Festival du film court : le palmarès

Aurélien Martinez | Lundi 7 juillet 2014

Photo : "Shadow" de Lorenzo Recio


Le Festival du film court de Grenoble, qui s'est tenu la semaine passée, a décerné ses prix samedi soir.

La Lampe au beurre de yak de Hu Wei (grand prix et prix de la presse), Le Skate moderne d'Antoine Besse (grand prix aussi), Ceux qui restent debout de Jan Sitta (prix d'aide à la création), Shadow de Lorenzo Recio (mention du jury presse, prix du jury jeune)... : la plupart des films que nous avions sélectionnés avant le festival se retrouvent au palmarès (et parfois très haut).

Voilà, c'était juste pour vous le signaler !

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Un Festival du film court en plein air de Grenoble comme « reflet de la société d’aujourd’hui »

Festival | La 42e édition du Festival du film court en plein air de Grenoble, plus ancien rendez-vous du genre en France, se tiendra du 2 au 6 juillet sur la place Saint-André et dans plusieurs lieux de Grenoble. Avec un programme alléchant que Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque, nous a minutieusement détaillé.

Alice Colmart | Mardi 18 juin 2019

Un Festival du film court en plein air de Grenoble comme « reflet de la société d’aujourd’hui »

Un écran de cinéma sur la place Saint-André pour y projeter des courts-métrages français et internationaux, ces films d’une durée inférieure à une heure, c’est le pari que se lancent chaque été depuis 42 ans les membres de la Cinémathèque de Grenoble. Et avec 10 000 spectateurs lors des dernières éditions, on peut dire que le festival a fait ses preuves. « C’est le plus ancien rendez-vous du film court en France » expliquait fièrement Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque depuis 2016, le jour de la conférence de presse de l’événement. « C’est un festival grand public mais exigeant. Par exemple, ce n’est pas parce que c’est en plein air que la diffusion sonore n’est pas optimale. On mise vraiment sur la qualité. Et grâce à ça, c’est plaisant d’entendre dire par certains grenoblois que l’été ne commence pas tant que le festival n’a pas débuté ! » Demandez le programme Au total 59 films, visionnés en amont et sélectionnés par un jury professionnel, seront en compétition pour plusieurs prix. « Nous avons reçu 2 500 courts-métrages qui, globalement, sont le reflet de la société d’aujourd’hui. Il y a

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Séances en courts au Festival du film court en plein air de Grenoble

Festival | La 41e édition est prévue du mardi 3 au samedi 7 juillet.

Aurélien Martinez | Mardi 19 juin 2018

Séances en courts au Festival du film court en plein air de Grenoble

Depuis 1978 se tient à Grenoble un festival dédié au court-métrage, forme cinématographique peu visible à l’année mais qui, pourtant, a permis à pas mal de cinéastes de faire leurs gammes – des grands noms d’aujourd’hui comme Michel Ocelot, Leos Carax, Mathieu Kassovitz ou encore François Ozon ont présenté des œuvres à Grenoble. Et qui, surtout, s’avère tout aussi riche que les autres (et notamment ce fameux long-métrage). Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à voir la sélection affûtée (des propositions légères que la brièveté renforce côtoient des films plus pointus) proposée chaque année par la Cinémathèque de Grenoble aux manettes de l’événement – au passage l’un des plus anciens de France sur le sujet. Un festival principalement en plein air, sur la place Saint-André attenante à la Cinémathèque, qui est autant un temps fort cinématographique qu’un moment tout simplement agréable à vivre face à l’écran géant pour les quelque 10 000 spectateurs présents selon les chiffres communiqués. « Après une 40e édition qui célébrait

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Grenoble éprise de courts depuis 40 ans

Festival | Le Festival du film court en plein air de Grenoble fête du 4 au 8 juillet sa quarantième édition. Si ce rassemblement dédié aux courts-métrages n’est pas le plus grand de France, il est indéniablement le plus ancien. Retour sur son histoire en compagnie de l’un de ses créateurs, le journaliste spécialiste des courts-métrages Gilles Colpart, qui sera d'ailleurs présent samedi 8 juillet pour une conférence sur le festival.

Nicolas Joly | Mardi 27 juin 2017

Grenoble éprise de courts depuis 40 ans

« Les films ne doivent pas dormir dans un tiroir, mais être montrés. » Telle est la devise de la Cinémathèque de Grenoble depuis sa création en 1962. On ne peut qu’approuver. C’est dans cette optique qu’elle organise le Festival du film court en plein air de Grenoble depuis maintenant 40 ans. Et si les projections de courts-métrages place Saint-André attirent aujourd’hui jusqu’à 10 000 personnes, l’événement a pourtant connu des débuts bien plus modestes, lors de sa première édition en 1978. Le journaliste Gilles Colpart, chargé de la programmation de cette première édition et maintes fois juré presse lors des suivantes, en garde un souvenir amusé. « Au début c’était très amateur. Le palmarès ne se faisait pas sur une scène. Michel Warren [premier directeur de la Cinémathèque, à l’initiative de la création du festival – NDLR] montait sur une sorte d’échafaudage et faisait les annonces en lisant son papier à la lampe de poche. » Il faut dire que l’ambition à l’origine du projet n’était pas de faire de ce rassemblement ce qu’il est aujourd’hui. « Il n’y avait pas la conscience pleine et ent

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Festival du film court en plein air de Grenoble : 40 éditions, pour faire court

Festival | Du mardi 4 au samedi 8 juillet, Grenoble sera une nouvelle fois la place forte du court-métrage grâce à son fameux festival.

Charline Corubolo | Mardi 20 juin 2017

Festival du film court en plein air de Grenoble : 40 éditions, pour faire court

40e cru forgé à la pellicule contemporaine dans son format réduit, le Festival du film court en plein air de Grenoble organisé par la Cinémathèque pose ses bobines soigneusement sélectionnées et son écran place Saint-André du 4 au 8 juillet. Une formule qui a fait ses preuves depuis 1978, faisant de la manifestation la plus vieille du genre en France. Mais c’est surtout une formule qui réserve chaque année de belles surprises. Au programme, chiffré, de cette 40e édition (qui est la première pour la nouvelle directrice Peggy Zejgman-Lecarme) : 28 films en compétition provenant de 16 pays, 22 hors compétition pour la sélection "Regards", 8 jeune public. Conservant le modèle de deux sessions de projection, l’une à 20h30 dans le cinéma Juliet Berto puis une autre place Saint-André à 22h, l’événement explore cette année la liberté sous toute ces formes : politique, sociétale ; et tous ces formats : animation, documentaire, expérimental. Quelques nouveautés à noter : un ciné-vélo est organisé au Musée dauphinois le 9 juillet, ainsi qu’un concours photo visant à réinterpréter l’affiche du festival – si la chaise ne vous inspire

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Hôpital Sud d'Échirolles : hospitalité pour les courts

ECRANS | En préambule au 39e Festival du film court en plein air de Grenoble prévu du 5 au 10 juillet, la Cinémathèque revient le temps d’une soirée hors les murs (...)

Vincent Raymond | Lundi 20 juin 2016

Hôpital Sud d'Échirolles : hospitalité pour les courts

En préambule au 39e Festival du film court en plein air de Grenoble prévu du 5 au 10 juillet, la Cinémathèque revient le temps d’une soirée hors les murs (mais en intérieur) sur six des œuvres primées lors de la précédente édition. L’occasion de voir deux beaux films d’animation : le délicat Sous tes doigts de Marie-Christine Courtès (Mention du Jury Jeune) et le splendidement métaphorique Somewhere down the Line (photo) de Julien Regard, Grand Prix mérité. Une programmation réalisée dans le cadre du programme régional Culture et santé et proposée le jeudi 23 juin à 20h à l'Hôpital Sud d'Échirolles.

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La Cinémathèque fait peau neuve

ACTUS | Alors que se tient cette semaine la trente-septième édition du maintenant incontournable Festival du film court en plein air de Grenoble, la Cinémathèque, porteuse de l’événement depuis le début, inaugure de nouveaux locaux dédiés à la mémoire du cinéma. Rencontre avec son directeur Guillaume Poulet.

Aurélien Martinez | Mardi 1 juillet 2014

La Cinémathèque fait peau neuve

Vous venez d’inaugurer ce mardi 1er juillet les nouveaux locaux de la Cinémathèque, ouverts au public, juste en face de la salle Juliet Berto... Guillaume Poulet : Je ne sais pas si l’on peut parler de nouveaux locaux... Plutôt de rénovés puisque ce sont des locaux que l’on occupait précédemment et que l’on va réinvestir. Par contre, ils ont été transformés – certains nous disent même qu’ils ont du mal à les reconnaître ! – pour à la fois donner de bonnes conditions de travail à l’équipe, et surtout avoir un lieu qui permette d’accueillir le public là aussi dans de bonnes conditions. On voulait ainsi mettre à disposition de tous l’ensemble des collections de la Cinémathèque, et en particulier les collections non films qui étaient finalement peu exploitées. On ne le sait pas forcément, mais la Cinémathèque de Grenoble renferme un trésor impressionnant... Hormis les 8 ou 9 000 copies de films qui sont dans les collections, on a quelque 14 000 affiches de choses très variables – des classiques des années 60, des films étrangers, des anciens pornos même ! –, mais aussi toute une documentation papier comprenan

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Courts toujours

ECRANS | Ce n'est peut-être pas le plus prestigieux de France (à ce jeu-là, celui de Clermont-Ferrand gagne haut la main) ; pourtant, le Festival du film court en (...)

Aurélien Martinez | Mardi 24 juin 2014

Courts toujours

Ce n'est peut-être pas le plus prestigieux de France (à ce jeu-là, celui de Clermont-Ferrand gagne haut la main) ; pourtant, le Festival du film court en plein air de Grenoble est une véritable institution à la programmation solide. Un événement qui met en avant une pratique artistique largement répandue (de nombreux réalisateurs ont débuté par un court, dont certains furent primés à Grenoble – ceux de François Ozon par exemple) mais néanmoins peu mise en avant à l'année. Alors que la créativité et la pertinence du propos peuvent briller dans un format court. The mass of men de Gabriel Gauchet, grand prix de la dernière édition, le démontrait ainsi avec brio, conjuguant qualité d'écriture, maîtrise de la direction d'acteurs et choix de mise en scène qui permettent au spectateur de vivre l'action mais aussi de la décoder et de la mettre en perspective. Tout ça en 17 minutes ! Il faudra donc se rendre à la trente-septième édition du festival, à la Cinémathèque à 20h30 ou sur la place Saint-André à 22h (un moment très agréable même si la qualité d'écoute ne vaut pas la projection en salle) pour prendre des nouvelles du cinéma contemporain – de France princi

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