Sans réserve

| Mercredi 11 avril 2007

Photo : Stéphanie Solinas


Exposition / Dernière exposition en date présentée à Spacejunk, Convince me réunit pas moins de 4 artistes différents sur un support commun. Entretien avec deux d'entre eux, les photographes Stéphanie Solinas et Bertrand Trichet.En quoi consiste Convince me ?Bertrand Trichet : C'est le rassemblement de trois types de travaux différents : une photo, un poème, et la sérigraphie pour lier tout ça. Les photos, c'est Stéphanie et moi-même, les poèmes, c'est Scott Bourne, un skateboarder professionnel américain qui en écrit régulièrement, et la sérigraphie, c'est Jérémy Cortial, de El Shopo.Comment est née l'idée de ce projet commun ?Stéphanie Solinas : En fait, on a fait un portfolio dans un magazine, avec ces images de paysages en polaroid, qu'on a associé aux poèmes de Scott. C'était la première idée. On le connaît depuis longtemps, et on trouvait que ses poèmes correspondaient vraiment à ce qu'on disait dans nos photos, ça nous a donc semblé assez évident de les associer matériellement, et de faire un travail graphique unique. L'idée, c'était d'arriver chacun avec ses trucs et de faire un travail commun : ce n'est pas une expo collective, c'est une expo de travaux collectifs, un travail à 4. On a tous amené quelque chose dans chaque image, chacun avec sa façon de s'exprimer.Autour de quelle thématique tourne l'exposition ?SS : Celle de l'instantané : l'instantané de la photo, celle des poèmes, et enfin celle de la sérigraphie qui lie les deux. C'est juste des petits instants mélangés, un instant unique qui ne peut être reproduit… BT : C'est un peu “carpe diem”, mais sans tout le côté ”romantique” qu'on y associe généralement. Propos recueillis par Damien GrimbertConvince mejusqu'au samedi 14 avril à Spacejunk

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