Annulation de la prochaine édition du festival Hadra

ACTUS | L'immense raout estival dédié à la musique trance n’aura pas lieu cet été. Mais un plus petit événement sera organisé, en attendant un hypothétique retour du festival en 2016.

Aurélien Martinez | Vendredi 27 mars 2015

En février, à l'occasion de la première soirée d'Hadra à la Belle électrique, nous nous étions penchés sur le cas de l'association dont les membres nous expliquaient être à la recherche d'un terrain pour l'édition 2015 du festival, comme ce dernier avait été délogé de Lans-en-Vercors.

Sauf que cette recherche s'est avérée infructueuse. L'édition 2015 n'aura donc pas lieu, comme l'explique l'association dans un communiqué de presse.

« Malheureusement, dû au manque de temps restant et malgré la forte mobilisation de l'association, l'absence de terre d'accueil à ce jour implique l'annulation du festival pour cette année. Le Hadra festival rejoint ainsi la liste des 150 manifestions culturelles annulées en 2015. »

Avec tout de même une compensation. « L'association Hadra ne baisse pas les bras et reste active dans ses recherches pour trouver un terrain accueillant l'édition 2016, tout en préparant une soirée à la rentrée afin de montrer à ses 15 000 participants annuels qu'elle ne disparaît pas. »

On vous en dira plus en temps voulu.

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Une semaine de fête début septembre pour les 20 ans d'Hadra

Festival | Le 3 septembre, l'association grenobloise Hadra, qui défend les musiques électroniques et notamment la psytrance grâce à son fameux festival (organisé (...)

La rédaction | Mardi 24 août 2021

Une semaine de fête début septembre pour les 20 ans d'Hadra

Le 3 septembre, l'association grenobloise Hadra, qui défend les musiques électroniques et notamment la psytrance grâce à son fameux festival (organisé malheureusement loin de Grenoble depuis plusieurs années), fêtera ses 20 ans. « À l’occasion de cet anniversaire symbolique, nous reviendrons aux origines marocaines du projet et d’un de ses fondateurs, Driss » (disparu en 2018) annonce l'association avec une semaine spéciale prévue du lundi 6 au samedi 11 septembre dans plusieurs lieux de Grenoble. Au programme : soirées, concerts, conférence, exposition... Programme complet ici.

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Olivier Coussemacq : « Le Maroc est un pays qui connaît bien le cinéma »

ECRANS | Le cinéma n’a pas de frontière. Le réalisateur français Olivier Coussemacq le prouve en signant "Nomades", un film (en salle le 7 août) on ne peut plus marocain. Rencontre.

Vincent Raymond | Jeudi 25 juillet 2019

Olivier Coussemacq : « Le Maroc est un pays qui connaît bien le cinéma »

Habituellement, les films traitant des questions de migration du point de vue du Sud sont produits ou réalisés par des Marocains. Quel est votre rapport au Maroc ? Olivier Coussemacq : Cela a été une des difficultés du projet, en effet… Quand j’ai présenté le film à Tanger, en avant-première marocaine dans le cadre du festival du cinéma marocain, on n’a pas reconnu au film son identité marocaine. Quand je suis en France avec ce film, on me dit : mais c’est un film avec des inconnus en langue arabe ! J’ai un rapport ancien avec le Maroc, un rapport d’amour surtout, et des liens anciens avec le Maghreb ainsi qu’un intérêt pour ce qui n’est pas "nous". J’ai envie d’aller voir ailleurs pour éviter de trop parler de nous – d’autres le font très bien. Enfin, j’ai eu quelques difficultés dans le passé, à titre intime, avec ma mère que je ne développerai pas. Et les mères du Maghreb, en règle générale, sont des femmes qui m’émeuvent par leurs capacités de résistance, leur générosité. Un caractère de mère amoureuse et protectrice… Les Marocains ne se reconnaissaient pas dans les personnages ?

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"Nomades" : routes et déroutes du sud

ECRANS | de Olivier Coussemacq (Fr-Mar, 1h27) avec Jamil Idrissi, Jalila Talemsi, Assma El Hadrami…

Vincent Raymond | Jeudi 25 juillet 2019

Pour dissuader son ultime fils Hossein, 16 ans, de tenter l’exil illégal vers l’Europe par la voie maritime, Naïma quitte Tanger, direction la campagne du sud. Chez son oncle et sa tante, Hossein se sent coupé du monde moderne et en veut à sa mère… « Quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console », dit un proverbe que Hossein pourrait faire sien : son exil dans le sud rural marocain lui permet de relativiser sa situation et de constater les privilèges dont il dispose. Mais relativiser marche dans l’autre sens : comment ne pas vouloir quitter un pays qui interdit à ses locaux l’accès aux hôtels, à moins qu’ils ne soient escortés par les touristes ? Comment ne pas être écœuré de voir sa cousine quasiment "vendue" à un compatriote établi à l’étranger ? Comment ne pas désespérer de n’avoir pour seule perspective l’exercice de cireur de chaussures – soumis de surcroît à une forte concurrence ? Dans le sillage des brûlots de Nabil Ayouch (Much Loved,

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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Sound Explorers : trance participative avec Hadra

Événement | Tandis que l'Hadra Trance Festival, qui aura lieu à Vieure (Allier) du 6 au 9 septembre, se prépare, l’équipe de l’association grenobloise Hadra entend bien (...)

Alice Colmart | Lundi 30 avril 2018

Sound Explorers : trance participative avec Hadra

Tandis que l'Hadra Trance Festival, qui aura lieu à Vieure (Allier) du 6 au 9 septembre, se prépare, l’équipe de l’association grenobloise Hadra entend bien nous en donner un avant-goût. Vendredi 11 et samedi 12 mai, elle organise ainsi à l’Ampérage un week-end « TranceMission » (appréciez le jeu de mots) baptisé Sound Explorers avec la ferme intention « de mettre en avant le mouvement psytrance » comme l'explique Lucie Bonnard, membre de l'équipe. Dès vendredi sont prévues à partir de 20h30 diverses propositions (batucada, démonstration de rap…) suivi d’une soirée psytrance avec des artistes amateurs repérés par Hadra. Ça recommence le lendemain à partir de 14h avec des initiations à l'art du DJing, du mixage vidéo, du beatmaking (technique qui consiste à composer sur ordinateur) et même à la préparation technique d’une soirée avec les techniciens sons et lumières de l'Ampérage. Autre temps fort en fin de journée, une conférence sur « l’historique de la musique électronique et plus particulièrement du mouvement psytrance ». S’ensuivra une soirée de clôture avec di

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"Résilience" : « Participer à une soirée Hadra, c’est une expérience »

Soirée | Samedi 10 février, le Summum accueillera la soirée trance psychédélique "Résilience" organisée par l’association grenobloise Hadra. Programmation musicale éclectique et scénographie vertigineuse : la nuit (13h non-stop) s’annonce psyché !

Alice Colmart | Mardi 6 février 2018

Hadra, pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, c’est un festival mythique qui avait lieu chaque été près de Grenoble, à Lans-en-Vercors pour être précis, mais qui a dû déménager en 2016 à Vieure, dans l'Allier, afin de poursuivre ses activités – la prochaine édition aura d’ailleurs lieu du 6 au 9 septembre. Pourtant, et fort heureusement, cet éloignement géographique n’a pas coupé l’association grenobloise de sa base locale, puisqu’elle organise depuis 2016 au Summum « sa plus grosse soirée annuelle indoor, devenue le rendez-vous hivernal psytrance en Rhône-Alpes » comme elle l’écrit sur son site. Rendez-vous donc le samedi 10 février pour du lourd comme nous l’assure Émilie Angenieux, coordinatrice générale de l'association. « Des milliers de personnes sont attendues pour plus de 13h de son non-stop, avec plus d’une vingtaine d’artistes. Participer à une soirée Hadra, c’est vraiment une expérience ! » « Les gens se coupent de leur quotidien » Trance progressive, full-on, psyché, psydub, psygre

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Hadra Trance Festival : bons baisers du centre de la France

Festival | C’est officiel : le festival, pensé à Grenoble mais déplacé l’an passé loin de l’Isère, revient là-bas à Vieure, en Auvergne, du 7 au 10 septembre. On fait le point avec son directeur Benoît Allirol, souvent sur la route donc.

Aurélien Martinez | Vendredi 28 avril 2017

Hadra Trance Festival : bons baisers du centre de la France

Festival psytrance de référence en France organisé par des Grenoblois, le Hadra Trance Festival se retrouve depuis l’an passé parachuté à Vieure, dans l’Allier (Auvergne), après avoir dû quitter Lans-en-Vercors suite aux élections municipales de 2014. Du coup, comment s’est passée cette première édition hors de l’Isère ? Benoît Allirol, directeur du festival : « C’était bien mais dur, car organiser un festival en moins de quatre mois, sur un territoire que nous ne connaissions pas, n’a pas été évident [ils avaient galéré pour trouver un nouveau terrain d’accueil, et avaient du coup dû annuler l’édition 2015 – NDLR]. Surtout qu’à la base, vu les délais, ça ne devait pas être un festival mais une soirée des quinze ans de l’association Hadra. » Finalement, tout s’est vite transformé en festival, même s’il était plus petit qu’à Lans-en-Vercors – 6000 personnes sur trois jours et deux nuits, contre 15 000 et un soi

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L'édition 2016 du festival Hadra aura lieu en Auvergne

ACTUS | Bonne nouvelle : après l’annulation de la précédente édition, le festival de psytrance va revenir début septembre, mais loin de l’Isère. Rendez-vous du 2 au 4 septembre au centre de la France : à Vieure dans l’Allier. Pourquoi ce choix ? On est allés le demander aux principaux intéressés. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Vendredi 8 avril 2016

L'édition 2016 du festival Hadra aura lieu en Auvergne

« Alors voilà, nous y sommes ! Deux années que nous attendions de pouvoir annoncer la neuvième édition du Hadra Trance Festival… Et ce jour est finalement arrivé ! » Voilà comment commence le communiqué de presse que l’association Hadra, très branchée musique électronique et en particulier trance psychédélique, a envoyé à la presse ce vendredi 8 avril. Un retour qui était très attendu comme l’édition précédente avait dû être annulée. « En 2014 avait eu lieu la huitième édition du festival sur la commune partenaire de Lans-en-Vercors en Isère. Cette édition, unanimement acclamée et fréquentée (15 000 personnes / jour avaient assisté à l'événement), la cinquième consécutive sur le site du stade de neige, avait malheureusement été la dernière, faute de soutien politique après les municipales de mars 2014 et le changement de majorité. » À la recherche du temps perdu Flash back : en septembre 2014, l’association Hadra était

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L'avenir appartient à Hadra (?)

ACTUS | En l'Hadra festival on croit, et l'équipe qui porte le projet aussi. Mais voilà, le gros événement estival dédié à la musique trance, générateur d'une grande partie des ressources de l'association grenobloise, a été délogé l'an passé du site de Lans-en-Vercors et la pérennité du projet s'annonce compliquée. Le staff ne perd cependant pas espoir et poursuit ses activités, avec notamment une soirée (complète) à la Belle électrique samedi 28 février. On fait le point avec le directeur Benoît Allirol. Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 24 février 2015

L'avenir appartient à Hadra (?)

« Nous avions déjà organisé des soirées dans des grandes salles à Grenoble, comme au Summum (3000-4000 personnes) ou à l'Heure Bleu (1400), mais ce n'était que des "one shot". Avec la Belle électrique, c'est une réelle opportunité qui s'ouvre à nous. À l'échelle locale c'est important même si bien sûr nous n'arrêterons pas nos événements à l'Ampérage, à raison d'un ou deux tous les ans. » Benoît Allirol, directeur de l'association Hadra, se réjouit de cette soirée Lighting by Hadra complète deux semaines avant le jour J.« Ça manifeste une réelle attente du public grenoblois, il faut réagir par rapport à cette demande. » Pour cette nuit de la trance, l'équipe a vu les choses en grand avec une belle programmation et une scénographie soignée (la marque de fabrique Hadra). Un regain d'enthousiasme bienvenu car, malgré un public présent, l'avenir d'Hadra et de ses différentes manifestations n'est pas garanti, la faute à une situation financière complexe. Show must go on « Il est important de savoir que 2014 s'est finie avec deux licenciements économiques, nous ne sommes plus que trois salariés. Pour l'instant, à très

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Les soirées de février

MUSIQUES | Ben Klock C’était en 2006, au Bar MC2, il y a bientôt dix ans de cela. Un DJ talentueux mais encore relativement méconnu, alors affilié au label BPitch (...)

Damien Grimbert | Mardi 3 février 2015

Les soirées de février

Ben Klock C’était en 2006, au Bar MC2, il y a bientôt dix ans de cela. Un DJ talentueux mais encore relativement méconnu, alors affilié au label BPitch Control, retournait le dancefloor en mêlant influences techno venues de Detroit à la rigueur et au minimalisme propres à la scène allemande. Ce DJ, vous l’aurez compris, c’était Ben Klock, devenu depuis l’une des figures de proue les plus incontournables de la scène berlinoise. Résident du célèbre club Berghain depuis son ouverture en 2004, auteur de plusieurs maxis et d’un album pour le label de référence Ostgut Ton, et enfin fondateur de son propre label Klockworks, Ben Klock passera par la Belle électrique pour délivrer l’un des sets techno profonds, hypnotiques et à l’austérité quasi industrielle dont il a le secret. Ben Klock & Antigone, samedi 14 février à la Belle électrique Channel One Fondé en 1979 à Londres par le selector Mikey Dread, Channel One est sans doute l’un des sound-systems les plus légendaires de la scène

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Mission trance

MUSIQUES | Devenu en l’espace d’une petite dizaine d’années l’un des événements incontournable de l’été isérois (et plus largement des amateurs de trance psychédélique à (...)

Damien Grimbert | Mardi 15 juillet 2014

Mission trance

Devenu en l’espace d’une petite dizaine d’années l’un des événements incontournable de l’été isérois (et plus largement des amateurs de trance psychédélique à travers le monde), le Hadra Trance Festival fête cette année, du 21 au 24 août, sa dernière édition dans le cadre enchanteur du parc naturel de Lans-en-Vercors, la nouvelle municipalité n’ayant pas souhaité ré-accueillir le festival l’an prochain. On rappelle le principe pour les nouveaux venus : quatre jours et trois nuits de musique non-stop, une scène principale dédiée à la psytrance, une scène alternative ouverte aux musiques du monde, à l’ambient, au dub et à la bass music, et, pour la première fois cette année, une troisième scène chill-out pour recharger les batteries au calme. Sans oublier un village temporaire réunissant divers stands, des conférences, ateliers et autres cours de yoga, et enfin une luxuriante et impressionnante scénographie qui orne l’ensemble du festival et vaut (presque) le détour à elle toute seule. Dernière particularité pour terminer, la programmation elle-même, entièrement composée, à quelques exceptions près, d’artistes émergents et/ou peu connus du grand public. Vous voilà à jour !

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Les soirées de l’été

MUSIQUES | Prenant le relais des clubs, bars et salles grenobloises, les festivals estivaux réservent aussi quelques belles soirées propres à vous laisser ruisselants de sueur. Voici notre sélection.

Damien Grimbert | Mardi 1 juillet 2014

Les soirées de l’été

Au Col des 1000 Outre son incontournable cadre idyllique en pleine nature, cette 17e édition du Col des 1000 réserve aussi quelques jolies surprises musicales. Aux côtés des vétérans français de l’électro-dub High Tone, on retrouvera ainsi l’irrésistible égérie néo-swing Alice Francis et l’électro-cumbia haute en couleur des Colombiens de Systema Solar, deux valeurs sûres pour faire chalouper les dancefloors. Pour autant, la palme de l’artiste le plus attendu revient sans doute au vénérable Anglais Joseph Smith alias Aba Shanti-I (photo), fondateur du label Falasha Recordings, résident du célèbre Carnaval jamaïcain de Notting Hill depuis 1993 et surtout véritable légende de la scène dub anglaise et internationale, en activité depuis pas loin d’une trentaine d’années. Préparez-vous à une avalanche de basses ! Quand ? : vendredi 4 et samedi 5 juillet, à Miribel-les-Échelles Shigeto à Jazz à Vienne Si l’on retient avant tout, et c’est bien normal, la programmation majestueuse de sa scène principale au cœur du théâtre antique, J

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Vue imprenable

MUSIQUES | Ça peut paraître absurde à première vue, et c’est pour ça qu’on le précise : il est tout à fait possible de passer un excellent moment au Hadra Trance Festival (...)

Damien Grimbert | Mardi 1 juillet 2014

Vue imprenable

Ça peut paraître absurde à première vue, et c’est pour ça qu’on le précise : il est tout à fait possible de passer un excellent moment au Hadra Trance Festival sans avoir d’affection particulière pour la trance psychédélique. Si le festival s’est imposé en l’espace de sept éditions comme l’un des plus gros rassemblements français – voire européens – dédiés au genre, il dispose en effet de plusieurs autres atouts. Un cadre magnifique en plein cœur du Parc Naturel du Vercors, une organisation à la fois très pro et très cool qui permet d’éviter la désagréable sensation d’être bringuebalé d’un espace à un autre comme un troupeau de moutons, une scénographie et une décoration hors du commun, des festivaliers détendus et souriants venus des quatre coins du monde… Sans oublier les innombrables à-côtés qui font tout le charme du festival : une scène alternative dédiée aux sonorités ambient, world, bass music et dub, un chill-out (inauguré cette année) permettant de se détendre et de se ressourcer, un village accueillant conférences, ateliers et cours de yoga… et un pays différent mis à l’honneur chaque année. Après l’Afrique du Sud l’an passé, c’est ainsi le Viet

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Du côté des festivals

MUSIQUES | Les gros festivals musicaux de la région ont dévoilé leur prog, parfois au compte-gouttes pour faire le max de bruit possible. On fait le point afin d’y voir plus clair et cocher les bons jours sur le calendrier.

Aurélien Martinez | Jeudi 22 mai 2014

Du côté des festivals

Le Cabaret frappé Du 21 au 26 juillet, à Grenoble Frànçois and The Atlas Mountains, l’un des meilleurs groupes de pop made in France, mais aussi le vétéran Tricky (ancien membre fondateur, et démissionnaire, de Massive Attack), le masqué Cascadeur, le Français Fakear et son électro, ou encore le mariage attendu entre Moriarty et Christine Salem : une poignée de noms nous donne bien envie. À noter que les dates de chaque concert seront précisées plus tard.   Les Rencontres Brel

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« On est plus optimistes que confiants »

ACTUS | Mi-octobre, l’association Hadra, spécialisée en trance psychédélique, lançait un appel aux dons pour combler un « déficit de l'ordre de 150 000 € ». On fait le point à l’occasion de la soirée de soutien organisée à l’Ampérage. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Lundi 28 octobre 2013

« On est plus optimistes que confiants »

Quand une structure lance un appel aux dons, c’est que les choses vont mal. Pour l’association grenobloise Hadra, le mal est avant tout financier. Benoit Allirol, directeur d’Hadra : « Un appel de la sorte, ce n’est pas une démarche anodine. Mais on se disait qu’on ne passerait sans doute pas la barre du 31 décembre. Et imaginer Hadra disparaître après douze années d’existence, sept éditions du festival, ce n’était pas possible. On ne peut pas laisser un public et des artistes [via le label – ndlr] sur le carreau... » Le déficit pour cette année se monte à quelque 150 000 € (sur 1 021 500 € de charges), du fait notamment d’une édition 2013 du festival qui n’a pas tenu ses promesses niveau remplissage. Une situation qui n’est pas propre à Hadra, comme l’ont constaté de nombreux programmateurs – dont ceux de Rocktambule, qui ont carrément dû

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L'association Hadra lance un appel aux dons

ACTUS | "L’avenir du festival est en péril et avec lui l'association Hadra dans son ensemble, ses activités et ses emplois... L'urgence et le sérieux de la situation nécessitent que nous fassions appel au plus grand nombre."

Aurélien Martinez | Jeudi 10 octobre 2013

L'association Hadra lance un appel aux dons

Nous avons souvent évoqué dans nos colonnes le festival Hadra, et plus généralement l'association qui le porte (comme ici dans une interview en 2012). Aujourd'hui, Hadra lance un appel aux dons pour sa survie – un déficit de 150 000 euros est évoqué. « Dès la fin du festival [en août 2013], nous avons entamé des rencontres auprès de nos partenaires publics, collectivités locales et territoriales, qui sont très attentifs à la pérennisation du projet associatif d'Hadra. Mais qui pour autant, à l'image du Conseil Général de l'Isère, ne peuvent pas encore s'avancer sur un soutien concret, un positionnement pourtant essentiel pour envisager l'issue possible de cette crise ! » Lire l'appel aux dons ici. Après l'annulation de la prochaine édition de

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Style et artistes

MUSIQUES | Zoom sur le Festival Hadra

Régis Le Ruyet | Vendredi 29 juin 2012

Style et artistes

La psy trance est un mouvement musical en forme de quête tribale qui démarre à Goa, après la rencontre de hippies avec les musiques électroniques issus de l’acid house. Un mélange de boucles acid et de nappes synthétiques qui connaît son heure de gloire auprès des ravers dans les années 90, pour peu à peu disparaitre des ondes au début des années 2000, supplanté par des courants musicaux plus radicaux. En tête d’affiche de cette édition 2012 du festival, les Balkan Beat Box et leurs influences ethno mondiales entendues au Magasin il y a deux mois. Partageant ce style gypsie électro ; Rona Hartner (l’héroïne du film Gadjo Dilo) et Dj Tagada promettent d’ensorceler la fête d’accents balkan beats. Pas forcément parlant pour tout le monde, Cosmosis est pourtant l’un des vétérans des musiques psy trance de Goa, membre des groupes Total Eclipse et Hallucinogen. Ses sets à la guitare électrique délivrent des énergies rock aux sonorités old school. De circonstance, l’écurie Hadra est présente au grand complet sur le festival, dont les filles de Secret vibes naviguant aux confins des horizons ethniques sur des rythmiques électroniques. Représentant le courant progressif dark, Va

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Les montagnes du bonheur

MUSIQUES | Dans un décor très coloré à vous faire décoller les rétines, du 30 août au 2 septembre, de jour comme de nuit, une centaine d’artistes psy trance, dub step et assimilés se suivront sur les deux scènes à flanc de montagne du festival Hadra, à Lans-en-Vercors. Émilie, chargée de communication d’Hadra, nous en dit plus sur ce dancefloor psychédélique en plein air. Propos recueillis par Régis Le Ruyet

Régis Le Ruyet | Vendredi 29 juin 2012

Les montagnes du bonheur

Comment est née l’association Hadra ?Émilie Angénieux : Hadra emprunte son nom à un rituel de danse mystique et symbolique de la communauté marocaine Aïssawa d’où est originaire Driss, l’un des quatre membres fondateurs et mentor de notre association. Au départ, ce sont trois amis qui, après avoir assistés à un festival psytrance en Zambie, ont voulu rejouer cette musique à Grenoble. Pour faciliter l’organisation de leurs soirées, ils ont donc monté Hadra, un mouvement associatif qui, d’année en année, a pris de l’essor. Ainsi, nous fêterons en même temps que la sixième édition du festival le onzième anniversaire de nos activités. Quelles sont-elles ?En dehors de la vitrine du festival, nous avons fondé en 2004 un label pour produire les artistes Hadra, à ce titre la compilation Resistrance de Driss marque notre trentième sortie d’albums. Sur un autre plan, nous organisons des ateliers Trancemission pour initier des jeunes du département aux pratiques du djing, vjing, et à la musique assistée par ordinateur. Enfin, nous sommes également très présents sur le département et la région à travers l’événementiel. I

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« On est un peu une agence de voyage »

MUSIQUES | A l’occasion de la 5e édition du Hadra Trance Festival, du 7 au 10 juillet prochain à Lans-en-Vercors, rencontre avec Annabelle et Driss, présidente et trésorier de l’association. Propos recueillis par Damien Grimbert

François Cau | Mercredi 25 mai 2011

« On est un peu une agence de voyage »

Le Petit Bulletin:Comment a évolué le festival, depuis sa création en 2005 ?Annabelle et Driss : Au niveau de la fréquentation, on est passé de 1400 personnes en 2005, à 2200 en en 2006, 3950 en 2008, et 6100 l’an passé. Et cette année, on aimerait arriver aux alentours de 8000 personnes, c’est de toute façon le chiffre nécessaire pour équilibrer le budget… On a aussi rajouté une journée supplémentaire pour pouvoir installer un peu le festival sur la durée, créer plus d’échanges, de rencontres, de liens entre les gens... et également devenir plus accessible au public étranger. Et depuis l'an passé, la scène qui autrefois s’appelait le chill-out est devenue une véritable scène alternative, avec plus d'ouverture musicale que la scène principale, surtout axée sur les différents styles de psytrance. Il y aura de l'ambient, du downtempo, mais aussi du dub, du dubstep, de la fusion électro/musiques du monde, des musiques traditionnelles... On propose aussi des performances, des stands de massages, de bien-être, d'artisanat, de produits locaux. Et enfin une partie plus sociale, avec des conférences, des projections de film

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Maîtres de cérémonie

MUSIQUES | Ils contribuent au dynamisme des nuits grenobloises, en offrant régulièrement au public des plateaux musicaux de qualités. Rencontre avec deux organisateurs de soirée, Alban d’Interface Electronics, et Pam* d’Hadra.

| Mercredi 31 janvier 2007

Maîtres de cérémonie

ALBAN (INTERFACE ELECTRONICS) L’asso a bientôt 1 an. Quel premier bilan tires-tu ? Alban : On a commencé les soirées Electronic music for open minded people en février 2006 à la MC2 et jusque-là, on n’a eu que des succès : un bon retour du public par rapport au lieu et à la programmation, et un esprit très festif qui se dégage des soirées. En termes de fréquentation, on a fait entre 350 et 400 personnes à chaque soirée, donc c’est un bon résultat. Comment décrirais-tu le public de vos soirées ? On a commencé à fidéliser un certain public, mais il y a toujours des nouvelles têtes. Dans l’ensemble, j’ai l’impression qu’on a un public un peu plus âgé, il y a peu de jeunes entre 18 et 20 ans, qui constituent pourtant la majeure partie des gens qui sortent. En fait, les gens viennent surtout pour découvrir, ils ne sont pas forcément férus de musique électronique, ce sont des personnes qui ne trouvaient pas forcément de lieux à Grenoble qui leur correspondent pour sortir et faire la fête. Depuis début janvier, vous avez mis en place une programmation bi-hebdomadaire au bar MC2… Oui, tous les vendredis et tous les samedis. L’objectif, c’est de proposer un endroit festif, mais pas ch

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