolas Bros | Mercredi 22 janvier 2020

On se Serre en 2020

La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 janvier avec une exposition programmée de Camila Ragonese, intitulée Un endroit super heureux. Visible jusqu'au 29 février, cette première exposition personnelle de l'artiste diplômée de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne) et née en 1994, sera suivie de cinq autres expositions inédites installées tout au long de l'année. Avec des modes d'expression très variés tels que peinture, dessin, sculpture, installation, design, photographie ou arts numériques. L'occasion de découvrir le travail de jeunes artistes qui font et feront la fierté de notre territoire, démontrant également le dynamisme de cette nouvelle génération de créateurs. Un endroit super heureux de Camila Ragonese, expo du 24 janvier au 29 février à La Serre Entrée libre du jeudi au samedi de 15h à 19h / Vernissage le jeudi 23 janvier à 18h La Se

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Flower power

Relève | Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

Flower power

Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition À la peinture et aux fleurs, à découvrir jusqu’au 15 décembre dans les murs de l’ancienne école des Beaux-arts. À partir d’éléments graphiques glanés ici ou là, dans des musées ou des églises mais également au fil de ses voyages, l’artiste construit ses tableaux comme le récit pictural de ses souvenirs personnels. Chaque toile déploie un décor unique où les sensations florales sont construites autour d’un nouveau motif, traité de façon changeante. Chaque oeuvre s’offre ainsi au regard tel un écrin végétal où l’explosion vibratoire des couleurs et le rythme des volutes témoignent chez Mélissa d’une sincère passion pour l’univers des fleurs. Pour la jeune femme, cette série est aussi un terrain de jeu dans lequel elle se réapproprie intelligemment tout un pan de l’histoire de l’'art... Mélissa Sinapan s’était fait remarquer pour la qualité de son travail, au printemps dernier, lors de l’'exposition Starting Blocks qui mettait en avant les nouveaux diplômés de l'ESADSE. Mélissa Sinapan,

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Emma Becker dans l'Oeil du Petit Bulletin #35

Littérature française | La romancière Emma Becker est venue nous parler de son 3e roman "La Maison" chez Flammarion où elle parle de son expérience dans un (...)

Nicolas Bros | Mercredi 6 novembre 2019

Emma Becker dans l'Oeil du Petit Bulletin #35

La romancière Emma Becker est venue nous parler de son 3e roman "La Maison" chez Flammarion où elle parle de son expérience dans un bordel berlinois pendant 2 ans et demi. Elle est présente pour la 34e Fête du livre de la Ville de Saint-Étienne

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Isabelle Rabineau dans l'Oeil du Petit Bulletin #34

Spéciale Fête du livre 2019 | [Dans l'Oeil du PB #34] 1e entrevue vidéo spéciale Fête du livre de Saint-Étienne 2019. Isabelle Rabineau, sa commissaire générale s'est (...)

Nicolas Bros | Jeudi 17 octobre 2019

Isabelle Rabineau dans l'Oeil du Petit Bulletin #34

[Dans l'Oeil du PB #34] 1e entrevue vidéo spéciale Fête du livre de Saint-Étienne 2019. Isabelle Rabineau, sa commissaire générale s'est prêtée au jeu.

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Saint-Étienne à la page

Fête du livre 2019 | Pour sa 34e édition, l'événement majeur de la littérature à Saint-Étienne, la Fête du livre propose quelques nouveautés et toujours une ribambelle d'auteurs qui font la rentrée littéraire francophone. Présentation générale et focus sur Nicolas offenstadt, auteur invité et historien qui a levé le voile sur ce qu'était l'ex-RDA, via un travail minutieux d'exploration urbaine (urbex).

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

Saint-Étienne à la page

Une 7e édition des toujours très réussis Mots en scène, des mots en design ou en magie, des expos, les fameux débats et conférences... et surtout la présence de 270 auteurs avec toujours son lot de stars mais aussi de découvertes. La Fête du livre fait battre le rythme culturel du mois d'octobre stéphanois. Marrainée par Françoise Bourdin et Anne Goscinny, cette 34e édition verra pour la première fois, la tenue d'une journée dédiée aux professionnels, "La Fête du livre Côté Pro" ainsi que la mise en place de grandes thématiques "chapeautant" les rencontres-débats : "être une femme", "un modèle social en construction", "où en est la démocratie dans le monde ?", "archéologie au XXie siècle" et "mon environnement & moi". 34e Fête du livre, du 17 au 20 octobre à Saint-Étienne Plus d'infos et programme complet sur fetedulivre.saint-eti

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Isabelle Rabineau, Poupée punk du livre

Portrait | Commissaire principale de la Fête du Livre de Saint-Etienne, Isabelle Rabineau est du genre à n'en faire qu'à sa tête. Jamais à cours d'envies, toujours pleine d'idées, elle bouscule et révolutionne tout ce qu'elle touche... Et le meilleur, c'est que ça marche.

Cerise Rochet | Mardi 1 octobre 2019

Isabelle Rabineau, Poupée punk du livre

Elle porte la frange courte et le rouge à lèvres rosé, le perfecto de cuir et la jupe cintrée, les ongles vernis et les talons carrés. Gamine, elle était bonne élève, mais faisait ses devoirs « n'importe comment », durant l'interclasse ou à la récré. Commissaire à la voix douce, passionnée de culture et de foot, rêveuse déterminée, Isabelle Rabineau est une tout-et-son-contraire, une hors-cadre, une faiseuse-de-ponts. Elle a 18 ans, lorsque, bac en poche et raide dingue d'un peintre, elle quitte son Strasbourg natal pour le rejoindre dans la capitale, lecture et écriture chevillées au corps. Là-bas, la brillante littéraire suit des cours à la Sorbonne, tout en multipliant les petits boulots pour remplir le frigo. Elle atterrit à Beaubourg, où elle remet les livres en place, sur les étagères. Un « début de quelque chose » qu'Isabelle évoque aujourd'hui avec des papillons dans les yeux : « Ça m'a beaucoup aidée, de comprendre ce que lisaient les gens. Et puis, j'étais tellement fière, je travaillais à Beaubourg, c'était fou. » De rencontre en rencontre, elle collabore ensuite à l'écriture du magazine de psychanalyse L'Âne, di

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Terminus

Diplômés | Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Terminus

Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, validant un cursus de cinq ans d’études. Nous retrouvons parmi ceux-ci Tom Ouitre (section design) et Célia Descours (section art). Tom propose une réflexion qui s'inspire de son histoire personnelle de footballeur amateur, cherchant notamment à retranscrire plastiquement les émotions générées par un sport populaire lui-même mû par des rituels bien précis. La compétition sportive fait ici du stade le centre d’un monde déconnecté du temps de production et du travail, dont les rouages s’apparentent à la société du spectacle. Quant à Célia, elle met en œuvre des sensations antagonistes, entre attirance et répulsion, au coeur de son travail de sculpture. La plasticienne s’est notamment questionnée à propos de l’ergonomie des objets qu’elle façonne, leur fonctionnalité, voire leur détournement. Elle s’autorise au passage un clin d'oeil à la pratique du tuning (avec l’appropriation d’objets industriels intimisés) ou encore à l’univers du sadomasochisme ! Placée sous le commissariat de Denis Coueign

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Des livres au faîte

Fête du livre 2019 | La Fête du livre, manifestation littéraire stéphanoise majeure, fête cette année sa 34e édition du 17 au 20 octobre. Ce sont 270 auteurs tous genres littéraires (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Des livres au faîte

La Fête du livre, manifestation littéraire stéphanoise majeure, fête cette année sa 34e édition du 17 au 20 octobre. Ce sont 270 auteurs tous genres littéraires confondus, qui sont attendus entre les places de l'Hôtel-de-Ville, Dorian, Jean Jaurès et Jacquard. On retrouve dans cette programmation Cécile Pivot, François Bégaudeau, Kaspar Colling Nielsen, Raphaëlle Giordano, Nicolas Offenstadt, Denis Lachaud, Guy Carlier, Claire Berest ou encore le sportif local Jérémie Janot. Cette année ce sont deux femmes qui marrainent l'événement. Tout d'abord la romancière Françoise Bourdin, auteure notamment du livre Au nom du père (Belfond, 2015) qui a été choisie pour marrainer l'ensemble de la Fête. À ses côtés, Anne Goscinny, fille du célèbre dessinateur d'Astérix René Goscinny, pour chapeauter Les Mots en Scène, le cabaret littéraire de la Fête du livre qui prend place sous le Magic Mirrors, place Jean Jaurès. Comme d'habitude, le chapiteau de la place Jacquard sera dédié à la jeunesse et celui de la place Dorian au « versant documentaire vert et littéraire » de l'événement.

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Bérengère Cournut : « J'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire »

CONNAITRE | Bérengère Cournut est l’une des plus intenses et belles romancières de notre temps, que la Fête du livre vous propose de découvrir à l’occasion de sa venue à Saint-Etienne pour sa nouvelle parution : "De pierre et d’os", qui vient de remporter le prix Fnac 2019. Un ouvrage de survie et d’espaces, de liberté et de chocs qui emmène le lecteur aux confins de l'Arctique. Une auteur à suivre de près et qui se rendra pour la première fois à Saint-Étienne.

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Bérengère Cournut : « J'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire »

Après avoir plongé le lecteur dans la vie de la tribu amérindienne Hopi, cette fois-ci vous l'emmenez dans le peuple Inuit. Pour quelle raison avoir fait ce choix ? Bizarrement, j'ai découvert ces deux cultures simultanément, en 2011. Jusque-là, j'écrivais des fictions ou des proses poétiques ancrées dans mon seul imaginaire. Le paysage y occupait toujours une grande place, mais souvent nimbé d'un certain onirisme. Là, en découvrant à la fois les grandes étendues désertiques de l'Ouest-américain et les cultures des peuples autochtones d'Amérique du Nord, toutes profondément liées à leurs territoires respectifs, j'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire. Le choix du peuple hopi, dont j'ai parcouru le territoire, et celui du peuple inuit, que je n'ai en revanche jamais approché, s'explique sans doute par le contraste entre une hostilité certaine des deux environnements et des conditions de vie difficiles, contrebalancées par une spiritualité foisonnante, à mille lieues de nos repères occidentaux. Il paraît que cette nouvelle aventure est partie de la découverte de petites sculptures inuit en os ?

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Françoise Bourdin et Anne Goscinny, marraines de la 34e Fête du livre

Littérature | La 34e édition de la Fête du livre de Saint-Étienne se tiendra du 17 au 20 octobre 2019. Cette année, la marraine de l’événement sera la romancière à (...)

Antoine Desvoivre | Jeudi 18 juillet 2019

Françoise Bourdin et Anne Goscinny, marraines de la 34e Fête du livre

La 34e édition de la Fête du livre de Saint-Étienne se tiendra du 17 au 20 octobre 2019. Cette année, la marraine de l’événement sera la romancière à best-sellers Françoise Bourdin, auteure notamment du livre Au nom du père (Belfond, 2015). Indissociable de l’événement, le festival Les Mots en Scène, sera quant à lui, parrainé par Anne-Goscinny dont les sept romans et récit ont été publiés par Grasset et Nil Édition. L'occasion rêvée d'apporter les plaisirs de la lecture, au cœur de notre cité. La Fête du Livre, 17 au 20 octobre 2019 Saint-Étienne

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Récits rétifs

Relève artistique | Née en Seine-Saint-Denis en 1993, Léa Bouttier est passée par la Haute École d’Art et de Design de Genève avant de terminer sa formation à Saint-Étienne, à (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Récits rétifs

Née en Seine-Saint-Denis en 1993, Léa Bouttier est passée par la Haute École d’Art et de Design de Genève avant de terminer sa formation à Saint-Étienne, à l’ESADSE. Depuis l’obtention de son Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique en 2017, elle bénéficie du soutien de l’ADÉRA, dispositif d’aide à la professionnalisation tourné vers les jeunes diplômés issus des écoles d'art rhône-alpines. Vivant et travaillant désormais à Lyon, Léa a ainsi intégré les Ateliers du Grand Large, à Décines-Charpieu. L’artiste met en oeuvre des techniques très diverses, recourant indifféremment à la sculpture, la vidéo, l'écriture ou la performance. Avec Les Sites à Chutes, les visiteurs étaient invités à la suivre dans les rues de Saint-Étienne, les guidant vers des éléments urbains qui, par leur caractère spécifique, sans être pour autant narratif, offraient la naissance d’une parole et la possibilité d’un récit. Car c’est bien cette notion de l’interprétation des formes que Léa Bouttier interroge à travers ses installations, cherchant à comprendre comment naissent les fictions au sein de formes souvent standardisées, provenant de l'architecture (poutrelles IPN), du milieu admi

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Lauréats 2018 : ils s'appellent Vanessa, Toni, Marie, Pierre...

Fête du livre | La 33e Fête du livre de Saint-Étienne a dévoilé hier soir le palmarès de ses prix.

Nicolas Bros | Samedi 13 octobre 2018

Lauréats 2018 : ils s'appellent Vanessa, Toni, Marie, Pierre...

La Fête du livre de Saint-Etienne est un rendez-vous attendu par le monde littéraire français. Comme tout événément de ce type, plusieurs prix et dotations sont décernés pendant les trois jours de fête. C'est dans l'auditorium du Groupe Casino que les noms des auteurs primés ont été dévoilés vendredi 12 octobre. Voilà la liste des écrivains récompensés : - Grand Prix de Littérature de la Ville de Saint-Étienne pour Vanessa Schneider / Tu t’appelais Maria Schneider aux éditions Grasset - Prix BD STAS – Ville de Saint-Étienne pour Toni Carbos / Le dernier Lapon publié aux Éditions Sarbacane - Prix littéraire Jeunesse – Ville de Saint-Étienne pour Marie Fouquet, illustration Amélie Clavier / Mon ami de la jungle publié aux Éditions Kilowat - Prix Lucien Neuwirth / Maison Thomas – Ville de Saint-Étienne pour le photographe Pierre Grasset et son livre Un café et l’addiction publié en auto édition - Prix du Club de la Presse et de la Communication de Saint-Étienne Loire pour Michel Mompontet / L’Etrange et drôlatique voyage de ma mère en Amnésie aux éditions Jean Claude Lattès - Pr

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Michel Bussi : « Très fier d'être le parrain cette année »

Fête du livre | Le Normand Michel Bussi, professeur de géographie à l'université de Rouen, est également un écrivain à succès. Parrain de la 33e édition de la Fête du livre, il présentera Sang Famille, son dernier ouvrage et sera omniprésent entre dédicaces, Mots en scène et débats. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

Michel Bussi : « Très fier d'être le parrain cette année »

Que représente pour vous le fait d'être parrain de la Fête du livre de Saint-Étienne ? Michel Bussi : Je suis venu déjà à trois reprises à la Fête du livre et j'ai beaucoup aimé l'ambiance très particulière qui règne dans ce salon, son originalité... Je suis très fier d'en être le parrain cette année. C'est un événement regroupant le livre, le théâtre, la musique... Il y a énormément de choses qui se passent dans ce salon. Ce n'est pas seulement venir signer des livres, c'est une véritable fête. Rendre le livre le plus accessible possible, le mélanger à plein d'autres émotions, c'est ça qui m'a plu. Qu'est-ce que vous aimez particulièrement à Saint-Étienne ? C'est objectivement un des plus gros salons en France, tout en restant à taille humaine. On ne ressent pas cette oppression qui peut se faire ressentir dans certaines grosses manifestations littéraires gigantesques, qui peuvent perdre leur âme. À Saint-Étienne, ça reste très populaire, organisé avec de nombreux événements. Ça me fait un peu penser à Quais du polar dans cette volonté d'être original tout en restant proche des lecteurs. La Fête du livre est au cœur de l

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Isabelle Rabineau : « Répondre aux attentes d'un public demandeur »

Rencontre enlivrée | 33e édition de la Fête du livre de Saint-Étienne, au programme toujours aussi dense avec trois jours de rencontres, de dédicaces, de débats, de lectures, de théâtre, de danse... On fait le point avec sa commissaire générale Isabelle Rabineau.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

Isabelle Rabineau : « Répondre aux attentes d'un public demandeur »

Quels sont les points forts et les nouveautés de cette édition 2018 ? Redesign-Moi un salon continue sa réflexion à travers la bibliophilie remise à jour, des ex libris et des coffrets à dédicaces offerts aux lauréats de nos Grands Prix bien en phase avec le goût des Stéphanois pour le livre d'artiste. Les célèbres designers Ruedi Baur et Eric Jourdan viendront parler du design des villes, quant Lisa White et Thierry Mandon évoqueront la prochaine Biennale dont ils sont respectivement la commissaire et le Directeur, manière d'ouvrir la Fête du livre encore plus sur l'essence du design. Nous ouvrons la Grande Librairie au feel good books, ces ouvrages "qui font du bien", un vrai phénomène éditorial international et qui ont trouvé rapidement un public très large. Il s'agit de management personnel, on y parle des accidents de la vie de manière réaliste et de résilience. Les Mots en Scène, ces mises en espace des plus beaux textes de la rentrée littéraire passent pour partie à la danse avec des compagnies stéphanoises de danse contemporaine...et à Dorian, des dégustations vont rythmer les rencontres entre auteurs, lecteurs,

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Marc-Antoine Mathieu : « L'occasion de montrer que la BD n'est pas que du comics, du manga et du mainstream »

Fête du Livre 2018 | Marc-Antoine Mathieu est un créateur et un explorateur de formes qu’elles soient narratives ou plastiques. Auteur notamment de la série Julius Corentin Acquefacques, il sera présent pour la 33e Fête du Livre de Saint-Étienne en tant que parrain des Mots en Scène. Il présentera également son nouvel ouvrage Trois rêveries de manière inédite ainsi qu'une exposition très complète.

La rédaction | Vendredi 7 septembre 2018

Marc-Antoine Mathieu : « L'occasion de montrer que la BD n'est pas que du comics, du manga et du mainstream »

Vous avez déclaré que « votre dessin est au service de votre écriture ». Comment doit-on vous qualifier ? Bédéiste, graphiste, auteur... ? "Bédéiste" est un terme qui n'est pas faux puisqu'il y a dedans une certaine défense d'une certaine bande dessinée. Mais j'aime dire aussi que je fais de la "littérature graphique". Je me sens plus plasticien ou chercheur plutôt qu'uniquement auteur de bande dessinée. J'aime explorer de nouvelles formes, aller sur des chemins un peu différents. En gros, tout ce qui peut faire que je ne vais pas m'ennuyer. Lors de votre venue à la 33e Fête du livre de Saint-Étienne, quel ouvrage allez-vous présenter ? En novembre sortira en librairie un nouveau livre-objet, un coffret intitulé Trois Rêveries. Il inclura trois récits graphiques muets, en noir et blanc. Il se trouve que ces trois récit auront des formes différentes des livres classiques, en étant également non reliés : un leporello, un rouleau et des cartes/pages volantes. Trois récits distincts mais parlant tous trois de la condition humaine. Homo Faber traite de la réalisation de choses, le "faire". Homo Temporis, la n

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Michel Bussi, parrain de la Fête du livre 2018

Fête du livre | À l'occasion de l'organisation d'un "Mini-salon du livre by Saint-Étienne" dans la salle des mariages de la mairie du 1er arrondissement de Paris, la Ville de Saint-Étienne a dévoilé le nom du prochain parrain de la Fête du livre 2018 qui se déroulera du 11 au 14 octobre prochain : Michel Bussi.

Nicolas Bros | Jeudi 15 mars 2018

Michel Bussi, parrain de la Fête du livre 2018

La prochaine édition de la Fête du livre de Saint-Étienne se déroulera du 11 au 14 octobre prochain et aura pour parrain l'écrivain-géographe Michel Bussi. Auteur à succès (Nymphéas noirs, Un avion sans elle, Ne lâche pas ma main...) et fidèle du rendez-vous littéraire annuel stéphanois, Michel Bussi a sorti en octobre 2017 On la trouvait plutôt jolie aux éditions Les Presses de la Cité. L'annonce de sa participation en tant que parrain de la prochaine Fête du livre a été faite officiellement lors de l'édition spéciale d'un "mini-salon du livre by Saint-Étienne" à la Mairie du 1er arrondissement de Paris le 15 mars 2018. À cette occasion, la Ville de Saint-Étienne a convié l'auteur normand aux côtés de François-Henri Désérable, à participer à une séance de dédicaces sur les tables Redesign Moi un Salon (décrites comme du « mobilier intelligent, connecté et créatif » par l'organisation de la Fête du livre), déjà expérimentées lors de la dernière édition de la Fête du livre. Ces moments privilégiés au contact des lecteurs ont été accompagnés par plusieurs interventions d'artistes stéphanois. Tout d'abord, Delphine Chapuis, de la maison d'éditio

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L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

ARTS | L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté (...)

Nicolas Bros | Mardi 23 janvier 2018

L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté des arcades de l'Hôtel de Ville afin de montrer les travaux d'étudiants, de diplômés et d'enseignants de l'école. Expérimental, ce nouveau lieu, situé au 7/8 des arcades, sera consacré à présenter des œuvres d'art et de design et proposera sept expositions de février à décembre 2018. La première d'entre elles, intitulée Sortie d'ateliers #1, présente un extrait des travaux produits lors d'une des deux semaines Pratique et Recherche organisées par l'ESADSE en décembre 2017. Pendant les périodes d'exposition, L'Antenne sera ouverte les jeudis et vendredis de 16h à 19h et les samedis de 15h à 19h. Sortie d'ateliers #1, du 3 février au 2 mars 2018, à L'Antenne, 7/8 arcades de l'Hôtel de Ville à Saint-Étienne

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Saint-Étienne s'impose à Francfort

Pavillon français à la Foire du livre de Francfort | Ils sont quatre : Camille d'Arondel de Hayes, Shaun Graham, Chloë Pelletier et Bathilde Lebret. Quatre étudiants de l'École supérieure d'arts et de (...)

Nicolas Bros | Vendredi 13 octobre 2017

Saint-Étienne s'impose à Francfort

Ils sont quatre : Camille d'Arondel de Hayes, Shaun Graham, Chloë Pelletier et Bathilde Lebret. Quatre étudiants de l'École supérieure d'arts et de design de Saint-Étienne (ESADSE) à avoir conçu le pavillon français lors de la Foire internationale du livre de Francfort (ou Frankfurter Buchmesse) qui se tient jusqu'à dimanche. Représentant ainsi le savoir-faire stéphanois en matière de design, le quatuor a imaginé un espace de plus de 2 500 m², composé de plus de 33 kilomètres de tasseaux de bois, destiné à présenter le meilleur de la littérature française au sein du plus grand événement littéraire européen. Ce projet a vu le jour grâce à l'aide de leurs deux professeurs Roland Jourdan et Denis Coueignoux ainsi que par le concours de l'Institut Français, qui a sélectionné le travail des étudiants stéphanois pour son côté « chantier littéraire ». Frankfurter Buchmesse, jusqu'au 15 octobre au Centre des congrès de Francfort-sur-Main (Allemagne)

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3 jours de Fête et de lettres

Fête du livre 2017 | Trois journées bien remplies entre les dédicaces, les conférences-débats, la présence d'auteurs allemands, des master-class à l'université, les Mots en scène place (...)

Nicolas Bros | Lundi 9 octobre 2017

3 jours de Fête et de lettres

Trois journées bien remplies entre les dédicaces, les conférences-débats, la présence d'auteurs allemands, des master-class à l'université, les Mots en scène place Jean Jaurès qui ne désemplirent pas, une première des Mots en magie au Théâtre Métamorphosis, la place Dorian "végétale et gastronomique"... Bref, beaucoup d'animations et de rencontres pendant ce week-end. Avec plus de 270 auteurs présents pendant le week-end, la Fête du livre de Saint-Étienne cru 2017 a attiré la foule. L'organisation réussit depuis deux ans la prouesse de garder une grande quantité d'auteurs présents malgré les nouvelles conditions imposées par le Centre National du Livre (CNL). Ce dernier n'apporte son soutien seulement aux manifestations qui rémunèrent les auteurs invités à prendre la parole. De ce fait, le nombre de conférences a été diminué afin de rentrer "dans les clous". Désérable obtient le Grand Prix de la Ville de Saint-Étienne D'autre part, la Fête du livre est aussi l'occasion de découvrir de belles pépites de la (fameuse) rentrée littéraire. Cette année, parmi les 581 romans sortis pour cette période unique (dont 390 romans français), plusieurs auteurs é

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La 32e page à écrire

Fête du livre 2017 | Avec plus de 270 auteurs attendus du 6 au 8 octobre, la Fête du livre 2017 devrait être une belle réussite. En proposant de nombreuses nouveautés cette année, l'événement écrira une trente-deuxième page de son histoire qui rencontre toujours autant de succès auprès du public. Preuve que le livre est loin de disparaître.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

La 32e page à écrire

Qu'elle est belle cette 32e affiche de la Fête du livre de Saint-Étienne. Didier Decoin en parrain, Romuald, Bernard Pivot, la révélation François-Henri Désérable, Monica Sabolo, Sorj Chalandon, Jean-Luc Barré... Nombreux seront les grands noms de la littérature à venir fouler, comme chaque année, le tapis de la Grande Librairie de l'Hôtel-de-Ville, construite pour l'occasion. Outre les signatures et rencontres - classiques - avec les auteurs, cette édition réserve aussi de nombreuses nouveautés. Tout d'abord un focus sur l'Allemagne place Jean Jaurès (avec la présence d'auteurs germanophones, réplique du pavillon français du salon du livre de Francfort, conçu par les étudiants stéphanois, initiation à la langue allemande...). Ensuite, la mise en place de masterclasses avec des auteurs référents dans leurs domaines, à la Maison de l'Université de Saint-Étienne. L'occasion de plonger dans l'univers et la connaissance de manière simple et expliquée. Puis une extension sur la Place Dorian, avec un espace dédié à la nature et au jardin, et la Rue de la République des Livres où sont ouverts six pas-de-porte éphémères autour du livre, de l'édition ou de l'art moderne et contemporain.

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Brigitte Giraud : « Je suis devenue écrivain pour écrire ce livre »

Rencontre | Avec Un Loup pour l'homme, nominé pour les prix Goncourt et Fémina, Brigitte Giraud livre le roman qui l'habitait depuis toujours et l'histoire dont elle est issue. Celle d'Antoine, un appelé d'Algérie qui découvre en soignant les autres les horreurs de cette guerre dont tout le monde tait le nom. Et de sa femme venue donner la vie sur ce théâtre de mort.

Stéphane Duchêne | Mardi 3 octobre 2017

Brigitte Giraud : « Je suis devenue écrivain pour écrire ce livre »

Un Loup pour l'homme romance l'expérience de votre père durant la guerre d'Algérie et de votre mère qui l'a rejoint pour vous mettre au monde. Comment ce qui était au départ un sujet familial est devenu un sujet littéraire ? Brigitte Giraud : De plus en plus, je pense être devenue écrivain pour écrire ce livre. Sur ma carte d'identité, il est écrit « née à Sidi-Bel-Abbès, Algérie » et ce mot, Sidi-Bel-Abbès, est devenu quelque chose de très intime. J'avais ça dans un coin pas tellement reculé de ma tête mais cela m'effrayait d'ouvrir la boîte noire contenant ce qui s'était passé pour mon père pendant la guerre d'Algérie. Il fallait que je prenne le temps de parler avec lui. Ce n'était pas impossible ou tabou mais parfois il faut des années pour s'embarquer sur une voie aussi forte. Il fallait aussi que je me sente un peu plus armée en tant qu'écrivain pour construire un objet littéraire à partir de cela. Et d'un autre côté, ce qui m'a fait ouvrir cette boîte, c'est que je voulais le faire pendant qu'il était temps. Vous n'en aviez jamais parlé avec votre père ? Mon père disait simplement qu'il n'avait ja

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François-Henri Désérable : « Le point de départ de ce livre vient d'une somme de hasards »

Fête du livre 2017 | Le jeune auteur François-Henri Désérable, ancien hockeyeur professionnel, nous emmène dans les rues de la belle capitale lituanienne, Vilnius, sur les traces de Romain Gary, avec son dernier roman Un certain M. Piekielny. On retrouve dans cette enquête des touches d'humour et de malice si chères à l'auteur de La Promesse de l'Aube. Un roman d'une grande réussite, sélectionné dans la liste des potentiels Goncourt 2017, dont nous avons discuté avec son auteur.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

François-Henri Désérable : « Le point de départ de ce livre vient d'une somme de hasards »

Quel a été le point de départ de l'histoire de votre livre ? Est-ce vraiment tel que vous le racontez dans le livre, une somme de petits événements, et donc le hasard, qui vous ont guidé jusqu'à l'immeuble où avait vécu Gary enfant ? Oui, le point de départ de ce livre vient d'une somme de hasards – un vol pour Minsk qui se transforme en vol pour Vilnius, un portefeuille volé, un train raté, telles rues empruntées plutôt que telles autres – dans lesquels j'ai voulu voir une injonction à mener l'enquête sur ce M. Piekielny qui avait fait promettre au jeune Romain Gary – qui s'appelait alors Roman Kacew – de prononcer son nom devant "les grands de ce monde". Vous êtes le narrateur dans ce roman. C'est un changement par rapport à Évariste et Tu montreras ma tête au peuple... Pour la première fois, l'auteur et le narrateur se confondent. Je suis comptable de chacune des paroles prononcées par le narrateur. Il y a une frontière très ténue dans votre roman entre le réel et la fiction. Est-ce plus difficile, mais peut-être plus excitant, d'écrire dans cette optique là ? Le réel

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Serge Prud’homme alias Deloupy

Portrait BD | Co-fondateur des Editions Jarjille, Serge Prud’homme (aka Deloupy) est un illustrateur heureux. L’album Love story à l’iranienne sorti aux éditions Delcourt en 2016 (d’après une enquête de Jane Deuxard) a reçu plusieurs prix très encourageants, ouvrant au dessinateur de nouveaux horizons à la lumière d’une reconnaissance amplement méritée. Rencontre, dans son atelier du centre-ville de Saint-Étienne, avec un homme curieux de tout et humainement attachant.

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Serge Prud’homme alias Deloupy

Gamin, Serge lit et relit mille fois les BD familiales, les classiques Tintin, Astérix et Gaston… « Je ne dessinais ni plus ni mieux qu’un enfant ordinaire. » En revanche, sa rencontre avec Michel Jacquet (qui deviendra plus tard son complice Alep) a sans doute été décisive. Les deux garçons se sont connus vers l’âge de huit ans, dans le voisinage de la maison de campagne familiale, entourés de toute une bande de gosses. Pendant des années, les deux copains vont partager leurs lectures mais ils commencent aussi à échanger sur la BD. Il faudra attendre quelques années avant que l’adolescent, optant pour un Bac A3, prenne conscience que le dessin pourrait bien prendre une place grandissante dans son champ des possibles. Après une année infructueuse aux Beaux-arts de Saint-Étienne puis une année sabbatique aux Pays-Bas, Serge s’inscrit presque sur un coup de tête aux Beaux-arts d’Angoulême, capitale nationale autoproclamée de la bande-dessinée. « J’ai passé là-bas trois années très riches dans l’atelier BD où j’ai pu beaucoup mieux cerner les finalités du métier, grâce à de nombreuses rencontres avec des pros, des auteurs ou des éditeurs. » Serge Prud’homme débute

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Rodolphe Dogniaux

3 questions à... | La Biennale 2017 trace les contours d’une vision d’avenir : à travers les mutations de la société et celles du travail, c’est aussi la mutation du design qui s’opère. Dans une perspective volontairement expérimentale, il est question de passage d’un design d’objet vers un design d’usage. Nous avons rencontré Rodolphe Dogniaux, responsable du post-diplôme à l'École supérieure d'art et de design (ESADSE), commissaire et scénographe de l’exposition La gueule de l’emploi aux côtés de Marc Monjou.

Niko Rodamel | Mercredi 1 mars 2017

Rodolphe Dogniaux

Qu’est-ce que le CyDRe ? CyDRe est l’acronyme qui désigne le Cycle Design Recherche, un troisième cycle qui s’adresse donc aux étudiants désireux d’approfondir leur formation après leur BAC+5 en s’orientant vers la recherche, jusqu’à l’obtention d’un Diplôme Supérieur de Recherche en Design ou d’un Doctorat Arts industriels. C’est une sorte d’incubateur qui accueille neuf étudiants-chercheurs, lesquels bénéficient d'une bourse de recherche, d'une résidence à la Cité du design, d'un espace de travail dédié et d’un accès privilégié à toutes les ressources de l'ESADSE et de la Cité du design. Quel est le propos de l’exposition La gueule de l’emploi ? Quels que soient les thèmes proposés lors des précédentes Biennales, de la téléportation à l’empathie en passant par les sens du beau, les expositions proposées par l’École supérieure d'art et design y ont toujours apporté un regard décalé, comme par exemple il y a deux ans avec Tu nais, tuning, tu meurs. Mais cette fois-ci, nous n’exposons pas des pièces que l’on fait venir à Saint-Étienne, les étudiants du post-diplôme ont au contraire tous produits par eux

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Les premiers noms d'auteurs français à la Foire du livre de Francfort

Littérature |

Nicolas Bros | Vendredi 17 février 2017

Les premiers noms d'auteurs français à la Foire du livre de Francfort

Saint-Étienne sera mise à l'honneur pendant la Foire du livre de Francfort (du 11 au 15 octobre 2017), en réalisant le pavillon qui accueillera les auteurs français et francophones. La France étant l'invitée d'honneur de cette 69e édition du plus grand salon littéraire au monde. La première liste des auteurs présents vient de tomber. Voilà les premiers noms, où l'on retrouve aussi bien Amélie Nothomb, Dany Lafferière, Jean-Christophe Rufin que Gaël Faye, Virginie Despentes, Emmanuel Carrère ou bien Mathias Malzieu (leader du groupe Dionysos). Auteurs parmi la délégation française à la Foire Internationale du Livre de Francfort 2017: Emmanuelle Bayamack-Tam, éditions POL Secession Verlag : Je viens, septembre 2017 Patrick Boucheron, éditions Le Seuil Wolff Verlag, Conjurer la peur, 2016 Emmanuel Carrère, éditions POL Matthes & Seitz : Un roman russe, mai 2017 Patrick

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Une nouvelle direction à l'ESADSE

Nouvelle tête | Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 décembre 2016

Une nouvelle direction à l'ESADSE

Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne. Elle duccède ainsi à Yann Fabès. Cette Lyonnaise de naissance suit une formation en lettres modernes et histoire de l'art dans sa ville natale avant de débuter sa carrière professionnelle dans la presse culturelle. Elle devient ensuite professeur et intervient notamment à l'École des Beaux-Arts de Saint-Étienne. Elle crée également un espace de diffusion d'art contemporain à Lyon, la BF15. De 2002 à 2004, elle assure la direction de la Fête des Lumières de la capitale des Gaules puis arrive à Reims. Elle se déclare « heureuse de poursuivre [son] expérience de direction d'un établissement supérieur artistique à Saint-Étienne. » Selon elle « les Écoles sont les institutions artistiques les plus préservées du marché, l'utopie y semble encore possible ! »

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La France, l'histoire et le foot

Fête du Livre 2016, jour 1 | La Fête du livre de Saint-Étienne ouvre ses portes ce vendredi 14 octobre pour trois jours de mots, de lettres, d'auteurs, de rencontres, … Si les rencontres "classiques" avec les auteurs sous le grand chapiteau de la place de l'Hôtel de Ville seront toujours au rendez-vous, l'événement propose des éléments nouveaux et des moments d'exceptions. Et ça commence en fanfare dès ce vendredi.

Nicolas Bros | Jeudi 13 octobre 2016

La France, l'histoire et le foot

Démarrage en trombe pour cette 31ème édition de la Fête du livre de Saint-Étienne avec plusieurs événements à ne pas manquer. Le premier sera l'ouverture du studio jeunes adultes où prendront place neuf auteurs adeptes des nouvelles formes d'écriture et en lien de manière nouvelle avec leurs lecteurs (réseaux sociaux, écriture participative, "Booktubeurs", …). Dans cette volonté de "redesigner" le salon du livre du futur, la Fête du livre leur a proposé de prendre place dans un semi-remorque aménagé spécialement comme une colocation où chaque lecteur intéressé se verra proposer un moment privilégié en face à face avec l'auteur de son choix. Parmi les écrivains présents, notons la venue du jeune et impressionnant Ben Brooks, du spécialiste de la SF Alain Damasio ainsi que du chanteur-auteur originaire de Trappes (dans les Yvelines) Insa Sané. Ce nouvel espace prendra place en face du Magic Mirror – La Gayola, place Jean Jaurès, pendant tout le week-end. De Gaulle, Duluc, Cherfi, ... la France d'hier et d'aujourd'hui Parallèlement à cette installation inédite, la journée de vendredi sera marquée par la venue

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Nouvelle(s) littérature(s)

Fête du livre 2016 | Après un trentième anniversaire en grandes pompes, la Fête du livre de Saint-Étienne continue d'innover en proposant notamment un "Studio jeunes adultes" regroupant quelques plumes qui bousculent les codes établis, mais également un travail sur l’évolution de la forme d’un Salon littéraire. Sans oublier les habituelles venue de multiples auteurs, avec dédicaces, rencontres, débats, etc.

Nicolas Bros | Mercredi 5 octobre 2016

Nouvelle(s) littérature(s)

Du 14 au 16 octobre prochain, l'annuel vent formé de mots et de littérature va souffler dans le centre de Saint-Étienne. La 31e Fête du Livre fera encore une fois de la cité forézienne la capitale du livre pour un week-end qui s'annonce riche en rencontres, échanges et découvertes. Attirant son lot de lecteurs et de passionnés de la feuille imprimée mais également de "novices", ce salon littéraire fait partie des plus grands de France au même titre que Brive-la-Gaillarde (Corrèze) ou Nancy (Meurthe-et-Moselle). Il évolue encore cette année et propose plusieurs nouveautés, tout en pousuivant ce qui fait désormais la marque de fabrique de l'événement situé à la croisée entre le populaire et l'exigeant. « De prime abord, je ne conçois pas la culture autrement qu’en ayant la volonté d'ouvrir sur un nouveau public, explique Isabelle Rabineau, Commissaire général de la Fête du Livre. Il n'est pas très intéressant de ne s'adresser qu'à un public acquis. Notre raison d'être est de donner quelque chose au public qu'il n'a pas déjà. » Mots et innovations Avec cette volonté d'ouverture à tous, l'organisation a mis en place en 2013 un dispositif in

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Agnès Martin-Lugand : « Je savoure chaque jour »

CONNAITRE | Plébiscitée par les lecteurs via Internet en 2012 avec son livre Les gens heureux lisent et boivent du café, Agnès-Martin Lugand a, depuis, connu un parcours fulgurant jusqu'à devenir marraine de la 31e Fête du livre. Ce sera l'occasion pour elle de défendre aussi son dernier romain, Désolée, je suis attendue. Rencontre en toute simplicité.

Nicolas Bros | Mercredi 5 octobre 2016

Agnès Martin-Lugand : « Je savoure chaque jour »

Que représente pour vous le fait d'être la marraine de la Fête du livre cette année ? Cela me rend fière et en même temps, je me sens toute petite. (rires) Quand on m'a proposé cette responsabilité, j'ai été émue et je n'en revenais pas. Pour moi, ce n'est pas anodin. Ca va représenter quelque chose de particulier pour moi. C'est la première fois que je suis amenée à être marraine d'un événement littéraire. Je suis rentrée dans le paysage littéraire il y a tout juste trois ans. Vous êtes déjà venue à la Fête du livre ? Oui, en 2014. J'y avais passé un très bon moment. Je commençais tout juste à me rendre dans ce type d'événement. Le public est d'une gentillesse confondante. Les lecteurs n'ont pas peur des auteurs, ils viennent vers nous, discutent... L’accueil est vraiment extraordinaire. Votre histoire est fulgurante. Pouvez-vous nous rappeler votre parcours depuis 2012 ? Je me suis auto-éditée en numérique fin décembre 2012. Le roman a tout de suite décollé sur les classements des ventes. Il y a eu un effet bouche à oreille qui m'a propulsée en tête des ventes en l'espace de trois semai

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Les meilleures feuilles de la Fête du livre 2016

La sélection du Petit Bulletin | Bac blanc-beur Sa part de Gaulois, l’ancien chanteur et parolier du groupe Zebda, Magyd Cherfi, l’a payée cher dans le quartier immigré de Toulouse où (...)

Houda El Boudrari | Mercredi 5 octobre 2016

Les meilleures feuilles de la Fête du livre 2016

Bac blanc-beur Sa part de Gaulois, l’ancien chanteur et parolier du groupe Zebda, Magyd Cherfi, l’a payée cher dans le quartier immigré de Toulouse où il était le premier beur à passer le bac. Chronique féroce et tendre de cette année 81, rendez-vous manqué de la gauche avec ses banlieues, pour mieux comprendre les ferments du mal-être français actuel. Livre : Ma part de Gaulois, de Magyd Cherfi, aux Éditions Actes Sud, 272 p. Animations : Débat Notre Terre telle qu'elle tourne, avec Michel Quint, Pascale Pichon, vendredi 14 octobre à 16h à l’Espace débats Grande Librairie, médiation Le Petit Bulletin + Lecture musicale le 14 octobre à 19h au Magic Mirror - La Gayola Drôle de troc Formidable plaidoyer pour la culture indienne, le roman de Jim Fergus est aussi un grand roman féministe. Suite attendue de Mille femmes blanches, épopée fabuleusement romanesque, basée sur l’historie invraisemblable mais néanmoins véridique de l’échange en 1875 de 1000 chevaux pour l’armée américaine contre 1000 femmes blanches pour des guerriers cheyennes.

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Renouveau littéraire

Fête du livre | Après un trentième anniversaire en grandes pompes, la Fête du livre de Saint-Étienne prend le parti de la jeunesse avec une ouverture marquée vers les auteurs de 15 à 35 ans, qualifiés de "jeunes adultes" et qui bousculent les codes établis.

Nicolas Bros | Jeudi 8 septembre 2016

Renouveau littéraire

Du 14 au 16 octobre prochain, l'annuel vent de littérature va souffler dans le centre de Saint-Étienne, qui deviendra la capitale du livre pour un week-end. La 31e Fête du livre drainera son lot de lecteurs et de passionnés de la feuille imprimée. Lieu de partage et de rencontres avec les auteurs, ce grand rassemblement littéraire évolue cette année avec une volonté d'ouverture vers la jeune génération d'auteurs. Appelés "jeunes adultes", ces écrivains de 15 à 35 ans ont plaisir à bousculer les codes avec des formes littéraires et communicatives différentes de leurs aînés notamment par les liens forts qu'ils entretiennent avec la communauté web et les réseaux sociaux. Regroupés sur une scène estampillée Jeunes Adultes place Jean Jaurès, ces auteurs "jeunes adultes" comprennent Ben Brooks, Insa Sané ou encore Alain Damasio (qui sera également commissaire d'exposition lors de la prochaine Biennale design 2017). Cette scène, située à l'écart de l'effervescence du grand chapiteau de la place de l'Hôtel de ville, accueillera aussi un espace gaming, un lieu de lecture dédié au livre numérique, une "critique box" où chacun pourra donner son avis sur un livre, un bar à geek, ...

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Yann Fabès quitte l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

ACTUS | Yann Fabès, directeur de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne depuis 2011, va quitter son poste en septembre pour devenir le nouveau (...)

Nicolas Bros | Vendredi 1 juillet 2016

Yann Fabès quitte l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Yann Fabès, directeur de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne depuis 2011, va quitter son poste en septembre pour devenir le nouveau directeur de l’ENSCI-Les Ateliers (École nationale supérieure de création industrielle) à Paris. Le nom de sa ou de son successeur n'est pas encore connu.

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Saint-Étienne présentée à Milan

ARTS | La Biennale de design de Saint-Étienne sera présente chez son homologue d'Italie : BASE Milano. Invitée par Andrea Cancellato (directeur de la Triennale de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 16 mars 2016

Saint-Étienne présentée à Milan

La Biennale de design de Saint-Étienne sera présente chez son homologue d'Italie : BASE Milano. Invitée par Andrea Cancellato (directeur de la Triennale de Milan), la ville de Saint-Étienne présentera l'exposition "Saint-Etienne changes design, French capital of design" sur 250 m² pensés par Eric Jourdan, dans le cadre de cet événement d'ampleur international. À travers trois espaces ("design dans la ville de Saint-Étienne", "Biennale Internationale Design Saint-Étienne 2017" et une exposition des élèves de l'École Supérieure d'Art et de Design sur le projet Fukushima MON AMOUR"), Saint-Étienne aura l'occasion de présenter ses activités et son lien avec le design. NB Exposition présentée du 2 avril au 12 septembre 2016 à la Triennale de Milan - BASE Milano, Via Bergognone 34, 20144, Milano, Italy Accès Tram 33 arrêt Via Porro Lambertenghi

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Trois timbres stéphanois pour la COP21

ACTUS | Trois étudiants de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne (Noémie Auzet, Charles Haumont et Nolwenn Le Nir) ont vu leur création être éditées en tant (...)

Nicolas Bros | Mercredi 25 novembre 2015

Trois timbres stéphanois pour la COP21

Trois étudiants de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne (Noémie Auzet, Charles Haumont et Nolwenn Le Nir) ont vu leur création être éditées en tant que timbres officiels de la COP21 (21ème Conférence des Nations Unies sur le climat - du 30 novembre au 11 décembre au Bourget). Ces trois timbres seront diffusés par les offices postaux des Nations-Unies à New-York, Genève et Vienne et sont d'ores et déjà disponibles dans les principaux bureaux de postes ou sur le site de La Poste.

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Boualem Sansal couronné

CONNAITRE | Le palmarès des prix de la 30ème Fête du livre de Saint-Étienne a été dévoilée. Le détonnant "2084" de Boualem Sansal est incontestablement l’œuvre majeure mise en avant lors de cette édition. Et c'est absolument mérité. NB

Nicolas Bros | Dimanche 18 octobre 2015

Boualem Sansal couronné

Pamir les nombreux prix littéraires décernés lors de la 30ème édition de la Fête du livre de Saint-Étienne qui se clôt aujourd'hui, retenons principalement deux prix. Mention spéciale pour la plume dissonnante et dérangeante de Boualem Sansal et son intense 2084 qui reçoit le Grand prix de la ville. Ce texte de projection ne peut laisser indifférent en posant des interrogations fondamentales. À découvrir absolument. Ensuite, Jean-Luc Seigle, prix Charles Exbrayat pour Je vous écris dans le noir. Un drame qui voit la médiatisation extrême fondre sur une jeune femme. Un livre beau et dur. Signalons que nous avions chroniqué ces deux titres dans un article à lire juste ici. Pour le reste des prix, la liste se trouve ci-dessous : - Grand prix de la ville de Saint-Etienne (récompense une œuvre douée de créativité et d'originalité) : Boualem Sansal, 2084 (Gallimard) - Prix bande dessinée STAS - ville de Saint-Etienne (r

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Fête du livre, jour 3 : At last but not least

CONNAITRE | La Fête touche à sa fin. Il reste pour autant de nombreux événements à découvrir et expérimenter. Pour les plus jeunes d’entre nous, des ateliers origami sont (...)

Florence Barnola | Dimanche 18 octobre 2015

Fête du livre, jour 3 : At last but not least

La Fête touche à sa fin. Il reste pour autant de nombreux événements à découvrir et expérimenter. Pour les plus jeunes d’entre nous, des ateliers origami sont proposés place Jacquard ce dimanche, toute la journée. Ils sont animés par un spécialiste du genre : Kevin Briez. Pour les plus matinaux, le départ de la Montée des soleils d’automne est à 8h30 tapantes place de l’Hôtel de Ville. Vous pouvez venir encourager les courageux auteurs et autres coureurs mais vous pouvez également vous joindre au peloton et pédaler jusqu’à Planfoy en passant par le Bessat et Tarentaise (on se comprend : le village montagneux pas la médiathèque). Pour les footeux, sachez qu’Emmanuel Petit sera au Carré Numérique de 13h à 15h pour des selfies-dédicaces. PPDA le précédera, Eric Naulleau lui succédera. Côté débats et conférences, la rencontre intitulée Un monde infini ? qui réunit notamment Edgar Morin, Christophe Galfard, Pascal Picq et François Rollin pique notre curiosité. En effet il s’agira pour ce plateau constitué de personnalités éclectiques de partager leur méthode de compréhension du monde. A ne pas manquer à 16h, rencontre une auteure/une actrice, av

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Fête du livre, jour 2 : Samedi, c’est …

CONNAITRE | … Journée" dédicaces rigolotes" au Carré numérique - c’est une première ! - place Dorian. Il s’agit de selfies avec l’auteur dont on veut garder un souvenir. (...)

Florence Barnola | Samedi 17 octobre 2015

Fête du livre, jour 2 : Samedi, c’est …

… Journée" dédicaces rigolotes" au Carré numérique - c’est une première ! - place Dorian. Il s’agit de selfies avec l’auteur dont on veut garder un souvenir. Huit personnalités se prêtent au jeu du samedi au dimanche, par ordre d’apparition aujourd’hui : Jacques Plaine, Gaëlle Nohant, Christophe Carrière et Guy Carlier. Les séances démarrent à 11 h et se terminent à 18h. Chaque auteur dispose de deux heures pour rencontrer ses fans. Prenez votre tour dans la queue ! Et si vous n’avez pas pu entrer, soyez patients, demain, il y a en aura d’autres (PPDA, Emmanuel Petit, Eric Naulleau et Agnès Martin-Lugand). Samedi, c’est également les Mots en Scène toute la journée. Présentes pour la quatrième année, ces lectures mises en espace à la Gayola d’ouvrages d’auteurs présents à la Fête du Livre sont devenues un rendez-vous phare où le public se presse. Pour cette 30e édition, le programme s’avère plus que sympathique. On vous conseille d’aller entendre (et voir) 2084 de Boualem Sansal mis en espace par Julien Rocha, membre de l’ensemble artistique de la Comédie. Nous vous recommandons chaudement de vous rendre aussi voir Ros

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Fête du Livre, jour 1 : Quand le design s’en mêle

CONNAITRE | Aujourd’hui s’ouvre la 30e édition de la Fête du Livre ! Après la collation du matin et l'apport nécessaire de caféine face aux baisses de température, notre (...)

Florence Barnola | Vendredi 16 octobre 2015

Fête du Livre, jour 1 : Quand le design s’en mêle

Aujourd’hui s’ouvre la 30e édition de la Fête du Livre ! Après la collation du matin et l'apport nécessaire de caféine face aux baisses de température, notre coeur reste bien chaud et prêt à découvrir la cuvée 2015 de l'événement littéraire de la région. L’après-midi démarre sur les chapeaux de roues avec une thématique des plus intéressantes : Redesign-moi un salon ou comment imaginer la Fête du livre de demain voire de plus loin. Un après-midi durant lequel, dans la décontraction, nous allons nous interroger sur l’avenir des manifestations littéraires, questionner les axes futurs de ces dernières. La première partie réunit des auteurs (la marraine des Mots en Scène Gaëlle Nohant, Boualem Sansal, Chloé Delaume, Remy Vhernes), des étudiants de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne (ESADSE), des designers (Julien De Sousa,

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La conférence-débat animée par Le Petit Bulletin : "Architectes au premier plan"

CONNAITRE | Parmi les multiples conférences et débats qui jalonneront la Fête du livre 2015, focus sur celle qui nous concerne plus particulièrement. Aux côtés de Florence (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 septembre 2015

La conférence-débat animée par Le Petit Bulletin :

Parmi les multiples conférences et débats qui jalonneront la Fête du livre 2015, focus sur celle qui nous concerne plus particulièrement. Aux côtés de Florence Barnola, journaliste littérature au sein de la rédaction du Petit Bulletin Saint-Étienne, vous pourrez vous plonger dans l'univers passionnant des architectes avec les interventions de deux éminents professionnels : Alexandre Chemetoff et François Chaslin. Le premier est l'auteur de nombreux projets urbains tels que la restructuration de la Manufacture Plaine Achille à Saint-Étienne ou de la métamorphose de l'Île de Nantes. Le second a été responsable du département des expositions de l’Institut français d'architecture, animateur de l'émission Métropolitains sur France Culture de 1999 à 2012 et auteur de nombreux ouvrages dont le dernier à propos de Le Corbusier. Architectes au premier plan, avec François Chaslin et Alexandre Chemetoff, samedi 17 octobre à 17h30, à l'École Nationale Supérieure d'Architecture

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Gaëlle Nohant : « Pour écrire un livre, il faut être amoureuse d'un sujet »

CONNAITRE | Avec La Part des Flammes, la marraine de la Fête du Livre et des Mots en scène 2015, Gaëlle Nohant, a frappé un grand coup. Basé sur l'incendie du Bazar de la Charité en 1897 qui a touché l'aristocratie « intouchable » à l'époque et de nombreuses femmes, ce roman est une grande réussite qui prend le lecteur à bras le corps et ne le lâche plus. Retour avec l'auteur sur cet écrit flamboyant et sur sa position privilégiée dans la Fête du livre. Propos recueillis par Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mardi 29 septembre 2015

Gaëlle Nohant : « Pour écrire un livre, il faut être amoureuse d'un sujet »

Pourquoi avoir choisi comme élément déclencheur de votre histoire l'incendie du Bazar de la Charité ? D'abord, c'est un événement qui avait eu un retentissement énorme à l'époque et qui s'est un peu perdu dans la mémoire collective. L'intérêt principal de ce drame se situe dans le fait qu'il y a eu de nombreuses victimes féminines, touchant également des personnes appartenant à la très haute aristocratie européenne. Ensuite, ce qui m'intéressait également c'est le côté catastrophe collective qui agit comme un régulateur humain. Dans ce genre d'épreuve, toute la palette du caractère humain se révèle depuis la lâcheté jusqu'à l’héroïsme en passant par les sacrifices. Enfin, les catastrophes agissent comme des catalyseurs qui font sortir de nous des forces de vie que nous ignorions avoir en soi. Votre livre expose aussi combien il était difficile d'être une femme à l'époque ? C'était une époque très dure pour les femmes. On considérait les femmes comme des éternelles petites filles, des mineurs qui passaient des mains de leur père à celle d'un mari. On voulait les protéger et les contrôler du berceau à la tombe. SI vous avie

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Jean-Noël Blanc : « L’édition est parisienne »

CONNAITRE | Le sociologue stéphanois est l’auteur d’une quarantaine de récits et de romans dont plusieurs ont connu un retentissement national. Il revient pour nous sur la position de Saint-Étienne dans le monde littéraire.

Florence Barnola | Mardi 29 septembre 2015

Jean-Noël Blanc : « L’édition est parisienne »

Saint-Étienne est-elle une ville littéraire ? Elle ne l’a jamais été. Cette ville s’est enrichie rapidement, à la fin du XVIIIe. Beaucoup de ses industriels étaient des petits qui sont montés très vite, sans toute la vieille longueur culturelle qu’il y a, générations après générations. Au XIXe, quand les rubaniers stéphanois recevaient leurs collègues lyonnais, ils les invitaient à manger dans des agapes, la culture était superflue. Cependant, des gens se sont battus contre cela, comme Marius Vacheron, le fondateur du Musée d‘Art et d’Industrie, ou Félix Thiollier. Ce dernier était désespéré par l’état culturel de Saint-Étienne. Il était d’une famille stéphanoise mais avait passé sa jeunesse à Paris, à côtoyer des peintres, des musiciens… Il s’est battu toute sa vie pour essayer de faire des cercles d’intellectuels à Saint-Étienne. Mais la ville n’a jamais cru en elle-même du point de vue culturel… A notre époque, globalement le nombre de lecteurs diminue, la culture littéraire ne tient plus le haut du pavé. Jusque dans les années 60 il fallait faire latin, grec ou littérature, désormais il faut faire une école de commerce… Quelle est al

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Saint-Étienne et le livre, une histoire d’amour ?

CONNAITRE | Depuis 30 ans le livre est célébré officiellement dans la capitale ligérienne avec une des premières fêtes nées dans l’hexagone. Saint-Étienne, l’ouvrière, la footeuse… serait-elle aussi littéraire ? Enquête auprès d’acteurs locaux du livre. Florence Barnola

Florence Barnola | Mardi 29 septembre 2015

Saint-Étienne et le livre, une histoire d’amour ?

« Saint-Étienne est une ville de lecteurs, plus qu’une ville littéraire », analyse Isabelle Rabineau, commissaire général à la Fête du Livre et chargée de mission Livre et Lecture à la Direction des affaires culturelles de Saint-Étienne. « C’est le geste de lire qui est intéressant. Un geste qui a affaire avec le savoir-faire, l’acquisition de savoirs, l’apprentissage, la transmission. Ici, le livre est un objet. Ce qui explique la présence de grandes collections de livres d’artistes à la médiathèque, à l’université, au Musée d’Art Moderne, il existe même un Master Livre d’artiste à l’Université qui est assez peu répandu en France. » En 1986, Jacques Plaine a créé la Fête du Livre. L’a-t-il fait parce qu’il y avait un terreau littéraire particulier ? « Saint-Étienne n’est ni plus ni moins littéraire qu’une autre ville. Plus une ville a d’étudiants, plus elle est littéraire ». Pour l’ancien libraire, la ville a commencé à s’intéresser à la littérature avec la création de l’Université Jean Monnet, en 1969. « Avoir 4000 étudiants a changé des choses. En tant que libraires, nous avons senti l’évolution. Cela s’est développé au fil de l’arrivée des étud

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Des mots, toujours des mots

CONNAITRE | La Fête du livre de Saint-Étienne fêtera ses trente ans cette année du 16 au 18 octobre. Avec plus de trois cent auteurs invités, cette édition sera exemplaire et bourrée d'animations en tout genre. Tour d'horizon de ce qui vous attend. NB

Nicolas Bros | Jeudi 17 septembre 2015

Des mots, toujours des mots

La Fête du livre va écrire son trentième chapitre cette année. Depuis sa création en 1985 par Jacques Plaine, qui sera l'invité d'honneur de cette édition 2015, l'événement littéraire stéphanois a vu défiler de multiples grands noms de la littérature française et internationale. Pour fêter sa troisième décade, le grand rahout livresque se densifie encore un peu tout en gardant sa saveur si particulière. « Il règne un climat particulier pour les auteurs pendant la Fête du livre, explique Gaël Perdriau, le maire de Saint-Étienne et président de Saint-Étienne Métropole. Il se créé une relation chaleureuse entre les auteurs et le public. » Accueillant cette année encore trois cent auteurs - chiffre équivalent à l'édition précédente - la Fête du livre confirme son statut d'événement incontournable de la rentrée littéraire en France. Comme l'explique Isabelle Rabineau, Commissaire générale de la Fête du livre de Saint-Étienne, « cette Fête continue de fonctionner là où d'autres ont plus de mal; elle possède un vrai public, fidèle. Nous recevons de nombreuses demandes d'auteurs pour qu'une place leur soit réservée... » Encrer dans octobre Populaire tout en restant

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Une étudiante stéphanoise crée le timbre de la COP21

ACTUS | Un des événéments de cette fin d'année sera la tenue à Paris - Le Bourget de la COP21 (21e Conférence des Nations Unies sur le climat) du 30 novembre au 11 (...)

Nicolas Bros | Jeudi 10 septembre 2015

Une étudiante stéphanoise crée le timbre de la COP21

Un des événéments de cette fin d'année sera la tenue à Paris - Le Bourget de la COP21 (21e Conférence des Nations Unies sur le climat) du 30 novembre au 11 décembre 2015. À cette occasion, le groupe La Poste édite un timbre spécial dont la création a été confiée à l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). La création retenue est celle de Noémie Auzet, une étudiante de 22 ans. Afin d'expliquer son oeuvre, elle a exprimé le fait que son travail « montre le lien fort qui existe entre la nature, la feuille et la civilisation. L’homme est responsable de la nature et de la nature découle l’homme. C’est ce lien et cette grande force fragile dont il faut savoir prendre soin. » Ce timbre sera édité à 1 million d’exemplaires et disponible à partir de novembre.

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30 ans, PPDA et les autres

ACTUS | Événement incontournable de la vie stéphanoise, la Fête du livre marquera son trentième anniversaire en 2015. Créé par Jacques Plaine, invité d'honneur cette année, (...)

Marlène Thomas | Vendredi 26 juin 2015

30 ans, PPDA et les autres

Événement incontournable de la vie stéphanoise, la Fête du livre marquera son trentième anniversaire en 2015. Créé par Jacques Plaine, invité d'honneur cette année, ce rassemblement éditorial se situera entre tradition et modernité. Au rayons des nouveautés annoncées, un carré numérique fera son apparition place Dorian afin de mettre en avant les nouveaux outils de lecture, toujours en pleine expansion alors qu'un véritable festival « Off » - dans le même esprit que celui de la dernière Biennale design - permettra de lier les différents acteurs de la ville à l'événement et « d'aller au devant d'un public qui ne se présenterait pas spontanément sous les chapiteaux classiques de la Fête » a défendu Gaël Perdriau, Maire de Saint-Etienne. En outre, le parrain de cette édition un peu particulière sera Patrick Poivre d'Arvor, auteur du roman Un homme en fuite. À ses côtés, Gaëlle Nohant, auteur de La part des flammes, sera la marraine des Mots en scène, « événement dans l'événemen » aux confins du théâtre et des livres, qui prendra désormais l’appellation de festival. « Un moyen de valoriser encore plus cet

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Promis, juré !

CONNAITRE | En octobre prochain le lauréat du 27ème prix Charles Exbrayat sera élu par un collège de lecteurs des médiathèques de Saint-Étienne et du Pilat. Trois titres sont en lice, trois auteurs, deux hommes et une femme. Zoom sur l’ouvrage de Jean-Guy Soumy, "La Promesse". Tenue !

Florence Barnola | Mardi 2 juin 2015

Promis, juré !

On a beau prévenir, rien n’y fait, les oublis ou autres dédits se perpétuent inlassablement. Pourtant la littérature s’est échinée à nous démontrer les méfaits de telles attitudes ! Une promesse non tenue est annonciatrice de conséquences, qui sont parfois désastreuses. C’est exactement le sujet du livre de Jean-Guy Soumy au titre explicite, La Promesse. La couverture n’annonce pas que cette histoire est celle d’un amour flamboyant. Qui commence bien et se termine bien, d’un point de vue romantique et poétique. Ne ménageons pas un suspens qui n’a pas lieu d’être, la justesse et la beauté du texte ne viennent pas de coups de théâtre mais d’une promesse oubliée qui sera in fine tenue. Enfin, avec quelques aménagements. Ce pacte proféré entre deux individus, masculin et féminin, l’a été presque depuis toujours. À la post-enfance… Jeanne et Camille «Craché ! Juré !» entend-on encore aujourd’hui dans les cours d’école. Les enfants, les adolescents, aiment se promettre, peut-être parce qu’ils aiment être rassurés. On se jure fidélité : que l’on s’aimera toujours pour se quitter le surlendemain, que l’on n’oubliera jamais les cop

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De nouveaux RDV pour bibliophiles

ACTUS | Nouveau rendez-vous pour les amateurs de livres puisque les bouquinistes stéphanois s'installeront place Jean Jaurès les mercredis à partir du 13 mai. (...)

Nicolas Bros | Vendredi 10 avril 2015

De nouveaux RDV pour bibliophiles

Nouveau rendez-vous pour les amateurs de livres puisque les bouquinistes stéphanois s'installeront place Jean Jaurès les mercredis à partir du 13 mai. L'occasion de dénicher des perles, de redécouvrir les classiques de la littérature, de trouver de nouvelles BD à dévorer, ... Ce rassemblement de professionnels du livre d'occasion, voulu par la nouvelle municipalité, s'appelle "les mercredis du livre". Pour le moment, six dates sont programmées. Parallèlement au lancement de ces événements littéraires réguliers, la ville de Saint-Étienne lance un appel à témoins destiné à mettre en avant les expériences des Stéphanoises et Stéphanois au cours des différentes Fêtes du Livre passées. Ces témoignages prendront place dans un ouvrage édité spécialement dans le cadre de la trentième édition qui se déroulera du 12 au 18 octobre. Vous êtes donc invités à partager votre expérience de la Fête du Livre en envoyant un message à cette adresse : fetedulivre@saint-etienne.fr avant le vendrdi 29 mai. Les Mercredis du Livre, mercredis 13/05, 3/06, 17/06, 01/07, 15/07 et 02/09, de 9h à 19h, sur la place Jean Jaurès à Saint-Étienne

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