Alexandre Léger, lauréat du prix des partenaires du MAMC+

Nicolas Bros | Lundi 1 avril 2019

Photo : © Alexandre Léger, Départ en céphalée, 2018. Crayon et aquarelle sur papier, 10, 5 x 24 cm. Courtesy galerie Beranrd Jordan, Paris.


Après Maxime Duveau (2018), Jérémy Demester (2017) ou Agathe Pitié (2014), c'est Alexandre Léger qui obtient le Prix des partenaires du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole. Né en 1977, l'artiste est sorti diplômé en 2003 de l'École des Beaux-Arts de Paris. Il a exposé à Paris, Montpellier, Sarajevo et aux Pays-Bas. Il créé des dessins-poèmes, en petits formats « nous incitant à considérer non seulement l'aritculation entre texte et image, mais aussi l'idée du tecte en tant qu'image. » Ses oeuvres seront présentées en septembre 2019 au MAMC.

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Du lourd

ARTS | Aucun rapport avec Fernand. Excepté le fait qu'Alexandre Léger va exposer rue Fernand Léger, au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Du lourd

Aucun rapport avec Fernand. Excepté le fait qu'Alexandre Léger va exposer rue Fernand Léger, au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole (MAMC) à partir de novembre. Une première exposition dans un musée pour ce jeune artiste né en 1977 et qui a obtenu le Prix des partenaires du MAMC en avril dernier. Diplômé en 2003 de l'École des Beaux-Arts de Paris, il créé des oeuvres mêlant texte et image et proposera La chronique d'une chute inexorable, une série d'une centaine de pièces en forme de « récit fantastique d’un monde en perdition, d’une espèce humaine en mutation. » Alexandre Léger, du 30 novembre 2019 au 17 mai 2020 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Hôtel California

Art contemporain | À l’occasion de sa toute première exposition au MAMC+, Maxime Duveau dévoile un univers singulier en noir et blanc, à la croisée de la photographie et du (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

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À l’occasion de sa toute première exposition au MAMC+, Maxime Duveau dévoile un univers singulier en noir et blanc, à la croisée de la photographie et du dessin. Le dessinateur emploie indifféremment le fusain, le tampon à encre de Chine et la sérigraphie, jouant avec l’altération des images répétées, grattant ou froissant le papier pour faire jouer la matière et ses textures. Dans un long travelling façon polar, il nous embarque sur les avenues des grandes cités californiennes que l’on redécouvre à travers son regard, comme autant de décors curieusement inhabités. C’est lors d’un séjour sur la côte ouest des USA, photographiant tous azimuts son pèlerinage sur les terres du rock des sixties, que Duveau s’est constitué une banque d’images à partir de laquelle il travaille depuis près de quatre ans. L’artiste cite volontiers les Beach Boys, Frank Zappa ou Jim Morrison et l’on retrouve dans l’exposition des clins d’œil au groupe Jefferson Airplane comme au guitariste Johnny Ramone. Une année de travail aura été nécessaire pour préparer cette exposition qui ne présente que des oeuvres inédites. RingoleV.io Cosmique de Maxime Duveau, jusqu’au 24 février 201

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Croire en son imagination

ARTS | Depuis six ans, le Musée d'art moderne et contemporain propose, via le prix annuel décerné par son club de partenaires, à un jeune artiste des arts (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 décembre 2015

Croire en son imagination

Depuis six ans, le Musée d'art moderne et contemporain propose, via le prix annuel décerné par son club de partenaires, à un jeune artiste des arts graphiques, vivant en France, d'exposer quelques œuvres, puis en acquiert une, à l'issue de ce temps d'accrochage. Après Agathe Pitié en 2014, c'est Pierre Seinturier qui s'y colle. Avec un parcours énigmatique au cœur du musée ou l'on plonge successivement entre les peintures, un diorama, des dessins ou encore des gravures, l'exposition proposée par Seinturier est un jeu de piste très complet, tel un cabinet de curiosités édifié par un talent émergent possédant déjà de l'expérience. Une exploration construite autour de quatre séquences distinctes mais cohérentes. Inspiré autant par la littérature que par l'architecture ou la musique (beaucoup de titres de ses œuvres sont des références à des chansons), le diplômé des Arts Déco s'amuse à nous prendre par la main et nous invite à fureter entre les dolomites ou à nous pencher sur des pastels sombres très cinématographiques. On retrouve du Hopper ou du Modiano, on plonge dans cette collection d'œuvres travaillant sur les couleurs, la lumière et la matière. « Chaque visiteur est le p

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