Annonces de Roselyne Bachelot : que cela change-t-il pour les festivals ligériens ?

Festivals | La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, a confirmé hier que les festivals du printemps et de l’été pourront avoir lieu en configuration assise et avec une limite de 5 000 personnes. Nous avons demandé à plusieurs organisateurs ligériens si cette nouvelle peut changer la donne ou pas dans leur activité.

Nicolas Bros | Vendredi 19 février 2021

Photo : © DR


Après l'annulation du Foreztival, il ne reste que peu de festivals finalement concernés par les annonces de la ministre de la Culture hier. Cette dernière a confirmé que les festivals debout pourront se tenir ce printemps et cet été, avec une jauge limitée à 5 000 spectateurs, tous assis.

Paroles & Musiques, pas vraiment concerné

A Saint-Etienne, le festival Paroles & Musiques, qui doit se dérouler du 18 au 23 mai prochain, n'est pas impacté par ces décisions. « Les annonces d'hier ne concernent pas vraiment P&M puisque nous sommes au mois de mai dans des salles fermées, explique Simon Javelle, directeur artistique qui reste positif quant à la réouverture des salles d'ici au mois de mai. Je suis toujours confiant sur la tenue du festival aux dates prévues. Nous avons fait tout ce qu'il fallait de notre côté pour que le festival puisse avoir lieu : tous les spectacles prévus en jauge assise, réduction de ces dernières à 60% de la normale afin de prévoir la distanciation, respect de toutes les mesures barrières avec un renfort de personnel sur les entrées-sorties et le placement, etc. »

La Rue des Artistes avait pris les devants

Du côté de la Rue des Artistes à Saint-Chamond qui a l'habitude d'accueillir des concerts allant jusqu'à 3500 spectateurs dans le parc Nelson Mandela, on avait prévu le coup avant même les dernières annonces. « Nous voulons maintenir une édition coûte que coûte car nous avons besoin de retrouver du lien avec nos bénévoles d'une part mais aussi car nous nous sommes rendu compte que le festival possède une utilité sociale forte sur le territoire, détaille Cynthia Fort, attachée de production de l'association Atout Monde qui organise le rendez-vous. Nous avions réfléchi à une autre version du festival en tenant compte des mesures qui étaient en vigueur avant le deuxième confinement avec une jauge assise limitée, des distanciations entre spectateurs, etc. Suite aux annonces de Mme Bachelot, nous avons désormais un cadre dans lequel nous allons pouvoir travailler. » Le festival couramiaud se déroulera donc bien en 2021, comme d'habitude, pendant le 3e week-end de juin. Il verra cette année sa capacité d'accueil passer de 3 500 à 700 spectateurs pour sa principale scène, avec 2 groupes par jour au lieu de 4 les vendredis et samedis et 2 le dimanche. Et là encore, l'équipe du festival avait déjà tout prévu. « Lorsque nous avions annoncé lors de l'annulation du festival en 2020 que nous allions reporter la programmation en 2021 », annonce Cynthia Fort. Vous pouvez retrouver cette programmation sur cette page.

7 Collines et Arcomik toujours d'actualité

Pour le festival des 7 Collines à Saint-Étienne, la confiance est également de mise. Pour Jean-Philippe Mirandon, rien n'empêche sa tenue potentielle. « Nous comptons bien faire le festival cet été, nous a-t-il expliqué. En principe, ça devrait être possible. »

Pour Farid Bouabdellah, directeur artistique du festival Arcomik, qui se déroule en avril prochain (du 15 au 25), les annonces de Roselyne Bachelot ne changent rien pour le moment. « Cela concerne les festivals d'été à grande jauge. Nous, nous attendons les décisions concernant les ouvertures des salles de théâtre et cinémas, car nous sommes davantage concernés par ces lieux-là. »

Le KFT pourra bien fêter ses 10 ans à Saint-Galmier

Enfin, signalons également que le KFT de Saint-Galmier, s'est quant à lui, réjoui des annonces de la ministre. Ce dernier peut maintenir sa soirée anniversaire pour fêter ses 10 ans le jeudi 10 juin prochain avec la présence de Jean-Marie Bigard, Sellig, Cartman ou encore Denis Maréchal. Grégory Cometti, directeur du théâtre, précise sur Facebook que « déjà plus de 600 places ont été vendues » sur les 800 qui composent la jauge prévue.

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À Feurs, si les chevaux courent encore à huis clos, on peut se rattraper au Rozier. Jusqu'au 7 août, la salle de spectacles forézienne accueille pas mal de musique avec notamment une kyrielle de dj sets, un karaoké, un bal de fin de saison... Et ce sont pour la grande majorité des spectacles gratuits. De quoi s'en mettre sous la dent. On notera notamment le concert de Logar (10/07) et sa folk douce, le flamenco enflammé de Julianna Ymira (24/07) et les divagations électro de Franck Berthoux et son projet ElectroKit (25/07). Château du Rozier à Feurs Plus d'infos sur www.chateaudurozier.fr

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Cinq jours pour cinq représentations d'affilée dans le Forez. C'est la Ballade des Poly'Sons. La chanteuse franc-comtoise Marion Roch, ayant sorti son nouvel album Echos en mars dernier, en plein confinement, a accepté de relever le défi. Une belle occasion pour cette artiste à la voix rocailleuse et à l'énergie débordante de prendre la route pour défendre cet album sur lequel elle a travaillé trois années durant. Chansons douces-amères, beats entrainants, textes à l'air de gouaille bien trempés, la recette est bonne. Marion Roch en concerts gratuits à Montbrison le 8 juillet à 20h30, à St-Bonnet-le-Courreau le 9 juillet à 20h30, à St-Georges-en-Couzan le 10 juillet à 20h30, à Marols: le 11 juillet à 20h et à Précieux le 12 juillet à 17h

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"Eté 85" : Cherchez le garçon

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Normandie, été 1985. David sauve Alexis d’un naufrage. Très vite, une amitié profonde se noue entre les deux adolescents, qui se mue en romance passionnée. Mais les amours d’été sont souvent éphémères et celle-ci débouchera sur un drame ainsi que sur un crime… Nul ne guérit jamais de son enfance — et encore moins de son adolescence. L’une comme l’autre laissent une marque indélébile et invisible sous la peau adulte, pareille une scarification intérieure. D’aucuns apprennent à apprivoiser leurs cicatrices en les caressant quand d’autres les torturent en les creusant ; tous les conservent néanmoins à portée de main. Ou d’inspiration lorsqu’il s’agit d’artistes. François Ozon ne fait évidemment pas exception. En adaptant La Danse du coucou, un roman découvert en 1985 alors qu’il avait peu ou prou l’âge des protagonistes, le cinéaste effectue une sorte “d’autobiographie divergée”. Non qu’il s’agisse ici de raconter au premier degré son propre vécu d’ado, mais plutôt d’user du substrat de l’intrigue écrite par Aidan Chambers pour concaténer et agréger l’essence de l’époque, p

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Le Magasin, « laboratoire de permanence chorégraphique », installé au 20 rue honoré de Balzac à Saint-Étienne est un lieu hybride de création et de diffusion, « un espace culturel engageant et engagé. » Au-delà de ses activités régulières, l'espace associatif porté par la compagnie R/Ô propose une animation pour la Fête de la musique ce dimanche. « Nous avons prévu d'accueillir les spectateurs en trois vagues, par petits groupes, pour trois parcours d'environ 1h15 composés de concerts et de sets improvisés par DUO par 4 musiciens et 4 danseurs » précise Mathieu Heyraud, initiateur du projet et danseur. Parmi les artistes présents, citons les danseurs Claire Newland ou encore Julie Debellis et les musiciens Benoit Cancoin, Sophie Delizée, Michel Doneda ou encore Gérard Fabbiani. La Fête de la musique au Magasin (20 rue Honoré de Balzac) Trois sessions : 18h50 / 19h45 / 20h30, dimanche 21 juin Inscriptions : lesgensdumagasin@gmail.com ou 06 08 51

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À l'instar de Saint-Étienne, la commune de Roche-la-Molière propose également une Fête de la musique 2020 malgré les restrictions sanitaires. Au programme des concerts live d'Alkabaya, Organ Trio, Les Tit'Nassels, Les Mirabelles Kitchen et de l'incontournable rappeur gaga MC Pampille. Ces prestations seront retransmises le 21 juin sur la page Facebook de la ville de Roche-la-Molière et chez nos confrères de TL7. À noter, que Roche étant un centre reconnu dans le domaine de l'art urbain, les concerts seront accompagnés par des performances de PEC, FACÉE, AZOTE, DAVILA et d'autres "street artistes".

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La rédaction | Vendredi 5 juin 2020

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C’est officiel, le week-end du 21 juin, nous pourrons fêter la musique comme il se le doit à Saint-Étienne, mais de manière virtuelle. Le 20 juin à partir de 18h et le 21 juin à partir de 18h30 vous aurez le droit à plus de 20h de programme musical diffusé sur le site de la ville de Saint-Etienne. Près de 30 projets issus du territoire stéphanois, rassemblant plus d’une centaine de musiciens émergents ou pour certains rayonnant bien au-delà de Saint-Étienne - entre autres La Belle Vie (photo ci-dessous), DRK, Alkabaya, BUL, Djemin... -, se produiront au Fil, à l’Opéra, au Clapier ou encore chez Studio Mag’. Précisons qu'étant données les conditions réglementaires et sanitaires actuellement, il n'y aura pas de scènes "publiques" dans les rues stéphanoises.

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Après une agréable journée de juin, alors que le Soleil se couche de plus en plus tardivement et qu'aucun nuage ne l'accompagne pour débuter sa courte nuit, quoi de mieux qu'une nuit sous les étoiles. Fuir pour quelques heures la ville, ses bruits et ses lampadaires et s'installer paisiblement au détour d'un chemin de campagne. Seuls quelques grillons stridulent aux portes de la nuit. Si le coucher du Soleil nous réserve parfois de belles teintes chaudes, dues aux particules présentent dans l'atmosphère de notre planète, c'est à l'opposé du soleil qu'il peut être intéressant d'aller jeter un œil. Un phénomène tout aussi fréquent qu'inconnu du grand public s'y déroule régulièrement. On notera que le ciel, au ras de l'horizon Est-Sud-Est, prendra une teinte bleue soutenue surmontée d'une bande rosée se fondant vers le haut avec le bleu du ciel. Ce phénomène est appelé poétiquement la ceinture de Vénus (et beaucoup plus techniquement l'arche anti crépusculaire !). La partie bleu sombre correspond à l'ombre de notre planète qui se projette sur les basses couches de l'atmosphère. La zone rose, encore éclairée par le Soleil, diffuse sa lumière. Puis, en quelques minutes, toutes ses te

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Affecté par la mort de son épouse et traité pour troubles schizophréniques, Joel élève son fils Mason aidé par une baby-sitter mais sous surveillance d’une psy. Lorsque d’étranges phénomènes conduisent un exorciste à s’intéresser à Mason, son foyer chancelant bascule pour de bon… Qu’on aimerait ne pas avoir à renvoyer cette triste série B' à Friedkin, étant donné qu’elle semble insister davantage sur le ressenti douloureux du malade psychique sur le tintouin grand-guignolesque de la liturgie de dépossession. Sauf que… Trop occupé, sans doute, à peaufiner son décor bleu éteint et à triturer l’esthétique de ses images subjectives, joliment irisées façon kaléidoscope, Pearry Regnald Teo n’a pas jugé utile de proposer quelque nouveauté dans la représentation de l’exorcisme d’un gamin : voix rauque borborygmant du latin, pustules diverses, reflux œsophagien sur curés… Pas l’once d’une nouveauté audacieuse au tableau. Mais le pompon, en ce XXIe siècle censément spirituel, c’est lorsque le prêtre convainc le père aux abois que sa pratique magique est légale, garantie par « le premier amendement ». Aussi

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C'est par le biais d'un communiqué envoyé par la Fédération des festivals d'humour, que 50 festivals d'humour (FFH) dont le célèbre Festival des arts burlesques stéphanois, appellent à leur tour à l'aide après la crise Covid-19. « Très impactée par le Coronavirus et la crise sanitaire, et ayant dû faire face à des dizaines d’annulations, la FFH et les festivals qu’elle représente alertent l’État et le secteur culturel sur les menaces qui pèsent sur ses adhérents et sur la pérennité de ces rassemblements culturels, assure l'organisme. Comme pour l’ensemble du Spectacle Vivant, l’organisation de nos festivals repose sur tout un maillage d’intervenants et professionnels, également fragilisés, qui ne relève pas forcément de l’intermittence : le réseau des salles de spectacles bien sûr, mais aussi prestataires techniques, attachés de presse, catering, sécurité et prévention, billetterie, promotion, affichage etc. » Le secteur du spectacle vivant qui produit le plus de représentations par an L'humour, notamment en France, est un des pans les plus dynamiques du spectacle vivant, drainant de nombreux spectateurs lors de multiples représentations d

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Nicolas Bros | Mardi 21 avril 2020

La Fête du livre chez soi

La 35e Fête du livre de Saint-Étienne est encore loin (16 au 18 octobre 2020). Mais l'équipe d'organisation, confinée, a décidé de mener un joli projet pour faire vivre le livre même pendant cette période de crise. Pendant un mois - au moins -, l'opération "Ma Fête du livre à la maison", propose chaque semaine des chroniques, portraits, vidéos, entretiens sur le site de la Fête du livre stéphanoise. Pour la première semaine (jusqu'au 26 avril), la thématique principale de l'événement est "Les animaux dans la ville" avec pour parrain l'écrivain et architecte Nicolas Gilsoul qui a sorti en 2019, Bêtes de villes, Petit traité d’histoires naturelles au cœur des cités du monde, aux éditions Fayard. Un livre qui tombe à pic avec cette période si particulière ! Chaque semaine également, un jeu concours est organisé pour faire gagner des livres aux internautes. Ces derniers sont invités à créer chansons, poèmes ou BD... Plus d'infos sur le site de la Fête du livre.

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La rédaction | Mardi 14 avril 2020

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État des lieux sanitaire et contexte général Le confinement « le plus strict » est prolongé jusqu’au 11 mai. En clair : les règles édictées jusqu’alors ne devraient donc pas être renforcées, mais pas non plus allégées. Du point de vue sanitaire, « l’espoir renaît », estime Emmanuel Macron. Le chef de l’État a toutefois indiqué que la tenue du nouveau délai « ne sera possible que si nous continuons d’être civiques, responsables, de respecter les règles, et que si la propagation du virus a effectivement continué à ralentir ». Le chef de l’Etat a en outre demandé « aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées, en condition de handicap sévère ou atteintes de maladies chroniques, de rester confinées, même après le 11 mai, tout au moins dans un premier temps ». Il a assuré que des masques « grand public » seraient disponibles pour tous les Français à partir du 11 mai. Emmanuel Macron a aussi parlé des tests de dépistage : ils seront « d’abord pratiqués sur nos aînés, nos soignants et les plus fragiles ». Le président de la République a assuré qu’après le 11 mai, « nous serons en capacité de

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142 festivals demandent une visibilité sur leur avenir

« Nous avons [...] besoin de visibilité afin d’engager nos manifestations dans ce contexte international inédit. Nos festivals sont indépendants et un « faux pas » pourrait être fatal à l’existence-même de nos projets à l’avenir. » C'est par ces mots que les festivals de musiques actuelles ont exprimé leur inquiétude au gouvernement, via une lettre ouverte envoyé mardi 7 avril par l'intermédiaire du SMA (Syndicat des musiques actuelles). « La grande majorité de nos manifestations se déroule au printemps ou à l’été et devrait donc se tenir ces prochains mois » poursuit le syndicat dans sa lettre. Avant de demander un délai raisonnable afin de s'organiser en cas de maintien ou non de leurs événements : « Afin de pouvoir agir à bon escient pour accueillir les parties impliquées (publics, artistes, salariés, prestataires, etc.) en cas de maintien avec de nouvelles normes sanitaires ou d’incapacité d’ouverture, nous vous demandons d’informer les organisateurs a minima 2 mois avant les manifestations. » Une demande de garanties En outre, le SM

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ECRANS | Londres, 1933. Ex- conseiller de l’ancien Premier ministre Lloyd George, le journaliste Gareth Jones décide d’aller à Moscou pour interviewer Staline sur (...)

Vincent Raymond | Mardi 9 juin 2020

Londres, 1933. Ex- conseiller de l’ancien Premier ministre Lloyd George, le journaliste Gareth Jones décide d’aller à Moscou pour interviewer Staline sur les prodiges accomplis par l’économie soviétique, vantés par la presse. Sur place, il contourne la propagande et découvre la réalité… « Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté », chantait jadis Guy Béart sur un air presque guilleret adoucissant le propos de sa cruelle morale. Tragique est la destinée des lanceurs d’alertes ! Soit ils sont moqués ou ostracisés ; soit on leur réserve un sort plus funeste en tentant de les museler voire de les éliminer. La condition actuelle de Chelsea Manning, de Julien Assange, de Edward Snowden ; la fin cruelle du docteur Li Wenliang prouvent que les choses n’ont guère changé depuis les temps archaïques. Ni depuis Gareth Jones (1905-1935). L’œil de Moscou Agnieszka Holland poursuit avec ce dernier son voyage à travers l’histoire politique si mouvementée du XXe siècle, déjà documenté dans Le Complot,

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"Trois étés" : Madame est sortie

ECRANS | Brésil, de nos jours. Gouvernante pour les fortunés Edgar et Marta, Mada organise chaque été avec brio leur traditionnelle fête de Noël. Son patron se (...)

Vincent Raymond | Lundi 22 juin 2020

Brésil, de nos jours. Gouvernante pour les fortunés Edgar et Marta, Mada organise chaque été avec brio leur traditionnelle fête de Noël. Son patron se retrouvant mis en cause dans des malversations financières, Mada va devoir administrer la luxueuse résidence comme elle peut… Comédienne brésilienne de tempérament — elle fut en 2001 la polygame Dona Linhares du truculent film d’Andrucha Waddington — Regina Casé porte de toute sa faconde et de son caractère pétulant cette chronique tragi-comique s’écoulant, comme son titre l’indique si bien, sur trois Noël austraux. Trois séquences placées bout à bout, dont les contrastes sont accentués par les ellipses, où le non-dit suggère tant de choses : du faste de la première année à son abandon et la débrouille qui suivent, le domaine tombe aussi vite en déliquescence que les masques. Si propre sur lui en apparence, Don Edgar s’avère un escroc en col blanc de la pire espèce. Au-delà d’une représentation des “deux mondes“ (bourgeoisie/domesticité) lointainement hérité de La Règle du jeu, et

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Inside outside

ARTS | Depuis sa formation à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, Marine Zonca a connu, entre France et Japon, un parcours riche de collaborations (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Inside outside

Depuis sa formation à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, Marine Zonca a connu, entre France et Japon, un parcours riche de collaborations créatives. Lors de sa précédente exposition en duo, Depuis l’île de Pâques, elle installait ses œuvres en correspondance avec celles de la plasticienne Fauve Tintigner entre les murs de Kommet, nouvel espace de recherche et de promotion pour la jeune création contemporaine à Lyon. Au cœur de sa nouvelle exposition à Saint-Étienne, Coeur Fictif, les objets-images de l'artiste témoignent de l'empathie qu'elle porte sur le sentiment poétique de l’enfermement. Evoquant l'idée d'une invasion du dehors dans le dedans, l'installation entre ainsi en écho avec les paradoxes de la Serre où sont exposées les sculptures : être à l’intérieur tout en se sentant à l’extérieur. La figure quasi omniprésente du gisant traduit le rapport étroit qui lie l'être et l'habitacle, interrogeant la relation du vivant à l’inerte, de l’homme à son outil et au final, de l’artiste à son objet. Insufflant une tonalité à la fois poétique et onirique à son accrochage, Marine rend ici hommage à l'auteur belge Maurice Maeterlinck (auteur du r

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Et si on jouait ?

CONNAITRE | À Saint-Étienne, on est joueur. Parfois avec bien davantage d'imagination que sur le rectangle vert de Geoffroy-Guichard... Bref ! Les rendez-vous (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

Et si on jouait ?

À Saint-Étienne, on est joueur. Parfois avec bien davantage d'imagination que sur le rectangle vert de Geoffroy-Guichard... Bref ! Les rendez-vous stéphanois autour des jeux se multiplient. Si LudiQuest est désormais un habituel, l'année 2019 a vu l'apparition d'un nouvel événement lancé par le Lions Club au profit de différentes associations : le salon Jeux en Fête. Fin mars, l'organisation réitère son projet et avance encore un peu ses pions du côté de la salle Omnisports du parc François Mitterrand. Au programme, des jeux géants, des billards, des fléchettes, crazy pong, jeux de réflexion, la présence de créateurs de jeux... Nouveautés cette année, la présence de jeux de rôle grandeur nature développés par l’association RAJR et un tournoi de pétanque de table. De quoi s'amuser, se marrer, réfléchir, découvrir et se divertir. Pour petits et grands, of course ! 2e Jeux en Fête, samedi 28 (11h à 19h) et dimanche 29 mars (10h à 19h), à la salle Omnisports de Saint-Étienne

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"La Communion" : Père d’adoption

ECRANS | En centre de détention juvénile, Daniel découvre la foi et vise le séminaire. Son casier jouant contre lui, il est dirigé vers la menuiserie d’un village. Mais (...)

Vincent Raymond | Mercredi 4 mars 2020

En centre de détention juvénile, Daniel découvre la foi et vise le séminaire. Son casier jouant contre lui, il est dirigé vers la menuiserie d’un village. Mais peu avant de s’y présenter, il se fait passer pour prêtre et, de fil en d’aiguille, devient le charismatique prêcheur de la paroisse… Une petite communauté empêtrée dans un deuil et une culpabilité impossibles à dépasser, un jeune homme charismatique consumé par son idéal et son propre passé… La Communion évoque la parfaite synthèse entre Un homme est passé de Sturges et ces films contemporains slovène (Conséquences de Štante), ukrainien (The Tribe de Slaboshpytskiy) ou russes (Le Disciple de Serebrennikov ; L’Insensible de Tverdosky) évoquant soit de jeunes délinquants, soit de faux prophètes — les deux n’étant pas incompatibles. Implanté dans le sol polonais, cet hybride prospère tant profonde est la religiosité de cette terre catholique et vivace l’emprise des ministre du culte sur les populations. Bien loin de tout manichéisme, le très adroit Ja

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Le Variétés Club de France à Andrézieux-Bouthéon

GUIDE URBAIN | Le Variétés Club de France de Jacques Vendroux (journaliste du service sport de Radio France) viendra affronter pour son 2367ème match, l'équipe des "amis (...)

Nicolas Bros | Mercredi 12 février 2020

Le Variétés Club de France à Andrézieux-Bouthéon

Le Variétés Club de France de Jacques Vendroux (journaliste du service sport de Radio France) viendra affronter pour son 2367ème match, l'équipe des "amis de François Clerc" à l'Envol Stadium d'Andrezieux-Bouthéon le jeudi 2 avril à 19h. Cette rencontre de football correspond à la seconde en faveur du combat pour l'égalité femmes-hommes et la mixité dans le sport. À cette occasion, un don sera reversé avant le coup d'envoi au profit de l'association SOS Violences Conjugales 42. Du côté des joueuses et joueurs présents, sont d'ores et déjà annoncés des anciens joueurs de l'AS Saint-Étienne, tel que Laurent Blanc mais également Christian Karembeu, Sonny Anderson, Camille Abily, Margot Dumont ou encore le gardien de handball Thierry Omeyer. Notons enfin que Muriel Robin, qui fait la Une de notre numéro de février 2020, est la marraine de cet événément et viendra donner le coup d'envoi. Plus d'infos sur ce site.

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Rémi Pupier & Badr Boukhrissi dans l'Oeil du Petit Bulletin #42

GUIDE URBAIN | Pour le 42e épisode de Dans l'Oeil du Petit Bulletin, hommage à la Loire et son terroir avec "La Loire en tête" de Rémi Pupier et Badr (...)

Nicolas Bros | Lundi 20 janvier 2020

Rémi Pupier & Badr Boukhrissi dans l'Oeil du Petit Bulletin #42

Pour le 42e épisode de Dans l'Oeil du Petit Bulletin, hommage à la Loire et son terroir avec "La Loire en tête" de Rémi Pupier et Badr Boukhrissi. Ils sont venus nous parler de ce guide gourmand qui va bien avec les fêtes de fin d'année !

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"Seules Les Bêtes" : Col de la Croix mourant

ECRANS | Une petite communauté montagnarde gelée par l’hiver, la disparition d’une femme provoque des réactions contrastées : indifférence du rude Michel, suspicion de (...)

Vincent Raymond | Mercredi 4 décembre 2019

Une petite communauté montagnarde gelée par l’hiver, la disparition d’une femme provoque des réactions contrastées : indifférence du rude Michel, suspicion de son épouse Alice qui pense que le son amant, le solitaire Joseph, n’est pas étranger à l’affaire. Elle n’a pas forcément tort… Retour gagnant pour l’efficace Dominik Moll, toujours à l’aise dans les ambiances psychologiquement glaçantes : le polar de Colin Niel semblait écrit pour qu’il s’empare de ses personnages tourmentés emmitouflés sous plusieurs couches de peaux et de vêtements, et qu’il compose autour de chacun d’entre eux un chapitre — autant dire un fragment — de l’histoire globale, en variant les points de vues. Comme dans Rashōmon de Kurosawa, chaque protagoniste fabrique sa vérité partir de faits objectifs, de conjectures et de sa propre part de ténèbres. Une situation donnée pour suspecte dans une séquence se révèlera ainsi totalement anodine dans l’autre… mais l’inverse se vérifiera encore plus souvent. Portrait d’une région rurale d’altitude standard (en proie à ses difficultés économiques ordinaires, à la saisonnalité touristique,

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"Chanson Douce" : Requiem pour un film

ECRANS | Un couple de trentenaires parisiens épanouis recherche la perle rare pour s’occuper de leurs deux enfants afin que la mère puisse reprendre son activité (...)

Vincent Raymond | Mercredi 27 novembre 2019

Un couple de trentenaires parisiens épanouis recherche la perle rare pour s’occuper de leurs deux enfants afin que la mère puisse reprendre son activité professionnelle. Leur choix s’arrête sur Louise, une quinquagénaire en tout point parfaite. Plus que parfaite, même. En apparence… De l’éternel gouffre séparant un livre de son adaptation cinématographique… Sous la plume de Leïla Slimani, Chanson douce fut un roman d’une épouvantable précision, menant avec une limpidité rigoureuse et clinique vers le dénouement macabre annoncé dès ses premières pages. Ni “objet“ littéraire surstylisé (bien que couronné par le Prix Goncourt), ni polar des familles, cette œuvre profonde et captivante rendait compte d’un faisceau de vérités sociologiques contemporaines — notamment que la précarité peut conduire de la déréliction à la névrose, l’inconsciente arrogance des privilégiés servant alors de catalyseur à une effroyable tragédie. Sur le papier, il y avait tout pour construire un thriller et faire vibrer l’écran. La distribution elle-même était prometteuse — mais ne l’était-elle pas trop ? Le rendez-vous s’avère manqué. Parce que Karin Viard est t

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"In Fabric" : La petite horreur des boutiques

ECRANS | Divorcée, tirant le diable par la queue, Sheila héberge chez elle son feignant de fils et son atroce petite amie. Un jour, elle succombe aux réclames d’une (...)

Vincent Raymond | Mercredi 20 novembre 2019

Divorcée, tirant le diable par la queue, Sheila héberge chez elle son feignant de fils et son atroce petite amie. Un jour, elle succombe aux réclames d’une luxueuse échoppe de prêt-à-porter, Dentley & Soper’s, et se laisse persuader par la vendeuse d’acheter une robe. Elle le regrettera… Sans doute le plus vénéneux easter egg de l’édition 2019 du festival Hallucinations collectives, ce conte noir de Peter Strickland ne dissimule pas un instant ses intentions horrifiques. Baignant dans une ambiance majoritairement nocturne et des lumières artificielles crues accentuant la dureté des traits ou des teints, In Fabric conditionne le public à vivre une situation cauchemardesque. Voire méphistophélique : magasin maudit peuplé d’une clientèle mesmérisée où trône une vendeuse obséquieusement raide et au parler désuet, Dentley & Soper’s exhale une délicieuse odeur de soufre. De bon aloi pour un film travaillant au corps jusqu’à l’os des motifs faustiens et faisant preuve d’une stylisation plastique extrême. Dans cette variation contemporaine sur le thème de

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"Zibilla ou la vie zébrée" : Rayons les différences !

ECRANS | Un girafon de passage dans la forêt découvre qu’il n’est pas le bienvenu en tant qu’étranger ; des animaux se livrent à une course en vélo à l’approche de l’hiver (...)

Vincent Raymond | Mercredi 13 novembre 2019

Un girafon de passage dans la forêt découvre qu’il n’est pas le bienvenu en tant qu’étranger ; des animaux se livrent à une course en vélo à l’approche de l’hiver ; adoptée par une famille de chevaux, Zibilla est la seule zèbre de son école et sujette à une cruelle exclusion… Si l’on met entre parenthèses Le Dernier jour d’autonme — transition poétique comme du Prévert et ayant la finesse d’un haïku —, Tout là-haut et Zibilla forment un très intelligent diptyque permettant d’évoquer avec les tout-petits la question du racisme et de la xénophobie. Pourquoi certains ont-ils des préjugés liés à la différence ? Que ressent celui ou celle que le groupe rejette ? Racontées sans mièvrerie, pouvant se transposer de manière concrète dans leur quotidien, ces historiettes sont aussi enthousiasmantes pour leur qualité d’animation et leur audace graphique — qui rappelle le goût pour les compositions asymétriques des productions DePatie-Freleng. Un programme lumineux, généreux et bien pensé, signé au passage par trois réalisatrices — tant que cela continuera à être rare, il convi

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Emma Becker dans l'Oeil du Petit Bulletin #35

CONNAITRE | La romancière Emma Becker est venue nous parler de son 3e roman "La Maison" chez Flammarion où elle parle de son expérience dans un (...)

Nicolas Bros | Mercredi 6 novembre 2019

Emma Becker dans l'Oeil du Petit Bulletin #35

La romancière Emma Becker est venue nous parler de son 3e roman "La Maison" chez Flammarion où elle parle de son expérience dans un bordel berlinois pendant 2 ans et demi. Elle est présente pour la 34e Fête du livre de la Ville de Saint-Étienne

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Isabelle Rabineau dans l'Oeil du Petit Bulletin #34

CONNAITRE | [Dans l'Oeil du PB #34] 1e entrevue vidéo spéciale Fête du livre de Saint-Étienne 2019. Isabelle Rabineau, sa commissaire générale s'est (...)

Nicolas Bros | Jeudi 17 octobre 2019

Isabelle Rabineau dans l'Oeil du Petit Bulletin #34

[Dans l'Oeil du PB #34] 1e entrevue vidéo spéciale Fête du livre de Saint-Étienne 2019. Isabelle Rabineau, sa commissaire générale s'est prêtée au jeu.

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"Braquer Poitiers" : Eh mec, elle est où la caisse ?

ECRANS | Une bande de pieds nickelés belges se fait refiler un tuyau en or : séquestrer Wilfrid, propriétaire d’un carwash pendant un mois d’été et récupérer la caisse à sa (...)

Vincent Raymond | Mercredi 23 octobre 2019

Une bande de pieds nickelés belges se fait refiler un tuyau en or : séquestrer Wilfrid, propriétaire d’un carwash pendant un mois d’été et récupérer la caisse à sa place. Étonnamment, la victime — un excentrique célibataire — est consentante et les accueille à bras ouverts dans son château… Au-départ était un court métrage dont on devine l’intention : permettre au réalisateur Claude Schmitz de tirer parti de la personnalité authentiquement décalée d’une poignée de copains comédiens dans un format “lelouchien“. En clair, de capter leur naturel gentiment bancal dans une suite de séquences vaguement liées par un argument *policier*. Le contraste entre le pittoresque Francis Soetens aux faux-airs de métalleux et Wilfrid le châtelain fin de race peut divertir quelques minutes. Au-delà, on tombe dans un systématique qui n’a plus grand chose à voir avec la fraîcheur du naturel ni de l’impro. Les meilleures plaisanteries étant les plus courtes, Schmitz a donc eu tout faux en prolongeant d’une apostille artificielle son court histoire d’en faire un long. Mise en abyme bancale racontant, u

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La science infuse

CONNAITRE | En quoi consiste la Fête de la science ? Alexandre Saffre : La Fête de la science est un événement national qui a lieu du 5 au 13 octobre et qui a (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

La science infuse

En quoi consiste la Fête de la science ? Alexandre Saffre : La Fête de la science est un événement national qui a lieu du 5 au 13 octobre et qui a pour but de promouvoir les sciences et techniques. Le tout dans une ambiance conviviale, ludique et festive. Cela s'adresse à tout le monde, de tout âge. Dans la Loire, nous allons accueillir du 4 au 13 octobre, plus de 140 projets. L'accès est gratuit. L'idée est d'apprendre les sciences tout en s'amusant. Dans la Loire, nous aurons également quatre Villages des sciences, à Saint-Étienne les 5 et 6 octobre, à Roanne les 8 et 9 octobre, à Montbrison samedi 12 octobre et à Saint-Galmier les 11, 12 et 13 octobre. Promouvoir les sciences et techniques. Le tout dans une ambiance conviviale, ludique et festive Les Villages des sciences sont des regroupements de propositions sur un même et unique lieu ? Oui, c'est tout à fait ça. Pendant toute la Fête de la science, des structures comme des musées, des collèges/lycées, des associations vont proposer des ateliers, des conférences, des visites... de façon isolée, souvent da

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Saint-Étienne à la page

CONNAITRE | Une 7e édition des toujours très réussis Mots en scène, des mots en design ou en magie, des expos, les fameux débats et conférences... et surtout la présence de 270 (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

Saint-Étienne à la page

Une 7e édition des toujours très réussis Mots en scène, des mots en design ou en magie, des expos, les fameux débats et conférences... et surtout la présence de 270 auteurs avec toujours son lot de stars mais aussi de découvertes. La Fête du livre fait battre le rythme culturel du mois d'octobre stéphanois. Marrainée par Françoise Bourdin et Anne Goscinny, cette 34e édition verra pour la première fois, la tenue d'une journée dédiée aux professionnels, "La Fête du livre Côté Pro" ainsi que la mise en place de grandes thématiques "chapeautant" les rencontres-débats : "être une femme", "un modèle social en construction", "où en est la démocratie dans le monde ?", "archéologie au XXie siècle" et "mon environnement & moi". 34e Fête du livre, du 17 au 20 octobre à Saint-Étienne Plus d'infos et programme complet sur fetedulivre.saint-eti

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"Vous êtes jeunes, vous êtes beaux" : Battling Vieux

ECRANS | À 73 ans, Lucius se sait condamné à brève échéance. Mais il a encore du jus. Alors, quand on lui propose contre un petit pactole de participer à des (...)

Vincent Raymond | Mercredi 2 octobre 2019

À 73 ans, Lucius se sait condamné à brève échéance. Mais il a encore du jus. Alors, quand on lui propose contre un petit pactole de participer à des combats clandestins entre “vieux“, il accepte. Pour se prouver qu’il existe encore. Ou pour sa chère Mona, qui sait ? Inutile de frapper la viande pour attendrir. La preuve avec ce premier long métrage aux lisières de la série blême et du surréel onirique lynchéen, dont la stylisation extrême s’ajoute à un propos fort ainsi qu’à une interprétation solide. Or si c’est un plaisir de retrouver Josiane Balasko déployant ce registre dramatique qu’elle a déjà offert à Guillaume Nicloux ou François Ozon, voix basse et gravité à fendre les pierres ; Bouchitey en clown épuisé et Denis Lavant en meneur de jeu méphistophélique, il est plus surprenant de voir Gérard Darmon distribué dans une “non-comédie” — et qui plus est, au premier rôle. Quel dommage que les cinéastes n’aient pas l’imagination de Franchin Don, car Darmon se révèle aussi brillant que touchant dans cet emploi sacrificiel rappelant à bien des égards le Wrestler d’Aronofsky. La confidentialité de cette production r

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Isabelle Rabineau, Poupée punk du livre

CONNAITRE | Elle porte la frange courte et le rouge à lèvres rosé, le perfecto de cuir et la jupe cintrée, les ongles vernis et les talons carrés. Gamine, elle était bonne (...)

Cerise Rochet | Mardi 1 octobre 2019

Isabelle Rabineau, Poupée punk du livre

Elle porte la frange courte et le rouge à lèvres rosé, le perfecto de cuir et la jupe cintrée, les ongles vernis et les talons carrés. Gamine, elle était bonne élève, mais faisait ses devoirs « n'importe comment », durant l'interclasse ou à la récré. Commissaire à la voix douce, passionnée de culture et de foot, rêveuse déterminée, Isabelle Rabineau est une tout-et-son-contraire, une hors-cadre, une faiseuse-de-ponts. Elle a 18 ans, lorsque, bac en poche et raide dingue d'un peintre, elle quitte son Strasbourg natal pour le rejoindre dans la capitale, lecture et écriture chevillées au corps. Là-bas, la brillante littéraire suit des cours à la Sorbonne, tout en multipliant les petits boulots pour remplir le frigo. Elle atterrit à Beaubourg, où elle remet les livres en place, sur les étagères. Un « début de quelque chose » qu'Isabelle évoque aujourd'hui avec des papillons dans les yeux : « Ça m'a beaucoup aidée, de comprendre ce que lisaient les gens. Et puis, j'étais tellement fière, je travaillais à Beaubourg, c'était fou. » De rencontre en rencontre, elle collabore ensuite à l'écriture du magazine de psychanalyse L'Âne, di

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"Au nom de la terre" : Un champ d’amour

ECRANS | Fin des années 1970. Pierre rentre des USA avec de grands projets pour l’exploitation agricole familiale, qu’il loue en fermage à son père. Quelques années (...)

Vincent Raymond | Mercredi 25 septembre 2019

Fin des années 1970. Pierre rentre des USA avec de grands projets pour l’exploitation agricole familiale, qu’il loue en fermage à son père. Quelques années plus tard, étranglé par de trop nombreux investissements, Pierre perd pied. Et la faillite pointe son hideux visage… Connaître l’origine du projet biaise fatalement la réception que l’on peut avoir du film : comment ne pas éprouver de la sympathie pour la démarche du réalisateur, fils du personnage joué par Canet, racontant la tragédie vécue par son père — et, au-delà, celle de milliers d’agriculteurs laminés par le système productiviste, saignés par les crédits et empoisonnés par les produits “phytosanitaires“ ? Car à moins d’être du côté de l’agro-business, on ne peut raisonnablement soutenir un modèle qui tue la terre, produit hors-sol, dévoie même les concepts “bio” tout en asservissant les paysans. En prolongeant par une “fiction“ — les noms ont été changés, pas les situations — portée par une star le documentaire qu’il avait consacré à la question, Édouard Bergeon espère sensibiliser un plus large public à cette question. Il le fera sans doute grâce à la force de frappe mé

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Julien Devillers dans l'Oeil du Petit Bulletin #29

SCENES | La Comédie de Saint-Etienne & Le Petit Bulletin Saint-Étienne vous attendent le vendredi 13 septembre à 19h pour la Fête de rentrée (...)

Nicolas Bros | Lundi 9 septembre 2019

Julien Devillers dans l'Oeil du Petit Bulletin #29

La Comédie de Saint-Etienne & Le Petit Bulletin Saint-Étienne vous attendent le vendredi 13 septembre à 19h pour la

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Un été souriant pour le tourisme stéphanois

ACTUS | « La fréquentation estivale sur l’ensemble des principaux sites touristiques de la métropole est en hausse de +2% par rapport à 2018 avec environ 108 500 (...)

Nicolas Bros | Lundi 9 septembre 2019

Un été souriant pour le tourisme stéphanois

« La fréquentation estivale sur l’ensemble des principaux sites touristiques de la métropole est en hausse de +2% par rapport à 2018 avec environ 108 500 visiteurs » précise le communiqué de presse de Saint-Étienne Tourisme & Congrès concernant le bilan de la saison estivale. Cette progression a été rendue possible en grande partie grâce à un mois de juillet fort, avec notamment la tenue des deux événements phares de l'été, à savoir le Tour de France et les Championnats de France d'athlétisme. Concernant la fréquentation des établissements, c'est le Musée des Verts qui rencontre la plus forte progression avec +62 % au mois de juillet par rapport à 2018. Le Musée d’Art et d’Industrie, le Musée de la Mine, le Château de Bouthéon et le Planétarium enregistrent également un meilleur mois de juillet qu’en 2018. Le Site Le Corbusier et le Zoo de Saint-Martin-la-Plaine ont vu, quant à eux, une belle progression de fréquentation avec notamment un mois d'août de bon augure (+18 %). Enfin, notons que les bureau

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Des livres au faîte

CONNAITRE | La Fête du livre, manifestation littéraire stéphanoise majeure, fête cette année sa 34e édition du 17 au 20 octobre. Ce sont 270 auteurs tous genres littéraires (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Des livres au faîte

La Fête du livre, manifestation littéraire stéphanoise majeure, fête cette année sa 34e édition du 17 au 20 octobre. Ce sont 270 auteurs tous genres littéraires confondus, qui sont attendus entre les places de l'Hôtel-de-Ville, Dorian, Jean Jaurès et Jacquard. On retrouve dans cette programmation Cécile Pivot, François Bégaudeau, Kaspar Colling Nielsen, Raphaëlle Giordano, Nicolas Offenstadt, Denis Lachaud, Guy Carlier, Claire Berest ou encore le sportif local Jérémie Janot. Cette année ce sont deux femmes qui marrainent l'événement. Tout d'abord la romancière Françoise Bourdin, auteure notamment du livre Au nom du père (Belfond, 2015) qui a été choisie pour marrainer l'ensemble de la Fête. À ses côtés, Anne Goscinny, fille du célèbre dessinateur d'Astérix René Goscinny, pour chapeauter Les Mots en Scène, le cabaret littéraire de la Fête du livre qui prend place sous le Magic Mirrors, place Jean Jaurès. Comme d'habitude, le chapiteau de la place Jacquard sera dédié à la jeunesse et celui de la place Dorian au « versant documentaire vert et littéraire » de l'événement.

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Bérengère Cournut : « J'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire »

CONNAITRE | Après avoir plongé le lecteur dans la vie de la tribu amérindienne Hopi, cette fois-ci vous l'emmenez dans le peuple Inuit. Pour quelle raison avoir (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Bérengère Cournut : « J'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire »

Après avoir plongé le lecteur dans la vie de la tribu amérindienne Hopi, cette fois-ci vous l'emmenez dans le peuple Inuit. Pour quelle raison avoir fait ce choix ? Bizarrement, j'ai découvert ces deux cultures simultanément, en 2011. Jusque-là, j'écrivais des fictions ou des proses poétiques ancrées dans mon seul imaginaire. Le paysage y occupait toujours une grande place, mais souvent nimbé d'un certain onirisme. Là, en découvrant à la fois les grandes étendues désertiques de l'Ouest-américain et les cultures des peuples autochtones d'Amérique du Nord, toutes profondément liées à leurs territoires respectifs, j'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire. Le choix du peuple hopi, dont j'ai parcouru le territoire, et celui du peuple inuit, que je n'ai en revanche jamais approché, s'explique sans doute par le contraste entre une hostilité certaine des deux environnements et des conditions de vie difficiles, contrebalancées par une spiritualité foisonnante, à mille lieues de nos repères occidentaux. Il paraît que cette nouvelle aventure est partie de la découverte de petites sculptures inuit en os ?

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Catherine Deneuve - Emmanuelle Bercot : « Il faut beaucoup de non-dit pour maintenir un équilibre »

ECRANS | Emmanuelle, comment Cédric Kahn vous a-t-il présenté le rôle de Claire ? Emmanuelle Bercot : Cédric n’est pas quelqu’un qui présente les choses (sourire). En (...)

Vincent Raymond | Mercredi 4 septembre 2019

Catherine Deneuve - Emmanuelle Bercot : « Il faut beaucoup de non-dit pour maintenir un équilibre »

Emmanuelle, comment Cédric Kahn vous a-t-il présenté le rôle de Claire ? Emmanuelle Bercot : Cédric n’est pas quelqu’un qui présente les choses (sourire). En fait, j’ai lu et tout était clair. Mais à vrai dire, on n’a peut-être pas le même point de vue ni le même avis sur le personnage. Peu importe. De toutes façons, il ne sait pas ce que j’ai dans tête quand je joue, et je ne sais pas non plus ce qu’il a dans la sienne. Mais on réussit à se rejoindre par le travail sur le plateau. Catherine, qu’est-ce qui vous attendrit dans votre personnage ? Catherine Deneuve : Le fait qu’on sente que sa vie a été très portée par la famille. C’est une chose vraiment essentielle dans sa vie, je trouve ça assez touchant. On voit bien que la famille, c’est encombrant : il est difficile de garder ses membres ou les maîtresses ou les femmes. Mais c’est émouvant de consacrer sa vie à ça. Vous trouvez-vous des points communs avec elle ? CD : Je n’ai pas l’impression. En aviez-vous davantage avec les “mères“ que sont Claire Darling d

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"Fête de famille" : Pièce rapportée

ECRANS | Pour son anniversaire, Andréa a convié enfants et petits-enfants dans la maison familiale. Mais l’irruption de l’aînée, Claire, met au jour (et à vif) plaies (...)

Vincent Raymond | Mercredi 4 septembre 2019

Pour son anniversaire, Andréa a convié enfants et petits-enfants dans la maison familiale. Mais l’irruption de l’aînée, Claire, met au jour (et à vif) plaies et dettes du passé. Entre la bipolarité de la revenante, les coups de sang du cadet et l’aboulie des autres, la fête à du plomb dans l’aile… Si les questions de corps au sens large — cul, inceste, maladie, décès… — constituent les habituels carburants dramatiques des réunions de familles cinématographiques souvent crues et psychologiquement violentes (Festen, La Bûche, Un conte de Noël…), aucune d’entre elles ne surpasse le tabou suprême que constitue le fric. Fille d’Andréa née d’un précédent lit, Claire veut récupérer l’héritage de son père qu’elle placé dans la maison de famille… où vivent sa mère, mais aussi sa fille, qu’elle a abandonnée pour mener son existence instable et qui la hait. Dette d’amour, dette d’argent, silences embarrassés… Dans cette maison trop grande, dont les recoins pénombraux disent les non-dits coupables, personne à l’exception du cadet n’ose s’opposer à la fille prodigue ni prendre

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Françoise Bourdin et Anne Goscinny, marraines de la 34e Fête du livre

CONNAITRE | La 34e édition de la Fête du livre de Saint-Étienne se tiendra du 17 au 20 octobre 2019. Cette année, la marraine de l’événement sera la romancière à (...)

Antoine Desvoivre | Jeudi 18 juillet 2019

Françoise Bourdin et Anne Goscinny, marraines de la 34e Fête du livre

La 34e édition de la Fête du livre de Saint-Étienne se tiendra du 17 au 20 octobre 2019. Cette année, la marraine de l’événement sera la romancière à best-sellers Françoise Bourdin, auteure notamment du livre Au nom du père (Belfond, 2015). Indissociable de l’événement, le festival Les Mots en Scène, sera quant à lui, parrainé par Anne-Goscinny dont les sept romans et récit ont été publiés par Grasset et Nil Édition. L'occasion rêvée d'apporter les plaisirs de la lecture, au cœur de notre cité. La Fête du Livre, 17 au 20 octobre 2019 Saint-Étienne

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Et la caravane passe...

GUIDE URBAIN | Des véhicules bleus, oranges, jaunes ou violets, forment un cortège bigarré. Ils sont affublés de statues, tantôt grandioses, tantôt grotesques, mais (...)

Antoine Desvoivre | Jeudi 18 juillet 2019

Et la caravane passe...

Des véhicules bleus, oranges, jaunes ou violets, forment un cortège bigarré. Ils sont affublés de statues, tantôt grandioses, tantôt grotesques, mais aux proportions toujours démesurées. Idoles du consumérisme, ils portent fièrement les bannières de grandes marques. Pour sûr, la caravane publicitaire des partenaires du Tour de France offre un spectacle unique en son genre. Alors que l'on n'a pas encore aperçu l'ombre d'un vélo au départ de la piste, sur les parkings des sponsors, c'est déjà l'effervescence. On lustre les carrosseries des voitures et des chars, puis on s'installe pour un périple long de 200 kilomètres qui durera plus de six heures. Le convoi hétéroclite ouvre la piste aux cyclistes et le spectacle pour le public. Bruno Basil est chauffeur de poids lourds et, depuis trois ans, au mois de juillet, il conduit un char dans la caravane. « Ça fait voir du pays », déclare-t-il avant d'ajouter « c'est magique de voir tous ces gens heureux au bord de la piste ». En effet, les spectateurs sont au rendez-vous pour le passage de la caravane. Les athlètes ne seront pas là avant encore deux bonnes heures, mais déjà on se press

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Un été chaud-colaté

ACTUS | L'enseigne stéphanoise Weiss prépare un été fort chocolaté ! Pour se rafraîchir en cette période estivale, elle a convié La Fabrique (...)

Antoine Desvoivre | Vendredi 5 juillet 2019

Un été chaud-colaté

L'enseigne stéphanoise Weiss prépare un été fort chocolaté ! Pour se rafraîchir en cette période estivale, elle a convié La Fabrique Givrée dans ses ateliers. Les deux maisons réitèrent cette association saisonnière pour la deuxième année consécutive (une union célébrée par la co-création de nouvelles coupes glacées). Mais les magnats du chocolat ont plus d'une tablette à leur arc ! Pour satisfaire les gourmands à l'esprit créatif, ils organisent un atelier"apprenti chocolatier". Sous la tutelle d'un professionnel, les visiteurs pourront élaborer, leur en-cas personnalisé. On n'est jamais mieux servi... Tous les mercredi à 14H et 16H au 1 rue Eugène Weiss

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N'en jetez plus... ramassez !

GUIDE URBAIN | L'association Rando pour la planète œuvre depuis 2015 pour « un monde plus propre et plus conscient ». Parmi les actions menées (...)

Nicolas Bros | Vendredi 28 juin 2019

N'en jetez plus... ramassez !

L'association Rando pour la planète œuvre depuis 2015 pour « un monde plus propre et plus conscient ». Parmi les actions menées par cette organisation se trouvent des nettoyages dans la nature. Cela consiste à effectuer en équipe un ramassage de déchets sauvages. « À ce jour, ce sont près de 84 nettoyages dans six départements différents qui ont été menés et des tonnes de déchets évacuées de la nature » explique par communiqué l'association. La prochaine action de ce type se déroule ce dimanche 30 juin à Unieux. Tout le monde peut participer à cette activité qui allie effort et réconfort avec la possibilité de faire trempette dans l'eau, mais également de découvrir la carte "au trésor" Géocaching. Action de nettoyage, dimanche 30 juin, rendez-vous à 12h sur le parking de La Grabotte (42 avenue Roger Salento) à Unieux

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