Les quatre expositions à découvrir début 2017 à Grenoble

On vous propose d'aller au Musée de Grenoble, au Musée dauphinois, à Spacejunk ou encore à la Halle de Pont-en-Royans.


Fantin-Latour

Né en 1836 à Grenoble, admirateur des grands maîtres et peintre incontesté des fleurs au XIXe siècle, Henri Fantin-Latour s'est aussi illustré avec des portraits et des tableaux de groupe. C'est en suivant ces trois axes que le Musée de Grenoble invitera le public à (re)découvrir cet artiste isérois à travers une vaste rétrospective. Associé aux impressionnistes dont il rejette cependant la parenté, Fantin-Latour a laissé derrière lui une touche unique où le romantisme flirte avec le symbolisme.

Au Musée de Grenoble
Du 18/03 au 18/06

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Éric Bourret & Emmanuel Breteau

Mettre en valeur le patrimoine de la région, tout en apportant un regard contemporain sur la création d'aujourd'hui, le Musée dauphinois s'y emploie depuis de nombreuses années. C'est ainsi que seront réunis en mars prochain, autour de l'exposition Alpes là, les photographes Éric Bourret et Emmanuel Breteau. Photographe marcheur, le premier expérimente la montagne à travers le mouvement offrant une vision poétique et floue des Écrins, du Dévoluy, de la Chartreuse et du Vercors ; tandis que le second arpente le Trièves à la rencontre des gens qui y vivent. En résulte un témoignage visuel entre l'expérimentation et le documentaire.

Au Musée dauphinois
À partir du 24/03 (date à confirmer)

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Thibault Brunet

Jouant sur les codes de la photographie et explorant l'ère numérique dans laquelle nous vivons, Thibault Brunet établit une œuvre visuelle qui remet en cause la notion même d'image, d'espace et d'œuvre d'art. Ses clichés, issus de jeux vidéo ou du logiciel Google Earth, lui permettent de créer un nouveau monde à la frontière entre le réel et le virtuel. Il brouille ainsi notre réalité et interroge les traces que nous laissons sur le web. Un troublant passage du vrai à l'avatar...

À la Halle (Pont-en-Royans)
Du 04/04 au 03/06 (dates à confirmer)

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Veks van Hillik

Puisant son inspiration dans la nature, influencé par les peintres d'hier tels que Ingres ou Le Caravage et marqué par la pop culture, Veks van Hillik esquisse de dessin en toile un univers onirique habité d'animaux hybrides. Après son intervention lors de la dernière édition du Street Art Fest Grenoble, où il a réalisé un immense renard sur la face de la Bibliothèque d'étude et du patrimoine, et un passage à Spacejunk, l'artiste revient au centre d'art pour présenter Drawins Theory. Une brèche ouverte sur l'imaginaire où il est bon de pénétrer, aux côtés des créatures surréalistes naissant sous son trait talentueux.

À Spacejunk
Du 07/04 au 27/05


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