Du tac au tac, le tacos d'Amir

Miam / Un tacos tout fait maison et à base de produits frais, rassérénant, encore plus au regard de la gentillesse du patron d'Au Taco Tac, Amir. La prochaine fois, on ramène la quesadillas au cheddar à la maison, pour l'accompagner d'un verre de vin rouge.

Trottoir glacial et après l’apéro, l’échoppe colorée d’où s’échappe une musique guillerette nous appelle. Au Taco Tac, cours Berriat, a ouvert en septembre. Quelques tables à l’étage et en terrasse, sinon, c’est à emporter. Les murs sont colonisés par des sombreros, les boiseries peintes de toutes les couleurs. Autant le dire d’emblée : Amir, le patron, n’a rien de mexicain. Mais en 16 ans de cuisine dans des restaurants grenoblois de toutes sortes (français, russe, oriental, espagnol…), c’est la gastronomie mexicaine qui l’a charmé, pour ses goûts et ses couleurs. Et on voit qu’il l’aime, vu la méticulosité qu’il met à nous fabriquer quelques tacos. « Tout est frais à la carte, sauf les beignets de calamars et les fruits de mer, qui arrivent surgelés, mais sont cuisinés ici », dit-il d’emblée. La pâte pour les galettes des tacos et des quesadillas est faite maison, tout comme le panel de sauces, et les produits mexicains proviennent de l’épicerie spécialisée de Championnet, Tienda Latina. Tout ça pour dire qu’ils étaient délicieux, ces tacos. « Best taco of my life since Los Angeles », tranche un cuisinier britannique attablé ce soir-là. La gentillesse d’Amir, qui est aussi musicien et chantait, au Palais des Sports, pour le thé dansant des aînés, fait beaucoup dans la chaleur du lieu et de sa cuisine. « Ça commence à bien marcher et on a de bons retours. Ça donne envie de continuer ! » Une chose : en cas de dîner romantique, ne choisissez pas les tacos, impossible à déguster avec élégance. Seul regret : l’absence d’un petit verre de vin rouge pour accompagner tout ça.

Au taco tac 45, cours Berriat

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