Publicité
Publicité

Oh my God !

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Photo : J.J. Thames @ DR


Attention phénomène ! Puissamment suave, Jennifer Jenesis Thames (J.J. pour les intimes) mixe blues et gospel, rock et pop, funk et soul avec une présence scénique qui vous scotche à votre siège, brûlant les planches partout où elle se produit des deux côtés de l'Atlantique. Avec son nouvel album, Raw Sugar, la diva n'en finit pas de faire la démonstration d'une impressionnante aisance vocale et d'une énergie jouissivement communicative.

J.J. Thames, mercredi 11 octobre à 20h30, au Centre Culturel l'OPSIS (Roche-la-Molière)


J. J Thames

"Thames de prédilection"
Centre Culturel L'Opsis Place Jean Jaurès Roche-la-Molière
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


restez informés !

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Caraïbes

MUSIQUES | En voilà un qui a fait un sacré bout de chemin depuis sa première apparition scénique à la Havane à l’âge de quinze ans ! En vingt ans, le pianiste-prodige (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 octobre 2018

Caraïbes

En voilà un qui a fait un sacré bout de chemin depuis sa première apparition scénique à la Havane à l’âge de quinze ans ! En vingt ans, le pianiste-prodige cubain Roberto Fonseca a enchaîné huit albums solo tout en multipliant les collaborations aux côtés d’Ibrahim Ferrer, Omara Portuando ou encore Fatoumata Diawara, entre autres. Avec Abuc (acronyme inversé de Cuba), le musicien télescope brillamment les musiques qui ont accompagné l’histoire de son île natale, des années 40 à aujourd’hui. Roberto Fonseca III, lundi 22 octobre à 20h30, l’Opsis à Roche-la-Molière

Continuer à lire

Confluences

MUSIQUES | Il y a comme ça des groupes qui vous donnent la banane : le Trio Barolo. Francesco Castellani (trombone), Philippe Euvrard (contrebasse) et (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Confluences

Il y a comme ça des groupes qui vous donnent la banane : le Trio Barolo. Francesco Castellani (trombone), Philippe Euvrard (contrebasse) et Rémy Poulakis (accordéon) ont trouvé la recette qui fait mouche. Les trois artistes jouent avec une belle complicité une musique voyageuse où le jazz devient musique du monde et où le chant vient couronner les instruments. Ajoutez à cela un humour délicat : tout y est, ça sent presque les épices et le bon vin. Irrésistible. Trio Barolo & guests, dimanche 10 décembre à 18h au Fil

Continuer à lire

L’accord parfait

MUSIQUES | L’album Riddles qui les a réunis annonce la couleur : les pianistes Ray Lema et Laurent de Wilde proposent un voyage à quatre mains dans (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

L’accord parfait

L’album Riddles qui les a réunis annonce la couleur : les pianistes Ray Lema et Laurent de Wilde proposent un voyage à quatre mains dans lequel le mariage du rythme et de l’harmonie tient de la magie. Un face à face inattendu, une rencontre au sommet de deux personnalités dont la symbiose enchante les tympans, à la croisée des chemins que les deux musiciens ont longuement écumés durant leurs parcours respectifs. Ils joueront ensemble le moins de notes possibles, rien que les bonnes. Laurent De Wilde & Ray Lema, mercredi 22 novembre à 20h30 au Fil

Continuer à lire

Beau oui comme Bowie

MUSIQUES | Sous la direction musicale de Daniel Yvinec, le Rhino Jazz(s) festival propose avec We could be heroes un hommage appuyé au regretté David (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Beau oui comme Bowie

Sous la direction musicale de Daniel Yvinec, le Rhino Jazz(s) festival propose avec We could be heroes un hommage appuyé au regretté David Bowie, à travers une série de concerts prouvant que la force gravitationnelle du rockeur atteint tout aussi bien les musiciens de jazz. Le volet 2017 du projet met en œuvre deux groupes français, l’Impérial Quartet et le Possible(s) Quartet, ainsi que, le samedi 21 octobre au Fil, The Band From David Bowie’s Blackstar : la dream team de l’album-testament de la star. Rien que du lourd ! Hommage à David Bowie, plusieurs dates pendant le Rhino Jazz(s) Festival

Continuer à lire

Boys boys boys

MUSIQUES | O'Boys c’est donc tout d’abord une BD dessinée par Steve Cuzor, publiée aux éditions Dargaud. Une série en trois tomes conclue en 2012, racontant le destin de (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 mai 2017

Boys boys boys

O'Boys c’est donc tout d’abord une BD dessinée par Steve Cuzor, publiée aux éditions Dargaud. Une série en trois tomes conclue en 2012, racontant le destin de deux jeunes hommes désoeuvrés (l'un est blanc, l'autre noir) qui parcourent le grand sud des États-Unis dans cette époque troublée de la grande dépression, du New Deal et des luttes sociales. Le dessinateur qui a passé plusieurs années au Texas souhaitait renouer avec l'esprit de la bande dessinée d'aventure façon Blue Berry. Les scénaristes n’ont quant à eux oublié aucun des aspects de cette Amérique ambivalente, prise entre la misère et l'ambiance chaleureuse des clubs de blues. Un récit puissant qui sent bon le whisky, la poussière et les trains bruyants, sans oublier les belles en chemisier à décolleté plongeant. À travers le périple initiatique des deux jeunes hommes devenus d’attachants hobos, se dessine une grande fresque humaine sur fond de blues. Des bulles et des notes Le concert proposé par Olivier Gotti s’articule autour du troisième tome de la série. Une sélection de planches tirées de la BD est projetée en noir et blanc sur grand écran, le musicien accompagne l’image de

Continuer à lire

Sur les rives de la Méditerranée

MUSIQUES | Depuis plus de six ans, Titi Robin poursuit patiemment la réalisation d’un triptyque singulier et ambitieux, l’amenant à enregistrer un disque dans chacun (...)

Niko Rodamel | Lundi 7 novembre 2016

Sur les rives de la Méditerranée

Depuis plus de six ans, Titi Robin poursuit patiemment la réalisation d’un triptyque singulier et ambitieux, l’amenant à enregistrer un disque dans chacun des trois pays dont la culture le fascine par-dessus tout : l'Inde, la Turquie et le Maroc. Il s’agit d’une démarche très originale qui consiste à rendre aux cultures qui l'ont tant influencé ce qu'il estime leur devoir, privilégiant le répertoire de musiciens locaux et pour chaque enregistrement une maison de disque locale. Titi Robin : « Ce projet est un geste vers toute cette culture des rives de la Méditerrannée, plus particulièrement celle du Maroc à travers Mehdi Nassouli qui est un symbole vivant pour son pays. Quelles soient berbères, gnawis, arabes, andalouses ou africaines, ces cultures ont beaucoup apporté au monde. Avec l’amour et la fierté de ses racines, Mehdi reste complètement ouvert sur le monde sans aucune contradiction. » Racines Sorti l’an passé, Taziri est donc un disque d’une étonnante richesse qui semble retourner aux racines du blues, celui de l'Afrique du nord-ouest, dans lequel Titi Robin et Mehdi Nassouli dialoguent dans une grande complicité artistique et une

Continuer à lire

Libres

MUSIQUES | A l’écoute de vos chansons l’importance donnée à la voix, donc au texte, saute aux oreilles… Je ne veux surtout pas m’enfermer dans des textes trop courts (...)

Niko Rodamel | Lundi 7 novembre 2016

Libres

A l’écoute de vos chansons l’importance donnée à la voix, donc au texte, saute aux oreilles… Je ne veux surtout pas m’enfermer dans des textes trop courts et avec le texte parlé, je peux raconter encore plus de choses. Mais c’est vrai, je reconnais que je suis très bavard ! Les chœurs qui habillent le texte sont autant une façon d’explorer la voix qu’un moyen de contrebalancer le texte parlé. On se rapproche presque du chant lyrique, c’est très jouissif à faire, même sur scène. Par moment la voix te fait plus vibrer que l’instrument. Vos textes sont malmenés par le vent, les pluies diluviennes mais aussi l’oubli et le regret, dans un monde qui semble au final plutôt tourmenté… Dans ce que j’écris ressort forcément un ressenti par rapport au monde dans lequel je vis, que je digère et restitue avec ma propre sensibilité. Ecrire permet souvent de se resituer soi-même, de se demander si l’on est libre de faire ce que l’on veut, si l’on peut encore vivre ses envies sans un regard extérieur parfois inquisiteur et surtout si l’on a encore la force de changer les choses. On perçoit aussi dans vos textes une fort

Continuer à lire

Danser une page de notre histoire

SCENES | Grégory Milan, ce stéphanois formé par Claude Bessy, qui a rayonné sur une multitude de scènes en France comme à l'étranger, vient éclairer celle de l'Opsis avec (...)

Monique Bonnefond | Mardi 31 mai 2016

Danser une page de notre histoire

Grégory Milan, ce stéphanois formé par Claude Bessy, qui a rayonné sur une multitude de scènes en France comme à l'étranger, vient éclairer celle de l'Opsis avec Frankreich (France en allemand) qui, à travers des moments forts de la vie en France sous l'occupation allemande aborde une page douloureuse de notre histoire. Dans cette nouvelle création, Grégory Milan qui associe danseurs professionnels et amateurs éclairés, comme les pompiers de Saint-Etienne dans le rôle des Allemands et les petites filles du pôle gymnastique, bouleversantes dans l'hommage rendu aux enfants déportés, nous offre un spectacle cosmopolite fidèle à sa signature artistique : le mélange des genres. Tous les styles sont représentés depuis un très classique pas de trois où un garçon et deux filles sur pointes représentent le drapeau français jusqu'à un style contemporain pour les femmes tondues, en passant par une danse forte pour rendre le côté périlleux de la résistance auquel a été exposé le grand-père de Grégory. Une partie cabaret restitue l'atmosphère de cette époque avec Montand, Piaf et un clin d'œil à Arletty. Un spectacle très éclectique qui déroule sous nos yeux tout un pan de notre histoire.

Continuer à lire

Le beau geste frère des Innocents

MUSIQUES | Chienne de vie. Vraiment. Quand on voit la vitesse à laquelle s'est rempli le Transbordeur lyonnais à l'annonce d'un concert surprise des Insus (soit (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 3 novembre 2015

Le beau geste frère des Innocents

Chienne de vie. Vraiment. Quand on voit la vitesse à laquelle s'est rempli le Transbordeur lyonnais à l'annonce d'un concert surprise des Insus (soit Téléphone reformé en mode clando pour faire genre) et qu'on constate avec quelle discrétion est accueilli le retour des Innocents, eh bien messieurs dames on vous le dit comme on le pense, quelque chose branle dans le manche, il y a du mou de veau dans l'Hygiaphone et le monde est décidément « aussi parfait qu'il est plat » – c'est-à-dire surtout plat. Parce que, si on peut se permettre de parler un peu musique, les Innocents, c'est quand même un Autre Finistère que Téléphone. Ironique, quand on songe que les deux groupes ont été portés par une ribambelle de tubes dopés par les radios. Sauf que, concernant Téléphone, il y a les tubes, taillés pour les stades ou les soirées quadras qui dégénèrent après minuit et c'est tout. Du côté des Innocents, il y a les tubes aussi mais ceux-ci cachent un énorme malentendu. Geste frère, frères de geste Car, lorsqu'on écoutait dans les années 80-90's tous leurs hits (on vous fait grâce de la liste,

Continuer à lire

Des flingues et des choux-fleurs

MUSIQUES | Après une jeunesse anglaise bercée de théâtre et de musique durant laquelle Hugh Coltman écoute aussi bien Stevie Wonder et Otis Redding que Bob Dylan, le (...)

Niko Rodamel | Mardi 29 septembre 2015

Des flingues et des choux-fleurs

Après une jeunesse anglaise bercée de théâtre et de musique durant laquelle Hugh Coltman écoute aussi bien Stevie Wonder et Otis Redding que Bob Dylan, le pistolero fera ses armes au sein de deux groupes qui lui permettront d’affiner sa voix et ses talents d’auteur-compositeur. Mais après moult aventures avec The Hoax en Angleterre puis avec Heez Bus à Paris (où il s’est installé il y a une quinzaine d’années), l’artiste préfère dès 2004 prendre son envol en solitaire. De ses meilleures collaborations retenons celles aux côtés de la chanteuse Babet et du pianiste belge Eric Legnini. Ses compositions personnelles naviguent entre soul, blues, jazz et folk avec parfois une pointe de bossa nova ou quelques accents pop-rock. Ses deux premiers LP (Stories from a Safe House puis Zero Killed en 2012) dévoilent un univers très subtil avec un son assez proche de l’acoustique. Hugh Coltman rend aujourd’hui hommage à l’immense chanteur de jazz Nat King Cole, sur le tout dernier album (Shadows) et bien sûr sur scène, avec la même délicatesse. Luxe, calme et volupté.

Continuer à lire