Les Journées du patrimoine s'habillent d'art

CONNAITRE | Malgré leur séduisant manteau minéral (ou synthétique!), les vieilles pierres en tout genre ne détiennent pas à elles seules la vérité de l'héritage culturel. Pour la 32e édition des fameuses Journées européennes du patrimoine qui ont lieu ce week-end, une douce brise (im)matérielle et artistique balaie Grenoble et ses alentours avec des propositions variées et porteuses d'audace. Petite sélection subjective centrée sur l’art. Charline Corubolo et Aurélien Martinez

Charline Corubolo | Mardi 15 septembre 2015

Photo : Émile Savitry, Nu escalier Grande Chaumière 1950-51


Paris retrouvée

En juin dernier, on avait écrit ici tout le bien que l'on pensait de la dernière exposition du Musée Géo-Charles consacrée à Émile Savitry, photographe oublié du XXe siècle – la photo ci-dessus est de lui. Un artiste qui a magnifiquement su capter l'essence du Montparnasse des années 1930-1950. Découvrir son travail avec une habitante du Paris de ces années-là est donc une aubaine, réalisable pendant ce week-end. Mais une habitante particulière : pas une relique vivante qui viendrait nous conter son histoire, mais un personnage composé spécialement pour l'occasion par la comédienne Émilie Geymond.

Connaissant le talent d'interprète de la Grenobloise, qui sait magnifiquement croquer des figures en appuyant fortement certains traits sans que cela fasse trop (la preuve avec son héroïne fétiche Marie-Christine Duval), on ne peut que vous conseiller de la suivre dans les différentes salles du musée. Surtout qu'en plus du côté comique de la chose, elle délivrera un paquet d'infos sur son cher ami Savritry.

Samedi et dimanche à 15h, au Musée Géo-Charles

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Drôles de mamans

Humour | De retour à Grenoble, Valérie Vagné et Émilie Geymond s’amusent à secouer le cocotier de la maternité. Les femmes qu’elles incarnent sont sincères, mais bien loin d’être parfaites. Autant en rire avec elles !

Martin de Kerimel | Mardi 17 décembre 2019

Drôles de mamans

Valérie Vagné approche de la cinquantaine. Cela ne la traumatise pas, mais elle raconte – avec le sourire – qu’elle trouve désormais quelque peu incongru d’être sur scène dans un rôle de jeune maman. La plaisanterie dure pourtant depuis une dizaine d’années : c’est en effet en 2010 qu’elle a écrit Les mères veillent, ce spectacle qu’elle joue en duo avec Émilie Geymond, sa fidèle complice en (fausse) indignité maternelle. Pas question d’accabler les comédiennes pour le comportement discutable de leurs personnages : on sait que c’est pour rire ! L’auteure assume un petit côté grinçant, parfois mal compris : sa comparse et elle ont beau s’habiller en rose pour afficher leur fantaisie, il arrive que certains membres du public prennent leurs blagues très au sérieux. Allez savoir, peut-être qu’il n’est pas facile de rire avec celui qui se moque de vos propres travers… Tendre ironie Une mère qui refuse d’aller chercher son enfant perdu dans un grand magasin, une autre qui s’est fait un lifting sans assumer vraiment sa maternité, une troisième qui cache un ballon sous ses vêtements pour avoir une place assise dans le bus… Les différents modèles choisis pa

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PB d'or 2018 : spectacle vivant

C'était 2018... | Où l'on sacre une comédienne et une metteuse en scène.

La rédaction | Mardi 18 décembre 2018

PB d'or 2018 : spectacle vivant

Le PB d’or de la comédienne qu’on pourrait récompenser chaque année : Émilie Geymond Agnès Jaoui a bien reçu six César, alors pourquoi Émilie Geymond ne pourrait-elle pas avoir deux PB d’or ? Surtout que son premier remonte à 2012, soit l’année où nous avons créé ces récompenses très subjectives. On l’avait ainsi dinstiguée dans la catégorie « meilleur espoir ». Six ans plus tard, Émilie Geymond est une comédienne reconnue sur la scène théâtrale locale ; et qui illumine pas mal de spectacles avec son approche fine du registre comique. Voire même clownesque, comme dans son seule-en-scène Cléopâtrak qu’elle tourne depuis un an. On peut dire qu’on est fans, oui. Le PB d’or de la metteuse en scène

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"Attraction" : nous sommes deux sœurs siamoises...

Théâtre | La metteuse en scène Valérie Vagné propose, du jeudi 6 au samedi 8 décembre au Théâtre de Poche de Grenoble, un spectacle sur les sœurs Hilton qui, dans les années 1920, ont connu un important succès avant de sombrer dans l'oubli.

Aurélien Martinez | Mardi 4 décembre 2018

On les voit dans le Freaks de Tod Browning, film américain culte sorti en 1932 et titré en France La Monstrueuse parade. Deux sœurs siamoises anglaises reliées par le bassin qui ont été des stars dans les années 1920 avant de sombrer dans l’oubli. C’est cette histoire pleine de hauts et, surtout, de bas que la metteuse en scène et autrice grenobloise Valérie Vagné (compagnie Telkel) a décidé de raconter en s'inspirant, sur le plateau, des codes du music-hall, les deux petites filles ayant été de véritables bêtes de foire rapportant pas mal d’argent à celles et ceux qui les ont prises sous leurs ailes, souvent par opportunisme. Dans un décor jouant sur l’apparition et la disparition, les comédiennes Emmanuèle Amiell et Émilie Geymond campent Daisy et Violet Hilton jusqu’à leurs 60 ans, alors que les médecins ne leur donnaie

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"Le Disque usé" : 10 ans et toujours inusable

Spectacle | La (géniale) compagnie grenobloise Les Chatoyantes va fêter en octobre l'anniversaire de son cabaret déglingué avec une poignée de dates.

Aurélien Martinez | Mardi 16 octobre 2018

C’est un petit spectacle qui a dix ans et que ses trois interprètes (Émilie Geymond, Doriane Salvucci et Sylvie Ducas), regroupées sous le nom de Chatoyantes, vont reprendre dans l’agglomération grenobloise histoire de marquer le coup. « On l’a bien écumé sur Grenoble en 10 ans, mais je pense qu’il y a encore plein de personnes qui ne nous ont pas vues ! » nous assure Émilie Geymond. Ce qui est bien dommage pour ces personnes-là, tant ce Disque usé est une réussite. Sur scène, deux chanteuses de cabaret accompagnées de leur pianiste mutique font tout pour poursuivre une représentation qui leur glisse entre les doigts – à cause du trac, de l’alcool, de soucis d’équilibre… On est donc bien là sur une mise en abyme savoureuse avec cette proposition évoquant un spectacle en train de se faire. Et on est bien là sur du théâtre plus que sur de la musique, même si les comédiennes poussent la chansonnette (sur du Sheila, Mike Brant, Dalida, Frank Sinatra ou encore Édith Piaf) avec convic

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Émilie Geymond : en présence d’une clown

Portrait | Alors qu’elle brille en gouailleuse Môme Crevette dans la mise en scène de "La Dame de chez Maxim" (Feydeau) d’Emmanuèle Amiell, on a rencontré la comédienne Émilie Geymond qui vient tout juste de créer son premier seule-en-scène clownesque baptisé "Cléopâtrak".

Alice Colmart | Mardi 3 avril 2018

Émilie Geymond : en présence d’une clown

Émilie Geymond semble habitée par le clown. Pourtant, derrière son humour ravageur, les accents qu’elle emploie et les diverses expressions de son visage, la comédienne grenobloise de 37 ans cache une profonde timidité. « À l’école déjà, jouer un rôle m’aidait à vaincre mon trac. Je mettais une perruque lors des exposés. Avec cet accessoire, je ne tremblais plus, ça allait directement mieux. » C’est donc tout logiquement perruquée qu’elle se retrouve aujourd’hui sur le plateau pour défendre son premier seule-en-scène Cléopâtrak, dans lequel elle se met dans la peau de la reine d’Égypte. Une réine délurée qui oscille avec brio entre le gag comique (elle trébuche sans cesse) et la tragédie, puisqu’elle tente par-dessus tout de se donner la mort. Un spectacle prometteur créé il y a quelques mois qui commence tout juste sa vie sur les scènes grenobloises – il sera à la Basse cour fin avril, et au Midi / Minuit fin juin. « Je ne sais pas faire autre chose que le clown » Cet art de la mise en scène et cette maîtrise précise des personnages développés dans Cléopâtrak, la comédienne les doit à d

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"Le Bruit de l'eau" : le grand Bleu

MUSIQUES | Après s'être révélés avec "À présent", les Grenoblois de Bleu reviennent avec "Le Bruit de l'eau". De l'accueil d'un nouveau membre à la recherche d'un nouveau son, François Thollet, chanteur entre autres fonctions, nous aide à analyser ce nouvel album qui sortira le 8 décembre, date du concert prévu à l'Ampérage.

Gabriel Cnudde | Mardi 6 décembre 2016

Depuis la sortie en 2010 de leur premier album À présent, le groupe grenoblois Bleu a pris une nouvelle teinte. « À présent était un album qu'on avait voulu très doux » confie François Thollet, chanteur et multi-instrumentiste du groupe. « Le nouveau retranscrit notre expérience scénique ensemble. Le son est sans doute plus costaud. » Difficile de le contredire. Le Bruit de l'eau, bien que toujours très aérien, referme de véritables tempêtes. Les douze pièces qu'il comprend illustrent à merveille ce titre parfaitement évocateur. L'eau coule, ruisselle, tombe en averse, cliquette, produisant une palette sonore large qu'on retrouve sur des morceaux comme Bienvenu ou Soleils couchants. « On a décidé du titre après l'enregistrement. C'est en écoutant ces morceaux qu'on a trouvé un lien assez évident avec le bruit de l'eau. Quelque chose coule sur ce disque... » « Un beau second so

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Émile Savitry : la vie parisienne en noir et blanc

ARTS | Peintre et photographe oublié du XXe siècle, Émile Savitry (1903-1967) n'a eu de cesse de capter l'essence du Montparnasse des années 1930-1950. Avec ses clichés en noir et blanc, personnels ou professionnels, se dessine la vie culturelle de l'époque en clair-obscur. Présentation de l'artiste et de son travail avec Sophie Malexis, commissaire de l'exposition. Propos recueillis par Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 30 juin 2015

Émile Savitry : la vie parisienne en noir et blanc

Comment avez-vous découvert l’œuvre d’Émile Savitry, photographe et peintre oublié du XXe siècle ? Sophie Malexis : Lorsque je travaillais au service photo du quotidien Le Monde, j'ai organisé une exposition qui inaugurait les nouveaux locaux du journal à Montparnasse et qui rendait hommage à l'histoire du quartier au XXe siècle à travers plusieurs artistes. C'est à ce moment que j'ai découvert l’œuvre d’Émile Savitry, ce qui m'a permis de rencontrer sa femme pour lui demander des autorisations. Par la suite, j'ai eu d'autres occasions de recroiser sa route quand j'ai publié des photographies pour des dossiers concernant Jacques Prévert et Marcel Carné. Quand j'ai quitté le journal, j'ai choisi de réveiller les belles endormies qui étaient conservées dans des collections privées ou publiques et Savitry a été le premier dont je me suis occupé. Il m'a semblé qu'il y avait là une œuvre qui n'avait jamais vraiment été révélée, n'avait jamais fait l'objet d'une monographie. J'ai alors rencontré Paco, le fils d’Émile Savitry, pour découvrir les archives conservées dans cette famille d'artistes. Savitry a créé une

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Cabaret frappé

SCENES | Disons-le d’entrée : Et pourquoi pas la Lune ?, le spectacle présenté cette semaine au Tricycle, est le meilleur de la saison du lieu, car le plus abouti, (...)

Aurélien Martinez | Lundi 17 mars 2014

Cabaret frappé

Disons-le d’entrée : Et pourquoi pas la Lune ?, le spectacle présenté cette semaine au Tricycle, est le meilleur de la saison du lieu, car le plus abouti, le plus audacieux et le plus intéressant. Et ce, même s’il n’est basé sur aucun grand texte et ne raconte rien sur l’état désastreux du monde (petite pique pour ceux qui semblent toujours vouloir que le théâtre pèse trois tonnes). Nous l’avons découvert vendredi dernier, soit quatre jours avant la première : une générale anticipée où Cédric Marchal, le maître de cérémonie (presque) seul en scène, a fait le show pendant 1h10. Le comédien (et auteur ici, par forcément très à l’aise dans ce rôle d’ailleurs – ce sera notre seul bémol), qui officie notamment dans le duo de chansons théâtralisées Oskar et Viktor, campe le monsieur loyal d’un cabaret visiblement haut en couleur, mais aussi d’autres personnages fort en gueule – une ancienne ballerine, une vieille femme ou encore le bonhomme Monsieur Raymond. L’envie de jouer avec les codes du cabaret en amusant le public transparaît dans

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Awards 2012 théâtre

Théâtre | Les awards des meilleurs espoirs : Émilie Geymond et Julien Anselmino À Grenoble, grâce à un vivier impressionnant (le Conservatoire d’art (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 théâtre

Les awards des meilleurs espoirs : Émilie Geymond et Julien Anselmino À Grenoble, grâce à un vivier impressionnant (le Conservatoire d’art dramatique doit y être pour quelque chose !), nous avons une poignée d’excellents comédiens. Émilie Geymond et Julien Anselmino sont de ceux-ci. Elle, interprète franchement désopilante et toujours juste, que l’on a pu voir cette année grimée en vieille dame pour un solo joué en septembre lors de la soirée de présentation de saison du Tricycle, ou en avril sur la scène du Théâtre 145 en maîtresse de maison débordée dans Une souris grise (mise en scène de Grégory Faive). Lui, comédien vu cette année dans le spectacle Lys Martagon d’Émilie Le Roux, et que l’on croisera en janvier prochain au Tricycle dans la nouvelle créa

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Sacrée Marie-Christine !

SCENES | On vous en parlait dans notre Panorama de rentrée consacré au spectacle vivant : le Tricycle, soit l’ensemble comprenant le Théâtre 145 et le Théâtre de (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 21 septembre 2012

Sacrée Marie-Christine !

On vous en parlait dans notre Panorama de rentrée consacré au spectacle vivant : le Tricycle, soit l’ensemble comprenant le Théâtre 145 et le Théâtre de Poche, va entamer sa deuxième année d’exercice, après une première en dents de scie – le collectif à la tête du projet le reconnaît aisément. L’ouverture de saison de ce week-end s’apparente donc à un premier test. Pour le réussir, l’équipe a choisi de confier la difficile tâche du spectacle inaugural à la jeune comédienne grenobloise Émilie Geymond, qui présentera son solo Un petit moment en compagnie de Marie-Christine Duval. Soit une dame d’un certain âge qui arrive sur le plateau par hasard, et qui ne le quittera plus quarante-cinq minutes durant. On a pu assister à une générale la semaine dernière : malgré le nombre restreint de spectateurs dans la salle, la rencontre entre Marie-Ch

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"Une souris grise" : la merditude des choses

SCENES | Avec fidélité, Grégory Faive monte "Une souris grise", un texte de Louis Calaferte à l’humour potache. C’est drôle, vivant, agité, voire même acide par moments. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Jeudi 26 avril 2012

Ça commence par une scène surprenante : un enfant se plaint de gargouillis au ventre. Il désire se rendre expressément aux toilettes, mais son père, malade comme lui à cause d’une rascasse visiblement avariée, s’y trouve déjà. Sa pauvre mère est donc contrainte de gérer la situation comme elle le peut, en essayant de garder la culotte du petit propre. Car c’est que l’on a du monde à déjeuner qui ne devrait pas tarder, et il s’agirait de ne pas faire mauvaise impression à ces invités si importants. Une souris grise, pièce de l’auteur français Louis Calaferte (1928 – 1994), se place délibérément du côté comique, en jouant sur l’incongruité d’un tel postulat pour une œuvre de théâtre. Le metteur en scène grenoblois Grégory Faive s’inscrit pleinement dans cette veine, n’hésitant pas à surligner les intentions de Calaferte. Ainsi, quand le couple tant attendu arrive – le nouveau puissant patron de Monsieur, accompagné de sa femme –, les comédiens qui les incarnent parlent tous deux avec un accent allemand proche du surjeu. Normal, le couple est allemand. Servitude volontaire Mais derrière ce q

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Chanson

MUSIQUES | Oskar et Viktor

François Cau | Lundi 21 septembre 2009

Chanson

Le duo de saltimbanques grenoblois Oskar et Viktor participera au lancement de la nouvelle saison de la Vence Scène (Saint-Égrève), ce vendredi à 18h30. Comment ça, vous ne les connaissez pas ? Soit vous êtes nouveau venu dans l’agglo, soit vous le faîtes exprès ! Notre accordéoniste lunaire et notre chanteur prolixe sont partout, tout le temps, aux quatre coins de l’agglo. Ils proposent une anthologie très sélective de la chanson française, en y ajoutant leur sauce (une visite sur leur Myspace s’impose pour découvrir leur art de montage). Et même si ce n’est pas forcément notre dada quotidien, force est de constater que dans ce style un peu désuet, ils sont plutôt bons. Pour finir, puisqu’on en est à parler présentation de saison, sachez que celle de la Faïencerie (La Troche) se déroulera jeudi à 18h30. A bon entendeur…

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