Un fils

Vincent Raymond | Mardi 18 février 2020

Photo : ©Jour2Fête


Si vous aveiz manqué l'avant-première d'Un fils concoctée par le Festival du film africain à Mon Ciné, rien n'est perdu ! Mercredi 26 février, à 20h15, Le Club vous permet une séance de rattrapage (toujours dans l'anticipation, puisque le film n'est pas sorti) en présence du réalisateur Mehdi M. Barsaoui et de Sami Bouajila qui, en plus de venir en voisin, a obtenu pour son interprétation, un prix de meilleur acteur lors de la dernière Mostra vénitienne (section Orizzonti).

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Zoom sur le cinéma africain

ECRANS | Il y a encore une grosse décennie, la perspective de consacrer une pleine semaine à la production africaine, c’est-à-dire à la fois méditerranéenne et (...)

Vincent Raymond | Mardi 11 février 2020

Zoom sur le cinéma africain

Il y a encore une grosse décennie, la perspective de consacrer une pleine semaine à la production africaine, c’est-à-dire à la fois méditerranéenne et subsaharienne, relevait encore de la douce utopie : économies et structures cinématographiques autochtones à l’agonie, manque d’intérêt des pays du nord (voire des publics locaux), absence de lieux de diffusion… La systématisation du numérique dans la chaîne, l’émergence d’auteurs, ainsi que le bon accueil réservé à leurs œuvres dans tous les festivals internationaux, ont alimenté un cercle vertueux. Cela sans parler de l’Everest industriel que constitue Nollywood. Pour rendre compte de la vivacité foisonnante des cinémas africains, Mon Ciné compose donc ce bien utile florilège. Au total, 20 films récents – le plus "ancien" étant Daratt de Mahamat-Saleh Haroun (2006, c’est dire !) – piochés dans l’actualité (Atlantique de Matti Diop, Le Miracle du Saint Inconnu de Alaa Eddine Aljem…) et dessinant un singulier paysage du continent puisque la plupart des séances sont accompagnées par des associations partenaires. Parmi les inédits dé

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Voreppe : lundi, Sami Bouajila sera intronisé parrain du cinéma le Cap

ECRANS | Le cinéma Art et plaisirs de Voreppe, rouvert en décembre après d’importants travaux et appelé maintenant le Cap, s’est trouvé un parrain en la personne de Sami (...)

Aurélien Martinez | Mardi 17 avril 2018

Voreppe : lundi, Sami Bouajila sera intronisé parrain du cinéma le Cap

Le cinéma Art et plaisirs de Voreppe, rouvert en décembre après d’importants travaux et appelé maintenant le Cap, s’est trouvé un parrain en la personne de Sami Bouajila. Le comédien, né à Grenoble et qui alterne entre cinéma grand public et cinéma d’art et d'essai (comme le fait le Cap), sera présent lundi 23 avril à Voreppe pour officialiser tout ça, dans le cadre d’une soirée où sera projeté Les Témoins, chef-d’œuvre d’André Téchiné sorti en 2007. Un film sur l'irruption de l'épidémie du sida au début des années 1980 dans lequel Sami Bouajila joue aux côtés de Michel Blanc et Emmanuelle Béart et qui lui permit d’obtenir le César du meilleur second rôle masculin en 2008. Classe le parrain.

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"La Mécanique de l'ombre" : affaires intérieures

ECRANS | de Thomas Kruithof (Fr.-Bel., 1h33) avec François Cluzet, Denis Podalydès, Sami Bouajila…

Vincent Raymond | Mardi 10 janvier 2017

Solitaire, chômeur et buveur repenti, un comptable (François Cluzet) est recruté par un discret commanditaire pour retranscrire à la machine à écrire des écoutes téléphoniques enregistrées sur cassettes magnétiques. Sans le savoir, il va pénétrer dans les sordides coulisses de l’appareil d’État… Un thriller politique s’inscrivant dans le contexte de ces officines supposées gripper ou fluidifier les rouages de notre république bénéficie forcément d’un regard bienveillant. Pas parce qu’il alimente la machine à fantasmes des complotistes (fonctionnant sans adjonction de carburant extérieur) mais parce qu’elles recèlent autant de mystères et d’interdits que les antichambres du pouvoir américaines, si largement rebattues. Comme un creuset où se fonderaient entre elles les affaires Rondot, Squarcini, Snowden et Takieddine, cette première réalisation de Thomas Kruithof est à la fois très concrète et pétrie de symboles (tel celui du puzzle l’objet fétiche du héros ; une structure complexe rendue inopérante dès lors que la plus misérable pièce fait défaut). Esthétiquement composé en Scope, ce film à la lisière de l’enquête intérieure

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Good Luck Algeria

ECRANS | de Farid Bentoumi (Fr., 1h30) avec Sami Bouajila, Franck Gastambide, Chiara Mastroianni…

Vincent Raymond | Mardi 29 mars 2016

Good Luck Algeria

Aux origines, une belle histoire… qui donne naissance à un film joliment ourlé. Pas si fréquent sous nos latitudes, alors que Hollywood est coutumier de ces contes exaltant le dépassement de soi, forgés à partir d’un exploit individuel accompli dans un cadre absurde. Comparable au mémorable Rasta Rocket (1994) et voisin de Eddie the Eagle (narrant le parcours du premier sauteur à ski olympique britannique, en avril sur les écrans), Good Luck Algeria s’inspire donc des rocambolesques péripéties du frère du réalisateur, un Rhônalpin désireux de concourir pour les JO et "promené" par les responsables de la fédération algérienne de ski, moins intéressés par l’athlète que par l’aubaine d’une subvention à détourner – des notables ici moqués avec causticité. À partir de l’anecdote familiale, Farid Bentoumi tisse un scénario plus complexe où le résultat devient annexe, le défi seul étant prétexte à une redécouverte par le héros, Sam, de ses origines doubles ainsi qu’à une mise à plat des rapports entre lui, son père et ses oncles restés au bled. Si, pour la course, Sam affiche son attachement au drapeau paternel (ses racines retrouvé

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Avant-première : Sami Bouajila à Échirolles pour "Good Luck Algeria"

ECRANS | Rendez-vous mardi 8 mars à 20h.

Vincent Raymond | Mardi 1 mars 2016

Avant-première : Sami Bouajila à Échirolles pour

Farid Bentoumi s’est inspiré de la folle aventure de son frère pour écrire Good Luck Algéria : l’histoire d’un Isérois ayant représenté l’Algérie aux Jeux olympiques d’hiver. Le réalisateur et son interprète échirollois Sami Bouajila seront certainement très diserts sur les coulisses de ce film lors de l’avant-première à laquelle ils participent mardi 8 mars à 20h au Pathé Échirolles.

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Du goudron et des plumes

ECRANS | De Pascal Rabaté (Fr, 1h30) avec Sami Bouajila, Isabelle Carré, Daniel Prévost…

Christophe Chabert | Mardi 8 juillet 2014

Du goudron et des plumes

Il aura fallu trois films pour que l’auteur de BD Pascal Rabaté réussisse sa mue de cinéaste, c’est-à-dire qu’il sorte d’un cinéma de la vignette pour développer une réelle dynamique de mise en scène où l’invention graphique se met au service de son récit et de ses personnages. Ce qui, dans Les Petits ruisseaux et Ni à vendre, ni à louer, semblait figé et ricanant, devient dans Du goudron et des plumes vivant et empathique. Christian, commercial divorcé aux combines peu reluisantes, perd son boulot et l’estime de sa fille, mais gagne le cœur d’une jeune femme, elle aussi mère célibataire. Ne reste plus qu’à accomplir l’exploit qui va le faire sortir de son rôle de gentil poissard : ce sera le Triathlon de l’été, sorte de mini-Intervilles local télédiffusé, compétition dans laquelle il va s’investir corps et âme. Rabaté en fait une sorte d’anti-héros français d'aujourd'hui, métissé et râleur, qui se fond dans le décor intemporel d’un Montauban fait de pavillons anonymes, de ronds-points, de boîtes de nuit triste

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