Musique animée avec Le Tympan dans l'oeil

CONNAITRE | Sixième édition pour Le Tympan dans l’œil, fameux festival grenoblois dédié à cette forme artistique hybride qu’est le ciné-concert. On y verra quoi cette fois-ci ? Du bon ! On fait le point. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 24 novembre 2015

Au PB, on aime beaucoup le trio Buffle ! composé du chanteur Xavier Machault, du pianiste Roberto Negro et du comédien Pierre Dodet. Une drôle d'aventure musicale « entre chanson, cabaret et théâtre » qui fait des merveilles en forme concert. Et en forme ciné-concert, sur Miracle à Milan, film néoréaliste de Vittorio De Sica qui reçut le Grand prix du Festival de Cannes en 1951, comment ça va fonctionner – notamment l'interaction film et jeu ? « On n'appelle pas ça un ciné-concert mais une ciné-fantaisie musicale » nous explique Xavier Machault.

Sur scène, il y aura donc des moments de chansons mais aussi d'autres plus théâtraux en lien avec le film. D'accord. Et sinon, comment Buffle ! s'est retrouvé dans cette aventure, nouvelle pour lui ? « C'est Damien Litzler du Tympan dans l'œil qui nous a proposé le film. On a répondu oui lorsqu'on l'a vu. Miracle à Milan a un côté très humaniste, très poétique mais aussi très absurde qui nous parle bien. » À noter que le spectacle, création spéciale pour cette sixième édition du Tympan dans l'œil, est aussi soutenue par Les Rencontres du cinéma italien de Grenoble, Vittorio De Sica oblige.

Une édition « consistante »

Mais il n'y aura pas que de la chanson imagée pendant ces onze jours de festival. On croisera aussi d'autres musiciens largement défendus dans ces colonnes, à l'image d'Olivier Depardon, ancien chanteur et guitariste de Virago qui mène depuis une carrière solo remarquable. Il se confrontera avec sa guitare électrique (mais pas que) à The Savage Eye (L'œil sauvage en VF), film américain méconnu de Ben Maddow, Sidney Meyers et Joseph Strick sorti en 1960 – l'histoire d'une femme déambulant dans Los Angeles. Ou à l'image de la vigie indéboulonnable de l'indie-rock français Laetitia Sheriff : elle embrassera Sa Majesté des mouches, film de Peter Brook daté de 1963 sur des enfants livrés à eux-mêmes sur une île montagneuse. En tout, sept ciné-concerts seront proposés au public, dont trois pour les plus jeunes et deux créations originales.

« C'est l'édition la plus consistante que l'on ait faite » assure Damien Litzler, boss du festival mais aussi musicien dans le groupe post-rock SZ, aux commandes du ciné-concert jeune public Le Voyage du lion Boniface (photo). Sur le papier, on est pleinement d'accord avec lui.

Le Tympan dans l'œil, du mercredi 25 novembre au samedi 5 décembre, dans divers lieux


Miracle à Milan

Ciné-concert de Bluffe!
Le Ciel 2 rue du Général Marchand Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Sa majesté des mouches

Ciné-concert, film de Peter Brook, musique de Laetitia Shériff, à partir de 11 ans
89 avenue Jean Jaurès Eybens
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Tympan dans l'oeil : ouvrez vos yeux et vos oreilles !

Festival | Dans huit lieux de l’agglo, la dixième édition du festival de ciné-concerts proposera onze spectacles différents, portés par des inspirations multiples. Parce qu’il y en aura donc pour tous les goûts musicaux et cinéphiles, le doute n’est plus permis : ça valait bien de se pencher sur une petite rétrospective.

Martin de Kerimel | Mercredi 27 novembre 2019

Tympan dans l'oeil : ouvrez vos yeux et vos oreilles !

On avait préparé notre plus belle formule toute faite, mais elle restera finalement dans notre stylo. Pour évoquer la dixième édition de Tympan dans l’œil, on ne dira pas que le petit festival est devenu grand. Une raison à cela : c’est dès sa première année d’existence (2010) qu’il a proposé un programme copieux aux amateurs de musique et de cinéma. Quand il se retourne sur le chemin parcouru, Damien Litzler, le directeur artistique de l’événement, se réjouit de cette réussite confirmée et note qu’il n’y a pas énormément d’autres possibilités d’assister à une série de ciné-concerts en France. « Au départ, je suis musicien, raconte-t-il. Avec mon frère, on a commencé à faire des ciné-concerts en 2008. On s’est rendu compte que cela plaisait énormément au public et nous ouvrait de nouvelles perspectives en termes de diffusion de notre musique. » C’est avec l’association grenobloise Stara Zagora, qui produit et diffuse ses projets, en menant aussi des actions pédagogiques, que Damien lance un projet de festival. « On pensait à deux ou trois spectacles sur un week-end, mais, finalement, on a démarré sur les chapeaux de roues, avec 8-9 événem

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Films sur écoute avec Le Tympan dans l’œil

Festival | Vivre le septième art en musique ? C’est ce que propose jusqu’au 8 décembre le festival Le Tympan dans l’œil, dans diverses salles de l’agglomération. À l'occasion de cette neuvième édition, son directeur artistique Damien Litzler, membre de l’association Stara Zagora qui l’organise, nous a déroulé les objectifs.

Alice Colmart | Lundi 26 novembre 2018

Films sur écoute avec Le Tympan dans l’œil

Un film projeté sur grand écran qui s’accorde avec une pièce musicale jouée en direct, voilà ce qui fait le propre du ciné-concert, courant à part entière que Le Tympan dans l’œil (oui, le nom résume à merveille le concept !) promeut à Grenoble depuis maintenant huit ans. Et à la direction artistique du festival on retrouve, sans surprise, un homme à l’oreille affutée. « L’évènement a pris forme pour la première année en 2010. Je suis moi-même musicien et j’ai eu cette idée après une tournée en France. J’avais un bon réseau de musiciens et je voulais développer à Grenoble ce genre qui n’a que deux festivals en France, à Dijon et à Toulon » explique Damien Litzler. Car pour lui, la combinaison ciné et concert était gagnante. « Le cinéma et la musique, ce sont des pratiques hyper appréciées des Français. De nombreuses personnes ne seraient pas venues voir tel film si il n’y avait pas eu telle musique et vice-versa. » C’est donc ce q

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Écouter le cinéma avec Le Tympan dans l'œil

Festival | Pour la septième année consécutive, le festival Le Tympan dans l'œil prend le contrôle de Grenoble pour promouvoir le ciné-concert. Au programme : artistes du coin, films réactualisés et ateliers.

Gabriel Cnudde | Mardi 22 novembre 2016

Écouter le cinéma avec Le Tympan dans l'œil

Cet automne à Grenoble, mieux vaut avoir un tympan qu'un compas dans l'œil. Pour la septième année consécutive, l’association Stara Zagora organise son festival de ciné-concert sur plusieurs semaines de novembre et décembre. Pour Damien Litzler, le directeur du festival, l'objectif est clair : « Nous voulons présenter toute la diversité du ciné-concert, aussi bien au niveau musical que cinématographique. » Il faut dire que le ciné-concert a le vent en poupe depuis quelques années. Dans la région, les offres se multiplient, notamment à l'Auditorium de Lyon où des orchestres accompagnent la diffusion de grands films, comme Le Seigneur des Anneaux. Toutefois, « ce n'est pas tout à fait le même exercice lors de notre événement » précise Damien Litzler. Musiciens locaux et films revisités Au Tympan dans l'œil, les bandes sons ne sont pas celles des films. « Elles sont recréées pour revisiter un film en live. On fait souvent coexister des films anciens avec des musiques actuelles. On veut revisiter le cinéma en le réactualisant. » Pour se faire, l'équipe s'ap

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Le Tympan dans l’œil, cinquième !

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Aurélien Martinez | Mardi 25 novembre 2014

Le Tympan dans l’œil, cinquième !

Cinquième édition pour le Tympan dans l’œil, festival dédié à la forme hybride qu’est le ciné-concert. Une drôle d'aventure lancée en 2010 par Damien Litzler, membre du groupe SZ, qui a décidé d’emblée de sortir du cadre banal "morceaux de piano sur vieux films" pour explorer toutes les possibilités du genre, on ne peut plus nombreuses. Rien que pour cette année, les films choisis vont de Kubrick (le cultissime 2001, l'Odyssée de l'espace) à l'animation (les tout aussi cultes Tom & Jerry) en passant par le film quasi ethnographique (L'Ennemi silencieux de H. P. Carver, docu-fiction de 1930 sur une tribu d'Indiens Ojibwa). Quant au côté musical, là aussi un large spectre est balayé : du jazz (avec notamment le collectif lyonnais Arfi sur Koko le clown des frères Fleicher), du rock expérimental (le collectif Zone libre avec entre autres l'ex-Noir Désir Serge Teyssot-Gay sur 2001) ou encore du « blues métissé » (le Franco-Haïtien Carlton Rara sur le muet Why Worry ? avec Harold Lloyd). « C’est facile de trouver des genres musicaux variés ; mais c’est plus compliqué de trouver des films parlants moderne

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Images musicales

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Aurélien Martinez | Lundi 25 novembre 2013

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Voilà bien un festival que l’on a soutenu depuis le début : Le Tympan dans l’œil, manifestation spécialisée dans le ciné-concert. Du coup, constater que cette quatrième édition est organisée a minima n’est pas une excellente nouvelle. « Faute de soutien, le festival s’est réduit comme peau de chagrin » écrit laconiquement son créateur Damien Litzler dans l’édito du programme. Au téléphone, il explique avoir un budget très serré, toujours sans soutien de la Ville de Grenoble (mais avec des aides du Conseil général). Résultat, ce sont les lieux partenaires qui s’occupent de payer les artistes qui se produisent chez eux, l’asso Stara Zagora gérant surtout la com. Mais parlons tout de même programmation, le nerf de la guerre. Cette année, quatre ciné-concerts sont prévus, dont la reprise du succès de l’an passé : celui du groupe grenoblois No Mad ? sur le cultissime The Party de Blake Edwards (le 8 décembre à la salle Juliet Berto). Parmi les autres, on retient celui que donnera Djazia Satour à l’Espace 600 (le dimanche 1er décembre) et intitulé Ghettos du monde. L’ancienne interprète du groupe Mig chantera la parole de deux films muets – La Zo

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Et c’est Party !

MUSIQUES | Le festival de ciné-concerts le Tympan dans l’œil s’est fait un petit nom à Grenoble. Seulement deux années d’existence, une troisième édition qui commence cette semaine, un enthousiasme qui ne faiblit pas… Cela valait bien une petite discussion avec son créateur, Damien Litzler. Laetitia Giry

Laetitia Giry | Vendredi 23 novembre 2012

Et c’est Party !

Il y a cinq ans de cela, le groupe de musique grenoblois SZ est sollicité pour créer un ciné-concert. Intrigué, il accepte et prend beaucoup de plaisir pendant cette création, qui lui « ouvre de nouvelles portes en termes d’écriture et de composition », et lui « permet de sortir des carcans ». Ce duo post-rock réalise que le ciné-concert est finalement une pratique peu mise en avant. D’ailleurs, de nombreux programmateurs à qui ils proposent leur spectacle leur demandent de définir ce qu’est un ciné-concert… Alors pour ceux qui se le demandent : cela consiste en la diffusion d’un film sans sa bande son, laquelle est remplacée par un concert interprété en direct par un groupe qui a au préalable créé une musique spécialement adaptée à l’image. Une sorte d’interaction magique entre l’art du cinéma et celui de la musique, une manière donc d’honorer ces deux formes en faisant naître de leur rencontre une œuvre nouvelle. Fort de son enthousiasme, l’un des membres du groupe, Damien Litzler, et le président de l’association Stara Zagora (qui porte le groupe et le festival), décident de se lancer et de créer un moment centré sur cette pratique à Grenoble… Petit

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MUSIQUES | Pour sa seconde édition, l’équipe du festival de ciné-concert le Tympan dans l’œil s’approprie une nouvelle fois cette fameuse équation du philosophe Jean-Claude Van Damme, et nous propose moult rencontres entre films et musiciens. Rencontre avec Damien Litzler pour en savoir un peu plus. Propos recueillis par François Cau

François Cau | Lundi 21 novembre 2011

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Petit Bulletin  : Quel bilan avez-vous tiré de votre première édition ?Damien Litzler : C’était plutôt positif à tout point de vue, puisqu’on a eu plus de 1000 spectateurs sur neuf spectacles et une semaine de programmation. Au niveau artistique, les retours étaient bons. On a pu constater que les publics, aussi variés qu’ils aient pu être, ont bien apprécié ce mélange assez novateur – on représentait beaucoup de styles musicaux sur des films très différents. Et surtout, on a senti une dynamique se mettre en place aussi bien au sein de notre équipe, en interne, que du côté des publics. On a attiré aussi bien les habitués des salles que les cinéphiles ou les mélomanes, qui venaient pour découvrir tel film ou pour tel artiste, et même un public du festival, qui revenait pour deux ou trois événements différents. Le public des salles grenobloises a une fâcheuse tendance à rester le même, parfois de lieu en lieu… ça a été le cas pour vous ?C’était globalement un public de curieux, de défricheurs plutôt habitués de ce genre de propositions. Mais pour la majorité, ils étaient assez peu à avoir vu beaucoup de ciné-concerts, donc on a

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