St Fons Jazz

Anthony Kavanagh

(Humour & Café Théâtre)

Dans Happy. Avec son dernier spectacle, le Québécois Anthony Kavanagh propose de partager au public toutes les choses qui le rendent heureux.

Roland Magdane

(Humour & Café Théâtre)

Dans Clap de fin. Après plus de cinquante ans de carrière et des représentations en France, en Belgique, en Suisse et au Québec, Roland Magdane tire sa révérence avec une tournée d'adieu en 2026, avec une représentation au Radiant-Bellevue.

Le Repas des gens

(Théâtre)

Ensemble depuis de nombreuses années, Robert et son épouse n'ont plus grand chose à se dire, et décident de ne de parler qu'à l'heure du dîner, un moment dont profite tout le quartier pour passer chez eux. Un jour, un cousin éloigné, directeur de théâtre, les invite sur scène pour rencontrer le public.

Notre avis : Succès du festival Off d'Avignon 2024, Le Repas des gens de l'auteur et metteur en scène François Cervantes est une tendre et drôle déclaration d'amour au théâtre adressée à un large public, et notamment à celles et ceux qui pensent que cet art n'est pas pour eux. Alors qu'un couple âgé (Catherine Germain et Julien Cottereau) débarque sur le plateau à l'invitation d'un cousin qui dirige les lieux, les deux vont dîner face à la salle et ainsi parler de leur découverte du monde du théâtre, qu'ils ne connaissent pas, et de tout un tas d'autres choses. Délicieux.

Constance

(Humour & Café Théâtre)

Dans Inconstance. Dans ce sixième spectacle, Constance revient avec un nouvel ensemble de personnages aussi bien drôles que bouleversants. Elle y raconte notamment comment elle a dû réapprendre à vivre après une période difficile émotionnellement.

Notre avis : « J'ai longtemps cru que j'étais invincible. Jusqu'à ce que je me prenne les pieds dans mes émotions et dans ma vie. Et quand tout a éclaté autour, et à l'intérieur de moi, j'ai dû réapprendre à vivre. Bien heureusement, ma fidèle plume et mon petit esprit facétieux ne m'ont jamais abandonnée. » Elle avait tout pour réussir (les tournées, l'exposition médiatique, le succès...) et pourtant elle n'a pas tenu. En mettant en avant dans Inconstance, son sixième spectacle, la lourde dépression qu'elle a subie, l'humoriste Constance bouleverse autant qu'elle fait rire. Du grand art.

Blandine Lehout

(Humour & Café Théâtre)

Dans La vie de ta mère. Sur scène, Blandine Lehout défend la vie sans filtre et sans retouche. Pleine d'autodérision, elle passe en revue sa vie de couple et les difficultés des jeunes parents, parle des enfants moches, de savoir faire le deuil de sa vie d’avant, de son rapport à la nourriture ou encore de son double menton.

Lily et Lily

(Théâtre)

Mise en scène de Marie Pascale Osterrieth, 2h. Hollywood, 1935. Lily Da Costa, star dont le talent n’a d’égal que son goût immodéré pour le luxe, l’alcool et les hommes, est assaillie par la presse et son entourage cupide. Deborah, sa sœur jumelle, épouse effacée d’un austère pasteur du Minnesota, quitte ses poules et ses patates douces, bien décidée à venir sauver l’âme de sa soeur et la remettre dans le droit chemin. L’une et l’autre, copies conformes, seront amenées à se remplacer...

Epica + Amaranthe

(Rock & Pop)

Le temps d'une soirée, le Radiant Bellevue vibrera au son des guitares d'Epica, pionniers du metal symphonique, officiant depuis 2002. Ce soir-là, ils seront accompagnés des Suédois d'Amaranthe et leurs hymnes pop-metal. La première partie sera assurée par Charlotte Wessels, ex-chanteuse du gorupe Delain.

Mathias Malzieu

(Chanson)

Connu en tant que chanteur du groupe Dionysos, Mathias Malzieu est de retour sur scène dans un projet solo, L'homme qui écoutait battre le cœur des chats, un concert-lecture adapté de son dernier roman éponyme racontant l'histoire d'un couple après une fausse couche et leur décision d'adopter des chats pour combler le vide laissé par cette perte.

Wolf

(Danse)

Mise en scène de Yaron Lifschitz, par la compagnie Circa, 1h10. Sur le thème du loup libérateur, anarchique et sauvage, dix artistes se saisissent, se déchirent, se grimpent dessus, sautent et se projettent avec un abandon féroce, calés sur les rythmes primitifs implacables du DJ Ori Lichtik.

Élie Semoun

(Humour & Café Théâtre)

Dans Cactus. Après trente ans de carrière, Élie Semoun revient avec un huitième spectacle offrant une vision à la fois profonde et légère de notre société où les thèmes de l’intolérance, du tabou et de l’injustice sont abordés sans fard avec une nouvelle galerie de personnages hauts en couleur.

Redouane Bougheraba

(Humour & Café Théâtre)

Dans Mon premier spectacle. Après avoir écumé la France, l’Europe et les autres continents avec son spectacle On m’appelle Marseille, Redouane Bougheraba est de retour avec un nouveau one-man-show dans lequel il explique son parcours, sa réalité et ses rencontres improbables à travers une foule d'anecdotes et une touche d'impro.

Julien Lieb

(Chanson)

Révélé il y a trois ans lors de la onzième saison de la Star Academy, Julien Lieb monte cette année en solo sur la scène du Radiant Bellevue avec son répertoire polyvalent et multigénérationnel inspirè du cinéma.

Bernard Werber

(Spectacles Divers)

Dans Voyage intérieur. L'écrivain Bernard Werber, accompagné de la harpiste Vanessa Francœur, monte sur scène pour guider le public à travers cinq méditations crées pour apprendre à mieux se connaître, se rappeler de ce que l'on a été et découvrir ce que l'on va devenir.

Camille Chamoux

(Humour & Café Théâtre)

Dans Ça va ça va. Pendant longtemps, Camille Chamoux s'est considérée comme immortelle : elle a ingéré du glutamate, de l'aspartame, du nitrite de sodium... Puis, soudain, ses groupes WhatsApp ont commencé à parler de médicaments contre la polyarthrite précoce. La santé est arrivée dans sa vie, et elle a décidé d'en faire un spectacle.

Notre avis : Ça va ça va, assure l'actrice et humoriste Camille Chamoux dans un quatrième seule-en-scène autocentré pour la bonne cause : celle de faire rire de son quotidien de « quadra occidentale » pour « collectivement oublier qu'on va tous crever comme des merdes ». Où il est question de santé mentale et physique, de mort, du couple, des gosses ou encore des groupes WhatsApp. Rien de très original, certes, mais on ne peut plus efficace.

Le Cercle des poètes disparus

(Théâtre)

Mise en scène d’Olivier Solivérès, 2h. Première adaptation en France du film de Peter Weir, reprenant l'histoire de John Keating, professeur de littérature anglaise qui va pousser ses jeunes élèves à s’ouvrir à la vie, loin du carcan des conventions qu’incarne leur établissement.

Notre avis : Quand un film culte passe à la scène sans autre but que de raconter une fois de plus l'histoire, la circonspection peut-être de mise : que va apporter cette nouvelle version ? Dans le cas du Cercle des poètes disparus, film de Peter Weir sorti en 1989 avec Robin Williams dans le rôle d'un professeur de littérature tout sauf conventionnel, la réponse est : une savoureuse vivification ! Ce récit d'émancipation prend vie et corps sur le plateau avec justesse, grâce notamment à Stéphane Freiss dans le rôle-titre et à tout une série de jeunes comédiens épatants de fougue en guise d'élèves. Rien de révolutionnaire, certes, mais quel plaisir communicatif.

Karim Duval

(Humour & Café Théâtre)

Dans Entropie. Spectacle de la maturité pour Karim Duval, qui compte bien affirmer son style, à travers une observation de notre société, ses incertitudes, ses fractures, ainsi que les grandes thématiques de notre époque : travail, écologie, éducation... le tout mis en valeur par son auto-dérision et son sens de l'improvisation.

Notre avis : L'être humain brûle de l'énergie pour, dès qu'il a du temps, scroller sur son téléphone : voilà qui laisse pantois Karim Duval, qui a fait de ce constat (et d'autres) le cœur de son nouveau spectacle. Sur scène, l'humoriste n'est jamais autant savoureux que quand il pointe les incohérences et autres aspects ridicules de notre monde toujours plus rapide mais toujours plus vain.

La prochaine fois que tu mordras la poussière

(Théâtre)

D’après Panayotis Pascot, mise en scène de Paul Pascot. Dans le miroir d’une salle d’attente d’hôpital, face à son fils, un père apparaît et disparaît. Des deux, on ne sait pas qui sera le prochain à mordre la poussière.

Notre avis : Du roman à succès La Prochaine fois que tu mordras la poussière de son frère Panayotis Pascot, le metteur en scène Paul Pascot a sorti des passages saillants sur le rapport compliqué du jeune humoriste à son père. Dans une scénographie polymorphe, il a placé son comédien principal (Vassili Schneider à la création, Roméo Mariani pour la tournée) au centre de l'attention, le père (Yann Pradal) étant une présence presque fantomatique habilement convoquée, pour un spectacle subtil et émouvant.

Moguiz

(Humour & Café Théâtre)

Dans Coucou. En quelques mois, Moguiz est devenu un phénomène sur les réseaux sociaux grâce à sa galerie de personnages qu’il improvise et interprète avec une acuité aiguisée. À partir d'octobre 2025, il entame une tournée française pour faire vivre ses personnages les plus emblématiques sur scène.

Notre avis : Véritable sensation du web avec ses petites pastilles à perruques volontairement mal fagotées, Moguiz, plus d'un million de followers sur Instagram, est monté sur scène en début d'année dans un spectacle baptisé Coucou dont les premiers mois de représentations parisiennes ont affiché complet en un rien de temps. Le résultat est bancal, parfois hilarant, parfois poussif, mais en plein dans le style atypique de ce comique qui cherche davantage l'univers que la vanne pour la vanne.

Tricky

(Musique Electronique)

Apparu pour la première fois en tant que MC sur le premier album de Massive Attack, Tricky est reconnu comme un membre fondateur de la scène trip hop de Bristol. Le voici maintenant sur la scène du Radiant-Bellevue, plus de trente ans après ses débuts.

Notre avis : Issu des marges de Bristol, nourri des sound systems, des fractures familiales et des nuits enfumées forgeant une voix chuchotée et tenue au bord de la rupture, Tricky a transfiguré le trip-hop en un art d'ombres et de vertiges. Entre mémoire heurtée et visions obliques, sa musique demeure constamment comme un territoire hanté, donnant lieu à des live redessinant chaque soir ses propres fantômes. Avertissement nécessaire : assister à ce concert, c'est accepter l'inattendu.