En attendant le public... (épisode 2)

L'équipe du Petit Bulletin est repartie à la rencontre des compagnies de théâtre et de danse pour recueillir leurs impressions sur la crise sanitaire et l'évolution de leur travail au quotidien. Cinq d'entre elles nous ont répondu pour témoigner de leurs incertitudes persistantes, mais aussi, parfois, d'un relatif optimisme.

Yoann Bourgeois – Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2)

« C’est difficile car cette crise a touché le cœur de nos activités. Mais c’est aussi difficile pour moi de dire que c’est difficile parce que je sais que beaucoup d’autres sont plus impactés que nous au CCN2, qui sommes une institution assez solide économiquement. Même si, bien sûr, notre économie repose beaucoup sur la diffusion – on tournait énormément –, presque totalement à l’arrêt depuis un an. »

Pour Yoann Bourgeois, codirecteur du Centre chorégraphique national de Grenoble (en binôme avec Rachid Ouramdane), cette crise sanitaire a chamboulé énormément de choses, notamment au niveau artistique puisque trois de ses créations sont en suspens : Hurricane, pour le ballet de l’Opéra de Göteborg en Suède, répétée entre janvier et mars 2020 mais qui n’a pu pour l’instant être jouée que le soir de la première en mars (on devrait cependant la voir la saison prochaine à la MC2) ; I wonder where the dreams I don't remember go, pour la fameuse compagnie de danse contemporaine néerlandaise NDT, répétée en novembre et décembre 2020 et qui n’a toujours pas été présentée face à un public (il y a eu des diffusions en ligne).

Et, enfin, un solo (Les Paroles impossibles) qui aurait dû voir le jour en septembre 2020 lors de la Biennale de la danse de Lyon et dont la première est sans cesse repoussée au fil des annulations dans différentes villes. « Comme le coronavirus est arrivé pendant le processus de création, on peut dire que je ne l’ai toujours pas fini. Là, au moment où je vous parle, j’interromps même une nouvelle séance de création à Grenoble où j’essaie de finaliser le spectacle. D’ailleurs, si ça se trouve, la première aura lieu à la MC2 en mai, ce qui serait assez chouette finalement ! »

Une situation complexe à gérer tant pour lui, la tête dans plusieurs projets qui peinent à se concrétiser définitivement, que pour les équipes du CCN2 qui « n’arrêtent pas de construire et déconstruire ». « Parfois, on se dit qu’une annonce un peu plus radicale aurait été plus simple pour beaucoup de monde. » Mais une situation qui, selon comment on la prend, n’a tout de même pas que du mauvais. « Il faut faire de cette contrainte une opportunité pour traiter des sujets de fond auxquels on a habituellement peu de temps à consacrer et ainsi rattraper certains retards. Je pense notamment à toute notre relation au numérique : il y a beaucoup de choses que l’on initie actuellement qui sont assez réjouissantes pour l’avenir. » / AM


Sergio Zamparo – Les Barbarins fourchus

Depuis presque 30 ans (ils se sont formés en 1992), les Barbarins fourchus, « résistants » comme ils nous l’expliquaient lors d’une précédente interview, sont des piliers de la vie culturelle grenobloise, à la tête depuis 10 ans de la Salle noire, espace de spectacle modulable dans le quartier Bouchayer-Viallet (au pied des anciennes usines Cémoi). Un collectif hybride, très musical mais pas que, affecté, comme pas mal d’artistes, par cette crise qui dure depuis des mois.

« L’énergie qu’on avait générée au départ commence à descendre. Il y avait eu le premier "lockdown", on était tous restés à la maison avec la salle fermée. Ensuite, il y avait eu cette micro-ouverture mais seulement en mode assis ; on avait donc transformé la Salle noire avec des gradins, ce qui nous a permis de faire une représentation… avant qu’on ne ferme de nouveau à l’automne comme tout le monde ! », nous a expliqué Sergio Zamparo, l’un des Barbarins les plus emblématiques. De quoi affecter le moral, même si « tout ce temps m’a permis de me replonger dans certains projets jamais finis, vu qu'on peut tout de même répéter en ce moment » – à l’image de son Trio Barock avec lequel il a fait quelques dates cet été à Grenoble.

Malgré « le manque d’énergie transmis par le public », les Barbarins continuent donc à travailler, « notamment pour ne pas subir, car si on commence à déprimer, alors que nos projets artistiques se nourrissent de la vie, des rencontres, ça risque d’être triste ». Ils ont également ouvert la Salle noire à d’autres compagnies plus petites et plus fragiles économiquement, histoire de les soutenir. En attendant avec impatience une reprise que Sergio Zamparo espère intense. « Il ne faut pas nécessairement qu’après ça, tout change. J’ai entendu plein de discours du type "mettons à la poubelle tout ce qu’on faisait avant". Non ! La reprise ne pourra pas être tout à fait comme avant, forcément, mais je ne vais pas par exemple me mettre à faire des solos parce que la situation le demanderait. Il faut défendre l’idée de compagnie, de nombre, pour que tout ne devienne pas petit, réduit. Nous sommes des êtres physiques, collectifs ! » / AM


Florent Barret-Boisbertrand – Collectif Midi /Minuit

Il suffisait (presque) d’y penser : faute de pouvoir se produire devant le public d’une salle de spectacle, le collectif grenoblois utilise son local, 38 rue Saint-Laurent ou, plus exactement sa vitrine ! Florent Barret-Boisbertrand et deux de ses comparses y ont proposé une forme de cabaret miniature, au cours du dernier week-end de janvier. « L’idée est née d’une envie de retourner au plateau, explique le comédien. On a un mètre carré pour vivre, un micro pour nous faire entendre depuis la rue et l’habitude de ce type de formats réduits : en temps normal, nous sommes sur des jauges d’une trentaine de personnes tout au plus. »

L’important, c’était donc de repartir. La troupe s’épanouit dans une rue piétonne, au cours d’un quartier enclavé entre les rives de l’Isère et les contreforts de la Bastille. Cette fois, elle n’a pas vraiment eu le temps de prévenir qui que ce soit de son initiative, ce qui ne l’a pas empêché d’attirer du monde. « On s’est tapé dans la main le mardi et on s’est produit, sans répétition préalable ni réclame. Le public était surtout présent le dimanche, mais il y avait pas mal de monde le samedi aussi, sous la pluie. C’était simple et fou : ça nous a fait du bien, à nous aussi, d’être dans l’échange direct avec les gens. Un moyen très modeste de recréer un peu de chaleur. Ce n’est pas du sous-théâtre, dans notre esprit. Visiblement, ça a été très bien reçu, ce qui nous a surpris aussi ! » D’autres dates sont donc prévues : les samedi 21 et dimanche 22 février, de 16h à 18h le premier jour, de 14h à 18h le second.

Florent Barret-Boisbertrand aurait du mal à concevoir de ne plus se produire que par écran interposé. En revanche, pour lui, « il n’y a pas de différence fondamentale dans le fait de chanter du Céline Dion dans une mini-vitrine comme la nôtre ou de monter un gros spectacle sur la scène de la MC2. » La deuxième possibilité devait se concrétiser cette année pour les Midi / Minuit, un rendez-vous manqué qui, dans une certaine mesure, retarde l’envol de la compagnie. L’absence de perspectives lui est pesante, mais il n’est question pour elle de se laisser abattre : « Chaque théâtre distille ses infos au compte-gouttes et la vision que l’on peut avoir de notre retour sur scène demeure aujourd’hui assez floue. Le lieu que nous gérons, lui, est un outil resté en place. On aimerait qu’il puisse aussi servir à d’autres. » / MK


Bouba Landrille Tchouda – Compagnie Malka

La situation est très compliquée à vivre pour le danseur et chorégraphe grenoblois : « Je préférerais être ailleurs, sur scène ou dans un studio, à diriger des danseurs. En ce moment, je passe beaucoup de temps au bureau, ce qui est bien sûr nécessaire, mais un peu compliqué aussi pour quelqu’un de physique comme moi. » Depuis mars dernier, la compagnie Malka a dû renoncer à plus de quarante représentations, en France et à l’étranger. En début d’année, Bouba Landrille Tchouda devait notamment reprendre son solo J’ai pas toujours dansé comme ça, mais tout a été annulé ! « Être dans une telle forme d’inactivité fait que le corps s’abîme. Une sciatique me travaille depuis dix jours et m’empêche de dormir, ce qui ne m’était jamais arrivé. Même les petits moments de training que je peux faire en attendant la réouverture des salles me sont aujourd’hui difficiles. »

Qu’en est-il des dates restantes sur le site Internet de la compagnie ? « Ne pas effacer certaines parties de notre planning nous rappelle ce que l’on fait, qui l’on est et pourquoi nous travaillons. Nous avions réussi à créer un nouveau spectacle, Miracles, après le deuxième confinement, et une série de représentations devait suivre. Tout est tombé à l’eau et, malgré un bon accueil de la presse nationale, nous nous retrouvons avec une pièce que personne n’a vu. » L’artiste, qui devait partir au Sénégal prochainement, croise les doigts : « Nous la jouerons peut-être devant un public professionnel en mars, à la MC2, mais nous sommes privés de ce que j’aime : présenter nos spectacles au grand nombre. Cela devient difficile à vivre sur le plan psychologique. J’ai hâte de pouvoir à nouveau m’adresser à des êtres vivants. »

Bouba Landrille Tchouda est heureux d’avoir reçu des témoignages de sympathie venus « des équipes de relations publiques des théâtres dans lesquels nous nous produisons ou de gens qui s’intéressent à notre travail. » Il s’est souvent posé la question du sens et anticipe un printemps chargé si les salles rouvrent enfin. En attendant, il met certaines de ses idées par écrit, en prenant le temps de discuter avec ses collaborateurs ou d’autres personnes avec lesquelles il aimerait travailler depuis longtemps. « La période que nous traversons nous offre l’occasion de réfléchir. Depuis une quinzaine d’années, on est dans une course effrénée de projets, de créations, de tournées. Moi, c’est clair : je ne travaillerai plus jamais comme avant. Après ces heures difficiles, il me semble qu’il pourrait y avoir un nouveau moyen d’œuvrer ensemble, avec plus de bienveillance les uns pour les autres, dans des modes de collaboration plus équilibrés. » / MK


Cyril Griot – Le bateau de papier

On a d’abord voulu savoir comment le clown et metteur en scène allait, personnellement : « Je traverse cette période avec des hauts et des bas, conscient que certains sont beaucoup plus en difficulté que moi, mais aussi confronté à une incertitude qui commence à être longue. Le public finit par me manquer vraiment. » Cyril Griot relativise, mais rappelle toutefois que, depuis deux ans, sa compagnie travaillait sur un nouveau spectacle, Les As, dont la première devait avoir lieu en novembre. Tout est désormais reporté à l’automne…

Le bateau de papier a revu sa façon de travailler : « On diversifie un peu nos offres, en essayant de se tourner vers des structures pour lesquelles on peut encore se déplacer et, ainsi, on arrive encore à tourner un peu. » Exemple : l’un de ses spectacles, Le Rutabaga, destiné au très jeune public, sera présenté prochainement dans une crèche. Une aubaine : lors du premier déconfinement, la MC2 avait commandé à la compagnie une série de déambulations. Ces seize interventions sur des marchés lui ont « permis de se mettre au travail sur quelque chose de nouveau ». Et ? « J’ai été très surpris par l’accueil positif qui nous a été réservé. On a également participé aux Éclats de culture de la Ville de Grenoble. Actuellement, on travaille sur un spectacle covido-compatible, avec un comédien unique qui jouerait dans une classe d’école primaire, pendant une trentaine de minutes. » Reste un manque de perspectives à moyen terme et surtout pour la saison prochaine, en l’absence de commande officielle.

La troupe parvient malgré tout à maintenir une part de son activité, grâce aux stages de formation qu’elle propose à un public adulte professionnel. Cela lui permet de tenir, financièrement parlant, malgré un chiffre d’affaires divisé par presque deux. Elle craint en revanche de devoir annuler son festival d’avril, organisé à Grenoble, au Parc Mistral, et espère au moins conserver celui du dernier week-end de mai, à Allevard. Cyril Griot souligne qu’il a senti un changement dans le lien avec les salles de spectacle : « Ces dernières années, je nous trouvais de plus en plus distants. Aujourd’hui, on s’est rapproché, avec la prise de conscience que nous avions tous les mêmes problématiques. Avec ceux qui ne sont pas nos partenaires de longue date, la relation est plus facile, plus chaleureuse. » Lui ne renoncerait en tout cas pour rien au monde à sa posture de clown : « On a tous besoin de prendre du recul sur nous-mêmes et la situation que nous traversons. Je défends un artiste naïf, qui n’est pas dans le jugement. Après cette période de crise, j’aimerais pouvoir envahir la ville avec mille clowns qui s’étonnerait simplement de ce qu’il y a autour d’eux et d’être encore ensemble, en vie, à marcher dans la rue. » / MK

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