Narkolepsy : 12 ans d'âge

CONNAITRE | Zoom sur la nouvelle édition du petit festival du film court prévue devant le Musée de Grenoble, et dont on ne sait pas grand-chose – mais c'est voulu !

Charline Corubolo | Mardi 23 juin 2015

Narkolepsy, le petit festival de films courts en plein air organisé par l'association éponyme, semble être comme un grand whisky : il se bonifie avec le temps. Il y a donc fort à parier que cette nouvelle édition soit renversante, un douze ans d'âge étant souvent gage de qualité.

Mais nous sommes dans les suppositions car, contrairement à l'année dernière, nous n'avons eu accès qu'à très peu de films en amont, l'organisation souhaitant communiquer le programme « le jour même, sur place, afin de réserver la surprise toute entière au public [extrait du dossier de presse] ». Tout ce qu'on peut dire c'est que l'équipe est allée dénicher des petites pépites sur la toile et dans plusieurs festivals nationaux et internationaux, et qu'il y aura du décalé, du souvenir mais aussi de l'animation.

À noter que comme l'année dernière, la projection sera précédée d'un moment musical à 19h et que la seconde partie cinéma est réservée aux plus de 12 ans. Merci de bien respecter cette règle : pour les absents, on vous assure que lors de la 11e édition, les films d'après entracte étaient émoustillants ou terrifiants. Mais quoi qu'il en soit, nous sommes prêts à parier que Narkolepsy sera, une fois encore, « un temps de partage artistique, sensible et récréatif ».

Narkolepsy, jeudi 25 juin à l'esplanade du Musée de Grenoble


Narkolepsy

Festival de films courts en plein air
Esplanade François Mitterrand Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Narkolepsy, le retour

CONNAITRE | Zoom sur la nouvelle édition du petit festival du film court prévue vendredi 15 septembre devant le Musée de Grenoble, et dont on ne sait pas grand-chose – mais c'est voulu !

Vincent Raymond | Mardi 12 septembre 2017

Narkolepsy, le retour

Le 29 juin dernier, une météo contrariante avait obligé la 14e édition du festival Nakolepsy à une annulation aussi soudaine que les endormissements de River Phœnix dans My Own Private Idaho. Pas de chance, surtout lorsque l’on est un festival d’un seul jour – ou plutôt d’une seule soirée. Il n’était pas dit que l’association organisatrice laisserait passer l’été 2017 sans proposer son rendez-vous en plein air devant le Musée de Grenoble ; elle s’est donc rabattue sur la date du 15 septembre, en gardant inchangés son concept… et son programme. Nakolepsy convie tout le monde dès 18h30 pour un apéro sonore ambiancé par des DJ locaux. Les projections commencent à la tombée de la nuit pour la première séance, d’environ une heure et destinée au grand public. La seconde, sensiblement de la même durée, est plutôt réservée aux spectateurs plus avertis. Mais au fait, à quels types de films faut-il s’attendre ? À tous, puisque l’association recueille des vidéos sur toutes les plateformes, dans tous les festivals, sur tous les formats, sans tenir compte de leur origine géographique, de leur support ni de leur genre. C’est la garantie d’un véritable b

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Haut et court

CONNAITRE | Comme chaque année, le festival Narkolepsy propose aux Grenoblois de découvrir une série de courts-métrages innovants, décalés et surprenants, lors d’une soirée ciné en plein air arrosée de bière locale et riche en amuse-gueule. Petit tour d’horizon en compagnie de Rachel Abrahami, présidente de l’association. Propos recueillis par Guillaume Renouard

Guillaume Renouard | Mardi 24 juin 2014

Haut et court

Breaking news : Narkolepsy revient pour une onzième édition, avec dans sa besace une ribambelle de films (très) courts, souvent originaux, parfois perchés, toujours surprenants. Le credo du festival ? « Proposer des films innovants, décalés, au niveau des techniques de narration, du son, de la forme » explique Rachel Abrahami, présidente de l’association. « Il faut que ce soit des films récents, produits dans l’année 2013-2014. En revanche, on ne s’impose aucune restriction en termes de genre : il y a aussi bien du western que de l’horreur, des comédies… » Au total, une vingtaine de films présentés, durant chacun d’une à quinze minutes. Une programmation qui requiert un important travail de veille pour les dix membres de l’asso. « Depuis le mois de janvier, chaque membre fait des recherches de son côté, sur internet ou en se rendant à des festivals. Des boîtes de production nous envoient leurs films, aussi. Nous nous réunissons tous les quinze jours pour les regarder ensemble et choisir ceux que l’on garde. Sachant qu’il n’est pas nécessaire qu’un film fasse l’unanimité : si un ou deux membres ont eu un coup de cœur, on part du principe qu’il en ser

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Courts mais bons

CONNAITRE | 10 ans d'aventure humaine, de festival et de projections depuis 2003, date de la création de l'association grenobloise Narkolepsy qui s'attache à faire la (...)

Aurélien Martinez | Lundi 24 juin 2013

Courts mais bons

10 ans d'aventure humaine, de festival et de projections depuis 2003, date de la création de l'association grenobloise Narkolepsy qui s'attache à faire la part belle aux courts-métrages internationaux en sélectionnant chaque année les concepts les plus marquants, innovants et décalés. En dix ans d'existence, l'équipe a projeté pas moins de 300 films courts, l'occasion pour elle de célébrer le tout en organisant cette année une soirée best-of des éditions précédentes. « Il ne s'agit pas d'une fin en soi, mais surtout de marquer le coup. L'idée est de reprendre les courts qui nous ont le plus séduits tout en prenant soin à ce qu'ils ne soient pas démodés » explique Miléna Salci, en charge de la programmation et de la communication. Ainsi, vingt-cinq films aux styles variés seront projetés lors de cette édition un peu spéciale. « Sur les deux heures de projection séparées par des entractes, il s'agit avant tout de casser le rythme en variant les genres, histoire de maintenir l'attention du spectateur. » En effet, on peut rester scotché par le haletant Bloody Olive, court belge de 10 minutes datant de 1996 jouant avec les codes du film noir sur fond de paro

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« Interactivité et "ludicité" »

ECRANS | ÉVÈNEMENT / Un festival urbain, dédié aux arts numériques et aux films courts, qui se passerait à Grenoble fin juin ? C’est Play In bien évidemment, organisé par la passionnante association Narkolepsy. On a rencontré deux de ses membres. Propos recueillis par AM

François Cau | Vendredi 10 juin 2011

« Interactivité et

Le Petit Bulletin:Mais qui êtes-vous ?Mathias Perrette : Narkolepsy est une structure de diffusion uniquement, consacrée aux nouvelles images et aux nouvelles cultures du multimédia. On existe depuis huit ans : pendant cinq ans, on a organisé un festival de films courts qui a commencé à Eve, migrant ensuite au Jardin de ville, pour finir au Musée de Grenoble. Au bout de six ans, on a aussi monté en parallèle un festival consacré à l’art numérique. Le tout pour arriver, cette année, à un évènement global consacré aux arts numériques dans leur ensemble – avec, donc, un volet films courts. Il s’agit ainsi de porter un festival urbain, pas forcément rangé dans la case art contemporain…Pauline Bellussi : Le but est de faire redécouvrir au public son univers urbain par du mapping [processus de création de jeux vidéo – NDLR], des installations, … pour faire en sorte qu’il s’approprie sa ville à travers le numérique.M.P. : Le concept auquel on tient beaucoup, c’est le côté ludique : ça ne s’appelle pas Play In pour rien ! L’idée est que les gens viennent jouer, avec le

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Rêves et cauchemars

ECRANS | Quatrième édition déjà pour le rendez-vous annuel et éponyme de l’association Narkolepsy. Avant d’élargir le spectre de leurs activités à d’autres rencontres, les (...)

| Mercredi 9 mai 2007

Rêves et cauchemars

Quatrième édition déjà pour le rendez-vous annuel et éponyme de l’association Narkolepsy. Avant d’élargir le spectre de leurs activités à d’autres rencontres, les narkoleptiques ont une nouvelle fois mis l’accent sur la programmation du festival, plus resserrée que dans l’an dernier mais, que Satan soit loué, toujours aussi barrée et hétéroclite. Au programme, des courts internationaux en numérique et en argentique de haute volée et relativement peu diffusés. On retiendra le glauque finlandais Rare Export 2, sur le massacre des derniers Pères Noël, summum de maîtrise visuelle et scénaristique de cette sélection ; le 28mm Project made in JR et Ladj Ly de Kourtrajmé (même si on eut préféré la sélection de l’excellent docu 365 jours à Clichy Montfermeil chroniqué dans ces colonnes il y a peu) ; ou enfin les jouissifs Groove Armada “Get Down“, A man’s got to do what a man’s go to do ou Teleferic Voodoo. Les amateurs se réjouiront d’une participation surprise signée Mozinor (l’un des plus fameux internautes adeptes du “grand détournement“ – des scènes de films ou de séries re-dialoguées de la façon la plus absurde et / ou débile). Et enfin, on conclut sur notre petit chouchou déviant

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