"Les Petits Maîtres du Grand hôtel" en avant-première vendredi au Club

Vincent Raymond | Mardi 17 septembre 2019

Photo : ©Jour2Fête


Des rencontres fortuites naissent parfois des histoires au cinéma. Ou de cinéma. Parce que le réalisateur Jacques Deschamps s'est retrouvé à l'Hôtel d'application Lesdiguières (Grenoble), où sont formés les personnels hôteliers de demain, il a eu l'idée de tourner un documentaire sur leurs apprentissages. Mais également l'envie de parsemer le tout de séquences chantées et dansées !

Le résultat, baptisé Les Petits Maîtres du Grand hôtel, est à savourer en présence du réalisateur, de retour aux sources grenobloises de son film, vendredi 20 septembre à 20h15 au Club, avant une sortie nationale le 25 septembre.


Les petits maîtres du Grand hôtel

De Jacques Deschamps (II) (Fr, 1h20) - documentaire

De Jacques Deschamps (II) (Fr, 1h20) - documentaire

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Couper, flamber, dresser...Courir, servir, sourire... Pas toujours évident quand on a 17 ans. Une école hôtelière, une comédie musicale documentaire.


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"Les Petits Maîtres du Grand hôtel" : comme sur un plateau

ECRANS | De Jacques Deschamps (Fr., 1h20) documentaire-comédie musicale…

Vincent Raymond | Mardi 24 septembre 2019

À l’Hôtel Lesdiguières de Grenoble, le personnel est composé d’élèves en formation. De poste en poste, ces jeunes employés découvrent la rigueur et les exigences des métiers du service et de l’hôtellerie. Parfois en déchantant… Après avoir résidé au Lesdiguières, Jacques Deschamps a eu envie de connaître les chevilles ouvrières de cet établissement d’application et de les filmer dans ce processus particulier qu’est l’apprentissage. Cette démarche exploratoire des coulisses d’une institution rappelle le cinéma de Wiseman ou de Philibert, où la caméra sait se faire oublier pour capter la parole de chacun. Le voyage se révèle immersif, complice, édifiant et captivant puisqu’on en apprend autant sur les étudiants (leurs aspirations, leurs désillusions) que leur cursus. Drôle d’idée, tout de même, d’ajouter des intermèdes musicaux chantés et surtout de les confier à ces apprentis déjà bien embarrassés par leurs missions quotidiennes. Non qu’ils déméritent : ils font ce qu’ils peuvent en braves amateurs. On comprend bien l’idée de filer la métaphore en illustrant un monde de rites et de chorégraphies par une mise en scène ad hoc et de montrer qu’en

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