L'écologie s'invite cette semaine au Club

Vincent Raymond | Mardi 8 octobre 2019

Le Club maîtrise l'art de marier les contrastes. Face A, un festival du film (du 11 au 13 octobre) consacré au pastoralisme et aux grands espaces avec compétition, repas d'alpage, exposition, théâtre, rencontres et débats pour prouver que oui, le monde des hauteurs existe encore et qu'il a un avenir. Face B, la poursuite du cycle Rec-ifs, récits de l'effondrement en collaboration avec les cafés collapsologie de Grenoble (tout un programme) et la projection lundi 14 à 20h15 du documentaire de Bonni Cohen & Jon Shenk avec Al Gore, Une suite qui dérange : le temps de l'action (photo).

Deux faces d'une même médaille, au fond, rappelant que la préservation de l'environnement nous prémunit des fléaux climatiques et nous permet de continuer à nous régaler de délicieux fromages.


Une suite qui dérange : le temps de l'action

De Bonni Cohen, Jon Shenk (2017, EU, 1h38) documentaire

De Bonni Cohen, Jon Shenk (2017, EU, 1h38) documentaire

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L’ex vice-président Al Gore poursuit infatigablement son combat en voyageant autour du monde pour former une armée de défenseurs du climat et exercer son influence sur la politique climatique internationale. Les caméras le suivent en coulisse, saisissent des moments publics et privés, drôles et émouvants : alors que les enjeux n’ont jamais été aussi importants, il défend l’idée que les périls du changement climatique peuvent être surmontés par l’ingéniosité et la passion des hommes.


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"Une suite qui dérange : le temps de l’action" : Al Gore, de la suite dans les idées

ECRANS | Dix ans après "Une vérité qui dérange", le Prix Nobel de la Paix et ex vice-président étasunien Al Gore poursuit son combat en faveur de l’environnement, alors que l’actualité mêle COP21, cataclysmes climatiques et élection d’un climato-sceptique à la tête des États-Unis. On se bouge ?

Vincent Raymond | Vendredi 22 septembre 2017

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. » Les mots prononcés en 2002 par Jacques Chirac durant le sommet de Johannesburg pourraient figurer dans chacun des one-Gore-show que Al le pèlerin promène de par le monde. Sortes de monologues nourris de Powerpoint ; d’images sans cesse réactualisées de villes dévastées par des catastrophes météorologiques ; de diagrammes pour certains affolants (l’élévation de la température moyenne), pour d’autres encourageants (l’évolution de la production d’énergie renouvelable et l’abaissement de son coût), ces conférences servent une nouvelle fois de socle à un documentaire. Reconverti prêcheur, l’ancien politicien se fait l’avocat médiatique de la planète, le témoin de ses haut-le-cœur et, plus intéressant, lobbyiste au service de sa cause : il est montré comme ayant favorisé la ratification de l’Inde à l’accord de Paris. Dégagé de tout mandat, mais jouissant d’une aura et d’un capital sympathie considérables (que ce film, malin, contribue à accroître), Gore prouve que dans son cas ne plus gouverner, c’est agir et prévoir. Un film Gore Ne craignant jamais de mouiller sa chemise ni de tremper ses cha

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