Le Club s'offre les frères Dardenne

ACTUS | Vendredi 24 janvier, le dernier coup de pinceau sera appliqué sur la devanture du Club, marquant une nouvelle étape dans l’existence du cinéma. Racheté au groupe Pathé en 2012 par Martin Bidou, Pierre de Gardebosc et Patrick Ortéga, le cinéma remis à neuf accueille les frères Dardenne pour la cérémonie d’inauguration. Patrick Ortega, directeur des lieux, nous explique ce choix. Propos recueillis par Guillaume Renouard

Guillaume Renouard | Jeudi 23 janvier 2014

Photo : © Diaphana


Vendredi, le Club fait peau neuve…

Patrick Ortéga : Si on veut ! Ce sera l'aboutissement d'une aventure qui a débuté en mars 2012, lorsque Martin Bidou, Pierre de Gardebosc et moi-même avons racheté le cinéma. Nous avons depuis effectué des travaux considérables qui touchent aujourd'hui à leur fin. Vendredi marquera l'inauguration officielle du cinéma, ou en tout cas sa réouverture sous la forme que nous souhaitions lui donner en le rachetant. Les frères Dardenne seront présents en tant que parrains.

Parrains ?

Oui. Ils font partie de notre faisceau de connaissance depuis quelque temps, et leur distributeur est un partenaire de longue date. Nous apprécions les valeurs humanistes qu'ils véhiculent à travers leur œuvre. C'est un cinéma intime, humain, qui ouvre les yeux sur les autres, loin de l'esbroufe du grand spectacle. Les frères Dardenne nous invitent à ausculter l'existence d'individus banals, que l'on côtoie au quotidien, et par là même à changer notre regard et à avancer. Un cinéma de proximité, bien plus ardu à réaliser que le cinéma de distance façon blockbuster. Ces valeurs-là, nous les partageons à travers notre grille de programmation, c'est pourquoi nous leur avons proposé de parrainer le cinéma.

Comment se déroulera la journée de vendredi ?

Les frères Dardenne arrivent aux alentours de midi. Une rencontre avec la presse est organisée dans l'après-midi, et la cérémonie aura lieu à 18h30 dans la mairie de Grenoble. Ensuite, à 20h30, nous diffuserons Le Silence de Lorna, récompensé à Cannes. Les deux réalisateurs seront présents et commenteront le film après la séance. Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes, sera également présent.

Pourquoi ce film là en particulier ?

C'est un choix des frères Dardenne. Le film a reçu le prix du scénario à Cannes, qui récompense directement leur travail personnel sur le script. Deux de leurs films ont reçu la Palme d'or, qui récompense également leur travail, mais aussi celui de toute l'équipe ayant participé à la réalisation. Ils ont sans doute jugé plus légitime de venir commenter ce film en tant que scénaristes. Un choix très humble de leur part, qui ne me surprend guère !

Ce n'est pas la première fois que vous accueillez un réalisateur pour commenter son propre film…

Récemment, nous avons diffusé le film La Dette, et le réalisateur était également présent dans la salle. Le 30 janvier, nous accueillerons un réalisateur palestinien qui viendra présenter un long-métrage inédit en France. Nous accueillons aussi en ce moment le Festival des Maudit films, qui ne sortiront pas forcément en salle… Cela fait partie de l'ADN du Club. Permettre au spectateur de participer au débat et d'aiguiser son sens critique.


Le Silence de Lorna

De Jean-Pierre et Luc Dardenne (2008, Belg-Fra, 1h45) avec Arta Dobroshi, Jérémie Renier... Pour devenir propriétaire d'un snack avec son amoureux, Lorna, jeune Albanaise vivant en Belgique, est devenue la complice de la machination de Fabio, un homme du milieu. Jusqu'où le suivra-t-elle ?
Le Club 9 bis, rue Phalanstère Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Cinémas : chronique d’une reprise espérée

ECRANS | Comme si de rien n’était, ou presque… La 93e cérémonie des Oscar s’est tenue le 25 avril, avec deux mois de retard par rapport aux années précédentes. Pendant ce temps, la planète cinéma demeure encore et toujours suspendue à l’évolution favorable d’une cohorte d’indicateurs, espérant une réouverture pérenne des salles. Résumé des épisodes précédents et état des lieux avant un retour (incertain) mi-mai.

Vincent Raymond | Mercredi 28 avril 2021

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La fermeture des salles de cinéma s’est désormais installée dans le paysage culturel et économique : à la différence de la période mars-juin 2020, elle constitue depuis fin octobre une parenthèse qui n’en finit plus de se refermer. Et les rebondissements incessants de la crise sanitaire, dignes d’un film catastrophe à l’issue incertaine, comme sa gestion internationale cacophonique, rendent le futur immédiat illisible. Partout dans le monde. Ainsi, si l’on jette un coup d’œil aux pays limitrophes de la France, seule l’absence d’harmonisation fait figure de cohérence : si la Belgique n’envisage pas de réouverture avant début juin (avec une jauge limitée à 200 personnes), l’Allemagne la retarde encore en envisageant d’exiger la présentation d’un test Covid négatif de moins de 24h. Les salles sont en revanche ouvertes au Luxembourg (depuis janvier avec distanciation et couvre-feu à 23h), en Espagne (suivant les restrictions locales des régions), en Suisse (depuis le 19 avril avec masque, distanciation et jauge), en Italie (depuis le 26 avril, avec couvre-feu à 22h)… Et la France ?

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Les Nuits en Or : jeudi soir au Club, c'est court-métrage

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Élise Lemelle | Mardi 4 juin 2019

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Parce qu’on accorde trop peu de visibilité au format du court-métrage alors qu’il accompagne souvent les premiers pas des réalisateurs et réalisatrices, Les Nuits en Or sont là pour réparer cette injustice en mettant en avant les œuvres récemment récompensées en France et ailleurs. Au programme de la déclinaison grenobloise de l'événement prévue jeudi 6 juin au Club, 9 films dont le César 2019 du meilleur court – Les petites mains de Rémi Allier. Classe.

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"Miracle Mile" : attention, pépite culte méconnue

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Après la projection du sublime Phase IV de Saul Bass au mois d’octobre, l’association la Rétine investit de nouveau le cinéma le Club pour nous faire découvrir un film culte : le fabuleux Miracle Mile de Steve De Jarnatt, dans lequel un jeune homme apprend au téléphone, suite à une erreur de numéro, que des missiles nucléaires vont s’abattre sur les États-Unis dans l’heure qui suit. Soit juste le temps nécessaire pour tenter de retrouver la jeune femme dont il est tombé éperdument amoureux quelques heures auparavant… Tourné avec des moyens réduits, sublimé par l'une des meilleures bandes-son composées par le groupe allemand Tangerine Dream et filmé quasi en temps réel, Miracle Mile, sorti en France en 1989 sous le titre Appel d’urgence, est une véritable perle méconnue. Sorte de pendant (pré)-apocalyptique du After Hours de Martin Scorsese auquel il fait souvent penser, ce deuxième long-métrage du réalisateur américain Steve De Jarnatt repre

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Black Rebel Motorcycle Club : back in black

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Stéphane Duchêne | Mardi 7 novembre 2017

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C'est au moment où s'avançait la sacro-sainte fête d'Halloween, ce carnaval des morts qui transforme nos instincts de mort en pulsions mercantiles, que le Black Rebel Motorcycle Club décidait de lancer le deuxième single extrait de son album à venir en janvier – et que le groupe de rock américain viendra présenter à la Belle éléctrique en avant-première. Un album là encore au titre (Wrong Creatures) de circonstance. Haunt s'avance ainsi comme un morceau plus atmosphérique que ce à quoi nous a habitués la bande de bikers de Peter Hayes. Pour un peu, on croirait presque entendre du Calexico perdu dans le désert de nuit, en panne d'essence à l'heure où sortent les fantômes. C'est que le trio revient de loin, pas d'entre les morts mais presque. En tout cas d'une panne sèche qui explique tout ce temps écoulé depuis Specter at the feast en 2013. En 2014, la batteuse Leah Shapiro a dû être opérée pour réparer une malformation grave du cervelet. Au-delà de la souffrance et du drame humain, le groupe lui-même a bien failli se retrouver sur la paille, se voyant même dans l'obli

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"Phase IV" de Saul Bass : des fourmis et des hommes

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Damien Grimbert | Mardi 3 octobre 2017

Passionnant thriller de science-fiction centré autour d’une intrigue minimaliste (l’investigation menée par deux scientifiques pour tenter d’expliquer l’étrange évolution comportementale d’une colonie de fourmis dans le désert d’Arizona), Phase IV (1974) surprend d’emblée par son incroyable beauté graphique, qui se double rapidement d’une approche quasi-métaphysique de son sujet. Loin de la petite série B horrifique sur fond de menace animalière comme le cinéma de l’époque en produisait à la pelle, Phase IV fait au contraire preuve d’une ambition démesurée dans son traitement qui n’est pas sans rappeler celle de Stanley Kubrick sur son 2001, sorti quelques années plus tôt. Faisant monter la pression cran par cran tout au long du film, Saul Bass conjugue ainsi un sens de l’efficacité à toute épreuve a un traitement visuel proche du psychédélisme, le tout au service d’un récit en perpétuelle évolution dont le climax final laisse le spectateur littéralement subjugué. Parce qu’un tel joyau méritait bien un écrin digne de ce nom, sa projection en copie restaurée sera couplée, à l’initiative de l’association La R

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Panorama de rentrée culturelle 2017/2018 | Une sélection à base de stars de la chanson, de rock qui déménage ou encore de surprises musicales bienvenues.

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A-Wa Les trois sœurs Haim n'en finissent plus de passer près de chez nous – ce sera leur cinquième date dans la région en tout juste deux ans. Et de s'ouvrir toutes les portes depuis la parution de leur Habib Galbi, transformé en hit au fil des mois (y compris en Israël, chose très rare pour un morceau chanté en arabe) et flanqué d'un album tout aussi réjouissant baptisé du même nom. Soit des chansons issues du répertoire traditionnel yéménite qu'elles ont souhaité s'approprier, le malaxant de leurs multiples influences allant des Beach Boys (ah, les harmonies vocales !) à Kendrick Lamar. On est fans, surtout en concert. À la Rampe mardi 26 septembre Amadou et Mariam Ils sont loin les Dimanche à Bamako (15 ans déjà) qui ont mis Amadou et Mariam sur la carte de la musique internationale (après 15 ans d'une première carrière) et ont permis de démontrer que la musique malienne allait bien au-delà de la kora traditionnelle e

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"Salafistes" : l’un des deux réalisateurs sera lundi au Club

ECRANS | François Margolin viendra pour une projection-débat. Et le directeur du Club explique pourquoi il a choisi de diffuser ce documentaire controversé.

Aurélien Martinez | Vendredi 29 janvier 2016

Salafistes de François Margolin et Lemine Ould Salem, c’est le documentaire qui suscite de nombreux débats en ce moment en France ; débats remontant même jusqu’au ministère de la culture qui l’a interdit aux moins de 18 ans. À Grenoble, il est diffusé depuis ce mercredi (jour de sa sortie) au Club : un cinéma qui a eu la bonne idée d’inviter l’un des deux réalisateurs (François Margolin) pour une projection-débat. Rendez-vous lundi 1er février à 20h15. « Proposer aux spectateurs des œuvres qui parfois dérangent mais toujours interrogent » Sur le Facebook de son cinéma, le directeur Patrick Ortéga a publié un long texte expliquant pourquoi il a choisi de diffuser ce film. Extrait : « Le 11 janvier 2016, un jeune lycéen a attaqué avec une machette un professeur portant la kippa et une Torah près d'une école juive à Marseille. Cette action me paraissait tellement incompréhensible qu'il me fall

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Club 2.0

ACTUS | Mercredi 21 août 2013 : après un mois et demi de travaux, le cinéma le Club rouvre ses portes. Avec, à la clé, un espace plus spacieux, plus accessible, mais toujours présenté comme « une salle de quartier » par Patrick Ortéga, son directeur. Visite et rencontre. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mercredi 21 août 2013

Club 2.0

C’est jaune : voilà la première impression que l’on a en pénétrant dans le nouveau Club, cinéma grenoblois historique situé rue du Phalanstère. Il faut dire que la déco qui habillera les murs (avec des affiches par exemple) ne sera finalisée que début septembre. Mais sinon, tout est prêt pour la réouverture des lieux ce mercredi 21 août : le hall plus grand duquel les marches ont disparu, un escalier spacieux pour accéder aux salles du premier étage (avec en prime une vue dégagée sur la rue grâce à une grande fenêtre), des nouveaux sièges dans la salle principale... Et dans chacune des trois salles du rez-de-chaussée, des places pour les personnes en fauteuil roulant. Patrick Ortéga : « Avec mes deux associés Pierre de Gardebosc et Martin Bidou, quand on a racheté le cinéma au groupe Pathé en mars 2012, on avait pour projet de passer au numérique – une transition incontournable –, et d’offrir un renouveau à ce cinéma qui était dans son jus depuis plus de quarante ans, en modifiant les aménagements. Le challenge était ainsi d’aller vers une accessibilité pour tous les spectateurs,

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Les Paradis artificiels : le film reste en salle à Grenoble

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Aurélien Martinez | Mercredi 31 octobre 2012

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Les Paradis Artificiels du Brésilien Marcos Prado sort cette semaine en France. Mais à moins grande échelle que prévue : douze des quinze salles qui l’avaient programmé l’ont finalement retiré de leurs écrans, au motif qu’elles auraient perdu leur exclusivité de diffuseur. En cause, la stratégie de communication du distributeur Damned, qui avait proposé en avant-première lundi soir à 22h, en séance unique, le film sur Dailymotion, pour lui offrir une plus grande visibilité (le bouche à oreille peut faire des merveilles!). Pour cette opération, Dailymotion s’était associé avec Eye on Film, réseau de 34 distributeurs et de 42 festivals et labels spécialisé dans la distribution de premiers et deuxièmes longs-métrages. Le but : s’essayer à la promotion du cinéma indépendant sur le web. « Une réaction à chaud, de prudence » Nous concernant en région Rhône-Alpes (car oui, le Petit Bulletin est diffusé à Grenoble, Lyon et Saint-Étienne, pour ceux qui ne seraient pas au courant!), le film n’était pas

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Sorties pour tout le monde

ACTUS | Se cultiver lorsque l’on est en fauteuil n’est pas toujours évident. Pourtant, la ville la plus plate de France tire son épingle du jeu. Reportage. Martin Bartoletti

Aurélien Martinez | Mercredi 10 octobre 2012

Sorties pour tout le monde

Grenoble est deuxième ! Pas pour la qualité de son air, ni pour ses facilités de circulation. Mais elle est douée dans l’accessibilité des personnes à mobilité réduite. L’Association des paralysés de France l’a classée juste derrière Nantes, où l’on respire mieux d’ailleurs. Beaucoup d’efforts ont été réalisés sur les lieux culturels. Pour Hervé Buissier, responsable du service Déplacement-Accessibilité de la Ville, le point fort reste la MC2 : « En 2003, les travaux entrepris à la Maison de la culture ont permis de rendre plus accessible le site. » Ces aménagements ont même valu à la capitale de l’Isère le prix "vivons ensemble la cité". Au "paquebot", on sort donc vraiment ensemble. L’ambiance "chacun de son coté" a disparu, mettant fin à la frustration que pouvaient ressentir deux amis séparés lors d’un spectacle, par le simple fait que l’un marche et l’autre non. Du côté des concerts et des bibliothèques Que les mélomanes qui préfèrent bières et décors moins feutrés se rassurent, les salles de concerts de la Ville sont aussi très bien équipées. La Bobine dispose d’un accès à 100%. Toilettes comprises. Même un de leur studio d’enregistrement est acc

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Independance Club

ACTUS | La semaine dernière, le cinéma Le Club signait son affranchissement de la tutelle du groupe Pathé. Décryptage de cette nouvelle donne, son origine et ses enjeux. FC

François Cau | Samedi 10 mars 2012

Independance Club

Le fait n'est peut-être pas connu de tous, mais jusqu'à mardi dernier, le cinéma le Club, classé art et essai, était une enseigne Pathé. Un établissement atypique au sein du groupe et de ses nouvelles stratégies offensives des années écoulées, une anomalie vouée à subir les mutations du paysage cinématographique, au niveau à la fois local et national. National car une mise aux normes numériques n'était pas à l'ordre du jour ; local car l'ouverture prochaine (annoncée en mai-juin) du nouveau Méliès et de ses trois salles, à quelques foulées de la rue du Phalanstère, n'est pas vécue comme particulièrement rassurante – au point que David Epstein, le précédent responsable des cinémas Pathé de la région grenobloise, en était venu à annoncer de façon péremptoire la fermeture du Club à l'inauguration du nouveau Méliès. L'ambiance était posée. Des tractations sont amorcées, le contrat est finalement signé mardi 6 mars. À l'initiative de trois associés (Patrick Ortega, actuel directeur du Club ; Pierre de Gardebosc, patron de la société MC4 ; Martin Bidou, distributeur chez Haut et Court), le cinéma le Club amorce sa nouvelle vie.

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