"Un fauteuil pour deux" jeudi à la Nef avec le PDG des liqueurs Chartreuse

Vincent Raymond | Mardi 5 février 2019

Photo : ©Christophe Levet


Les soirées "Un fauteuil pour deux" au cinéma la Nef ? On connaît la chanson : notre camarade Manuel Houssais de France Bleu Isère invite une personnalité grenobloise à venir présenter un film qui lui tient à cœur. S'ensuit une projection et une discussion.

La prochaine, jeudi 7 février à 20h, va vous mettre l'eau à la bouche (avec modération bien entendu) puisque c'est Emmanuel Delafon, le PDG des liqueurs Chartreuse qui est convié afin de partager son amour pour Les Confessions de Roberto Andó. Non point une adaptation de Rousseau, mais une fable politico-policière et financière avec Daniel Auteuil et Toni Servillo sortie en 2017. Nunc est bibendum.


Les Confessions

De Roberto Andò (It-Fr, 1h40) avec Toni Servillo, Daniel Auteuil...

De Roberto Andò (It-Fr, 1h40) avec Toni Servillo, Daniel Auteuil...

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Quelque part en Allemagne des dirigeants politiques du G8 et le directeur du FMI se réunissent en vue d’adopter une manœuvre secrète aux lourdes conséquences. Mais tout ne va pas se dérouler comme prévu à cause du décès du directeur du FMI.


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Votons Barbarins !

reprise | Les fameux Barbarins fourchus, du nom de ce collectif artistique bien connu à Grenoble, seront jeudi 27 avril à la Nef pour un cinéma de quartier atypique et bien d'actualité. Avec notamment sur l'écran, un film du bien barré Jean-Pierre Mocky...

Vincent Raymond | Lundi 24 avril 2017

Votons Barbarins !

Le 7 mai, vous aurez à accomplir votre devoir civique à l’occasion du second tour de la présidentielle. Auparavant, octroyez-vous un temps de décontraction citoyenne en assistant à la réunion publique organisée le jeudi 27 avril par les Barbarins fourchus dans le cadre du rendez-vous cinéphile "Un fauteuil pour deux" du journaliste Manuel Houssais. Leur profession de foi conjointe est des plus séduisantes, puisqu’elle propose de renouer (pour une séance exceptionnelle à la Nef) avec l’esprit des cinémas de quartier : de l’ouvreuse aux chocolats glacés en passant par les attractions, bandes-annonces, actualités et courts-métrages. Clou du programme, un grand film constitue l’apogée spectaculaire de cette soirée de gala. Et pour coller à notre actualité particulièrement portée sur la chose politique, c’est une comédie dramatico-satirique qui a été choisie : Y a-t-il un Français dans la salle ? (1982) de Jean-Pierre Mocky. Adaptation du premier volet d’un diptyque de son vieux complice Frédéric Dard, ce film-chorale narre les désarrois d’Horace Tumelat (Victor Lanoux, glabre et sobre), chef de parti politique en pleine ascension

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"Journal intime" de Nanni Moretti mercredi à la Nef

ECRANS | Ultime rendez-vous de la saison pour le cycle Un fauteuil pour 2 (qui mériterait ici de s’appeler "Une selle pour deux-roues"), avec la projection de (...)

Vincent Raymond | Mardi 14 juin 2016

Ultime rendez-vous de la saison pour le cycle Un fauteuil pour 2 (qui mériterait ici de s’appeler "Une selle pour deux-roues"), avec la projection de Journal intime (1993), méditation itinérante de Nanni Moretti à travers les rues de Rome, choisie par Delphine Nadjar-Arthaud, la présidente du Vespa Club Dauphinois. Mélange d’autodérision, de nostalgie et de considérations douces-amères sur l’état du monde (principalement, de l’Italie), c’est aussi une incitation à la vie méridionale. Rendez-vous le mercredi 15 juin à 20h15 au cinéma La Nef.

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Carte blanche pour salle obscure

ECRANS | Pensées par le journaliste de France Bleu Manuel Houssais et la boss du cinéma La Nef Monique Adira, les soirées "Un fauteuil pour deux" convient une personnalité iséroise à partager avec le public son amour pour un film. C’est le maire de Grenoble Éric Piolle qui inaugure ce mercredi ce nouveau rendez-vous mensuel avec "Les Ailes du désir" de Wim Wenders.

Vincent Raymond | Lundi 28 septembre 2015

Carte blanche pour salle obscure

Malraux avait esquissé l’idée d’un Musée imaginaire, Truffaut écrit sur « les films de [sa] vie »… Toutes les œuvres sont constitutives de notre identité ; et notre penchant naturel nous pousse à les partager afin de propager les émotions si vives qu’elles ont suscitées en nous. De par son dispositif (une forme de liturgie profane), le 7e art rend cette transmission à la fois aisée et conviviale ; ce que les soirées Un fauteuil pour deux vont s’employer à prouver à la Nef grâce au journaliste Manuel Houssais qui les organise. Totalement déconnectées de l’actualité cinématographique, elles proposent à une sommité locale, quelle que soit son origine professionnelle (politique, artistique, sportive, économique…), de venir présenter un film figurant dans son panthéon personnel. Pour expliquer le lien affectif – pour ne pas dire intime – la rattachant à cette œuvre, mais aussi échanger très librement avec la salle, en dehors des cadres conventionnels. Cet exercice réclame la pleine contribution de l’intervenant, qui non seulement accepte de dévoiler un peu son jardin secret, mais revendique in fine son choix programmatique, don

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