Awards 2012 expo

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

L'award de la meilleure exposition : Philippe Cognée au Musée de Grenoble

Le Musée de Grenoble est un joyau local (voire plus), dirigé par un Guy Tosatto qui sait concevoir des expositions intelligentes sur des figures passionnantes de l'histoire récente de l'art. La dernière en date, visible jusqu'au 3 février, met en avant l'œuvre singulière de Philippe Cognée, peintre français qui s'inscrit dans la lignée d'artistes comme Gerhard Richter, exposé quant à lui en 2009. Un travail précieux très habilement mis en espace. Étaient également en lice pour obtenir ce (prestigieux) prix : Marc Desgrandchamps au Vog, Kimura au Musée Hébert (jusqu'au 6 janvier 2013), et Jean-Christophe Norman au Musée Géo-Charles.


Philippe Cognée

Peinture. Apparu sur la scène artistique au milieu des années 1980, avec une peinture figurative aux accents primitivistes, Philippe Cognée a su au début des années 1990 se remettre profondément en question et élargir son propos. En s'appuyant sur une technique picturale originale, il a développé une recherche plus complexe sur la peinture et son rapport à l'image photographique. Soulignant l'ambiguïté du visible, il oppose à l'objectivité affirmée de la photographie le tremblé d'une matière liquéfiée qui met en question le sujet même qu'elle est censée représenter
Musée de Grenoble Place Lavalette Grenoble
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Une Nocturne en forme de jeu vidéo

Musée imaginaire des étudiants | Cette année, la Nocturne des étudiants du Musée de Grenoble prend la forme d’un jeu vidéo immersif accessible pendant plusieurs soirées. Les projets artistiques sont mis en scène dans un espace muséographique inédit que le visiteur peut parcourir à loisir depuis son ordinateur.

Hugo Verit | Mardi 23 mars 2021

Une Nocturne en forme de jeu vidéo

Décidément, la Nocturne des étudiants du Musée de Grenoble sait se réinventer en ces temps de pandémie. Après une édition 2020 numérique diffusée en streaming le 7 octobre dernier, les organisateurs creusent encore plus le concept de virtualité cette année en proposant, les 24, 25, 26 et 30 mars de 18h à 23h, le Musée imaginaire des étudiants (MIE). Le principe de la Nocturne reste le même : des étudiants grenoblois volontaires élaborent et présentent au public un projet artistique (danse, musique, théâtre, etc.) en lien avec une œuvre du Musée. En revanche, les spectacles s’intègrent cette fois-ci dans un jeu vidéo immersif inspiré de Second Life. Les équipes de la Nocturne travaillent depuis janvier avec l’entreprise Immersive CoLab qui met à leur disposition une plateforme virtuelle nommée Calypso 3D. « Cette société développe ce type d’outil collaboratif dans le domaine de l’éducation et de la formation. Ils n’avaient pas encore de projet artistique. Ils ont tout de suite été conquis par notre idée », raconte Alexis Chareyre, chargé de relation

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Morandi en (future) prolongation

Exposition | Le Musée de Grenoble l’a confirmé : sa grande exposition consacrée au peintre italien, qui devait ouvrir en décembre dernier et reste actuellement portes closes, verra sa date de clôture reportée.

Martin de Kerimel | Mardi 2 mars 2021

Morandi en (future) prolongation

Cela fera bientôt trois mois que le Petit Bulletin a, comme d’autres médias, eu la chance de découvrir le nouvel accrochage du Musée de Grenoble. Cette mise à l’honneur de Giorgio Morandi, maître italien méconnu et spécialiste des natures mortes, nous avait emballés. On imagine volontiers le désarroi de l’équipe du Musée face à l’impossibilité de la présenter au grand public, crise sanitaire oblige, et alors même que l’ouverture officielle de l’événement était prévue le 12 décembre dernier. On est donc ravi d’apprendre que la date de clôture a pu être reportée : alors que tout devait s’achever le 14 mars, c’est finalement jusqu’au 4 juillet que le Musée pourra jouer les prolongations. Un rappel : c’est à travers le regard de l’un de ses collectionneurs que l’exposition entend proposer une introduction intimiste à l’univers de l’artiste bolonais. Aux cinquante pièces prêtées par la Fondation italienne Magnani-Rocca s’en ajoutent d’autres conservées en France. Reste en suspens la question du premier jour d’ouverture. C’est aussi parce que l’événement est double – et propose une section Italia Moderna, autour de la présentation d’une soixantaine d’œuvres de la co

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Morandi comme espéré

ARTS | Peinture. C'est LE grand événement du Musée de Grenoble prévu pour la fin de l'année : une grande exposition consacrée au peintre italien Giorgio Morandi doit ouvrir ses portes le 16 décembre. Et ce n'est pas tout...

Martin de Kerimel | Mardi 8 décembre 2020

Morandi comme espéré

Le prochain grand événement du Musée de Grenoble approche à grand pas : du 16 décembre au 14 mars prochain, l’établissement mettra à l’honneur le grand peintre et graveur italien Giorgio Morandi (1890-1964). De quoi surprendre les visiteurs du Musée des deux précédentes expositions temporaires, consacrées à Pablo Picasso et aux artistes grenoblois du XIXe siècle. Les esthètes apprécieront cette diversité thématique, mais on veut croire que les profanes seront eux aussi intéressés par les œuvres de ce spécialiste des natures mortes. Une précision issue du dossier de presse : « C’est à travers le regard de l’un de ses collectionneurs, Luigi Magnani, que l’exposition se propose d’aborder l’univers du maître bolonais. Grâce au prêt généreux consenti par la Fondation Magnani-Rocca de 50 œuvres de l’artiste, complété par celles conservées dans les musées français, le parcours se veut avant tout une introduction intimiste à l’univers de Morandi. » Le Musée parvient à faire coup double, en organisant – aux mêmes dates – une exposition en contrepoint : Italia Moderna, autour d’une sélection d’une soixantaine d’œuvres de sa collection d’art italien du XXe siècle. On a h

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Les artistes de Saint-Roch

Visite guidée | Après le Musée de Grenoble, le cimetière Saint-Roch est un bon endroit pour découvrir les artistes grenoblois du XIXe siècle. Une association assure la visite. Explications.

Nathalie Gresset | Mardi 23 juin 2020

Les artistes de Saint-Roch

Et si vous prolongiez la visite de l’exposition temporaire “Grenoble et ses artistes au XIXe siècle”, visible en ce moment au Musée de Grenoble, en déambulant… au milieu des sépultures ? Depuis sa création en 2004, l’association “Saint-Roch ! Vous avez dit cimetière ?” s’attache à faire découvrir la richesse patrimoniale, historique, culturelle et artistique du cimetière éponyme. En juin, et certainement aussi cet été, la structure propose aux visiteurs d’aller à la rencontre des artistes grenoblois du XIXe dans ce lieu particulier. « Victor Sappey, Aimé-Charles Irvoy, Jean Achard, Henriette Deloras… Beaucoup de sculpteurs et peintres de cette époque ont été inhumés ici, explique Marie-Claire Rivoire, présidente de l’association. Certains sculpteurs ont également laissé leur empreinte dans ces allées en érigeant des stèles et monuments funéraires pour des familles grenobloises aisées ou pour leurs amis peintres. Ce sont des œuvres remarquables qui sont souvent méconnues du public. » Menée par Mao Tourmen, guide-conférencière, cette visite « très accessible », d’environ 1h30, « rend vie au cimetière en évoquant l’histoire des personnages en

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Une journée au Musée

Exposition | C'est un avant-goût de la grande exposition du Musée de Grenoble consacrée aux artistes du XIXe siècle : dimanche 15 mars, l'association Musée en musique organise une journée découverte. On vous en donne les détails...

Nathalie Gresset | Mardi 10 mars 2020

Une journée au Musée

À chaque nouvelle exposition au Musée de Grenoble, Musée en musique propose une journée spéciale en trois temps, ponctuée de deux concerts et d’une présentation illustrée des nouvelles œuvres accueillies dans l’enceinte du bâtiment. Dimanche 15 mars, c’est autour de l’expo temporaire “Grenoble et ses artistes au XIXe siècle”, qui succède à celle de Picasso, que l’association consacre sa Journée au musée. Avec en ouverture et en fermeture, un concert mettant à l’honneur des artistes isérois des XIXe et XXe siècles : Ninon Vallin, cantatrice, et Hector Berlioz, compositeur. Entre temps, une présentation illustrée sera donnée dans l’auditorium par Candice Humbert, assistante de conservation au musée et docteure en histoire de l’art, et Bernadette Lespinard, musicologue. Grâce à elles, les visiteurs auront toutes les clés nécessaires pour appréhender l’exposition et les concerts.

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Musée de Grenoble : Andry-Farcy, un conservateur pas très conservateur

Exposition | Conservateur du Musée de Grenoble de 1919 à 1949, l’intuitif et audacieux Andry-Farcy (1882-1950) contribua largement à l’enrichissement en œuvres d’art moderne de la collection grenobloise. Retour sur le parcours de ce touche-à-tout au caractère bien trempé à l’occasion de la bien nommée exposition "Hommage à Andry-Farcy, un conservateur d'avant-garde [1919-1949]" que lui consacre le musée.

Benjamin Bardinet | Mardi 2 juillet 2019

Musée de Grenoble : Andry-Farcy, un conservateur pas très conservateur

« Mes projets sont simples : continuer en faisant le contraire de ce qu’ont fait mes prédécesseurs qui n’ont ouvert leur musée à aucun des grands maîtres du XIXe siècle. J’ouvre la porte aux jeunes. » Le ton est donné et la formule témoigne bien de la personnalité de son locuteur : Pierre-André Farcy dit Andry-Farcy, tout fraîchement nommé conservateur du Musée de Grenoble. On est en 1919, à la sortie de la Grande Guerre, et celui-ci a pour projet de faire prendre à son institution (alors basée place de Verdun) un tournant résolument moderne en enrichissant sa collection d’œuvres d’artistes d’avant-garde. « Mieux vaut balbutier des vérités naissantes que d’affirmer avec facilité des vérités conquises par nos aînés » ajoute-t-il lors d’un discours en 1921. Tandis que la plupart des musées français, crispés sur l’art du passé, laissent filer les œuvres des grands noms français et internationaux de l’art moderne (pourtant souvent basés à Paris), le conservateur grenoblois prend le risque de miser sur ces artistes audacieux que sont Ossip Zadkine, Maurice de Vlaminck ou encore Henri Matisse. Le

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Cet automne, le Musée de Grenoble exposera Picasso

Annonce | Alors que s’ouvrira le 27 avril la nouvelle exposition temporaire du Musée de Grenoble consacrée à la collection très contemporaine du collectionneur Antoine (...)

La rédaction | Mardi 12 mars 2019

Cet automne, le Musée de Grenoble exposera Picasso

Alors que s’ouvrira le 27 avril la nouvelle exposition temporaire du Musée de Grenoble consacrée à la collection très contemporaine du collectionneur Antoine de Galbert, l’équipe des lieux a annoncé qu’elle proposera du 5 octobre 2019 au 5 janvier 2020 une exposition intitulée Picasso 1939 – 1945, au cœur des ténèbres et réalisée avec le fameux Musée Picasso de Paris. Un temps fort « qui rassemblera une centaine d’œuvres (peintures, sculptures, dessins, gravures…) et qui se propose d’étudier l’une des périodes les plus sombres de la vie et de l’œuvre du maître espagnol » comme l’écrit le communiqué de presse. De quoi, on l’imagine, attirer un public très large, malgré la dureté du sujet.

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Simple question de l’été #7 : comment préserve-t-on un tableau ?

ACTUS | Pourra-t-on encore admirer le sourire de la Joconde dans 500 ans ? Pas sûr, car même l’œuvre la plus visitée au monde n’est pas à l’épreuve du temps. Valérie Huss, conservatrice au Musée de Grenoble, nous en dit plus.

Nicolas Joly | Vendredi 21 juillet 2017

Simple question de l’été #7 : comment préserve-t-on un tableau ?

« Les musées aujourd’hui travaillent beaucoup sur cette notion de conservation préventive. Il s’agit de faire attention aux conditions dans laquelle l’œuvre est conservée, dans les réserves ou les salles d’exposition. Plusieurs paramètres peuvent avoir une incidence sur l’état d’un tableau : l’humidité, la température, la lumière, l’empoussièrement, les problèmes d’infestation d’insectes et les éventuelles manipulations. » Et concrètement ? « Chaque œuvre va, selon sa nature, nécessiter une attention particulière. Un dessin sur papier sera par exemple bien plus sensible à la lumière qu’un tableau verni. Des protections physiques sont également mises en place lors du conditionnement. Au Musée de Grenoble, nous conservons les œuvres en les accrochant sur des grilles, qui sont des sortes de compactus. Mais lorsqu’il s’agit de pièces plus compactes, nous les plaçons dans des caisses faites de matériaux neutres. Cela permet de limiter l’influence de l’environnement sur l’œuvre. » Plus d'infos sur le Musée de Grenoble : www.museedegrenoble.fr

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Nuit des musées 2017 / Musées en fête : notre sélection

Événement | Samedi 20 mai, c’est la fameuse Nuit européenne des musées, événement couplé en Isère à un week-end baptisé Musées en fête. On a bien lu tous les programmes des lieux qui participeront (des musées donc, mais aussi d’autres institutions culturelles) et on en a sélectionné six, en accès libre bien sûr. Suivez-nous.

Aurélien Martinez | Mardi 16 mai 2017

Nuit des musées 2017 / Musées en fête : notre sélection

Une nuit portes ouvertes au Musée de Grenoble Un week-end festif dédié aux lieux d'expo de Grenoble et de l'agglo doit forcément prendre en considération le Musée de Grenoble et ses collections impressionnantes qui, on le rappelle une nouvelle fois, rivalisent avec celles des grands musées français – voire internationaux. Et ce même si rien de fou n'est organisé pendant ces deux jours par la vénérable institution. Le musée et son expo temporaire consacrée au peintre Fantin-Latour seront ainsi en accès libre le samedi de 18h30 à minuit et le dimanche toute la journée. C’est déjà ça. À noter tout de même que l’association Musée en musique proposera, le dimanche à 14h30, une « sieste musicale » dans le patio du musée avec le quintette vocal Sparkling Voices, et ce sera en accès libre. Une visite des coulisses au Musée dauphinois Un musée, c'e

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Musée de Grenoble : « Aller au plus près de la population »

Hors les murs | En 14 ans, le Musée de Grenoble s’est aventuré par douze fois hors de son enceinte. La dernière excursion, qui commence ce mercredi 10 mai, se joue à la bibliothèque Abbaye-les-Bains avec l’exposition "Au rythme des formes". Un programme artistique hors les murs qui connaît un franc succès à chaque fois. Nous avons rencontré Pierre Bastien, médiateur au musée, pour en savoir plus.

Charline Corubolo | Mardi 9 mai 2017

Musée de Grenoble : « Aller au plus près de la population »

Pour sa 12e édition, le projet hors les murs du Musée de Grenoble investit la bibliothèque Abbaye-les-Bains, elle aussi à Grenoble. Quel est l’intérêt d’un tel dispositif ? Pierre Bastien : L’idée est de faire le chemin inverse du chemin habituel : là, c’est le musée qui se déplace avec, à chaque exposition, des œuvres des collections permanentes qui sont exposées dans un lieu de proximité : une bibliothèque de quartier, une MJC, un centre social… L’idée est vraiment d’aller au plus près d’une population qui vit dans un quartier qui n’est pas forcément très fourni en équipements culturels et de toucher des visiteurs qui ne viennent pas au musée pour toutes sortes de raisons. C’est l’occasion d’une rencontre. En quoi cette rencontre est-elle différente de celle vécue au musée ? Si on se contente d’accrocher des œuvres et de dire « venez les voir », ça n’a aucun sens. Le projet hors les murs, c’est à la fois monter une exposition, qui est différente chaque année, et travailler en partenariat avec l

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Grenoble : zoom sur douze bâtiments phares du XXe siècle

Sélection | Grenoble est une très vieille ville, pleine d’impressionnants vestiges des siècles passés. Mais Grenoble est également une ville en mouvement que les architectes ont continué de façonner au siècle dernier. La preuve en douze monuments phares du XXe siècle, de la fameuse tour Perret au grandiose Musée de Grenoble, en passant par l’imposant Palais des sports ou le moderne (pour l’époque) Hôtel de Ville. Suivez-nous, la visite commence.

Charline Corubolo | Mardi 18 avril 2017

Grenoble : zoom sur douze bâtiments phares du XXe siècle

La tour Perret, phare grenoblois en quête d'avenir Illuminée de bleu en son sommet et révélée une fois par an par les feux d’artifices du 14 juillet, la tour Perret, située en plein parc Paul-Mistral, demeure un emblème grenoblois, à plus d’un titre. Car malgré sa façade grisâtre, l’édifice de presque un siècle, inauguré en 1925 pour l’Exposition internationale de la houille blanche et du tourisme, porte les ambitions modernistes du début du XXe, entre esthétique épurée et béton armé. Mais malgré les prouesses techniques, la tour se dégrade. Un chantier de rénovation va donc être lancé pour redorer le phare Perret. On remonte le fil de l'histoire dans cet article. Des halles au Magasin

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La Ville de Grenoble va fermer trois bibliothèques

ACTUS | Jeudi 9 juin, Éric Piolle et plusieurs de ses élus ont annoncé publiquement les contours de leur plan dit de « sauvegarde des services publics locaux ». Son but ? Faire des économies, dans tous les domaines.

Jean-Baptiste Auduc | Vendredi 10 juin 2016

La Ville de Grenoble va fermer trois bibliothèques

L’heure est grave. Une bonne partie des élus de la Ville de Grenoble est réunie au douzième étage de la mairie. Corinne Bernard, adjointe aux cultures, a les traits tirés lorsqu’elle annonce les conséquences sur sa délégation du « plan de sauvegarde des services publics locaux ». Certes, les baisses de subventions aux associations culturelles, c’est fini assure l’élue. Mais pas les baisses de financements, tous secteurs confondus – action sociale, petite enfance, accueil des usagers, culture… Objectif : économiser 14 millions d’euros sur les deux prochaines années. Un « plan de refondation » dévoilé à la presse ce jeudi 9 juin qui n’épargne donc pas la culture, domaine qui va faire les frais de cette « frugalité » volontaire. Une des décisions les plus marquantes : le réseau de bibliothèques va être affecté. Trois d’entre elles (sur les quatorze), « les plus petites », vont fermer –

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Le Greco et sa "Pentecôte" en parade au Musée de Grenoble

ARTS | Jusqu'au 31 juillet, le Musée de Grenoble propose une exposition-dossier sur ce tableau du Greco venu spécialement de Madrid. Zoom sur les coulisses de son arrivée.

Tiphaine Lachaise | Mardi 31 mai 2016

Le Greco et sa

Jusqu’au 31 Juillet, le Musée de Grenoble accueille de façon exceptionnelle un chef-d'œuvre du Greco, peintre crétois du XVIe siècle. Sa Pentecôte est normalement conservée au Prado à Madrid. Tout a commencé par une demande du musée espagnole qui organise une exposition monographique sur le peintre Georges de La Tour. Il se trouve que la toile Saint Jérôme pénitent, sur laquelle le Prado a des vues, se trouve au Musée de Grenoble. « Comme le de La Tour est un tableau très important de nos collections, le directeur du Musée de Grenoble en a profité pour demander un prêt d’un tableau un peu exceptionnel » explique Valérie Huss, conservatrice en charge des collections anciennes. Guy Tosatto choisit La Pentecôte et organise du coup une exposition-dossier événement sur le tableau. Un échange qui n’est pourtant pas unique pour le musée, comme nous l'explique Valérie Huss. « Il y a des centaines de tableaux qui circulent de musées à musées pour les besoins d’expositions. » La pratique est en fait quasi quotidienne au point qu’une régisseuse y soit dédiée – il y aurait entre « 150 ou 200 œuvres, et p

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Les musées à l’assaut des réseaux sociaux

ACTUS | Troisième édition pour la Museum Week, semaine mondiale des musées sur Twitter. Sept jours de partages et de découvertes culturels en ligne qui débutent ce lundi 28 mars. À Grenoble, quatre institutions joueront le jeu. On a rencontré la responsable du projet pour le Musée de Grenoble. Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 22 mars 2016

Les musées à l’assaut des réseaux sociaux

Le chiffre clé de cette troisième édition de la Museum Week demeure le même que les années précédentes : 7. Rien de divin dans tout cela, seulement un programme savamment étudié : 7 jours offrant 7 thèmes différents, reconnaissables avec 7 mots-dièse – "hashtags" en anglais et, surtout, dans le langage de Twitter. Mais avant de rentrer dans le vif du virtuel, revenons sur la genèse de ce projet : en 2014, douze musées français se réunissent pour lancer le premier événement culturel mondial sur Twitter. Intitulée Museum Week, pour semaine des musées sur Twitter, l'opération vise à dévoiler au grand public le quotidien et les coulisses des établissements culturels. Un partage qui se fait alors en ligne grâce à des anecdotes, des photographies ou encore des vidéos avec un thème différent chaque jour. Les quatre Grenoblois À Grenoble, pour cette troisième semaine en réseau, on retrouve les mêmes que l’an passé : le Musée de Grenoble, la Casemate, le

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PB d'or 2015 : bonus

ACTUS | Cette année à Grenoble, on a notamment eu droit à de la politique culturelle difficile à suivre et de l'art contemporain dans la tourmente.

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : bonus

Le PB d’or du truc qu’on regarde d’un œil depuis longtemps sans toujours vraiment comprendre ce que c’est : la politique culturelle de la Ville de Grenoble Bon, on ne va pas encore tirer sur l’ambulance, mais quand même… On a pourtant essayé de comprendre, on est allés à tous les "chantiers de la culture" organisés par la mairie, on a disséqué toutes les paroles publiques du maire Éric Piolle et, surtout, de son adjointe aux cultures Corinne Bernard… Pourtant, rien n’y fait, on ne comprend toujours pas où ils veulent aller quand ils parlent de culture – la chasse aux gros ? le local à tout prix ? la culture jugée élitiste à la poubelle ? (oui, on se pose les mêmes questions que l’an passé). Et on n’est visiblement pas les seuls, le milieu culturel grenoblois, qui avait énormément soutenu Éric Piolle pendant la campagne des municipales de 2014, semblant lui aussi de plus en plus remonté après diverses décisions municipales abruptes – comme

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PB d'or 2015 : expo

ARTS | En 2015, on est tombés amoureux d'un musée et d'un artiste.

Charline Corubolo | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : expo

Le PB d'or de l'artiste grenoblois qui dominera bientôt la peinture contemporaine : Johann Rivat La première incursion de Johann Rivat dans nos colonnes remonte à novembre 2011. Depuis, le peintre grenoblois ne cesse d'envahir les murs de la région avec ses toiles de révoltes urbaines aux couleurs hallucinantes : la galerie Showcase en mai 2014, l'exposition Confidences d'outre-tombe pour le versant contemporain avec son crâne « d'anniversaire » (qui a fait la une du PB), une participation à l'exposition collective Who's afraid of picture(s) en mars 2015 à l’École supérieure d'art et design Grenoble, une autre

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PB d'or 2015 : musique et soirées

MUSIQUES | 2015 aura été marquée par l'ouverture d'une nouvelle salle à Grenoble et la confirmation du talent d'une artiste que l'on suit depuis longtemps au Petit Bulletin.

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : musique et soirées

Le PB d’or de la salle qui n’a pas déçu : la Belle électrique On en parlait depuis vingt ans de cette salle de 1000 places à Grenoble, pensée comme un intermédiaire entre un immense Summum et d’autres plus petits lieux. Inaugurée en janvier dernier avec une grosse soirée gratuite, la Belle électrique a rapidement trouvé son rythme de croisière entre têtes d’affiche populaires, musiciens moins bankables et soirées électro jusqu’à 6 heures du matin. Du coup, le public s’est très vite emparé de cet espace remarquablement pensé et aménagé qui, au passage, a ringardisé pas mal de salles plus classiques. « Une salle de 2015 » comme nous l’expliquait son boss à l’ouverture. Et aussi de 2016, 2017, 2018, 2019… Le PB d’or du meilleur album grenoblois : Alwâne de Djazia Satour Certes, il est sorti fin 2014, mais c’est cette année qu’on l’a découvert sur scène, en février à l’Ampérage pour être précis :

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PB d'or 2015 : théâtre et danse

SCENES | Cette année, deux spectacles de théâtre nous ont fait un bien fou. Et un ponte de la danse a dû faire ses cartons.

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : théâtre et danse

Le PB d’or des spectacles grenoblois qui font du bien : Rue des voleurs (Bruno Thircuir) et Mon frère, ma princesse (Émilie Le Roux) Que ce soit avec le roman Rue des voleurs de Mathias Énard (sur un jeune ­Marocain qui finira à Barcelone) ou la pièce jeune public Mon frère, ma princesse de Catherine Zambon (sur un gamin de cinq ans qui veut simplement porter des robes), deux metteurs en scène grenoblois (Bruno Thircuir de la Fabrique des petites utopies et Émilie Le Roux des Veilleurs) ont, cette année, embrassé avec finesse des thèmes sociétaux forts pourtant sujets aux crispations et aux délires les plus dingues – la question des migrants pour l’un et celle des études de genre pour l’autre. En a résulté deux spectacles dépassionnés et, surtout, passionnants qui illustrent parfaitement comment des artistes peuvent défendre un discours humaniste et intelligent simp

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PB d'or 2015 : cinéma

ECRANS | De cette année de cinéma, on a retenu un chef-d’œuvre charnel et une escroquerie familiale.

Vincent Raymond | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : cinéma

Le PB d’or du film le plus fantas(ma)tique : Love de Gaspar Noé Le fait qu’un groupuscule obscurantiste ait pleurniché auprès des tribunaux pour restreindre sa diffusion en réclamant que lui soit infligée une interdiction aux moins de 18 ans en raison de « scènes de sexe non simulées » (noooon ? pas possible dans un film qui s’appelle Love et qui traite d’une relation charnelle) confirme son statut de chef-d’œuvre. Car accuser Love d’outrage aux bonnes mœurs (comme Les Fleurs du mal ou Madame Bovary en leur temps) équivaut à décerner à Gaspar Noé un légitime brevet d’auteur classique contemporain. La moindre des choses : le cinéma qu’il propose s’attache à renouveler son médium, à dépasser ses contraintes et susciter des ressentis inédits chez les spectateurs. Love explore le champ de l’intime et de l’amoureux en utilisant des codes visuels du cinéma sensuel et la 3D autour d’un récit dramatiquement complexe, bannissant symétriquement l’hypocrisie de la représentation et la complaisa

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Le Musée de Grenoble s'offre un Morandi à 1.1 million

ACTUS | Début octobre, le Musée de Grenoble accrochait sur ses cimaises une nouvelle œuvre : une peinture de l'Italien Giorgio Morandi réalisée en 1939 et représentant une "Nature morte". Du coup, le tableau devient l'acquisition la plus chère effectuée par l'établissement.

Charline Corubolo | Jeudi 15 octobre 2015

Le Musée de Grenoble s'offre un Morandi à 1.1 million

Si le papier collé de Pablo Picasso intitulé Verre était jusqu'à présent l’œuvre la plus chère acquise par le Musée de Grenoble, elle vient d'être détrônée mardi 6 octobre par l'entrée dans les collections de la Nature morte de Giorgio Morandi (1939) pour 1.1 million d'euros. Suite à la reconnaissance par le Ministère de la culture de l'intérêt majeur que constitue la tableau pour le patrimoine national, le Musée de Grenoble a sollicité le club des mécènes afin de l'acheter. Club qui a contribué à hauteur de 830 000 euros. Quant à la Ville de Grenoble, elle a également mis la main au portefeuille avec 270 000 euros. Une vente qui pourrait sembler dispendieuse. Pourtant, l'arrivée de cette toile dans les murs du Musée de Grenoble consiste un événement important et nécessaire.

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Deux musées grenoblois s'associent numériquement

CONNAITRE | Certaines œuvres paraissent parfois très éloignées de notre époque ou un brin compliquées à analyser. Le Musée de Grenoble et celui de la Résistance et de la (...)

Charline Corubolo | Mardi 19 mai 2015

Deux musées grenoblois s'associent numériquement

Certaines œuvres paraissent parfois très éloignées de notre époque ou un brin compliquées à analyser. Le Musée de Grenoble et celui de la Résistance et de la Déportation de l'Isère ont trouvé, à l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, une solution à la fois ludique et innovante : explorer un tableau numériquement par le biais d'un écran tactile dans chacun des établissements. Pour ce coup d'essai (transformé), c'est la peinture La Guerre (1915) d'Othon Friesz que l'on découvre selon deux angles : l'histoire et l'art. Il faut commencer à la Résistance, ce qui donne un accès gratuit au Musée de Grenoble où se trouve physiquement la toile, pour rentrer historiquement dans l’œuvre en choisissant un des seize détails proposés soit sur le tableau, soit selon une thématique. Une question est alors posée avec un code dont la réponse est donnée dans l'autre musée. Chaque morceau dévoile deux contenus différents selon l'institution, créant un ping-pong culturel. Un dispositif qui permet non seulement d'apprendre mais aussi de pénétrer dans l’œuvre en la « touchant » et en zoomant à souhait, afin de découvrir une multitude d'informations sur ce

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Guy Tosatto : « Un musée existe par sa collection »

ARTS | Rencontre avec Guy Tosatto, directeur du musée, pour en savoir plus sur l’objectif d'une collection à l'occasion de l'exposition "De Picasso à Warhol - Une décennie d'acquisitions".

Charline Corubolo | Mardi 12 mai 2015

Guy Tosatto : « Un musée existe par sa collection »

À quoi sert une collection ? Elle sert à donner des repères, c’est constitutif d'un musée. C’est-à-dire qu’un musée n’existe que par sa collection. D’ailleurs, à l’origine, ils ont été créés pour abriter des ensembles d’œuvres à la suite de la Révolution française. On a eu cette chance à Grenoble d'avoir un conservateur au début du XXe siècle qui a ouvert la collection à l’art moderne, ça a été le premier en France : Andry-Farcy. Tous ses successeurs ont emboîté le pas en partant de l’existant. C’est cette matière qui va vous guider. Par ailleurs, une collection, c’est aussi ce qui reste après une exposition temporaire, c’est l’élément stable. C'est à partir de cette collection qu’on peut faire un vrai travail dans le temps auprès de nos publics pour les initier aux formes artistiques, que ça soit l’art ancien ou moderne parce que les œuvres sont là et qu’ils peuvent les retrouver. Une collection ne doit donc pas s'arrêter... Effectivement, une collection doit être en mouvement, il faut qu’elle s’enrichisse en permanence d’où la nécessité des acquisitions, d’essayer d'avoir des dons, de continuer à l’élargir la part

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Awards 2014 cinéma

ECRANS | L’award du meilleur film : Nymphomaniac Avant même sa sortie, le (double) film de Lars von Trier a créé la polémique, qui ne s’est pas calmée lorsque (...)

Christophe Chabert | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 cinéma

L’award du meilleur film : Nymphomaniac Avant même sa sortie, le (double) film de Lars von Trier a créé la polémique, qui ne s’est pas calmée lorsque le premier volume est arrivé sur les écrans. De fait, on ne peut pas dire que Nymphomaniac ait fait l’unanimité, loin de là… Mais de tous les films de 2014, il paraît avec le recul (et l’arrivée, imminente, de sa version intégrale en DVD, celle souhaitée par l’auteur et qui lui donne sa pleine puissance opératique) le plus synchrone avec une certaine idée d’un cinéma authentiquement contemporain. Relecture très libre des Mille et une nuits, Nymphomaniac déploie pour raconter l’histoire de Joe, nymphomane autoproclamée, un dispositif où chaque chapitre est un nouveau mode de récit, et chaque récit une petite machine à produire de la figuration et de l’émotion. Drôle, cruel, violent et, bien sûr, pornographique, il s’affirme aussi comme une synthèse remarquable de tout le cinéma de Lars von Trier, mais dans une humeur moins dépressive qu’

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Le Top Flop 2014 des lecteurs

ECRANS | Le Top 10 des lecteurs 1. Gone girl de David Fincher 2. Mommy de Xavier Dolan 3. The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson 4. Her de Spike (...)

Christophe Chabert | Mardi 23 décembre 2014

Le Top Flop 2014 des lecteurs

Le Top 10 des lecteurs 1. Gone girl de David Fincher 2. Mommy de Xavier Dolan 3. The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson 4. Her de Spike Jonze 5. Dallas buyers club de Jean-Marc Vallée 6. Only lovers left alive de Jim Jarmusch 7. Interstellar

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Le Top Flop 2014 du PB

ECRANS | Le Top 2014 du PB 1. Nymphomaniac de Lars Von Trier 2. Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan 3. The Grand Budapest hotel de Wes Anderson 4. Adieu au (...)

Christophe Chabert | Mardi 23 décembre 2014

Le Top Flop 2014 du PB

Le Top 2014 du PB 1. Nymphomaniac de Lars Von Trier 2. Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan 3. The Grand Budapest hotel de Wes Anderson 4. Adieu au langage de Jean-Luc Godard 5. Gone girl de David Fincher 6. Leviathan d’Andreï Zviaguintsev 7.

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Awards 2014 expo

ARTS | L'award de l'expo la plus geek : À quoi tu joues ? Depuis juin dernier, la Casemate (le centre de culture scientifique grenoblois) s'est transformée en (...)

Charline Corubolo | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 expo

L'award de l'expo la plus geek : À quoi tu joues ? Depuis juin dernier, la Casemate (le centre de culture scientifique grenoblois) s'est transformée en temple du jeu vidéo dans lequel néons lumineux et manettes revisitées ouvrent une faille spatio-temporelle au cœur de la technologie. Cette « expo-à-jouer » dévoile des moteurs de recherche ultra high-tech comme le minitel, des jeux très XXIe siècle comme le Pac Man pédalo, et plein d'autres surprises. Sans conteste la meilleure manifestation sur la culture geek à Grenoble cette année, qui se prolonge jusqu'au 26 juillet, juste avant l'arrivée de Marty et Doc. L'award de l'expo contemporaine qui casse trois pattes à un canard : The Blackbird must be flying &

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Award 2014 bonus

ACTUS | L’award de l’élue sympa : Corinne Bernard On l’a croisée plusieurs fois (notamment en septembre pour un grand entretien) : oui, Corinne (...)

Aurélien Martinez | Mardi 23 décembre 2014

Award 2014 bonus

L’award de l’élue sympa : Corinne Bernard On l’a croisée plusieurs fois (notamment en septembre pour un grand entretien) : oui, Corinne Bernard, la nouvelle adjointe « aux cultures » de la Ville de Grenoble arrivée aux affaires suite à l’élection d’Éric Piolle en mars dernier, est on ne peut plus sympathique. Bon, par contre, pour ce qui est de la politique culturelle de cette nouvelle équipe, c’est plutôt flou. Si des questions légitimes sont posées (le projet de certains lieux emblématiques comme le théâtre municipal, la répartition des subventions, la place de l’émergence…), pour l’instant, on n’arrive pas vraiment à déceler la ligne directrice de tout ça – la chasse aux gros ? le local à tout prix ? la culture jugée élitiste à la poubelle ? Puis franchement, le mot culture au pluriel dans l’intitulé de la délégation, ça sert vraiment à quelque chose ? Mais comme au PB on est très optimistes, et qu’un coup de pied dans la fourmilière peut avoir du bon s’il n’est pas administré en mo

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Awards 2014 musique

MUSIQUES | L’award de la langue qu’on aime bien entendre : le français Juillet 2014 : le groupe Frànçois & the Atlas Mountains livre le meilleur concert de la (...)

Aurélien Martinez | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 musique

L’award de la langue qu’on aime bien entendre : le français Juillet 2014 : le groupe Frànçois & the Atlas Mountains livre le meilleur concert de la seizième édition du Cabaret frappé – non, ce n’était pas celui de Tricky ! Octobre 2014 : les Innocents, groupe culte des années 90 à la musique intemporelle, se reforment en mode duo et passent par la Source de Fontaine. Novembre 2014 : le "pop father" Étienne Daho enflamme littéralement la MC2. Trois exemples qui ont une fois de plus confirmé (ou démontré à ceux qui l’ignoraient) que

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Awards 2014 théâtre

SCENES | L’award de celui qui aurait dû recevoir un award depuis longtemps : Grégory Faive Octobre 2011 : le CLC d’Eybens, lieu notamment tourné vers la création (...)

Aurélien Martinez | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 théâtre

L’award de celui qui aurait dû recevoir un award depuis longtemps : Grégory Faive Octobre 2011 : le CLC d’Eybens, lieu notamment tourné vers la création contemporaine locale, propose un cycle consacré au monologue. Parmi les trois propositions, on découvre celle de Grégory Faive autour du Petit lexique amoureux du théâtre de Philippe Torreton, qui évoque avec humour tous les à-côtés de son art. Alors qu’on s’attendait à une petite forme bien sympathique à la durée de vie limitée, on assiste à l’éclosion d’une aventure théâtrale passionnante (baptisée Pourvu qu'il nous arrive quelque chose) qui grandira et s’épanouira au fil des mois dans des salles toujours plus grandes. Après quinze jours de représentation en mai dernier à la MC2 et un festival d’Avignon cet été, le spectacle continue encore sa tournée – il sera au Grand Angle et à la Faïencerie la saison prochaine. Un vérita

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« Friend request » du Musée de Grenoble

ACTUS | On a beau être reconnu comme l’un des plus beaux musées d’Europe et se vanter de toucher à tous les styles artistiques et toutes les époques majeures de (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 24 octobre 2014

« Friend request » du Musée de Grenoble

On a beau être reconnu comme l’un des plus beaux musées d’Europe et se vanter de toucher à tous les styles artistiques et toutes les époques majeures de l’art, on en reste pas moins comme tout le monde : on a besoin de l’affection d’amis attentionnés. Nichés au cœur du musée, et travaillant en étroite collaboration avec les conservateurs du lieu, les Amis du Musée de Grenoble offrent ainsi tout leur amour à l’institution, et ce depuis 1987. Sauf que ces fameux Amis du Musée aimeraient bien que tout le monde soit au courant de leur existence et de leurs nombreuses activités – conférences, ateliers, visites privées, voyages culturels... Notamment les jeunes adultes, cible qu'ils ont plus de mal à toucher. Hervé Storny, le président de l’association, et la secrétaire générale Annie Panel nous ont donc sollicités pour lancer une « invitation » amicale à de nouveaux publics. On a dit oui, parce que comme eux, on adore le Musée de Grenoble.

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Plasticien, statut fantôme

ACTUS | Alors que ces derniers mois les intermittents du spectacle manifestaient pour sauvegarder un régime toujours plus instable, les artistes plasticiens, eux, ne se sont pas montrés. Pour cause : en plus de pâtir de la précarité et de difficultés financières, ils ne possèdent aucun statut au contraire des musiciens, acteurs et autres danseurs. On a rencontré plusieurs figures locales pour en savoir plus. Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 28 octobre 2014

Plasticien, statut fantôme

Tout esprit créatif rêve de vivre de son art. Mais voilà, être artiste au XXIe siècle est surtout synonyme de galère et de débrouille, dans un monde où il est monnaie courante de faire des plasticiens les "esclaves" créateurs des temps modernes, au service des grandes institutions. Et ce n'est pas leur statut social qui l'empêchera. De statut d'ailleurs, ils n'ont point : ils sont considérés par Pôle emploi comme travailleurs indépendants au même titre qu'un plombier ou qu'un programmateur informatique. Pourtant, leur activité et surtout leurs revenus ne sont pas comparables. Un plasticien a pour principal salaire la recette des ventes de ses œuvres, le temps de recherche et de création ou encore les expositions étant rarement monnayés. Pour le fisc, les artistes sont donc des libéraux puisqu'ils travaillent en indépendants et que leur production comporte une dominante intellectuelle. Pour avoir une reconnaissance légale en France, les peintres, les sculpteurs et autres vidéastes doivent s'inscrire à la Maison des artistes, organisme indépendant agréé de protection social

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Aux arts, étudiants

ARTS | Étudiant, viens donc faire le plein de culture afin d'éviter que ton cerveau ne se transforme en marmelade anglaise. Pour cela, rendez-vous au Musée de (...)

Charline Corubolo | Mardi 7 octobre 2014

Aux arts, étudiants

Étudiant, viens donc faire le plein de culture afin d'éviter que ton cerveau ne se transforme en marmelade anglaise. Pour cela, rendez-vous au Musée de Grenoble le mercredi 15 octobre avec ta carte étudiante et zéro euro en poche pour la soirée gratuite "Osez le musée". L'idée est de partir à la découverte des différents métiers de ce temple de l'art, du conservateur au documentaliste en passant par le technicien, au gré de déambulations libres dans les différentes salles. Cet événement, coup d'envoi de la saison étudiante 2014/2015 du musée, se terminera autour d'un verre. Et puisqu'il vaut mieux prévenir que guérir, et que tu ne veux pas risquer que ta matière grise ne devienne du pudding, rendez-vous aussi sur la fac. Organisé par le service culture de l'Université Grenoble Alpes (renseignement au 04 76 81 61 90), "Campus des arts" propose à l'année des visites guidées et gratuites afin de découvrir les 40 sculptures dissimilées sur le campus. Tu pourras y croiser la trace de Venet, Morellet ou encore Leveque, qui ne sont pas des noms d'oiseaux mais bien des artistes contemporains.

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En bref

ACTUS | Quoi de neuf ? Du côté de la mairie Début septembre, nous avions rencontré Corinne Bernard, nouvelle adjointe aux cultures de Grenoble, pour causer avec (...)

Aurélien Martinez | Mardi 30 septembre 2014

En bref

Quoi de neuf ? Du côté de la mairie Début septembre, nous avions rencontré Corinne Bernard, nouvelle adjointe aux cultures de Grenoble, pour causer avec elle de la future politique culturelle de la municipalité. On avait publié l’intégralité de l’interview, en gardant seulement sous le coude les questions relatives aux arts plastiques. Les voici ! Sur la demande du directeur du Musée de Grenoble quant à la construction d’une nouvelle aile dédiée au XXIe siècle, l’élue l’entend mais assure que si ça se fait, ce sera au niveau de la communauté d’agglo – donc pas tout de suite vu que la compétence culturelle de la Métro n’est toujours pas actée! Corinne Bernard explique aussi réfléchir avec le musée à des résidences d’artistes – « notre équipe est plus sur l’aide aux artistes vivants ». Sur les artistes vivants grenoblois justement, elle assure qu

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Musée de Grenoble : J’ai 20 ans

ACTUS | Le 29 janvier 1994 était inauguré le flambant neuf Musée de Grenoble. Pour célébrer cet anniversaire, quatre jours de gratuité et d’animations sont organisés. Mais avant de se (re)plonger dans l’une des plus impressionnantes collections d’œuvres d’art en Europe, on est allés poser quelques questions à Guy Tosatto, actuel directeur des lieux. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Vendredi 24 janvier 2014

Musée de Grenoble : J’ai 20 ans

Le Musée de Grenoble a vingt ans. Enfin, le bâtiment actuel, puisque le musée, lui, date de 1798. Mais plus qu’un changement de maison (au revoir la place de Verdun et ce que l’on appelle aujourd’hui l’Ancien Musée de peinture), ce déménagement a surtout été synonyme de « cap » comme l’explique Guy Tosatto, directeur des lieux depuis 2002. « Ça a représenté un bond en avant dans la présentation des collections. » Le nouvel espace, trois fois plus important que l’ancien (18 000 mètres carrés), a permis de sortir bon nombre d’œuvres des réserves. « Aujourd’hui, tous les chefs-d’œuvre sont bien là pour ce qui est de l’art ancien et de l’art moderne [Rubens, Courbet, Renoir, Matisse... – ndlr]. Pour l’art contemporain, c’est plus discutable, car la notion de chef-d’œuvre évolue avec le temps. » Dans ce domaine, quelque 900 pièces sont exposées, avec un système de rotation. Ce qui est tout de même insuffisant aux yeux du directeur, qui aimerait à l’avenir disposer d’une nouvelle aile uniquemen

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Musée en fête

ARTS | L’exposition Sigmar Polke, au Musée de Grenoble, finira de la meilleure des façons avec la célébration des 20 ans du bâtiment à la fin du mois de janvier. Pour (...)

Charline Corubolo | Vendredi 10 janvier 2014

Musée en fête

L’exposition Sigmar Polke, au Musée de Grenoble, finira de la meilleure des façons avec la célébration des 20 ans du bâtiment à la fin du mois de janvier. Pour l’occasion, de nombreuses animations sont prévues du jeudi 30 janvier au dimanche 2 février, pour la majorité gratuites. Visites commentées, ateliers ou encore projections, autant de manifestations qui permettront de découvrir l’importante collection du musée, avec pas moins de 900 œuvres. Allant des fonds d’antiquités égyptiennes jusqu’à l’art contemporain, la diversité est au rendez-vous et l’accent est mis sur l’histoire de la peinture occidentale du XIIIe au XXIe siècle, avec l’un des ensembles les plus denses d’Europe. Pour prolonger votre soif de découverte, le cycle consacré au cabinet graphique mis en place en 2010 reprendra en mars avec pour thématique cette fois les dessins nordiques. L’exposition La pointe et l’ombre mettra en lumière les plus belles feuilles de maîtres de Rembrandt à Ridinger. Un trait qui se balade du XVIe à la fin du XVIIIe siècle, pour un panorama qui s’annonce riche.

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Awards 2013 cinéma

ECRANS | L'award du meilleur film : Gravity d’Alfonso CuarónDepuis Les Fils de l’homme, on savait que Cuarón était un visionnaire… Avec Gravity, il l’a démontré au-delà de (...)

Christophe Chabert | Vendredi 20 décembre 2013

Awards 2013 cinéma

L'award du meilleur film : Gravity d’Alfonso CuarónDepuis Les Fils de l’homme, on savait que Cuarón était un visionnaire… Avec Gravity, il l’a démontré au-delà de toutes les attentes, créant un spectacle cinématographique inédit tout en prolongeant ses obsessions d’auteur, réussissant à la fois une œuvre intimiste et immersive, simple et ouverte sur l’infini. Par ailleurs, le cinéaste mexicain a inventé une sorte de blockbuster minimaliste ; on est curieux de savoir quelles leçons Hollywood tirera de cette expérience…  L'award du pire film : Tip Top de Serge Bozon C’est devenu une habitude : l’award du pire film de 2013 revient à une grosse arnaque, qui déguise son incompétence derrière de la fausse légèreté. Il n’y a rien de plus lourd, pourtant, que ce

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Le Top Flop de la rédaction 2013

ECRANS | Top 10 1/ Gravity d’Alfonso Cuarón2/ Inside Llewyn Davis de Joel & Ethan Coen3/ Mud de Jeff Nichols4/ Spring breakers d’Harmony Korine5/ L’Inconnu (...)

Christophe Chabert | Vendredi 20 décembre 2013

Le Top Flop de la rédaction 2013

Top 10 1/ Gravity d’Alfonso Cuarón2/ Inside Llewyn Davis de Joel & Ethan Coen3/ Mud de Jeff Nichols4/ Spring breakers d’Harmony Korine5/ L’Inconnu du lac d’Alain Guiraudie6/ La Vie d’Adèle : chapitres 1 & 2 d’Abdellatif Kechiche7/

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Le Top Flop des lecteurs 2013

ECRANS | Top 10 1/ Django unchained de Quentin Tarantino2/ Gravity d’Alfonso Cuarón3/ La Vie d’Adèle : chapitres 1 & 2 d’Abdellatif Kechiche4/ Mud de Jeff (...)

Christophe Chabert | Vendredi 20 décembre 2013

Le Top Flop des lecteurs 2013

Top 10 1/ Django unchained de Quentin Tarantino2/ Gravity d’Alfonso Cuarón3/ La Vie d’Adèle : chapitres 1 & 2 d’Abdellatif Kechiche4/ Mud de Jeff Nichols5/ L’Inconnu du lac d’Alain Guiraudie6/ Alabama Monroe de Felix Van Groeningen7/

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Awards 2013 bonus

ACTUS | L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 bonus

L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle incontournable des nuits grenobloises située au bout du cours Berriat, se voyait contrainte par la préfecture d’arrêter d’organiser des soirées jusqu’à cinq heures du matin. Branle-bas de combat du côté des associations programmant dans le lieu, qui déplorent que l’on tue les cultures s’exprimant la nuit. « La législation n’est pas en accord avec la réalité des pratiques culturelles aujourd’hui. Ce n’est pas parce que l’on ferme à cinq heures du matin qu’on est forcément une discothèque » déplorait dans nos colonnes Thomas Antoine, président du Stud, l’association qui gère l’Ampérage. Un article qui a explosé nos compteurs de fréquentation du site, celui-ci circulant notamment de façon virale sur les réseaux sociaux (faut dire qu’on résumait plutôt bien la situation !). Comme tous ceux de nos confrères d’ailleurs, qui ont eux aussi suivi l’affaire de près. Moralité : dans l

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Awards 2013 musique

MUSIQUES | L’award du meilleur single made in Grenoble : Instant T de Peau En juin dernier, la Grenobloise Perrine Faillet, alias Peau, sortait le beau clip de (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 musique

L’award du meilleur single made in Grenoble : Instant T de Peau En juin dernier, la Grenobloise Perrine Faillet, alias Peau, sortait le beau clip de son single Instant T annonçant son second album – Archipel, qui fait suite à Première mue. Un morceau pop et synthétique nappé d’électronique d’une subtilité remarquable, à l’image de son univers musical (proche de celui d’une Émilie Simon). Et une voix en français, presque susurrée par moments, qui offre une innocence aérienne à cet Instant T. Un petit bijou dont on reparlera plus longuement en mars prochain à l’occasion du concert que donnera Peau à la Bobine, où elle sera accompagnée sur scène d’Olivier Depardon à la guitare et de Damien Litzler à la batterie.    L’award de la soirée de l’année qui a failli tomber à l’eau : celle des 20 ans du Petit Bulletin Mercredi 18 septembre, 17h. Dans une heure, nous allons fêter nos 20 ans place Vict

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Awards 2013 expo

ARTS | L’award de l’expo la plus pop : Ultracore au Magasin Si le Magasin – Centre national d’art contemporain nous perd parfois avec des expositions trop (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 expo

L’award de l’expo la plus pop : Ultracore au Magasin Si le Magasin – Centre national d’art contemporain nous perd parfois avec des expositions trop conceptuelles, celle consacrée au printemps dernier à l’artiste allemand Anselm Reyle était une réussite éclatante. À la fois puissant, ludique et accessible, le travail coloré de Reyle se trouvait magnifié par l’habile scénographie jouant avec l’obscurité et tranchant ainsi avec le kitsch assumé des œuvres présentées. Un très bon choix d’Yves Aupetitallot, le directeur des lieux, qui a permis aux Grenoblois de découvrir cet artiste dont la cote est proprement hallucinante – en 2007, il a par exemple vendu 192 000 dollars une toile estimée 25 000.

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Awards 2013 théâtre

SCENES | L’award du meilleur espoir : la compagnie des Gentils Ça fait un bout de temps que la petite bande issue en partie du conservatoire de Grenoble et (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 théâtre

L’award du meilleur espoir : la compagnie des Gentils Ça fait un bout de temps que la petite bande issue en partie du conservatoire de Grenoble et réunie autour du metteur en scène Aurélien Villard fait son nid dans le milieu grenoblois, toujours guidée par l’envie de proposer un théâtre généreux et non intimidant. On a souvent pu la croiser à l’Espace 600, qui la soutient depuis longtemps, mais aussi à l’Amphidice (sur la fac) ou au festival Textes en l’air de Saint-Antoine-l’Abbaye (Aurélien Villard vient de ce village isérois). Pourquoi un award maintenant du coup ? Parce que 2013 est véritablement l’année du décollage pour les Gentils, grâce à leur création La Carriole fantasque de Monsieur Vivaldi qui vient d’être produite par le Théâtre nouvelle génération de Lyon – et non par une structure grenobloise, mais bon ! Un acte de professionnalisation (avant, c’était en mode débrouille, alors que là, tout le monde est payé) qui ouvre de nouvelles voies à ces saltimbanques adeptes du théâtre chanté et,

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Votez pour les Petit Bulletin awards

ACTUS | PB awards, troisième édition. Dans notre numéro du 25 décembre, nous reviendrons sur l’année culturelle écoulée. L’occasion de décerner nos traditionnels PB awards (...)

Aurélien Martinez | Mardi 3 décembre 2013

Votez pour les Petit Bulletin awards

PB awards, troisième édition. Dans notre numéro du 25 décembre, nous reviendrons sur l’année culturelle écoulée. L’occasion de décerner nos traditionnels PB awards dans toutes les rubriques (ciné, théâtre, musique, expo...). Et comme l’an passé, nous vous donnons aussi la parole. Outre notre traditionnel Top / Flop cinéma, livrez-nous vos impressions sur l’année culturelle qui s’achève. Quel concert vous a retournés ? Quel spectacle a été une claque pour vous ? Quelle expo mettriez-vous en top ? Et quelles sont vos déceptions ? Pour cela, deux possibilités : commentez cet article, ou écrivez-nous à pbawards@petit-bulletin.fr Nous publierons vos meilleures remarques dans notre numéro spécial PB Awards.

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Un été au Musée de Grenoble

ARTS | Rendez-vous sur le Facebook du Petit Bulletin à partir du 1er août

Aurélien Martinez | Mardi 23 juillet 2013

Un été au Musée de Grenoble

Les expos temporaires des musées, c’est bien. Elles permettent de mettre en avant un artiste, un courant, une thématique... Au fil des semaines, le Petit Bulletin vous propose donc des critiques sur les expositions qui font l’actualité dans la région. Mais ces événements spéciaux ne doivent pas faire oublier qu’un musée, c’est aussi des collections permanentes, visibles à l’année. Cet été, nous avons donc décidé de mettre en avant des œuvres piochées dans les collections du Musée de Grenoble, sans doute l’un des plus importants et passionnants musées de France (voire d’Europe). À partir du 1er août, découvrez tous les deux jours sur le Facebook du Petit Bulletin, à midi pile, un zoom sur l’un des trésors connus et moins connus qui ont attiré notre attention et attisé notre curiosité… De Fantin-Latour à Matisse, en passant par Soulages et Warhol, le musée regorge de pièces maîtresses de l’histoire de l’art. Suivez-nous sur Facebook pour découvrir au fil des jours notre sélection. Et que les récalcitrants au réseau social se rass

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Partenaires particuliers

ACTUS | En décembre dernier, le Musée de Grenoble a enrichi sa collection d'art moderne avec le petit format en papier collé "Verre" de Pablo Picasso. Une acquisition impossible sans le soutien de son Club de mécènes qui a financé l'achat de cette toile rare et onéreuse (750 000 euros) pour plus des deux tiers. Coup de projecteur sur ce modèle de partenariat privé, devenu un atout puissant du musée et un exemple de mécénat qui fait ses preuves. Christine Sanchez

Christine Sanchez | Lundi 14 janvier 2013

Partenaires particuliers

C'est en 2010 que le Club des mécènes du Musée de Grenoble a vu le jour, à l'initiative du député maire Michel Destot qui a voulu fédérer les principaux entrepreneurs investis sur le territoire local pour mettre en place un pôle de partenaires privés et favoriser le rayonnement culturel de la ville. Depuis, ce club fonctionne « en harmonie » avec la direction du Musée, sous la présidence du grand industriel lyonnais Alain Mérieux. Composé de trois membres fondateurs (bioMérieux, la Caisse d'Epargne Rhône-Alpes, la Fondation Schneider Electric) et de deux partenaires (Le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes, Soitec), il a deux objectifs majeurs : acquérir de nouvelles œuvres d'art et accroître la visibilité régionale et nationale du Musée. Des missions bien remplies, selon Danièle Houbart, chargée du mécénat au Musée de Grenoble. « Ce mécénat d'entreprise est un plus financier de poids, sans lequel les acquisitions des deux grandes œuvres que sont Le Songe de Jacob de Gioacchino Assereto et le collage cubiste Verre de Pablo Picasso n'auraient pas été imaginables. Le Club nous permet encore d'atteindre d'autres publics, en allant bien au

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De la rouille dans le moteur

ECRANS | Le Top 2012 de la rédaction et de nos lecteurs consacre deux films français, ce qui n’est pas forcément à l’image d’une année cinéma où le bon cinéma est venu de partout : des indépendants américains, du cinéma d’animation ou des cinéastes hors la loi. Bilan détaillé. Christophe Chabert

Aurélien Martinez | Mercredi 26 décembre 2012

De la rouille dans le moteur

En près de six ans de Top Flop, on n’avait jamais vu ça : un quatuor français en guise de vainqueurs et de perdants de notre référendum. Côté winners,  De rouille et d’os de Jacques Audiard et Holy Motors de Leos Carax ; côté losers,  Un plan parfait de Pascal Chaumeil et Stars 80 du tandem Langmann / Forestier. À signaler que votre Top Flop est, niveau réalisateurs, similaire à celui de 2009, où Un prophète avait fini 1er du top, et à celui de 2008 avec Astérix aux jeux olympiques premier du flop. Mais

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Le Top / Flop de la rédaction

ECRANS | Les dix meilleurs et les dix pires films de 2012 selon la rédaction du Petit Bulletin.

Christophe Chabert | Jeudi 20 décembre 2012

Le Top / Flop de la rédaction

Le Top 10 de la rédaction 1. Holy Motors de Leos Carax 2. Moonrise Kingdom de Wes Anderson 3. Cheval de guerre de Steven Spielberg 4. Les Bêtes du sud sauvage de Benh Zeitlin 5. Cosmopolis de David Cronenberg 6. Kill list de Ben Wheatley 7.

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Le Top / Flop des lecteurs

ECRANS | Les dix meilleurs et les dix pires films de 2012 choisis par nos lecteurs

Christophe Chabert | Jeudi 20 décembre 2012

Le Top / Flop des lecteurs

Le Top 10 des lecteurs 1. De rouille et d’os de Jacques Audiard 2. Bullhead de Michael R. Roskam 3. Amour de Michael Haneke 4. Moonrise Kingdom de Wes Anderson 5. Holy Motors de Leos Carax 6. Take shelter de Jeff Nichols 7. Killer Joe de William Friedkin 8.

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Awards 2012 cinéma

ECRANS | L’award du meilleur film de l’année : Holy Motors De Leos Carax, on n’attendait plus grand chose, après treize ans de silence et un Pola X extrêmement (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 cinéma

L’award du meilleur film de l’année : Holy Motors De Leos Carax, on n’attendait plus grand chose, après treize ans de silence et un Pola X extrêmement décevant. La surprise a donc été de taille lorsqu’on a découvert ce rêve éveillé qu’est Holy Motors, où Denis Lavant se promène à l’intérieur d’un monde qui ressemble à un film (de Carax), incarnant une dizaine de personnages devant des caméras invisibles, passant de l’un à l’autre grâce à une limousine blanche qui, elle-même, finira au garage comme une antiquité d’un autre siècle. Mélancolique et désenchanté dans son projet, Holy Motors est joyeux et gourmand dans son appétit de filmer, sa manière de réinvestir tous les genres pour en livrer des visions uniques, sa façon de réfléchir les grands sujets du moment par la poésie pure et l’évocation inspirée. Une œuvre unique qui a trouvé des défenseurs inattendus (de Jan Kounen à Richard Kelly, et jusqu’aux critiques de Los Angeles qui l’ont élu meilleur film étranger de l’année).   L’award du flop de l’année :

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Awards 2012 bonus

ACTUS | L’award de la meilleure une mensongère : le n°860 Pour illustrer notre dossier d’octobre dernier sur la faible place accordée aux femmes dans le monde (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 bonus

L’award de la meilleure une mensongère : le n°860 Pour illustrer notre dossier d’octobre dernier sur la faible place accordée aux femmes dans le monde culturel, on s’est creusé la tête. Pour finalement arriver à cette image guerrière qui en jetait en couverture. Que ceux qui ont pensé qu’un troisième Kill Bill sortait sur les écrans nous pardonnent.   L’award de la meilleure insulte : « Petit Bulletin, petite putain » Le Petit Bulletin est lu : on en a souvent la preuve grâce à vos réactions enflammées qui nous parviennent par lettres, mails ou sur les réseaux sociaux. En septembre sur Facebook, on est ainsi tombés sur la logorrhée d’une association qui nous reprochait (à tort en plus) de ne pas avoir causé de son événement. Avec, lovée au sein de la longue discussion multipartite, cette insulte emplie de poésie et d’amour envers la gent féminine. Du coup, on l’a affichée dans nos bureaux, et on la regarde chaque fois que l’on a

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