Olivier Faust

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 10 janvier de 18h à 22h. La Galerie Imag'in accueille pendant une semaine les œuvres du peintre Olivier Faust, qui cherche dans ses tableaux à saisir l'essentiel de son sujet, retranscrit avec des couleurs vives et terreuses.

Simon de Thuillières

(Art graphique)

Un mois avant sa venue à la librairie La BD pour y dédicacer son Codex, Simon de Thuillières vient y exposer plusieurs de ses planches, revisitant les classiques de la pop culture à la manière des enluminures médiévales.

Lyon, ville rêvée

(Peinture & Dessin)

Le Musée Jean Couty accueille une nouvelle exposition collective d'artistes du XXe siècle à aujourd'hui explorant les paysages urbains de Lyon, avec des prêts de la part du musée Paul-Dini, de la Tomaselli collection, de la galerie Estades et de nombreux prêteurs privés.

Notre avis : Lyon, ville rêvée présente une sélection d'artistes ayant contribué à façonner la représentation de notre ville dans la peinture contemporaine : Cottavoz, Truphémus et Fusaro offrent des perspectives variées de la ville, explorant ses paysages urbains, ses architectures et sa lumière. Jean Couty, qui disait que « la couleur et la lumière de Lyon sont magiques », incarne cette relation intime entre l'artiste et la ville. L'exposition met en lumière la diversité des approches artistiques et la manière dont Lyon inspire des œuvres aux langages visuels distincts, tout en soulignant ses évolutions.

Le bijou contemporain dans toute sa splendeur

(Sciences et Histoire)

Vernissage le 27 novembre à partir de 18h. La Galerie Racont’Arts organise une exposition qui célèbre la diversité et l’excellence des métiers d’art réunissant vingt artistes dont les créations se situent à la croisée de l’Art, du design et de l’artisanat. Leurs bijoux témoignent d’un subtil travail sur la matière, les formes et les couleurs, offrant un reflet intime de leur démarche artistique innovante.

Fais-moi peur... si tu peux !

(Sciences et Histoire)

Si à première vue, la peur n'est pas quelque chose de bénéfique, de nombreux mécanismes existent dans la nature pour la susciter. Réalisée par des étudiants du Master Biosciences de l'ENS Lyon, cette exposition tentera d'expliquer ce phénomène à travers de nombreux objets biologiques.

Béatrice Balcou

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 14 novembre à 18h. Pour son exposition personnelle à La BF15, Béatrice Balcou invite aux coulisses d'une observation attentive des différents modes de monstration et de manipulation des œuvres, en parlant de leurs vies, leurs relations, les dangers auxquels elles font face et les processus de restauration qu'elles vivent.

Notre avis : Dans l'exposition de Béatrice Balcou, rien ne s'impose car les œuvres semblent dériver depuis un noyau manquant, un vide qui leur donne leur force. Dans Cérémonie sans titre #23, réactivation d'une pièce d'Élodie Seguin, c'est précisément ce qui n'a pas été conservé qui confère sa teneur à l'expérience : une action sans trace, dont la disparition devient la condition même de sa portée. L'invisible sature ainsi l'espace, entre cimaises en bois vides (hommage aux artistes femmes oubliées du Bauhaus), insectes « muséophages », fragments de livres réassemblés, et une vidéo de 69 heures.

Carole Gourrat

(Peinture & Dessin)

Inspirée autant par la peinture ancienne que par l’art décoratif, Carole Gourrat explore la couleur, la matière et le détail pour créer des œuvres à la fois délicates et puissantes. Chaque toile est une invitation à la contemplation et à la rêverie, offrant un voyage immersif dans un monde de beauté fragile et mystérieuse.

Emmanuelle Pravieux

(Photographie)

Fin janvier, la galerie Imag'in accueille la photographe Emmanuelle Pravieux, cherchant à retranscrire les temps forts de la vie sur papier glacé.

Elsa Fauconnet

(Art contemporain et numérique)

Inspirée par les recherches de l’anthropologue Jean-Loïc Le Quellec, Elsa Fauconnet arpente les grottes préhistoriques et leurs reconstitutions pour explorer ce qui subsiste du mythe dans nos dispositifs culturels. À travers une installation composée d'un ensemble d’images, de textiles et de céramiques, elle s’intéresse aux gestes de médiation, aux parcours scénarisés et aux fictions qui façonnent notre regard sur le passé.

Notre avis : Ce qui fait de Kommet un lieu à part, c'est son pouvoir opératoire de raconter des histoires. Une vocation qui s'allie parfaitement avec le projet de l'artiste Elsa Fauconnet, reconfigurant l'espace en antre historial, juxtaposition de bribes d'art rupestre, de ses répliques factices et de narration personnelle. À travers un montage warburgien, le mythe fondateur de l'humanité est interrogé par un regard critique et ironique voué à révoquer la tyrannie du parcours protocolé afin de tisser un nouveau récit fascinant peuplé d'ombres et simulacres.

Jules Berthonnet

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 13 novembre à 18h. En bleu sur blanc, Jules Berthonnet dépeint dans sa nouvelle exposition Songes de Cobalt des objets et personnages loufoques.

Notre avis : Les dessins de Jules Berthonnet semblent capter le réel par un angle oblique, là où les formes cessent d'obéir et glissent vers une étrangeté assumée. À distance, on croit reconnaître les silhouettes des sculptures modernistes qui ont marqué nos espaces publics. Mais à mesure qu'on s'approche, l'image se déplace, se contredit, s'excède. Les figures se recomposent selon une logique interne débordée, mêlant rigueur du trait et débordement fantasque. De cette friction naît un espace instable où la perception vacille, un dessin imposant des inflexions au regard et déplaçant la réalité.

Femmes dans la science : comment parvenir à l'égalité ?

(Design & Architecture)

Avec Juliane Siegeris, professeure en génie logiciel à la Hochschule für Technik und Wirtschaft Berlin et Sibylle Goepper, professeure des Universités en études germaniques. Dans le cadre de l’exposition Berlin - capitale des femmes scientifiques du Berlin Institute of Health, le Goethe-Institut Lyon organise une table ronde visant à examiner le statut quo, à mettre en lumière les obstacles qui conduisent à une sous-représentation marquée et à sensibiliser tous les genres aux inégalités dans le milieu académique.

Alain Pouillet

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 17 septembre à partir de 18h. Il y a cinquante ans, Alain Pouillet créait sa première œuvre. Un demi-siècle plus tard, la galerie Françoise Besson organise une exposition pour fêter cet anniversaire, entre peinture, gravure, et dessin.

Notre avis : La peinture d'Alain Pouillet naît d'une urgence, non d'un projet, car l'artiste ne compose pas : il délivre. Ses visions, nécessaires, s'imposent comme des éclats de réel arrachés à l'invisible. Son "réalisme fantastique" ne relève pas du rêve mais d'une intensification du monde : ici la matière pense, la lumière palpite, et tout devient signe. Chaque toile est, de son propre aveu, un geste qui répare quelque chose, en lui, en nous. L'acte de peindre agit de ce fait comme un geste curatif : la douleur se transmue en regard, le visible en guérison.

Révolte et beauté

(Photographie)

Vernissage le 12 décembre à 18h30. À l'occasion du 25e anniversaire de la galerie Le Bleu du Ciel, cette dernière a organisé un appel à projets autour du thème « révolte et beauté ». Cette exposition rassemble les trois artistes sélectionnés par le jury, à savoir Alexis Pichot, Anne Mocaër et Aurélien Goubeau.

Mathieu Bablet

(Art graphique)

À l’occasion de la sortie de sa nouvelle bande dessinée Silent Jenny, Mathieu Bablet vient exposer à la Fnac Bellecour plusieurs planches de cet album ainsi que de multiples illustrations inédites, témoignant d’un futur où la disparition des insectes bouleverse l’humanité.

Éric Gouttard

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 9 janvier de 18h à 21h. Actif dans la peinture depuis les années 1990, Éric Gouttard recouvre ses toiles de paysages ruraux, de natures mortes et d'(auto)portraits.

Un regard sur le tatouage contemporain

(Art graphique)

Dans sa nouvelle exposition, le centre d'art Spacejunk propose une immersion dans le monde du tatouage contemporain regroupant des œuvres de 17 tatoueur·euses venus des quatre coins du monde et représentant de nombreux styles.

Cédric Berteletti

(Photographie)

Le photographe lyonnais Cédric Berteletti investit la galerie Imag'in fin janvier pour une exposition de ses œuvres, oscillant entre portraits et paysages.

Connivence

(Peinture & Dessin)

Vernissage les 30 et 31 janvier à partir de 17h. Pour clore le mois de janvier en beauté et débuter février du bon pied, la galerie 41 accueille une double exposition des sculptures de Marie Rose Gutleben et des peintures de Joëlle Vulliez Matringe, accompagnées des œuvres sur papier d’Alexandre Hollan et Jean-Pierre Schneider.

Éric Lacombe

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 8 janvier à partir de 18h, décrochage le 5 février à partir de 18h. Dans la craie et l’ombre, Éric Lacombe déplie la mémoire des corps en explorant des territoires fragiles où le vivant se dissout dans la mécanique du monde, à la croisée du dessin anatomique et du rêve.

Notre avis : Le retour d'Éric Lacombe à la galerie est l'occasion imprescriptible de découvrir son nouveau corpus de dessins et œuvres mixtes où le corps, l'animal et le paysage deviennent champs d'expérimentation. À travers un travail procédant d'une exploration méthodique, lignes, tracés et fragments anatomiques s'organisent selon une logique quasi scientifique, aussitôt troublée par l'irruption du trouble et de l'indéterminé. Entre relevé objectif et glissement poétique, Lacombe confronte la rigueur du schéma à l'opacité du vivant, sans jamais dissiper entièrement son mystère.

Cécilia Philippe

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 novembre de 16h à 20h. Dans sa nouvelle exposition Les arpents du paradis, Cécilia Philippe invite à déambuler, contempler mais aussi réfléchir à l’histoire du jardin occidental, espace de domination de la nature, de spiritualité et de création dont la beauté se heurte à sa propre artificialité.

Notre avis : S'appropriant le quadrant d'exposition au pied de la Tour panoramique conçue par François-Régis Cottin, l'artiste dijonnaise Cécilia Philippe déploie un dispositif à la fois évocateur et immersif. Scandé par la répétition du motif de l'iris, le parcours est un véritable maillage où gouaches, petites sculptures raméiformes et treillis jardiniers suggèrent des liens entre nature et culture, art et philosophie, désir et remémoration. S'il est des jardins où l'on marche comme dans un poème, cette exposition se traverse comme une expérience de méditation et de vie.

Amazonies

(Sciences et Histoire)

Dans cette exposition, les populations amazoniennes Kayapo Mêbengôkre, Ashaninka, Wayana et Apalaï prennent la parole pour nous raconter leur perception du monde et leurs luttes pour défendre leurs droits et leurs territoires.

Anne Cécile Groleas et Patricia Goujon

(Art graphique)

Vernissage le 6 février à 18h. Pour sa nouvelle exposition, la galerie Imag'in accueillera les dessins d'Anne Cécile Groleas et les collages de Patricia Goujon créant toutes deux des univers abstraits entre bulles et détournements de tableaux.

Natures mortes, éclats du quotidien

(Peinture & Dessin)

Jusqu'au mois de février, la fondation Renaud, située au cœur du fort de Vaise, propose une exposition collective dédiée à la nature morte, composée exclusivement d’œuvres issues de ses collections. Tour à tour, des pièces d’Alice Gaillard, Joannes Veimberg, Alain Pouillet et Henri Ughetto recouvriront les murs du fort pour inviter à redécouvrir la poésie des objets du quotidien et la beauté silencieuse des formes et des matières.

Simon Dybbroe Møller

(Art contemporain et numérique)

Originaire du Danemark, Simon Dybbroe Møller examine l’interaction entre les expériences sensorielles fondamentales et le détachement croissant des médias de représentation. Dans ses expositions, il tente de repousser les limites de la perception, du temps et de la représentation artistique en regroupant des objets du quotidien subtilement modifiés, qu'il juxtapose de vidéos et de photographies mettant en scène un ou plusieurs sujets.

Notre avis : Dans les images et les installations de Dybbroe Møller la vision vacille, prise dans un réseau de signes qui excède toute maîtrise. Les regards surexposés des Retinal Rift, arrachés à leur contexte, fonctionnent comme des seuils : une confrontation où l'intime devient territoire partagé et instable. L'exposition installe une zone où la perception se dédouble, prise entre présence physique, voilage aveuglant et reflet spéculaire. Ce qui surgit n'est ni confession ni spectacle, mais une dérive du sensible, un lieu où la subjectivité se recompose, troublée par ses propres médiations.

Ada face à la violence d'État

(Photographie)

Vernissage le 5 février à 18h30. En partenariat avec Médiacités, le photographe Antoine Boureau et la journaliste Estelle Levresse s'associent pour une exposition commune de photographie contemporaine aux détails à venir.

William Bouguereau et les lyonnais

(Peinture & Dessin)

À l’occasion du bicentenaire de sa naissance, la Tomaselli Collection rend hommage à William Bouguereau à travers une exposition qui explorera ses relations avec les artistes lyonnais. Grâce à de nombreux prêts, l’exposition dévoilera des études peintes, des dessins préparatoires et des esquisses inédites retraçant l’ensemble de sa carrière, oubliée du grand public.

Notre avis : Défini par Charles Vendryes comme « l'un des plus renommés et des plus habiles représentants de l'école idéaliste », William Bouguereau incarne cette figure d'artiste célébré de son vivant, mais tombé dans l'ombre après sa disparition. Si près de 90 % de son œuvre a gagné les États-Unis, sa redécouverte tardive a nourri bien des regrets, partiellement apaisés par l'ouverture d'une salle au musée d'Orsay en 2010. L'exposition offre l'occasion d'explorer des pièces méconnues, des études préparatoires rarement montrées, et de mesurer son écho dans la production lyonnaise de ses contemporains.

Flora Castiglia

(Peinture & Dessin)

Initiée à l’art par sa mère, également artiste, Flora Castiglia crée sur ses toiles des compositions tantôt florales, tantôt paysagistes, le tout porté par un style minimaliste et quelques références à des classiques de l'art. La voici de retour à la galerie Masurel pour sa troisième exposition en ses murs.

Regarder, révéler. Dialogues entre peinture et photographie

(Photographie)

Dans sa nouvelle exposition, le musée Paul Dini explore le regard que l'on porte sur le monde et notre perception de ce qui nous entoure à travers la relation qu'entretiennent la peinture et la photographie, du 19e siècle à nos jours.

Sylvie Collu

(Art graphique)

Vernissage le 18 février à 18h. En superposant des peintures avec des films photographiques, une technique qu'elle appelle le strip-art, Sylvie Collu crée des toiles profondes dédoublant la perception du tableau final, mettant en scène des portraits de célébrités, des unes de magazines ou des collages réalisés par ses soins.

L'écho des couleurs

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 14 janvier à 18h30. Cette année encore, les artistes de la Maison des arts poseront leurs toiles à la Ferme du Vinatier le temps d’une exposition regroupant une sélection d’œuvres réalisées dans son atelier.

Lumière sur l'artothèque

(Photographie)

Tout au long de ses saisons culturelles, la Ferme du Vinatier a conservé des œuvres qui ont constitué une artothèque de près de mille pièces, témoignant des aventures artistiques menées à l’hôpital mais aussi de l’histoire des lieux. Cette exposition regroupera les derniers projets réalisés là-bas, ainsi que de nouvelles œuvres donnant à voir un regard artistique sur l’hôpital.

Rêveries à Flavigny

(Photographie)

La Ferme du Vinatier accueille une exposition de la réalisatrice Kahina Lequerrec, qui a rencontré les adolescent·es prise en charge au sein de l’Unité d’hospitalisation Hubert Flavigny pour les accompagner grâce à une série d’autoportraits qui donnent à voir des fragments de vie, du soin et de l’adolescence.

Samuel Erard

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 6 février de 18h à 21h. Spécialiste du paysage, Samuel Erard crée des œuvres en clair-obscur aux couleurs sobres, inspiré de Rembrandt, Vermeer et Corot, qui l'inspirent depuis son adolescence.

Étretat, par-delà les falaises. Courbet, Monet, Matisse

(Peinture & Dessin)

Découvert dans les années 1820 par les artistes romantiques, la côte d'Étretat, avec ses falaises et ses portes taillées dans la craie, a été la source d'inspiration de nombreux peintres comme Claude Monet, Henri Matisse ou Gustave Courbet. Aujourd'hui fragilisé à cause du surtourisme, ce site est mis à l'honneur dans la nouvelle exposition du Musée des Beaux-Arts.

Notre avis : Retraçant la construction du mythe d'Étretat, village de pêcheurs de la côte d'Albâtre devenu au XIXᵉ siècle un haut lieu artistique, l'exposition conçue en collaboration avec le Städel Museum de Francfort-sur-le-Main, s'annonce comme un des événements majeurs de la fin de l'année. Les falaises se dressant face à la mer incarnent non pas un motif, mais l'aiguillon d'une réflexion picturale, photographique et littéraire où la lutte avec le visible se renouvelle et se dramatise.

Sako Yachiyo

(Peinture & Dessin)

Depuis plusieurs décennies, Sako Yachiyo explore divers médiums dans son œuvre, de la peinture à l’huile à l'aquarelle en passant par la gravure et la sculpture. Aujourd’hui, son médium de prédilection reste le dessin à l’encre sur des feuilles de papier de riz qu'elle maroufle sur toile, sur lesquelles elle fait référence aux vénus paléolithiques, à l'architecture médiévale et au fauvisme.

Charles Malle

(Peinture & Dessin)

Pour commencer l'année en beauté, la galerie Estades propose la plus grande exposition des toiles de l'artiste depuis sa disparition en 2023, l'occasion de (re)découvrir ses huiles et pastels représentant des paysages parisiens et normands transcendant ses propres souvenirs d’enfance pour offrir une vision du monde empreinte de douceur et de poésie.

Ortans et Axelle Fernandez

(Design & Architecture)

Vernissage le 29 janvier à 19h. Dans cette nouvelle exposition, Ortans et Axelle Fernandez associent leurs talents pour créer une herboristerie colorée où chaque plante, créée de bois, de carton, de papier et de textile, aurait une histoire à chuchoter.

Herboristerie

(Design & Architecture)

Vernissage le 29 janvier à 19h. Les artistes Axelle et Ortans Fernandez associent leurs talents pour créer un jardin éphémère composé de fleurs en tissu, où le bois, le carton et le papier deviennent un hommage au vivant.

Double jeu

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 5 février à 18h. Dans le cadre d'un échange avec l'espace Interface à Dijon, la BF15 accueillera les artistes Sabine Leclercq et Guilaume Perez pour une exposition collective de leurs travaux, explorant le portrait, l'archive, les formes et la couleur.

Notre avis : Deux lieux associatifs, Interface à Dijon et la BF15 à Lyon, proposent des expositions croisées qui permettront tour à tour de découvrir deux artistes lyonnais (Sabine Leclerq et Guillaume Perez) puis deux artistes dijonnais (Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier). Leurs œuvres se confrontent et s'adaptent aux espaces d'expositions pour des accrochages toujours singuliers. On attend beaucoup notamment des créations de Guillaume Pérez, que l'on avait pu découvrir à l'URDLA dernièrement, et pour qui la peinture doit se déployer au-delà de la toile et de la surface.

Steph Cop

(Art contemporain et numérique)

Inspiré par le massif du Morvan, là où il a installé son atelier, Steph Cop donne vie à des sculptures en bois réalisées à partir d'arbres déjà tombés pour leur donner une seconde vie, tantôt sous forme anthropomorphique, tantôt sous des formes plus abstraites.

Notre avis : Steph Cop a installé son atelier au cœur des Noires Montagnes dans le Morvan, un environnement qui inspire la vitalité de ses sculptures sur bois (réalisées à partir d'arbres tombés). Elles donnent comme une seconde vie aux arbres, parfois à travers des formes abstraites, parfois à travers des figures plus anthropomorphes. De petite ou de grande taille, ses œuvres recèlent une puissance poétique et formelle qui nous émeut beaucoup.

Ariel Koba

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 31 janvier. Le visage occupe une place centrale dans travail d'Ariel Koba : stylisés et épurés, ces portraits aux traits essentiels instaurent une relation intime et hors du temps avec le spectateur. À travers un dialogue entre silhouettes humaines et formes géométriques, il travaille la matière par superpositions et griffures, offrant une dimension tactile et organique à ses compositions.

Laurent Ballesta

(Photographie)

En Méditerranée, au large du cap Corse, des centaines de cercles identiques s’étendent sur une grande plaine de sable à 120 mètres de fond. Un phénomène naturel qui a piqué la curiosité du plongeur-photographe Laurent Ballesta et qui a réuni une équipe entre 2021 et 2024 pour tenter de l'expliquer, et découvrir en même temps un paysage unique et des espèces jamais observées à cette profondeur.

Le mystère des anneaux

(Sciences et Histoire)

Au large du Cap Corse, plus de 1 400 anneaux formés par des algues calcaires constituent un ensemble unique au monde et abritent une grande biodiversité. À travers une quarantaine de photos et d'un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques entre 2021 et 2024, tout en racontant les techniques de plongée utilisées.

Susanne Kriemann

(Photographie)

Vernissage le 8 janvier à 18h30. À travers un concept élargi du document photographique, Susanne Kriemann explore les paysages comme des systèmes d'enregistrement analogiques des processus causés par l'homme. Conçue spécialement pour le Goethe Institut Lyon, l'exposition présente des affiches grand format et des soieries traitant des conséquences de l'exploitation minière de l'uranium.

Jean Couty

(Peinture & Dessin)

La galerie l'Antiquaille accueille une trentaine d’œuvres représentant l'attachement de l’artiste lyonnais Jean Couty, représentant de la peinture figurative du XXe siècle, à la ville de Lyon, avec au cœur de cette exposition Le Bénédicité (2, 26 m x 3, 60m), une toile monumentale de 2, 26 mètres sur 3, 60 datant de 1941.

Notre avis : S'inscrivant dans l'atmosphère recueillie d'un lieu propice à la contemplation, la nouvelle exposition monographique consacrée à l'artiste lyonnais prend vie dans les salles de l'ancien couvent de la Visitation de l'Antiquaille. Articulé en trois temps, le parcours s'ouvre sur les vues d'un Lyon bordé d'eau, avant de mettre à l'honneur le lieu tant aimé auquel l'artiste demeura attaché toute sa vie : le berceau paisible de l'île Barbe. La chapelle accueille enfin les vues d'églises romanes, réalisées dans une tension entre élan vital et rigueur constructiviste.

Dialogues dans les collections modernes, hommage à Henri Lachièze-Rey

(Peinture & Dessin)

Pendant sept mois, le Musée des Beaux-Arts de Lyon met à l'honneur ses donations et acquisitions récentes dans un parcours renouvelé de ses collections modernes, entre Serge Poliakoff, Léopold Survage, Henri Valensi et bien d'autres, ainsi qu'un hommage au peintre lyonnais Henri Lachièze-Rey à travers trois de ses toiles.

Jeu double

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h. Dans le cadre d'un échange avec l'espace Interface à Dijon, la BF15 accueillera les artistes Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier pour une exposition collective de leurs travaux explorant le tissu, le passage du temps et le cycle de la vie.

Notre avis : Deux lieux associatifs, Interface à Dijon et la BF15 à Lyon, proposent des expositions croisées qui permettront tour à tour de découvrir deux artistes lyonnais (Sabine Leclerq et Guillaume Perez) puis deux artistes dijonnais (Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier). Leurs œuvres se confrontent et s'adaptent aux espaces d'expositions pour des accrochages toujours singuliers. On attend beaucoup notamment des créations de Guillaume Pérez, que l'on avait pu découvrir à l'URDLA dernièrement, et pour qui la peinture doit se déployer au-delà de la toile et de la surface.

Sarah Jérôme

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Notre avis : Née en 1979 à Rennes, Sarah Jérôme a une double formation dans des structures prestigieuses : diplômée à la fois du Conservatoire national de danse de Paris et de l'École des Beaux-Arts de la même ville. À l'intersection de la danse et des arts plastiques, la jeune femme déploie une œuvre des plus singulières entre dessin, sculpture, peinture, installation et performance... Pour son exposition monographique à Lyon, Le mur invisible, Sarah Jérôme réunira un corpus d'œuvres inédites réalisées lors de sa résidence et inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Fragile !

(Sciences et Histoire)

L'exposition, composée d’îlots, invite les tout-petits à suivre les aventures de Roky le caillou et de ses camarades. Les enfants manipulent, testent et font l’expérience de la fragilité et de l’entraide avec pour but, au bout de leur quête, de réparer Roky.

Aux frontières du réel : La quête ésotérique de l'invisible

(Sciences et Histoire)

Pendant plus de trois mois, la bibliothèque de la Part-Dieu accueillera une exposition retraçant l'histoire des pratiques ésotériques, de l'astrologie au magnétisme en passant par le spiritisme et les arts divinatoires en explorant la transmission et l’exercice de ces pratiques, les figures et histoires lyonnaises qui ont marqué leur développement, ainsi que la place souvent singulière des femmes dans ce domaine.

Notre avis : Dans la ville de Willermoz, Kardec et Nizier Philippe, la constellation d'objets hétérogènes de la Bibliothèque municipale composent une grammaire du destin. L'image, se manifestant par l'entremise de gestes figés, de signes hérités et d'affects transmis, agit ici comme une survivance. Du cosmos miniaturisé aux jeux imprimés, des corps féminins médiateurs aux diagrammes savants, le parcours condense, sans rupture avec la raison, une tentative de négociation avec l'incertain, cherchant à ordonner l'angoisse du temps à venir.

Encore lui ! Jean-Claude Guillaumon

(Art contemporain et numérique)

Avec sa nouvelle exposition, le Musée d'art contemporain de Lyon propose une rétrospective dédiée à l'artiste lyonnais Jean-Claude Guillaumon, qui s'est illustré pendant près de soixante ans à la peinture, puis à l'happening et à l'art environnemental avant de se consacrer à la photographie, le tout avec malice et engagement.

Notre avis : Avec cette rétrospective, le MAC exhume une œuvre qui fait du doute une méthode et du jeu un principe critique. Obstinément rétif aux catégories, Jean-Claude Guillaumon utilise l'image comme un terrain d'essai, non pour s'affirmer, mais pour se dédoubler, se contredire, jusqu'à atteindre le point de dissolution. Entre apparition et effacement, ses expérimentations photographiques interrogent avec ironie la condition même de l'artiste, pris dans le flux ordinaire du monde.

Frédéric Cordier

(Art graphique)

Formé à Lausanne, le Montréalais Frédéric Cordier viendra exposer ses toiles à l'URDLA fin avril pour les faire découvrir au public lyonnais,  entre paysages urbains, industriels, naturels et abstraits.

Notre avis : Né en 1985, Frédéric Cordier a créé de nombreuses estampes à l'URDLA, déployant sur de grands, voire de très grands formats, ses paysages industriels imaginaires, ses usines figées, ses paysages urbains nocturnes éclairés de quelque feux d'artifice... C'est par petits points, par petits traits ou par petites formes géométriques que Cordier compose ses paysages, leur insufflant une fragilité à l'image de nos sociétés industrielles et urbaines contemporaines. On attend avec impatience de découvrir ses nouvelles œuvres à l'URDLA qui lui consacrera une exposition monographique ce printemps.

Zombis, aux origines

(Sciences et Histoire)

Connus sous leur forme développée par le cinéma et la pop-culture, les zombies (ou zombis) tiennent leurs origines de la culture vaudou d'Haïti, où ils sont des criminels non repentis jugés à une fin pire que la mort. Cette exposition vise à retracer l'évolution des zombies jusqu'à aujourd'hui.

Notre avis : Au musée des Confluences, le zombi réacquiert son épaisseur historique. Né dans le contexte de la traite et du marronnage, il dit la dépossession du corps, la servitude imposée, mais aussi la résistance des imaginaires. L'exposition instaure une dialectique entre objets rituels, récits haïtiens et images contemporaines, montrant la circulation de cette figure entre croyance, folklore et pop culture mondialisée. Ce détour par Haïti et ses héritages permet un déplacement de notre regard : ce que l'on croyait n'être qu'un monstre de série B révèle une mémoire politique et spirituelle.

Au Mali, quand les animaux dansent

(Sciences et Histoire)

À travers différents objets, masques animaux et grandes figures de bois, mais aussi par le biais d’audiovisuels, le Musée des Confluences propose de découvrir la pratique du sogobò, des fêtes organisées par plusieurs ethnies du Mali, aujourd'hui inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.

Notre avis : L'exposition révèle un corpus récemment offert au musée, constitué par une centaine de masques et marionnettes qui, irréductibles à leur simple présence matérielle et à ce qu'ils représentent, opèrent comme des dispositifs d'activation. Issus des traditions festives du sogo bò, ces figures animales ou hybrides activent un théâtre rituel mêlant satire, mythe et régulation sociale. Collectées par Sonia et Albert Loeb, elles témoignent d'un art profondément relationnel et d'une pensée visuelle indissociable du geste, de la musique et de la parole.

Carte blanche à La Compagnie à - Le rire, l'intime, le politique

(Art graphique)

La Compagnie à investit le Musée des Arts de la Marionnette pour y révéler ses processus de création, ses sources d’inspiration et sa relation singulière aux objets.

Voyages en cité, 1973-1990 : vivre dans les quartiers populaires

(Sciences et Histoire)

À travers plusieurs quartiers populaires et villes de l’agglomération lyonnaise, la nouvelle exposition de la cité-musée Tony Garnier invite au voyage dans le temps (entre 1973 et le début des années 1990) et dans l'espace pour découvrir les dynamiques urbaines, humaines, sociales et culturelles des cités au sein de la métropole lyonnaise en analysant la réalité tout en donnant à voir les actions innovantes qui ont émané de ces quartiers.