Le Variétés Club de France à Andrézieux-Bouthéon

Nicolas Bros | Mercredi 12 février 2020

Photo : © Variétés Club de France


Le Variétés Club de France de Jacques Vendroux (journaliste du service sport de Radio France) viendra affronter pour son 2367ème match, l'équipe des "amis de François Clerc" à l'Envol Stadium d'Andrezieux-Bouthéon le jeudi 2 avril à 19h. Cette rencontre de football correspond à la seconde en faveur du combat pour l'égalité femmes-hommes et la mixité dans le sport. À cette occasion, un don sera reversé avant le coup d'envoi au profit de l'association SOS Violences Conjugales 42. Du côté des joueuses et joueurs présents, sont d'ores et déjà annoncés des anciens joueurs de l'AS Saint-Étienne, tel que Laurent Blanc mais également Christian Karembeu, Sonny Anderson, Camille Abily, Margot Dumont ou encore le gardien de handball Thierry Omeyer. Notons enfin que Muriel Robin, qui fait la Une de notre numéro de février 2020, est la marraine de cet événément et viendra donner le coup d'envoi.
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Fauve

Peintures & sculptures | Chacune des toiles et des sculptures de Chantal Longeon raconte une histoire inédite et fait naître une émotion nouvelle. Le plus souvent tout commence par (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Fauve

Chacune des toiles et des sculptures de Chantal Longeon raconte une histoire inédite et fait naître une émotion nouvelle. Le plus souvent tout commence par des taches de couleur, donnant peu à peu naissance à un thème qui surgit de lui-même, entraînant l'artiste vers des lieux insoupçonnés, au gré de voyages à la fois poétiques et mystiques. Des accidents picturaux qui se jouent parfois entre le pigment qui jaillit et le trait qui s'improvise, donnant soudainement une force et une énergie inattendues à l'oeuvre en gestation. Chantal se laisse guider par l'instant, par la vibration émotionnelle qui l'a lie au geste, entre aplats et griffures, au support et à la matière. La plasticienne met en résonance l'acrylique (sa technique favorite), les encres, les huiles et quelques matières additionnelles au service d'une évocation qui, une fois l'oeuvre achevée, la surprend elle-même. La peinture est donc ici un espace de questionnement, une quête de sens dans laquelle l’œuvre vit finalement du regard qu’on lui porte. Entre abstraction fauviste et figuration éthérée, l'univers de Chantal Longeon se décline en plusieurs séries d'oeuvres parmi lesquelles femmes du monde, enfance, states ur

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Cache-cache

Théâtre | Monsieur Orgon veut marier sa fille Silvia à Dorante, le fils de l’un de ses amis. Mais, peu emballée à l’idée d’épouser un garçon à l’aveuglette, Silvia (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 mars 2020

Cache-cache

Monsieur Orgon veut marier sa fille Silvia à Dorante, le fils de l’un de ses amis. Mais, peu emballée à l’idée d’épouser un garçon à l’aveuglette, Silvia ruse, en échangeant sa place avec sa servante Lisette, alors que lui arrive pour la courtiser… Ou comment savoir à qui on a affaire, sans se faire repérer. Problème : Silvia ignore que son bellâtre a eu la même idée, en prenant la place de son valet Arlequin. Ainsi, ne connaissant rien des desseins de leurs prétendants, chacun s’étonne bien vite d’être attiré par ceux qu’ils croient être des domestiques. Au détour d’une intrigue qui reprend les rouages de la comédie classique, mêlant quiproquos, manipulation, péripéties, comique des mots et de situation, Le Jeu de l’Amour et du hasard est en réalité une histoire de déterminisme social, de "reconnaissance immédiate" entre personnes du même rang. Lisette et Arlequin, au final, ce pourrait être une lutte des classes qui n’aboutirait pas, XVIIIe siècle oblige. Mais aboutirait-elle, pour une Lisette et un Arlequin du XXIe ? Le Jeu de l’amour et du hasard, du 1er au 3 avril au théâtre du Parc à Andrézieux

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Monochrome

Photos | Au-delà de son travail en couleur autour des animaux africains, on ressent chez le photographe Sylvain Rolhion un vrai goût pour le noir et blanc. (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Monochrome

Au-delà de son travail en couleur autour des animaux africains, on ressent chez le photographe Sylvain Rolhion un vrai goût pour le noir et blanc. L'artiste met habilement en lumière des lieux dans lesquels nous passons sans toujours prendre le temps de bien regarder. Ses images sont comme des fenêtres posées sur le paysage urbain, le cadrage est millimétré, les cieux volontairement très contrastés. On découvre notamment sous un angle nouveau quelques spots stéphanois historiques tels que la place Neuve dans le quartier Saint-Jacques, la montée du Crêt de Roch avec une vue imprenable sur le terril, les arches de la Cité du design, l’inévitable Puit Couriot sous un étonnant ciel noir, la façade décrépite de la salle du Jeu de l’Arc, le monumental Hôtel des Ingénieurs ou encore la Droguerie de la Tour, vestige des anciens remparts à l’angle Nord-Ouest de la place du Peuple. Sylvain Rolhion n’en est pas moins indifférent aux formes épurées des constructions plus contemporaines, comme en témoigne cette très belle photographie de la Cité Grüner, dans laquelle une petite silhouette humaine vient discrètement habiter l’espace intérieur du bâtiment, zébré de lignes géométriques entrelac

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À fleur de peau

Peinture | La peinture contemporaine a cette particularité de pouvoir emprunter des chemins aussi nombreux que les artistes qui s’y frottent, s’y piquent ou s’en (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

À fleur de peau

La peinture contemporaine a cette particularité de pouvoir emprunter des chemins aussi nombreux que les artistes qui s’y frottent, s’y piquent ou s’en réclament. Dans son atelier à Villerest, Chris Clavier vit ardemment sa pratique picturale dans une démarche aussi charnelle qu’instinctive. Développant un rapport tactile avec la matière, l’artiste peint comme on compose une musique, entre quiétude et tension, dans l’émotion du moment et bien souvent, avec ses tripes. Lorsque l’inspiration est au rendez-vous, le geste suspend le temps dans le silence de la création et l'intensité du lâcher prise. Chris travaille par étapes successives, jetant tout d’abord son enduit sur ses pièces posées au sol. Puis, sur chevalet, elle joue avec les couleurs, l’huile ou les pigments, triture la matière, recherche le geste juste, questionne l’instant, pour finalement capturer l’espace et tout ce qui le constitue. Depuis la toute première en 1992, l'artiste enchaîne les expositions dans toute la France jusqu’en outre-mer, notamment à Saint-Barthélémy. Suspendre le temps par Chris Clavier, jusqu’au 18 décembre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Rencontre-dédicace avec Mass Hysteria

MUSIQUES | Alors que le groupe de metal Mass Hysteria se produira le samedi 30 mars prochain sur la scène du Fil, ses membres seront auparavant en dédicaces du côté du (...)

Nicolas Bros | Mercredi 13 mars 2019

Rencontre-dédicace avec Mass Hysteria

Alors que le groupe de metal Mass Hysteria se produira le samedi 30 mars prochain sur la scène du Fil, ses membres seront auparavant en dédicaces du côté du Leclerc d'Andrézieux à 14h30.

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Sa mouette, son ours et ses trois sœurs

SCENES | Cela aurait pu s’appeler " Tchekov, sa vie, son œuvre ". Avec Regardez la neige qui tombe, Philippe Mangenot propose de passer le dramaturge (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 septembre 2018

Sa mouette, son ours et ses trois sœurs

Cela aurait pu s’appeler " Tchekov, sa vie, son œuvre ". Avec Regardez la neige qui tombe, Philippe Mangenot propose de passer le dramaturge au crible. Une balade menée avec humour, une aventure qui nous entraîne dans la vie de couple de l’auteur, puis dans ses écrits, et même, dans sa correspondance, le tout sans déroulement linéaire. On assiste ainsi à un théâtre " en train de se faire ", où saynètes, monologues et dialogues sont constamment entrecoupés d’échanges entre les deux protagonistes. Regardez la neige qui tombe, le 10 janvier 2019 à 20 heures au Théâtre du Parc à Andrézieux

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Plaisir de porter

Danse | À l'heure où la parole de la femme se libère, où les revendications égalitaires homme-femme, les scandales déchaînent de vives polémiques, le spectacle Portés de (...)

Monique Bonnefond | Vendredi 19 janvier 2018

Plaisir de porter

À l'heure où la parole de la femme se libère, où les revendications égalitaires homme-femme, les scandales déchaînent de vives polémiques, le spectacle Portés de femmes né d'une rencontre professionnelle en 2015 met en lumière un phénomène sociétal : les femmes n'ont pas besoin des hommes, même pour des portés. Une quinzaine de femmes issues du cirque, de la danse ont eu envie de prolonger le plaisir de travailler ensemble autour de leur discipline : le porté acrobatique. Au cours de cette création collective, elles découvrent d'une part, qu'elles peuvent être aussi bien porteuses que voltigeuses et d'autre part, qu'il existe des façons différentes de porter selon la morphologie, les forces et les faiblesses de chacune, qu'elles peuvent décider par et pour elles-mêmes, au mépris des codes sociaux, politiques, religieux, de parler en corps et en chœur, librement. Projet. PDF portés de femmes, samedi 3 février 20h au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Ecouter son coprs

Lecture théâtrale | Fascinante description journalière des états de corps d’un homme de 12 à 87 ans, des sensations intimes et des souvenirs enfouis, propres à chacun mais partagés (...)

Houda El Boudrari | Mardi 3 octobre 2017

Ecouter son coprs

Fascinante description journalière des états de corps d’un homme de 12 à 87 ans, des sensations intimes et des souvenirs enfouis, propres à chacun mais partagés par tous. Ce passage du singulier au pluriel prend ici tout son sens dans la lecture à voix haute, que Pennac pratique lui-même avec un plaisir non dissimulé. Journal d'un corps, lecture théâtrale de Daniel Pennac, samedi 14 octobre à 20h, au Théâtre du Parc (Andrézieux-Bouthéon)

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Parcours de combattantes

Théâtre | À l’occasion de l’année France-Colombie, le metteur en scène et comédien Éric Massé, co-fondateur de la compagnie stéphanoise Cie des Lumas, a travaillé avec (...)

Houda El Boudrari | Mardi 5 septembre 2017

Parcours de combattantes

À l’occasion de l’année France-Colombie, le metteur en scène et comédien Éric Massé, co-fondateur de la compagnie stéphanoise Cie des Lumas, a travaillé avec quatre femmes pour créer un spectacle d’une force rare. Mujer Vertical dessine les parallèles et croisements entre le parcours du féminisme français et colombien. Dans un pays meurtri par 50 ans de conflit armé, il rencontre des femmes aux destins bouleversants : femmes déplacées, démobilisées, victimes, artistes, journalistes, femmes politiques, reflets de l’histoire contemporaine où la réconciliation nationale est à l’œuvre. Au plateau, leurs témoignages résonnent avec les extraits de textes d’Andrée Chédid, Virginie Despentes, Élisabeth Badinter ou Simone Veil, qu’Eric Massé avait déjà utilisés comme matériau principal de son spectacle Mujer Vertical, qu’il interprète en solo depuis 2013. Une parole à la fois politique et poétique, que le théâtre a contribué à libérer. Mujer Vertical, samedi 30 septembre à 20h, au Théâtre du Parc

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La Flamme de Haute-Savoie

Classique | Coqueluche de l'Italie du XVIIIe siècle, le Concerto Grosso offre une tribune bavarde et inspirée aux plus grands maîtres : Stradella, Corelli, Albinoni, (...)

Alain Koenig | Mercredi 1 février 2017

La Flamme de Haute-Savoie

Coqueluche de l'Italie du XVIIIe siècle, le Concerto Grosso offre une tribune bavarde et inspirée aux plus grands maîtres : Stradella, Corelli, Albinoni, Locattelli, Torelli, Vivaldi, autant de noms en "i" que le registre de baptêmes d'une église italienne peut en lister ! Le principe est simple : un nombre restreint de musiciens solistes, aux interventions ornées et brillantes – le concertino – donne la réplique aux "anonymes" de l'orchestre – les ripiénistes -. Du côté de la Germanie, toujours perméable et admirative du "goût" transalpin, le genre s'incarne dans des signatures aussi prestigieuses que Jean Sébastien Bach, ou le très prolixe Georg-Friedrich Haendel. Pour son grand come back ligérien, l'Orchestre des Pays de Savoie illustrera le genre par le truchement des incontournables Haendel et Vivaldi, mais s'aventurera aussi sur les territoires de résurgence plus moderne du style, avec le Concerto grosso n°2 d'Ernest Bloch, ou des titres contemporains comme Aurore de Savoie de Tôn-Thât Tiêt. Le jeudi 16 février à 20h au Théâtre du Parc d'Andrézieux-Bouthéon. AK

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Laissez parler les p’tits papiers

ARTS | Le parcours de Marie-Dominique Lepori est pour le moins étonnant. Après des études de chirurgie dentaire, la Ligérienne d’origine bretonne s’est formée au (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 mai 2016

Laissez parler les p’tits papiers

Le parcours de Marie-Dominique Lepori est pour le moins étonnant. Après des études de chirurgie dentaire, la Ligérienne d’origine bretonne s’est formée au modelage de la terre, au raku puis à la taille de la pierre avant de s’accomplir dans le travail du papier, créant son propre atelier en 2008. Depuis, les expositions s’enchaînent en différents endroits de l’Hexagone, dans la Loire mais aussi à Versailles ou dans le sud de la France. Pour l’artiste, le papier est un matériau merveilleusement léger, noble et simple à la fois. Après quelques croquis, elle donne forme et volume à des personnages imaginés ou rêvés, entre humain et animal, parés de costumes où le papier donne l’illusion d’un tissu au drapé délicat. Pour la plasticienne, tout est inspiration, entre réalité et imaginaire, en dehors du temps. Elle crée également des foisonnements de fleurs monochromes sur des fonds carrés généralement noirs, des jardins aux détails étonnants qui évoquent l’enfance, le matin ou les sirènes. Luxe, calme et volupté dans ce Jardins de papier de Marie-Dominique Lepori, jusqu’au 14 mai au théâtre du Parc à Andrézieux. Niko Rodamel

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Un train russe qui décoiffe !

SCENES | «Semia» en russe signifie «famille» d’où le nom de la famille Semianyki. Après la Famille Semianyki, le Theatr Semianyki récidive avec un deuxième (...)

Florence Barnola | Mardi 3 mars 2015

Un train russe qui décoiffe !

«Semia» en russe signifie «famille» d’où le nom de la famille Semianyki. Après la Famille Semianyki, le Theatr Semianyki récidive avec un deuxième spectacle. Dans le premier, nous avions fait la connaissance d’un foyer complétement frappé où chaque membre de la famille luttait pour le pouvoir. Sorte de Deschiens à la mode russe en plus burtoniens tendance Edwards déjanté, les personnages étaient «too much» à souhait : un père alcoolique, une mère très enceinte, des enfants loufoques, trash avec des velléités parricides… Ces clowns slaves reviennent cette fois-ci en chef de gare tyrannique, en vamp hystérique et aguicheuse, en barman alcoolique … Vu comme ça, la pièce paraît s’adresser à un public adulte et pourtant elle est vraiment adaptée aux enfants dès le plus jeune âge. La frontière de la langue n’existe pas puisque c’est sans paroles. La troupe s’inspire de Charlie Chaplin et s’inscrit à la fois dans la tradition du genre tout en étant très contemporaine. Ces 5 comédiens russes savent tout faire : jouer de la musique, jongler, faire des acrobaties... et être drôles. Alors n’hésitons pas à prendre ce train-là, on ne sait pas où il va mais en revanche le voyage sera parsemé

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