Maison de la danse

Rencontres et Dédicaces : événements à venir

François Laplantine

Pour son livre Éloge de l'entre-deux. Nourri d’expériences vécues aux quatre coins du monde, ce livre est un abécédaire des états intermédiaires regroupant pêle-mêle le ma japonais, la saudade portugaise, la mélancolie, le théâtre, la traduction, ou encore le candomblé brésilien, autant de portes d’entrée vers une anthropologie du passage et de l’incertitude.

Sabrina Erin Gin

Pour son livre Faire taire les femmes. Dans son nouvel ouvrage, Sabrina Erin Gin analyse les différentes manœuvres juridiques qui visent à discréditer la parole des victimes, à faire taire les femmes et à protéger les hommes dans le cas de violences sexuelles tout en interrogeant leur cadre juridique, leurs usages et leur impact sur la justice ainsi que sur l’opinion.

Laura Alcoba

Pour son roman Minuit à bord. À l'occasion d'une résidence d'écrivain, Laura Alcoba se retrouve seule occupante de l'hôtel du Belvédère, un paquebot de béton armé niché dans les Pyrénées françaises. Face à la mer, elle reconstitue l'enquête qu'elle a mené sur le philosophe et poète Benjamin Fondane, en se focalisant sur l'unique film qu'il a réalisé à Buenos Aires avec sa femme Geneviève et sa sœur Line dont il ne reste aucune trace.

Eugénie Zély

Pour son livre La même en pire. Huit femmes se retrouvent dans une maison délabrée pour revenir sur la disparition de leur amie Madison et évoquent tantôt la piste de la disparition, de l'assassinat et du suicide. Cette maison, Madison la louait et avait installé des caméras qui la filmaient 24h/24 sur des sites de cam girl. Toutes ces femmes avaient été recueillies par Madison alors qu'elles n'avaient plus rien, et ont fini par déserter la maison.

Jeanne Poittevin

Pour son livre Art journal - 100 invitations créatives pour s'exercer au bonheur. Art thérapeute, Jeanne Poittevin a développé un guide coloré pour aider à analyser ses émotions et ressentis en faisant des exercices concrets et ludiques pour les comprendre pleinement et se les réapproprier.

Charlotte Erlih

Pour son roman Embrasser Kaboul. Dans son nouvel ouvrage, Charlotte Erlih retrace le destin singulier d’Élisabeth Naïm Khan, jeune femme partie en Afghanistan à la fin des années 1920, dont le parcours épouse les bouleversements d’un pays en tension, entre espoirs d’émancipation et retours en arrière. La rencontre sera suivie d'une projection du documentaire Une femme à Kaboul et d'une séance de dédicaces.

Sylvie Callet

Pour son roman L'oiseau bleu. Avec son troisième roman, Sylvie Callet célèbre la puissance de la voix et la force des liens invisibles contre l’oubli en mettant en scène Makiadi, ancienne enfant-soldat, et Divine, une fillette à la voix lumineuse, dans leurs parcours vers l'Europe marqués par l’exil, la violence et le racisme, entre vengeance et espérance.

Geneviève Iacono

Pour son livre Le droit à l'épreuve des grandes crises du XXIe siècle. Docteur en droit public, maîtresse de conférence à la Faculté Julie Victoire Daubié de l'Université Lyon 2, Geneviève Iacono aborde dans son nouveau livre trois crises modernes, à savoir la pandémie, le retour des conflits de haute intensité et la crise climatique, et interroge la possibilité de concevoir un « autrement » en mobilisant les forces du droit.

Balafre : rencontre avec Milène Le Goff

Pour son livre Le Tribunal international des crimes contre les femmes. En mars 1976, 2 000 femmes venant de plus de 40 pays par­ticipent au Tri­bunal inter­na­tion­al des crimes con­tre les femmes, à Brux­elles. Sous l’égide de Simone de Beau­voir, elles témoignent publique­ment des vio­lences qu’elles subis­sent, tant sex­uelles que domes­tiques, poli­tiques, économiques ou médi­cales. À l’occasion du 50e anniver­saire du tri­bunal, ce livre redonne à enten­dre 20 témoignages, resi­tués dans leur con­texte his­torique et poli­tique et suiv­is d’un état des lieux de la sit­u­a­tion actuelle.

VanRah

Pour ses mangas. Fin mai, la librairie Momie Manga reçoit la dessinatrice VanRah pour une séance de dédicaces de ses séries Stray Dog et Ayakashi, légendes des cinq royaumes, racontant toutes les deux des histoires autour de créatures mystiques et de leur relation avec les humains.

Nicolas Keramidas

Pour sa bande dessinée Mamie Luger. Berthe Gavignol, 102 ans, est arrêtée par la police après avoir tiré sur un homme avec un Luger, un vieux pistolet allemand. Mais ce n’est que le début : au fil de l’interrogatoire, cette petite mamie au langage fleuri révèle un passé explosif, fait de cadavres, de secrets bien enfouis, et de luttes contre les violences faites aux femmes.

Michaël Dichter

Pour son roman On l'appelait Bennie Diamond. Anvers, années 1970. Le père du jeune Bennie Goodman aimerait mieux le voir à la synagogue qu'à fureter dans les ruelles du quartier des diamantaires, mais c'est plus fort que lui : la prière l'ennuie et le diamant le fascine. Des ateliers de taille aux vastes salles de négoce de la Bourse, le jeune homme ne renoncera devant rien pour se faire sa place et un nom.

Kent

Pour sa bande dessinée Le cabaret Voltaire. En 1916, à Zurich, au cœur d'une Europe en flammes, investit le Cabaret Voltaire et clame l'insoumission et la révolte des sens : c'est la création du mouvement dada. Chaque soir, ils brûlent tous les codes du vieux monde en un feu d'artifice artistique, du chant à la poésie en passant par la musique et la peinture, en laissant un héritage qui aura inspiré toutes les formes de rébellion du XXe siècle, des surréalistes aux situationnistes jusqu'aux punks.

Chloé Weinfeld

Pour son cahier de coloriage Évasions colorées. Artiste peintre, Chloé Weinfeld propose, avec ce cahier de coloriage, de rendre hommage à la beauté d'une nature indomptée en s'inspirant des paysages de l'île de la Réunion à travers 56 illustrations à compléter.

Julien Motteler

Pour sa bande dessinée Ketsudan. Harumi et Natsumé s'aiment et sont promis l'un à l'autre. Mais le Shogun élève Fuyusaru, le père de Harumi, au rang de précepteur du jeune prince. Akitora, père de Natsumé, en prenant ombrage, humilie Fuyusaru qui se suicide. Dès lors, la voix de l'honneur commande à Natsumé de venger son père en tuant son futur beau-père.

Rosa Bursztein

Dans La Peur au ventre. Alors que la maladie frappe ses proches et que son désir d'enfant se trouve percuté par une fausse couche douloureuse, Rosa Bursztein prend la plume pour s’attaquer aux croyances qui paralysent depuis toujours sa vie amoureuse et professionnelle.

Cécile Bourgeat

Pour son livre Vous êtes comme ma fille. Alors qu'elle est en mission pour une ONG, Alice, 25 ans, percute une enfant un soir sur la route. Arrachée à ses certitudes, elle affronte la douleur de la famille, la sienne, et la réaction inattendue d'un père qui va changer le cours de sa vie. De retour en France, étrangère à elle-même, elle doit apprendre à accepter son destin.

Anouchka Vasak

Pour son livre Le lieu du bleu. Le 27 avril 1941 vers 8 heures du matin, Francis Ponge éprouve à travers la vitre d’un car, au lieu-dit La Mounine, une émotion à la vue du bleu du ciel. Dans les pas du poète et munie de ses propres bagages, Anouchka Vasak enquête et se demande s'il existe un « lieu du bleu ».

Philippe Fusaro

Pour son roman Solo tu. Rome, début des années 1980. Le mythique Piper Club, haut lieu de la pop et de l'italo- disco, n'est plus ce qu'il était. Gianni, dandy fatigué devenu un élément du décor, a besoin de changer d'air. Un soir, il rencontre Carmela, la compagne du bassiste d'un groupe punk, qui lui confie son petit garçon le temps du concert. Quand elle l'invite à passer quelques jours avec eux dans les Pouilles, il accepte, et va vivre un séjour qui changera sa vie.

Jennifer Lesieur

Pour son livre Les chambres noires de Lee Miller. Si elle a commencé sa carrière en tant que mannequin, Lee Miller deviendra par la force des choses reporter de guerre, et ses photos seront les premières à documenter l'horreur des camps de concentration. Devenue une artiste majeure du XXe siècle, cet ouvrage de Jennifer Lesieur retrace sa vie, du Montparnasse des Années folles à sa retraite dans la campagne anglaise.

Gabrielle Filteau-Chiba

Pour son recueil de poésies La robe en feu. Après La forêt barbelée, Gabrielle Filteau-Chiba revient en poésie avec un recueil plein d'espoirs et de lumière qui constitue un appel vibrant à la résistance et au militantisme pour protéger notre environnement, composé de textes inspiré de ses observations de la faune et de la flore qu'elle consigne depuis plus de dix ans dans ses carnets.

Céline Dessaigne

Pour son roman Un peu de jour à la nuit. En 1998,  Jeanne a dix-huit ans. Elle découvre lors d'un travail d'été que la vie peut être plus vaste, plus légère que celle de son enfance volée par la maladie de sa mère, et décide de ne pas rentrer chez ses parents. Pour Jeanne, il est urgent de se sauver, de palpiter. Jusqu'où ira-t-elle pour alléger ce poids sur ses épaules ?

Après-midi de la littérature queer

Cinquième édition de l'après-midi de la littérature queer à la médiathèque du Bachut, qui recevra pour l'occasion Camille Corcéjoli, Aline Laurent-Mayard, Lydie Tabarin et Lucie Bryon pour cinq heures de discussion, de lecture et de dédicaces.

Gabrielle de Tournemire

Pour son livre Des enfants uniques. Hector et Luz sont amoureux depuis l'adolescence. Pourtant, aux yeux du monde, ils sont incompatibles car ils sont handicapés. Malgré tout, par leur force et la grâce des rencontres, un couple se construit. Petit à petit, ils vont abattre les obstacles, dont celui du regard infantilisant de l'autre.

Sonia et Albert Loeb

Pour le catalogue de l'exposition Au Mali, quand les animaux dansent. À l'occasion de l'exposition présentée au Musée des Confluences jusqu'en février 2027, les collectionneurs Sonia et Albert Loeb viendront présenter le catalogue qu'ils ont coécrit pour elle, listant certains des objets présents sur place et racontant leur importance dans le sogow bò, des fêtes traditionnelles maliennes mêlent théâtre, danse, musique et chant.

Lucie Barette

Pour son livre Les Audacieuses! À une époque où le métier de journaliste était réservé aux hommes, Marguerite Durand, Séverine, Paulette Nardal, Andrée Viollis, Simone Téry et bien d'autres ont su s’imposer dans les salles de rédaction. Dans son nouveau livre, Lucie Barette reprend leurs histoires une à une afin de les sortir de l'oubli avec des portraits accompagnés d’articles de leur main.

Zélie

Pour son album Le cœur et sa dictature. Dans ses textes, Zélie aborde une foule de questions sur la vie de jeune femme, notamment sur son rapport aux hommes et au mansplaining, aux attentes par rapport à son corps mais aussi sur la transphobie, le tout bercé par des instrus dansantes et émouvantes. La voici à la Fnac Bellecour pour un showcase et une séance de dédicaces de son nouvel album.