Waly Dia : « Par Jupiter, c'est le dernier endroit de contre-discours »

Waly Dia

Summum

ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement

Chroniqueur de la bande de Par Jupiter, l’émission star de France Inter, Waly Dia était de passage à Grenoble, sa ville natale, avant son spectacle au Summum le 17 décembre. Discussion à bâtons rompus autour du hamburger de Chez Maguy, place de Metz.

Le serveur arrive : « Tu manges halal Waly ? » « Non j’ai pas d’ami imaginaire moi ! » Voilà pour le ton du déjeuner. « C’était Bill Maher qui disait que les religions qui s’embrouillent entre elles, c’est des gens qui se battent pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire. C’était une très bonne vanne, qui m’en a inspiré une autre dans le spectacle du coup, mais qui n’a rien à voir, qui parle de la Shoah, de l’esclavage, du génocide arménien et de la guerre d’Algérie. Je parle des traumatismes comme ça. On parle de trucs un peu compliqués dans le spectacle ! »

De quoi on parle, alors ?

Je démarre le spectacle sur le Covid, parce qu’il faut évacuer le truc. Mais on n’est pas sur le médical, on est sur le sociétal du Covid. Je le dis dès le départ, si vous cherchez une analyse scientifique du Covid, faut aller voir un scientifique, pas un humoriste. Après, je pars sur les histoires de confinement, comment ça nous a atteint psychologiquement… Derrière je m’étonne que les salles soient remplies, et j’explique qu’en fait il y a des techniques pour remplir. La première, c’est la polémique, comme ça on en parle. Mais moi, ça fait un an sur France Inter que je chie dans la bouche de tout le monde, y en a pas un pour m’attaquer !

Vous avez tout de même reçu des menaces de mort, et de viol pour être exhaustif, à en croire votre dernière chronique radio ?

Oui, quand je parlais du mec qui voulait me violer deux fois… mais voilà, c’est des anonymes. N’importe quel artiste en reçoit, même Pokora reçoit des menaces de mort. Je le connais pas, mais je suis sûr que oui ! On n’est pas protégés de ça. Demain, je vais chez les flics, admettons qu’ils prennent ma plainte, qui va aller relever l’adresse IP du gars et le retrouver ? Ils n’ont pas les moyens de faire ça, et d’ailleurs Pharos (plateforme gouvernementale pour signaler des contenus et comportements en ligne illicites, ndlr), ça ne marche pas. Le mec qui a tué Samuel Paty, il était signalé sur Pharos des semaines, des mois avant… ça ne l’a pas empêché d’agir.

C’est l’anonymat qui fait des réseaux sociaux un déversoir de haine ?

On n’est pas anonyme sur internet, même si tu as un pseudo, on peut te retrouver. Le problème c’est la sensation d’anonymat des gens, qui fait qu’ils se lâchent. C’est le théorème de la voiture : si tu es au volant et qu’un gars te passe devant, tu vas l’insulter sa grand-mère ; ouvre la porte, t’es plus du tout le même. Parce que t’es protégé, qu’il n’y a pas de conséquence à ce que tu dis.

Vous étiez de passage à Grenoble dans le cadre d’un spectacle privé pour les étudiants d’une école d’ingénieurs. C’est facile de faire rire ce type de public, sur un thème imposé ?

C’est un public spécifique, c’est marrant, et là c’est le futur de la France, donc c’est intéressant de les confronter à ces sujets-là. Surtout que maintenant, je trouve que les gens se sont ouverts à l’humour d’une super bonne manière, contrairement à ce qu’on entend, on a l’impression qu’on ne peut plus rien dire, tout ça. Les gens sont plus exigeants, et dans l’exigence on peut aller plus loin. Le problème, c’est que contrairement à la musique, l’humour n’est pas intemporel. C’est l’erreur que l’on fait ; on pense que l’humour est intemporel parce qu’il y a des sketches de Coluche qui marchent encore - mais c’est de Coluche, et, encore, ils ne fonctionnent pas tous -, c’est la personnalité qui est intemporelle. L’humour, c’est des mœurs, les mœurs changent, donc à un moment donné t’es plus en phase avec, c’est normal.

Au vu des mœurs actuelles en France, de l’époque dans laquelle on est, il y a une grosse source d’inspiration pour un humour engagé ?

Je n’aime pas trop le terme engagé, parce que je ne m’engage pas, je ne sauve pas des vies, je fais des blagues ! GiedRé avait une formule que j’aime bien : « Je ne suis pas une humoriste engagée, je suis une artiste concernée ». Je parle de choses super banales ; à un moment, je parle du prix des poussettes ; au départ il n’y a rien de polémique là-dedans, mais au final tu te rends compte que si, qu’à un moment donné tu fais un enfant, et derrière il y a tout un système qui te « clique » dans le consumérisme, tu dois acheter plein de choses…

Je parle aussi d’amour ; sur les 7 milliards d’humains t’en aimes deux-trois ; tu t’imagines que c’est pareil pour les autres, c’est pour ça que les gens ne s’entretuent pas. L’amour, le couple, ce sont des sujets super importants ; mais tout dépend ce que tu y mets. C’est sûr que si tu t’arrêtes à la lunette des toilettes… Après, aujourd’hui, il faut aussi se détourner un peu de la norme hétéro, il y a de nouvelles formes de couple. Comme je ne le vis pas, je ne saurais pas en parler. Mais il faut le dire, c’est aussi une manière de dire « je vous reconnais, mais je ne vous connais pas, je ne vais pas faire semblant de connaître et vous caricaturer ». Justement, à un moment je parle de la pride ; je comprends pourquoi ça existe, mais je trouve que le message est confus. Si toute l’année tu luttes contre les clichés homophobes, et que le moment le plus médiatisé de la communauté gay, c’est des mecs en slip fluo qui se fouettent, bah pour ceux qui ne connaissent pas, le message il ne passe pas !

Comme la journée de la femme marquée par des promotions sur les lave-linges…

C’est ça ! Je comprends la pureté militante. Mais le problème c’est le décalage entre le message et le public. Que vous le vouliez ou non, si vous ne dépassez pas ce gap-là, le message ne passe pas.

L’humour, c’est un bon moyen de le combler ?

C’est là où je me place, c’est un tampon. Je vous connais, je connais vos revendications, je connais ceux à qui vous voulez les faire passer. J’essaie peut-être d’être un lien… Moi, je ne lutte pas, je fais rire ceux qui luttent. Il manque souvent un intermédiaire entre les gens très engagés et les autres. Je discutais avec des féministes récemment, qui me disaient : « Notre but ce n’est pas de faire passer le message, mais d’exister. » Mais l’existence, elle ne se fait qu’à travers le regard des autres.

C’est compliqué d’arriver à nuancer… Mais il va falloir le faire. Je suis dans le combat antiraciste depuis que je suis né, parce que je suis obligé, et j’ai compris qu’il fallait faire des différences dans le racisme. Il y a un racisme idéologique ancré, un racisme d’ignorance, de complaisance, traditionnel… Il faut différencier ces trucs-là. Et accepter d’avoir des alliés imparfaits. Tu as des gens qui sont avec nous, mais peut-être qu’un jour il y en a un qui va faire une sortie à la con… qui paraîtra un peu misogyne, un peu homophobe… Mais tu sais que 95% du mec, ce n’est pas ça.

Est-ce que l’hypersensibilité de la société actuelle, la catégorisation de plus en plus fine des gens au sein de communautés, complique la tâche d’un humoriste ou, au contraire, lui donne du grain à moudre ?

Le truc, c’est que l’humour repose sur la surprise ; la surprise repose sur un élément que tu perturbes, souvent une norme. La norme c’est un truc très subjectif, donc certains vont l’accepter, d’autres vont le rejeter. L’erreur dans la construction française de l’humour c’est de croire qu’il y a un humour grand public ; ça n’existe pas. Le grand public, ça ne veut rien dire. Évidemment, moins tu te mouilles… Moi, mon public, c’est des gens qui se retrouvent autour d’une idée, de valeurs, donc c’est des gens qui sont pareils ! Alors oui, ça peut être un CSP + ou un mec de quartier. On en fait une classification selon l’argent qu’ils gagnent, selon l’âge qu’ils ont… Mais c’est une fausse classification.

Depuis un an vous êtes chroniqueur régulier sur Inter, dans Par Jupiter ; comment ça s’est passé ?

À la base, c’est Europe 1 qui m’appelle en premier, super sympa. Je dis « vous êtes sûrs ? » « Oui, oui, on fait une maquette ». Je fais la maquette, sauf qu’elle tombe la semaine de la mort de George Floyd. Je leur dis « les gars, je vais parler de ça, sauf que je vais parler des violences policières ici en France, pas aux États-Unis ». « Ok, ok ! » Je fais le truc, les mecs en régie - on était au studio Coluche en plus -, les mecs en régie sont morts de rire, la direction en sueur. La meuf m’appelle, un peu gênée : « C’est très bien, c’est très efficace, maiiiiiiis… est-ce que tu ne veux pas faire un autre sujet ? » Je dis ok, c’était la semaine des obsèques de Guy Bedos, une référence. Je parle de son irrévérence, de tout ce qu’il a fait, mais forcément c’est outrancier ! Quand il traite Nadine Morano de conne et qu’il gagne le procès… Je fais un truc là-dessus. Ils ont dit : « Alors… » J’ai dit « non, c’est ce que je fais, soit vous prenez ça, soit on arrête… » À ce moment-là, Alex Vizorek m’appelle, j’y suis allé, ça s’est bien passé et maintenant c’est une petite famille.

La ligne clairement orientée à gauche de Par Jupiter, dans le paysage audiovisuel actuel, ça fait un peu dernier village gaulois. L’émission est très critiquée pour ses prises de position, son humour, et attaquée pour son statut de radio publique, financée par les contribuables…

Ce que je réponds sur les impôts c’est que « oui, je suis payé avec tes impôts, mais avec mes impôts je paie la retraite de ta grand-mère, donc tout va bien ». On entend beaucoup dire que France Inter c’est payé avec nos impôts, moins pour Le Figaro, Le Monde ou Europe 1… Tous, ils prennent de l’oseille de l’État. L’argument ne marche pas. C’est la dernière émission libre de France, je n’en vois pas d’autre. Je persiste, si on enlève France Inter, y a plus rien. Et encore, même pas France Inter, Par Jupiter, parce que c’est pas la matinale avec Salamé et Demorand qui est la plus révolutionnaire. C’est vraiment le dernier endroit de contre-discours.

Vous avez regardé la vidéo de candidature d’Eric Zemmour ?

Je n’ai pas regardé, j’en ai marre de me polluer l’esprit avec lui, je sais ce qu’il pense. Il déteste tout sauf lui. Dans le spectacle, je dis : Zemmour, son corps c’est 10% d’eau, 90% de frustration. C’est que de la haine… Si tu guides tes idées sur tes frustrations, t’es pas dans l’intérêt général. On me reproche d’attaquer le physique et pas les idées, mais non, je ne vais pas débattre avec un mec qui veut virer toute ma famille. Je l’emmerde. Tous ces discours-là, je réponds plus maintenant. Vous voulez l’extrême droite, prenez. Ça ne changera rien pour nous.

Ça ne changera rien ?

Ça changera pour les blancs pauvres. Parce que c’est eux qui votent pour l’extrême droite, pensant désigner un coupable, et se pensant protégés du volet raciste, mais ce qu’ils oublient, c’est le volet totalitaire. Ils s’en sont rendu compte avec les Gilets Jaunes, quand ils se sont pris les premiers coups de flashball, il se sont dit « putain nous aussi ! Normalement c’est pour les quartiers, c’est pas pour nous ». Là, ça leur a fait un petit choc.

Et puis, l’extrême-droite, ils ne vireront personne. Ils veulent me virer moi ? Comment, et pour me mettre où ? Je viens de Grenoble, je suis né à la clinique des Cèdres, tu vas faire quoi ? C’est du vent, et les gens qui ont peur, c’est parce que c’est la première fois qu’ils entendent ces discours. Nous, on entend ça depuis qu’on est nés : vous êtes pas français comme-ci, vous êtes pas au bon endroit, vous êtes pas habillés comme il faut, vous écoutez pas la musique qu’il faut… Ce que Zemmour dit, on l’entend depuis trente ans. T’es toujours obligé de prouver que t’as le droit d’être là. À un moment, j’étais là-dedans. Et puis j’ai arrêté de me justifier, je suis là, il y a le droit du sol, le droit du sang, je paie mes impôts. Je n’ai plus envie d’argumenter. Si ton argument, je peux le démonter avec une vanne, il ne tient plus.

Le message d’aujourd’hui, c’est toute cette vieille France qui se rêve d’un statut qui n’existe plus. Cette espèce de prétention de la France, grand pays… Les Lumières, c’était il y a longtemps ! C’est la nostalgie d’une fausse grandeur ; par exemple Zemmour, il n’a que Napoléon à la bouche. Mais à l’époque de Napoléon, en tant que juif, il n’a pas de droits ! Il y a un manque de contradiction en face de lui, et je pense que Macron, ça l’arrange, il a tout intérêt à ce que les voix de droite se divisent.

Et la gauche, où elle est ?

Les traîtres l’ont coulée, les Hollande, les Valls, les Hidalgo… Qui peut faire confiance à ces gens ? Qui écoute ces gens déjà ? Personne, quand tu vois les intentions de vote, t’as compris. Hidalgo est à 3%, la marge d’erreur est à 2%, donc potentiellement elle fait 1% ! Toute cette traîtrise-là doit être digérée. La déchéance de nationalité, c’est Hollande. Et Valls, avec les blancos, cette horreur de mec… La France Insoumise, ils ont un problème qui s’appelle Mélenchon. Le programme est intéressant, avec des vraies mesures, mais l’autre qui dit que la Chine c’est cool… Il y a un rejet très fort de sa personnalité, ça ne s’est pas arrangé avec ses histoires de perquisition. Et il y a des formules qui marquent. « La République c’est moi »…

Et puis il y a une fainéantise aussi. C’est mou, les mecs balbutient du bout des lèvres des prises de position, ne veulent pas trop froisser les gens qui sont tentés de virer vers la droite… Alors qu’il y a tellement de gens qui ne vont plus voter ! Mais pour les concerner, il faut leur parler, pas venir avec des violons politiques qu’on entend depuis quinze ans. Toute une génération de gamins a grandi avec Obama, ils voient ça… Les mecs se prennent des baffes, se font tirer… La sentence populaire arrive.

Vous attendez la sentence populaire : les Gilets Jaunes, ça ressemblait au début d’un vrai chamboulement ?

Les Gilets Jaunes ont fait une erreur, c’est de ne pas être allés chercher les gens des quartiers populaires. Ils ont laissé des mecs d’extrême droite les récupérer, c’était pas clair pour nous. Là où il y a le plus de pauvres, ils n’y sont pas allés. Les Gilets Jaunes viennent de découvrir qu’ils étaient pauvres, nous on le sait depuis longtemps ! C’est pour ça que mon spectacle s’appelle Ensemble ou rien ; il faut qu’on comprenne ça, et même nous de notre côté, qu’on arrête de croire qu’ils sont tous racistes… Il y en a, des qu’ils voient un Blanc, dans leur tête c’est un raciste, il faut que ça change aussi.

C’est ce dont ils ont peur, de cette jonction-là, qu’à un moment, Roger manutentionnaire dans le Doubs, et Rachid chauffeur Uber dans le 92, se mettent d’accord et se disent « on est des prolétaires ». Je le vois dans ma salle, le mec qui a fait toute sa carrière à l’usine, qui est fatigué, et Anissa à qui on casse les couilles pour le voile, mais qui a envie de bosser ; les deux traversent la même chose, et ils sont dans la même salle au même moment, ils ont fait le même choix et rient des mêmes trucs. Mon rôle, il s’arrête là. Je ne suis pas là pour changer les mentalités, je suis vénère et je viens vomir mes angoisses !

Vous ne vivez plus à Grenoble, mais vous avez un projet pour la ville…

On essaie de faire un festival d’humour à Grenoble, c’est en discussion. Avec toutes les infrastructures qu’il y a ici, tu peux faire un circuit de dingue ! Je suis en recherche de financements, parce qu’aujourd’hui si tu fais payer les places à 40 ou 50 euros, tu exclus plein de monde. J’aimerais qu’on puisse aller voir deux spectacles pour 40 euros. C’est vraiment dans ma tête depuis très longtemps, j’attendais d’accéder à une certaine notoriété pour que ce soit plus facile ; on espère que ça existera en 2023.

Waly Dia. Ensemble ou rien vendredi 17 décembre au Summum, Grenoble

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