Incandescence graphique avec Une belle saloperie

Événement | Du jeudi 18 au dimanche 28 janvier est organisé à Grenoble un curieux événement pour adulte fait d'expositions, rencontres, cinéma « et autres trucs plutôt corporels et tendancieux ».

Damien Grimbert | Lundi 15 janvier 2018

Nouvelle manifestation initiée par les organisateurs du salon de la microédition de Grenoble (le bien nommé Microsaloon, dont la quatrième édition se déroulera le 26 mai), Une belle saloperie rassemble, à travers quatre rendez-vous répartis sur dix jours, toute une gamme d'alléchantes propositions artistiques et éditoriales "pour adultes" autour du thème de l'érotisme. L'occasion de rencontrer les fondateurs d'Aventures, nouveau magazine regroupant photographies, illustrations, bandes dessinées et nouvelles érotiques rétro et actuelles, ou encore le créateur des confidentielles mais ô combien stimulantes éditions Bettie, qui mettent en correspondance dans un fascinant fourre-tout graphique diverses images et photographies récoltées sur le web.

Également au programme, une prometteuse exposition collective où se croiseront les classieux collages contemporains de Bill Noir, les invraisemblablement trash dessins « pornapocalyptiques » de Mavado-Charon, une fresque grand format de Matthieu Chiara et une collaboration sonore entre les éditions Douteuses et le collectif Super Sexouïe. Et enfin, histoire de clôturer en beauté la manifestation, une séance de cinéma expérimental "pour public averti" à l'initiative de Riojim, de l'Atelier MTK.

Une belle saloperie
À la librairie les Modernes, à la galerie le Mur et au Train Fantôme, du jeudi 18 au dimanche 28 janvier


Aventures Magazine

Rencontre avec Joan Rivera et Vic Lenoir, cofondateurs et éditeurs de “Aventures” à l’occasion de la parution du second numéro de cette revue + exposition d'oeuvres de Morgan Navarro, Alex-B et Bill Noir. Dans le cadre de l'événement Une belle saloperie, pour public "adulte et averti"
Librairie Les Modernes 6 rue Lakanal Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Une belle saloperie

Exposition par Bill Noir, Mavado Charon, Matthieu Chiara, Les éditions douteuses et Super Sexouïe. Pour public "adulte et averti"
Le Mur 144 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Bettie

Rencontre dans le cadre de l'événement Une belle saloperie, pour public "adulte et averti"
Librairie Les Modernes 6 rue Lakanal Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Cinémate

Carte-blanche à Riojim de l’atelier MTK. Dans le cadre de l'événement Une belle saloperie, pour public "adulte et averti"
Train Fantôme 23 avenue de Vizille Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Et si le Dispel disparaissait ?

Collectif | Le collectif artistique installé allée de la Casamaures, à Saint-Martin-le-Vinoux, craint d’être expulsé avant le printemps. Qu’est-ce que la culture aurait à perdre à son démantèlement ? On s’est rendu sur place pour en parler avec les premiers intéressés.

Martin de Kerimel | Lundi 25 janvier 2021

Et si le Dispel disparaissait ?

Pas de panneau indicateur. Aucune enseigne. Simplement, sur un bout de grillage, une boîte aux lettres commune qui rappelle que, derrière le portail en partie ouvert, il y a toujours du monde. Les structures qui composent le Dispel cultivent-elles la discrétion ? Non : l’accueil qu’elles nous ont réservé témoigne du contraire. Simplement, elles n’organisent que très rarement des événements ouverts à tous. Et, quand c’est le cas, il se peut qu’une partie du public "consomme" sans se poser de question et ignore totalement le nom des créateurs. Au Petit Bulletin, on garde cependant un bon souvenir de l’Excentrique Cinéma, par exemple, ou d'une journée portes ouvertes étonnante, de nature à titiller bien des curiosités. Le Dispel, on le perçoit comme un lieu à part, au sens noble du terme. C’est pour cette raison que, fin décembre, lorsque l’on nous a

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La pellicule sous toutes ses formes avec le festival La Buissonnière

Cinema | Première édition pour le festival "La Buissonnière", qui, du jeudi 28 au samedi 30 novembre, mettra en avant une éclectique sélection de films réalisés au sein de laboratoires argentiques indépendants. Au 102 et sur le campus de l'UGA, une proposition passionnante, loin, très loin de la standardisation à marche forcée auquel le format numérique nous a habitués.

Damien Grimbert | Mercredi 27 novembre 2019

La pellicule sous toutes ses formes avec le festival La Buissonnière

Un peu de contexte pour commencer, comme le propose Colas Gorce, l’un des (nombreux) organisateurs du festival : « Dans les années 90, l’industrie du cinéma est passée massivement au format numérique et s’est débarrassée de toutes sortes d’outils liés au format pellicule. Pour beaucoup de personnes qui travaillaient déjà sur ce format, s’est créée une sorte d’effet d’aubaine, avec la possibilité de récupérer tous ces ustensiles désormais relégués au rang de déchets par l’industrie. Cela a donné naissance à de nombreux laboratoires indépendants, souvent sous une forme associative, comme c’est le cas du laboratoire MTK à Grenoble, qui se sont ensuite mis en réseau pour créer du cinéma expérimental ». Le décalage entre cette approche très artisanale, voire ludique, du cinéma et les fabuleuses possibilités créatives qu’elle ouvre, c’est ce qu’a souhaité mettre en avant l’équipe de La Buissonnière à travers ce festival. Sans négliger pour autant sa dimension très politique : « Parler de ces modes de production, complètement en dehors des circuits industriels, et basés en grande partie sur un imaginaire de récupération des "déchets" de l’industr

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Un Microsaloon pour « donner un bon panorama de l’univers de la microédition »

Événément | Cinquième édition ce samedi 25 mai pour le salon de microédition à ciel ouvert au succès sans cesse renouvelé, organisé à Grenoble dans les rues Lakanal et Aubert-Dubayet (quartier Championnet) par l’asso RbGp. L’occasion de faire le point avec ses deux fondateurs, Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza.

Damien Grimbert | Mardi 21 mai 2019

Un Microsaloon pour « donner un bon panorama de l’univers de la microédition »

Ce n’est pas une mince affaire que de fédérer un public aussi large autour d’une pratique aussi confidentielle que celle de la microédition. C’est pourtant la gageure remportée depuis cinq ans par le Microsaloon, porté à bout de bras par Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza. Une manifestation aujourd’hui bien inscrite dans le paysage, comme l’explique le duo. « Ça reste un événement singulier, mais le fait que ça se passe dehors, dans la rue, en accès libre et gratuit, permet de limiter le risque d’entre-soi. Le public est très passant, très familial, et ça crée un brassage, des discussions, qu’on ne pourrait pas avoir dans un lieu fermé : beaucoup tombent dedans à la sortie du marché des créateurs, on les voit arriver, et 1h30 plus tard, ils sont encore là. C’est là qu’on se dit que c’est gagné. » Un succès que l'on doit aussi à la programmation. « Il y a du renouveau dans les exposants, on accueille des gens de Grenoble mais aussi de Lyon, de Turin, de Bordeaux, de Lille, de Paris, de Belgique… Certains reviennent d’année en année, d’autres viennent pour la première fois, il y a des jeunes de 20

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Une belle saloperie, « ce n’est pas du trash pour du trash »

Événement | Moins de 18 ans s’abstenir : du jeudi 17 au dimanche 27 janvier, l’association grenobloise RbGp propose la deuxième édition de son événement à caractère érotique lié au papier et à la microédition. Aux manettes, Richard Bokhobza, graphiste et éditeur, et Gaëlle Partouche, directrice de la librairie Les Modernes. Le premier nous en a dit un peu plus.

Alice Colmart | Lundi 14 janvier 2019

Une belle saloperie, « ce n’est pas du trash pour du trash »

« Tout de suite, le nom interroge ! » lance Richard Bokhobza de l’association grenobloise RbGp en présentant la manifestation gratuite Une belle saloperie, « émanation du Microsaloon, vivier de la microédition que l’on organise chaque année en mai ». Mais si le Microsaloon n’a pas de thème particulier, Une belle saloperie prend en l’occurrence un parti bien précis, puisque les expositions, les rencontres et l'installation interactive traitent d’érotisme. « On a une attirance pour l’immoralité, une volonté d’irrévérence. Tout tourne autour de l’imagerie du corps, sans censure ni limite. Mais ce n’est pas non plus du trash pour du trash ! » En effet, l’événement vise avant tout à détourner les stéréotypes autour de la pornographie. « Lorsque l’on parle d’érotisme, on pense à des endroits très identifiés autour de thématiques, à des lieux où l’on vend des sextoys… Ce n’est pa

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Microsaloon : quand la microédition tient salon en pleine rue

Événement | Organisé pour la quatrième année consécutive dans les rues Lakanal et Aubert-Dubayet par l’association RbGp, le Microsaloon, prévu ce samedi 26 mai, est désormais un événement bien établi… qui n’en reste pas moins parfois un peu mystérieux pour le néophyte. Explications.

Damien Grimbert | Jeudi 24 mai 2018

Microsaloon : quand la microédition tient salon en pleine rue

Véritable vivier artistique d’une créativité peu commune, l’univers de la microédition regroupe d’innombrables créations imprimées de façon indépendante et le plus souvent artisanale par le biais de multiples procédés comme la sérigraphie, la photocopie, la risographie, la ronéotypie… pour n’en citer qu’une poignée. Permettant d’expérimenter tant sur le fond (ce qu’on imprime) que sur la forme (la façon dont on imprime), elle offre ainsi une infinité de possibilités dont se sont emparés au fil des années une pléiade d’artistes et de (micro-)éditeurs adeptes de l’autoproduction. Émanation de la culture "Do It Yourself" qui permet de créer par ses propres moyens sans reposer sur le bon vouloir des réseaux de production établis, elle a de ce fait attiré en premier lieu dans son sillage des artistes oscillant le plus souvent dans les marges de la création artistique officielle et des cultures populaires. Une scène essentiellement "underground" donc, qui peut aujourd’hui, grâce à des initiatives telles que le Microsaloon, s’exposer au grand jour et à la découverte de publics non-initiés.

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Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

GUIDE URBAIN | Le printemps et ses (potentiels) beaux jours sont là. Voici donc un agenda d’événements urbains à vivre en mai et juin. Suivez-nous.

La rédaction | Mercredi 9 mai 2018

Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

Du vélo en veux-tu en voilà Du 14 mai au 10 juin, le vélo sera à l’honneur dans l’agglo grenobloise, au passage de plus en plus vélo-compatible. « Chaque année, Faites du vélo propose durant plus d'un mois une programmation multiple allant de la simple balade en ville à la compétition de sports extrêmes en passant par un escape game géant ou encore une randonnée vélo-botanique. » Notons aussi l’événement Vélopolis qui aura lieu les 19 et 20 mai à l’Anneau de vitesse du parc Paul-Mistral et qui promet d’en mettre plein la vue. Programme complet de la manifestation sur www.faitesduvelo.com. De la musique sur un parking Vendredi 18 et samedi 19 mai, c’est à l’Esplanade de Grenoble que ça se passera, avec le retour du festival Magic Bus. Côté prog, on sera sur des gros noms comme Puppetmastaz, Sergent Garcia ou encore Kumbia Boruka. Et côté ambiance, ce sera comme chaque année : sympathique !

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Dispel on you : portes ouvertes à couper le souffle

Événement | Site industriel à l’abandon à Saint-Martin-le-Vinoux réinvesti au fil des ans par une poignée d’associations défricheuses aux affinités artistiques communes, Dispel ouvre brièvement ses portes ce samedi 28 avril pour dévoiler un aperçu de son (phénoménal) potentiel créatif.

Damien Grimbert | Mardi 24 avril 2018

Dispel on you : portes ouvertes à couper le souffle

Les apparences peuvent être trompeuses. A priori, comme ça, une journée "portes ouvertes" réunissant projections, installations et performances, ça ne tranche pas outre mesure avec le tout-venant. Mais les quelques centaines de curieux ayant eu la chance d’assister aux deux premières éditions en 2014 et 2016 peuvent en témoigner : avec Dispel on you, on est plus proche d’une gigantesque fête foraine artistique DIY hallucinée que d’une visite d’atelier un peu plan-plan. En 2016, dans le jardin, un massif portail bariolé à l’envergure démesurée donnait ainsi accès à une cour accueillant un bateau reconverti en bar, autour duquel se déhanchaient des danseurs sur fond de musique brésilienne. Et dans le véritable dédale de pièces et de couloirs de l’entrepôt adjacent, chaque salle offrait une nouvelle découverte : concerts, librairie alternative, mur de télés, dispositif cinétique, projections sur le plafond à regarder couché, performances épileptiques sur pellicule et bien d’autres créations... De l’autre côté du miroir Qu’on ne s’y trompe pas pour autant :

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Le Microsaloon défend « une édition qui prend son temps »

Événement | Le Microsaloon, manifestation couteau suisse consacrée à la microédition, revient ce samedi 20 mai pour une troisième édition grenobloise. Temple à ciel ouvert de la sérigraphie, du fanzine et du "do it yourself" de l’édition, ce "saloon" prône un artisanat de qualité. Rencontre avec Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza qui l'organisent.

Charline Corubolo | Mardi 16 mai 2017

Le Microsaloon défend « une édition qui prend son temps »

Samedi 20 mai aura lieu quartier Championnet à Grenoble la troisième édition du "saloon" de la microédition. Quelle est votre définition de la microédition ? Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza : Il s'agit de la fabrication d’objets papier, que ce soit l’écriture, le dessin, le graphisme…, par des passionnés, qu’ils soient éditeurs indépendants, artistes ou pratiquants amateurs. Des objets produits ​de façon autonome et bien souvent artisanale. En résumé : livres, fanzines, affiches, tracts, dépliants... Les techniques tournent autour de la main : photocopie, sérigraphie, collage... C’est donc une édition qui prend son temps, qui a peu d’argent et qui favorise l’expression libre et les expérimentations, dans une idée de partage et de transmission des savoirs et des moyens de production.​ Quel est le but de ce "saloon" ? Il a pour vocation de présenter un large panel des productions papier d’ici et de maintenant, de faire découvrir la ​formidable (sur)

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En attendant le Microsaloon...

Preview | En amont de la troisième édition du salon de la microédition de Grenoble (le désormais fameux Microsaloon, qui se déroulera samedi 20 mai rue Lakanal et (...)

Damien Grimbert | Mardi 2 mai 2017

En attendant le Microsaloon...

En amont de la troisième édition du salon de la microédition de Grenoble (le désormais fameux Microsaloon, qui se déroulera samedi 20 mai rue Lakanal et sur lequel on reviendra plus en détail le moment venu), la librairie Les Modernes, co-organisatrice de l’événement avec l’Atelier Octobre, propose une pléiade d’animations en relation tout le mois de mai. Outre une infra-librairie éphémère in situ, qui réunira les œuvres "Do It Yourself" d’une soixantaine de micro-éditeurs, on vous recommande aussi chaleureusement le vernissage d'Il Paraît, exposition des collages d’Audrey La Delfa (photo) le jeudi 4 mai à 19h, qui sera ponctué d’une lecture collage. Le mardi 9 mai à 18h, place à une rencontre-dégustation avec Antonin Iommi-Amunategui, auteur du Manifeste pour le vin naturel et du Manuel pour s'initier au vin naturel. Le jeudi 11 mai entre 12h et 14h, c’est l’École Supérieure d’Art de Grenoble qui prendra le relai avec une « cantine Fanzing » qui permettra de découvrir en avant-première un échantillon du Microsaloon. Enfin, retour aux Modernes le samedi 13 mai où le professeur Draw Draw viendra dévoiler son alléchant « m

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Guide urbain : les temps forts de mai et juin

Agenda | Ateliers yoga et pilates chez Lolë Les férus de yoga, pilates et fitness y ont leurs habitudes : la boutique Lolë, installée à la Caserne de (...)

Sandy Plas | Mercredi 26 avril 2017

Guide urbain : les temps forts de mai et juin

Ateliers yoga et pilates chez Lolë Les férus de yoga, pilates et fitness y ont leurs habitudes : la boutique Lolë, installée à la Caserne de Bonne, propose un vaste choix de vêtements adaptés à la pratique, mais pas que. Le lieu se transforme également en atelier le temps de « meet-up », rencontres pendant lesquelles chacun peut participer à une séance de yoga, pilates ou sophrologie. Des cours accessibles à tous, débutants ou confirmés, sur simple inscription et moyennant 5 euros, reversés en bon d’achat dans la boutique. Prochain rendez-vous : jeudi 27 avril à 18h15, pour une séance de pilates. Les 27 avril, 2 mai, 8 mai, 11 mai, 15 mai… À l’Atelier Lolë de la Caserne de Bonne. Séance : 5 euros Challenge the room… dans les rues de Grenoble Nombre de Grenoblois ont déjà

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Microsaloon : la micro-édition prend la rue

CONNAITRE | Dédié aux "objets-papiers" de toutes formes (fanzines, livres, posters, collages…) fabriqués et édités de manière artisanale par des artistes indépendants, le Microsaloon de la petite édition revient ce samedi dans deux rues grenobloises pour une nouvelle… édition. On a rencontré les organisateurs.

Damien Grimbert | Mardi 24 mai 2016

Microsaloon : la micro-édition prend la rue

Pratique artistique peu médiatisée et encore souvent confinée à l’underground, la micro-édition ne cesse pour autant de gagner en influence (et en affluence) avec les années. « À l’origine, il y a ce besoin, ou cette volonté, de créer un objet imprimé par soi-même, avec des moyens très limités » expliquent Gaëlle Partouche et Richard Bokhobza, à l’origine de la manifestation. « Pendant longtemps, ce sont les systèmes de production qui ont influé directement sur l’objet : il y a eu une explosion dans les années 1980 avec l’apparition de la photocopieuse, qui s’est ajoutée à la pratique de la sérigraphie depuis les années 1960 et 1970, et à la ronéotypie encore avant. Tout ça s’est un peu atténué à la fin des années 1990, mais là, il y a vraiment une résurgence depuis quelque temps. » Rançon de la gloire, le champ de la micro-édition, déjà pas évident à circonscrire, s’est encore complexifié. « Avant, les créateurs de fanzines ou d’affiches démarraient avec des contraintes fortes, tout en aspirant au savoir-faire du graphisme ; il y avait une volonté de tirer les choses vers le haut. Maintenant, c’est un peu l’inverse, certains éditeurs ou graphiste

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