Décret son : the sound of silence ?

ACTUS | Alors qu'un nouveau "décret son" impose depuis octobre dernier aux diffuseurs de musique (salles de concert, clubs et festivals) des mesures toujours plus drastiques en matière de régulation du niveau sonore, beaucoup s'inquiètent de ses conséquences artistiques, techniques et économiques sur leur activité. Petit tour d'horizon de la question avec quelques-uns des acteurs grenoblois du secteur. Par Stéphane Duchêne et Aurélien Martinez

La rédaction | Mardi 5 mars 2019

Photo : Geoffrey Immediato


« Hello darkness my old friend... I've come to talk with you again. » C'est un peu l'ouverture du morceau The Sound of Silence de Simon & Garfunkel qui semble courir dans les têtes des différents diffuseurs de musiques actuelles depuis octobre, date de la mise en application du nouveau décret son n°2017-1244 du 7 août 2017 (voir ci-dessous). Un texte dont la plupart des mesures pourraient bien réduire ces diffuseurs au silence, ou en tout cas à quelque chose qui, pour une salle de musiques actuelles (et donc la plupart du temps amplifiées), s'en rapproche dangereusement.

Parmi ces mesures, qui concernent également les festivals (y compris en plein air), l'obligation de « ne pas dépasser des niveaux de pression acoustique continus équivalents à 102 décibels pondérés A (...) et 118 décibels pondérés C [en gros, les basses – NDLR] sur 15 minutes », quand le niveau sonore à respecter était jusqu'ici de 105 dB. Si, sur le papier, la différence paraît infime, en réalité, elle est énorme. De l'avis de la plupart des acteurs concernés, c'est un peu le problème de cette loi : elle est difficilement applicable. Pierre Dubois, directeur technique de la Belle électrique, est de cet avis. « Ce décret prend en compte les basses. Et honnêtement, là-dessus, on ne sait pas trop où l'on va, à part que l'on doit baisser. La grosse problématique, c'est comment mesurer ça et quel impact ça va avoir pour le public et les artistes. »

« On demande de tout baisser qu'importe le genre »

Les salles ont tout de même commencé à s'équiper, sans forcément trop savoir où aller. À l'Ampérage par exemple, l'équipe a pris les devant en achetant « sur nos fonds propres » (aucune aide n'a été prévue par le législateur) dès l'été dernier un afficheur dB-mètre et un limiteur comme nous l'a expliqué David Bonnat, le régisseur de la salle associative, qui constate déjà les conséquences de ce décret. « C'est surtout pour l'accueil de groupes internationaux que ça pose des problèmes, comme les Anglo-Saxons par exemple qui n'ont pas du tout l'habitude d'être limités – ils jouent souvent à fond. En France, ils ont l'impression d'être comme en Suisse où c'est encore plus restrictif et de ne pas pouvoir faire tout ce qu'ils veulent dans la sonorisation. »

Un décret qui dépasse donc, selon lui, le cadre de la santé publique pour affecter l'artistique, vu qu'il vise implicitement toutes les musiques qui génèrent beaucoup de basses : le dub, la techno ou encore la bass music vont maintenant devenir plus compliqués à programmer. « On demande de tout baisser qu'importe le genre alors que certaines musiques demandent beaucoup de volume sonore. C'est comme demander à un peintre de faire les mêmes tableaux avec moins de peinture, moins de couleurs… Forcément, ce sera de moins bonne qualité ! »

« Faire de la pédagogie serait plus approprié »

Bien sûr, le milieu musical doit aussi remettre ses pratiques en question, comme nous l'a affirmé Adrien Virat, technicien son qui travaille avec les groupes Lalala Napoli et No Mad ? et la salle de concert la Bobine. « Je pense qu'il y a malheureusement pas mal d'excès dans le son – même si beaucoup de gens font ça très bien –, et ça favorise une réglementation restrictive de la sorte. Alors que ça devrait être à chacun de se responsabiliser. Il y a par exemple beaucoup de concerts qui sont démesurément forts dans des styles qui ne le nécessitent pas. » Mais la grande majorité des professionnels que nous avons rencontrés trouvent cette nouvelle mesure absurde, comme Pierre Desenfant, ingénieur du son cité par Le Petit Bulletin Lyon. « En prenant en compte les fréquences graves, on enlève le côté percussif du son pour ne laisser que les fréquences qui font mal. »

Ce qui fait même dire à David Bonnat de l'Ampérage que les pouvoirs publics se trompent de combat. « Je ne pense pas que ça soit dans nos salles que les gens se font le plus mal aux oreilles. Le volume est fort, certes, mais il est de bonne qualité. Alors qu'un ado qui met un casque bas de gamme à fond dans le tram, c'est beaucoup plus dangereux. Faire de la pédagogie serait plus approprié, en expliquant aux jeunes qu'il faut se protéger, qu'il ne faut pas mettre des casques intra-auriculaires de mauvaise qualité, que le volume sonore doit être mesuré…. »

Frédéric Lapierre, directeur de la Belle électrique, est sur la même longueur d'onde. « C'est un texte fait par le législateur qui ne prend pas du tout en compte la réalité du terrain. » Et va même plus loin. « Je pense que tout ça est aussi beaucoup lié à la tranquillité publique : si le texte et la discussion sont aussi prégnants depuis des années, c'est que derrière, en filigrane, on a une question de tranquillité publique dans les centres-villes, aux alentours des clubs et des salles… C'est donc aussi un moyen de baisser le niveau général de la vie la nuit. »


« Un texte difficilement applicable »

Trois questions à Malika Séguineau, directrice du Prodiss, syndicat national du spectacle musical et de variété en première ligne sur le front des difficultés posées par le nouveau décret son.

Quels sont les principaux problèmes identifiés par le Prodiss dans le texte de ce nouveau décret son ?

Malika Séguineau : Il y a pour la première fois une limitation des basses fréquences à 118 dBC, ce qui pose le problème de leur mesure, mais met aussi en péril l'expression scénique de certaines esthétiques. Respecter 118 dBC sans dénaturer la musique revient à passer bien en dessous de 102 dBC. Il y a également l'extension de l'étude d'impact sonore aux lieux de plein air, aux festivals. Mais comment mesurer à l'avance l'impact sonore des festivals compte tenu des variables météo ? Cela obligerait à une limitation telle que cela rendrait impossible la musique en plein air. Et, même si l'on arrive à rendre tout cela réalisable techniquement, se pose également la question du coût pour des entreprises déjà fragilisées. Or aucune aide n'a été prévue à ce jour.

Comment expliquez-vous qu'il ait été fait si peu de cas des remarques des professionnels en amont de l'adoption de ce texte ?

Je ne peux pas dire qu'il n'y a pas eu de concertation : préalablement à la publication du texte – en plein mois d'août 2017, il faut le rappeler –, il y a eu un certain nombre de réunions importantes durant lesquelles nous avons pu, avec AGI-SON [association œuvrant pour la défense de l'écoute et la pratique de la musique dans le respect des réglementations en vigueur – NDLR], faire plusieurs propositions. Mais finalement, dans les discussions entre les ministères de la Culture, de l'Écologie et de la Santé, la Culture a perdu son combat et nous avons pu constater que le texte ne reflétait absolument pas les derniers échanges dans lesquels les professionnels émettaient un certain nombre de réserves surs on réalisme, en rappelant à la fois l'objectif de santé publique mais aussi la réalité de nos entreprises et de l'activité musicale.

Que demandez-vous ?

Il faut repartir sur la rédaction de ce texte. Il n'est pas question pour nous de voir un arrêté publié sur la base d'un texte qui pose autant de questions. Et, en attendant, l'instauration d'une période transitoire qui permette aux professionnels de fonctionner sans être inquiétés. Le ministère de la Culture soutient cette demande et nous espérons que les autres ministères autour de la table se remettent très vite au travail. Nous avons beaucoup œuvré avec AGI-SON et les professionnels techniques et sommes à même de faire des contre-propositions qui soient entendables et réalisables.

Interview en version longue sur le site du PB Lyon


Les principales mesures du nouveau décret son

Art. R. 1336-1

I. Les dispositions du présent chapitre s'appliquent aux lieux ouverts au public ou recevant du public, clos ou ouverts, accueillant des activités impliquant la diffusion de sons amplifiés (…)

II. L'exploitant du lieu, le producteur, le diffuseur qui, dans le cadre d'un contrat, a reçu la responsabilité de la sécurité du public, ou le responsable légal du lieu de l'activité qui s'y déroule, est tenu de respecter les prescriptions suivantes :

- Ne dépasser, à aucun moment et en aucun endroit accessible au public, les niveaux de pression acoustique continus équivalents à 102 décibels pondérés A sur 15 minutes et 118 décibels pondérés C sur 15 minutes (…)

- Enregistrer en continu les niveaux sonores en décibels pondérés A et C auxquels le public est exposé et conserver ces enregistrements

- Afficher en continu à proximité du système de contrôle de la sonorisation les niveaux sonores en décibels pondérés A et C auxquels le public est exposé (...)

- Créer des zones de repos auditif ou, à défaut, ménager des périodes de repos auditif (…)

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Grenoble : la Ville se positionne

Été culturel | On savait déjà que, pour son édition 2021, le Festival Magic Bus allait quitter l’Esplanade et rejoindre l’Anneau de Vitesse. La Ville de Grenoble a confirmé, vendredi 30 avril en fin de matinée, qu’elle prévoit d’autres événements culturels sur le site. Premiers détails.

Martin de Kerimel | Vendredi 30 avril 2021

Grenoble : la Ville se positionne

Bis… ou ter repetita : l’été dernier, après plusieurs mois de confinement, la Ville de Grenoble témoignait d’une intention d’accompagner le rebond de la culture, en programmant une "saison" d’événements en plein air, déclinée en quatre programmations de quinze jours et 188 propositions différentes (pour 214 levers de rideau). Plus tard, au début de cette année, elle a récidivé avec les Éclats de culture, une mini-série d’événements extérieurs organisée le 14 janvier, dans chacun des secteurs de la ville. Et voilà que l’on nous annonce pour le début de l'été « une programmation culturelle et festive », adaptée aussi aux normes sanitaires. Avec plusieurs partenaires locaux du monde culturel, la Ville travaille à la mise en place d’une scène à l’Anneau de Vitesse du parc Paul Mistral. Jusqu’à 1000 personnes devraient pouvoir trouver place autour de cette structure éphémère. « Y seront accueillis, du 17 juin au 9 juillet : le Festival Magic Bus, une programmation de la Bobine, une soirée exceptionnelle proposée par la MC2 et le Festival du Film Court en Plein Air, indique un communiqué. Cette scène sera aussi le théâtre de l’édition exception

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Tauceti, une jeune étoile aux platines

Événement | Déjà programmée deux fois à la Belle Électrique, la DJ y revient pour une "capsule" : une page lui est désormais dédiée sur le site Internet de la salle de concerts, qui permet de la (re)découvrir et de l’entendre dès ce vendredi 16 avril, à partir de 18h. Interview.

Martin de Kerimel | Vendredi 16 avril 2021

Tauceti, une jeune étoile aux platines

On te retrouve vendredi dans la Capsule de la Belle Électrique. Peux-tu d'abord nous dire d’où vient ton nom de scène ? Tauceti : D’une blague avec mon ex-colloc. J’ai commencé au Chalet, un petit bar grenoblois, et le gérant m’a dit qu’il fallait me présenter. C’est là que mon ami a proposé Tauceti, le nom de la seule étoile jaune visible dans la galaxie. J’ai trouvé ça mignon et c’est resté. Tu fais de la musique depuis longtemps ? Oui, j’ai toujours été dedans, y compris au lycée, avec des horaires aménagés. J'ai notamment fait de la batterie. Mes parents m’ont encouragée. J’ai d’abord eu une éducation classique, avant d'arriver à Grenoble pour mes études supérieures. Ici, c’est le berceau de la musique électronique ! J’ai rencontré des gens qui m’ont appris à mixer. C’est vraiment ce que je voulais faire ! Tu faisais des études de philo avant, c’est ça ? Tout est arrivé en même temps. En fait, la musique a commencé à me "prendre" quand j’étais en première année d’études.

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Des nouvelles de la nuit grenobloise

Enquête | Près d’un an après le début de la pandémie (et leur fermeture consécutive), on est allé prendre quelques nouvelles de deux acteurs majeurs de la nuit grenobloise, l’Ampérage et le Drak-Art, qui animent d’ordinaire le quartier Chorier-Berriat.

Hugo Verit | Mardi 16 février 2021

Des nouvelles de la nuit grenobloise

L’Ampérage s’ouvre aux résidences L’Ampérage, qui accueille soirées et concerts organisés par de nombreuses associations, vient de passer une année blanche, sans l’ombre d’un événement. Néanmoins, l’équipe garde le moral et communique beaucoup sur les réseaux sociaux, à travers plusieurs séries de vidéos : "Allo les orgas ?" (interviews des différentes structures qui produisent à l’Ampérage), "Première scène" (puisque c’est souvent sur cette scène que les musiciens de la cuvette font leurs premiers pas) et "Ampélove" (évocation par les artistes, les organisateurs et le public des meilleurs moments passés à l’Ampérage). Depuis peu, quelques notes de musique résonnent à nouveau dans les lieux : « Nous mettons actuellement notre plateau à la disposition des résidences artistiques et formations, toujours dans le respect des contraintes, détaille Antoine Nemoz, chargé de communication. Nous gardons aussi la perspective de reprendre une activité de diffusion en jauge réduite et assise, celle-ci étant soumise à deux conditions indissociables : l’obtention des aides allouées aux jauges réduites et l’autorisation de réouverture des salles de spectacle p

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La Bobine reste dans l'action

ACTUS | Elle l'a affirmé par communiqué : même sans certitude sur la reprise de ses activités, l'équipe de la Bobine refuse de baisser les bras. Elle travaille actuellement à une possible réouverture en avril et, à huis clos, continue de mener nombre de ses actions. On en a parlé avec Hélène Dillies, sa coordinatrice générale.

Martin de Kerimel | Jeudi 11 février 2021

La Bobine reste dans l'action

Le 1er février dernier, vous avez annoncé renoncer à toute programmation au moins jusqu'à fin mars. Ce n’est pourtant pas l’hypothèse de travail que vous aviez émise précédemment… Non. La situation économique de la Bobine et les annonces gouvernementales liées au deuxième confinement l’automne dernier ont entraîné la fermeture de nos lieux et nous ont empêchés de mettre en place une organisation. Cet hiver, on s’était d’abord dit qu’on transposerait ce que nous avions prévu en février-mars, mais, voyant que la situation se dégradait au retour des fêtes de fin d’année, on a dû prendre la décision d’annuler aussi ces deux mois. Désormais, nous n’avons même plus de visibilité par le ministère de la Culture, qui n’annonce aucune échéance. Vous dites donc que le deuxième confinement est venu balayer vos efforts... Exactement. On avait mis en place une programmation susceptible de tenir avec toutes les injonctions sanitaires, en renforçant notamment les protocoles pour l’activité restauration, avec un impact fort sur notre économie et, dans le même temps, notre ligne esthétique et artistique. Comment penser organiser des concer

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Belle Électrique : MixLab et la Ville avancent

ACTUS | Les deux entités le confirment : en fin d’année dernière et ce mois-ci, de nouvelles réunions de travail ont eu lieu entre la Ville de Grenoble et l’association MixLab pour dessiner l’avenir de la Belle Électrique.

Martin de Kerimel | Mercredi 27 janvier 2021

Belle Électrique : MixLab et la Ville avancent

Toujours pas de concerts, mais ça travaille en coulisses à la Belle Électrique. MixLab, qui craignait fort d’être mise à l’écart sans explication, témoigne désormais de son sentiment d’être revenue « sur un terrain où il est possible de discuter » avec la Ville. Clairement, après les vives tensions autour du conseil municipal de décembre, le climat paraît désormais apaisé entre les deux partenaires. Il leur reste toutefois du pain sur la planche. Leur premier objectif commun : avancer vers la création d’une Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). « La délégation de service public que nous avons attribuée à MixLab court jusqu’à la fin de l’année, explique Lucille Lheureux, adjointe aux cultures de la Ville de Grenoble. Il nous faudra donc avoir défini un nouveau mode de gestion avant le 1er janvier prochain. On travaille en ce sens avec l’association, qui est légitimement placée au centre de nos débats, puisque le bâtiment avait été conçu selon son projet et qu’elle en a été le gestionnaire depuis le début ». Du pain sur la planche Deux options sont dans les tuyaux : que MixLab se transforme en SCIC, ce qui est l

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Belle Électrique : et maintenant ?

ACTUS | Pas de surprise au conseil municipal de Grenoble : malgré une opposition unanime pour la dénoncer, la délibération qui déclare infructueuse la procédure de renouvellement de la concession de service public de la Belle Électrique a été votée mardi 14 décembre. MixLab, l’association gestionnaire, ne serait toutefois pas hors-jeu. À suivre…

Martin de Kerimel | Mardi 15 décembre 2020

Belle Électrique : et maintenant ?

La vie publique a parfois des allures de marathon. C’est ainsi qu’au total, 113 délibérations étaient inscrites à l’ordre du jour du conseil municipal de Grenoble mardi 14 décembre. Organisés en visioconférence, les débats ont démarré à 15h tapantes et se sont prolongés jusque tard dans la nuit. Il était déjà 22h30 quand le maire Éric Piolle a ouvert la discussion sur la délibération numéro 67, consacrée à l’avenir de la Belle Électrique. Il est apparu que, contrairement à ce que nous avions envisagé au début de cette semaine, la municipalité n’a pas souhaité faire entériner immédiatement le principe de la constitution d’une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), chargée d’assurer la gestion quotidienne de l’établissement. Ce choix devrait être débattu lors d’un futur conseil, début février prochain. Il s’est d’abord agi de confirmer que la procédure de renouvellement de la concession de service public était infructueuse. Et ce malgré l’assurance donnée à MixLab, l’association gestionnaire, que ce mode de fonctionnement serait encore de mise jusqu’à fin 2021 (

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Belle Électrique : MixLab respire mieux

ACTUS | Vendredi 11 décembre, l’association gestionnaire de la salle a pu obtenir des éclaircissements de la Ville de Grenoble quant à l’avenir de son activité à court terme. C’est un peu apaisée qu’elle va suivre la réunion du conseil municipal lundi 14, qui devrait entériner le changement de statut de la structure.

Martin de Kerimel | Vendredi 11 décembre 2020

Belle Électrique : MixLab respire mieux

Tout n’est pas réglé, bien sûr, mais les membres du conseil d’administration de MixLab devraient mieux dormir ce week-end. Au terme de leur rencontre de vendredi matin avec des représentants de la Ville, il apparaît que la municipalité ne prévoit pas de les écarter de la Belle Électrique pour décider seule du devenir de l'établissement. La discussion de cette fin de semaine a permis de rétablir le dialogue pour la toute première fois depuis le 27 octobre, date à laquelle la Ville avait décidé de mettre fin à la délégation de service public. Sauf très improbable revirement de situation, lundi prochain, 14 décembre, le conseil municipal de Grenoble devrait entériner la délibération qui fera de la Belle Électrique une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Et après ? « Beaucoup de choses restent en suspens, nous a indiqué un membre du conseil d’administration de MixLab. Nous avons le sentiment que la Ville nous a entendus et compris. Il semble qu’à l’avenir, nous serons davantage associés aux décisions que nous l’avions imaginé, mais nous restons dans l’attente de précisions. Même s’il y aura bien sûr des choses à revoir, notre projet n’a pas été rej

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Quel avenir pour MixLab à la Belle Électrique ?

ACTUS | Un rendez-vous crucial doit avoir lieu vendredi pour l’association MixLab : l’actuel gestionnaire de la Belle Électrique attend des explications sur l’intention de la Ville de confier les commandes de l’établissement à une Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Un projet qui pourrait être porté devant le conseil municipal dès lundi prochain, 14 décembre.

Martin de Kerimel | Jeudi 10 décembre 2020

Quel avenir pour MixLab à la Belle Électrique ?

Elle avait commencé à parler de ses futurs concerts avec prudence, en confirmant les dates de report de certains artistes initialement programmés cette année. Il faut bien reconnaître qu’au fil de ces annonces rassurantes, on ne s’inquiétait plus trop du sort de la Belle Électrique. On nous avait assuré qu’il n’y avait pas forcément de quoi, puisque la délégation de service public confiée à l’association MixLab avait même été prolongée jusqu’à fin 2021. Autant dire que le communiqué parvenu à notre rédaction en début de semaine a eu l’effet d’une douche froide. Son titre : « Le projet de la Belle Électrique doit-il disparaître ? ». Suivent deux pages d’explication pour aboutir à ce triste constat : « Dans un contexte sanitaire incertain, la Ville de Grenoble semble vouloir changer de modèle d’exploitation. » MixLab estime pourtant que, le 14 février dernier, au cours d’une réunion, elle avait « entièrement répondu aux demandes et attentes de la Ville exprimées dans le cahier des charges (…) et remis une offre ajustée. » Ses activités devaient donc se poursuivre sur cette base. Pourtant, le 27 octobre, l’association a été informée

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Concerts debout : on en est où ?

ACTUS | Enquête / C’est la question qui taraude presque tout le monde : les concerts debout en intérieur, toujours interdits à l’heure de notre bouclage, vont-ils bientôt pouvoir reprendre ? Et quelles stratégies les salles les accueillant mettent-elles en place dans ce contexte d’incertitude ? Tour d’horizon.

Damien Grimbert | Mardi 8 septembre 2020

Concerts debout : on en est où ?

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Sans prise de position officielle claire depuis la fin du confinement, il n’était pas interdit d’espérer secrètement un déblocage tardif de la situation pour les salles ayant l’habitude d’accueillir des concerts debout. Un espoir aujourd’hui de plus en plus ténu – pour ne pas dire inexistant. C’est du moins le constat sans appel que l’on dresse après s’être entretenu avec des acteurs culturels comme la Bobine, l’Ampérage, la Source ou encore la Belle Électrique : plus personne ne croit encore vraiment en une possible évolution de la situation avant 2021, tout juste les plus optimistes s’autorisent-ils encore à garder un très mince espoir de changement pour le mois de décembre. À défaut, il faut donc pour les salles apprendre à composer avec l’incertitude. Les uns après les autres, et au compte-goutte la plupart du temps, les évènements debout un temps annoncés pour l’automne se voient de nouveau annulés ou reportés (le plus souvent à des échéances prudemment lointaines). Au mieux, ils sont transposés dans des configurations assises, avec toutes les contraintes que cela impose. Assis ou dehors Dans ces conditions, que fai

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La Belle continue en extérieur

MUSIQUES | Concerts / Après une première édition en juillet dernier qui avait rencontré un joli succès, la Guinguette de la Belle Électrique fait son retour du 10 au 20 septembre sur l’esplanade Andry Farcy sous une forme un peu plus ambitieuse. Revue de détail.

Damien Grimbert | Mardi 8 septembre 2020

La Belle continue en extérieur

Ç'avait été l’une des surprises bienvenues de juillet dernier : loin de céder au marasme ambiant post-confinement, l’équipe de la Belle Électrique avait retroussé ses manches et organisé, avec les moyens du bord, trois soirs par semaine et pendant trois semaines, une programmation gratuite en plein air réunissant concerts, DJ-sets, bar et food truck sur l’esplanade juste à côté du lieu. Une proposition qui avait su fédérer un large public dans une ambiance très conviviale, sans contrevenir pour autant aux réglementations sanitaires en vigueur. À défaut de pouvoir maintenir l’édition 2020 de leur festival Jour et Nuit, les organisateurs ont donc décidé de remettre le couvert deux semaines durant en septembre, tout en s’offrant le luxe de "booster" un peu l’ampleur de leur programmation par la même occasion. Si la première semaine ne démérite pas, avec notamment un plateau rock/garage le vendredi, une soirée pop/électro le samedi et une jolie proposition afro-caraïbes le dimanche, c’est surtout la deuxième semaine qui retient notre attention en termes d’affinités musicales. On attend en effet beaucoup du retour des talentueux Hollandais du Mauskovic Dance Band, dont le curieux sy

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La Bobine déroule

MUSIQUES | Concerts / Le début septembre est assez chargé du côté de la Bobine, avec une programmation riche... d'événements assis ou en plein air, dans le strict respect des normes sanitaires.

Stéphane Duchêne | Mardi 8 septembre 2020

La Bobine déroule

« Debout », « assis », « rentre », « tu peux sortir », « reste dehors », « mets ton masque », « tu peux l'enlever », « remets-le »... Depuis quelques mois, il semble que chacune de nos actions soit dictée par les injonctions précitées, parfois notoirement contradictoires. C'est encore plus vrai s'agissant des musiques actuelles que toutes ces consignes vont finir par rendre chèvre – et affamées. Alors, à la Bobine, on a choisi (c'est encore le plus simple, enfin, le moins compliqué) de respecter à la lettre les consignes en présentant que des concerts assis, masqués et socialement distanciés façon chaises musicales ainsi que des événements en plein air (là où les gouttelettes se perdent dans l'air et les nuages de pollution). La programmation est déjà quelque peu lancée, mais pour la quinzaine qui nous attend on pourra donc y célébrer la double release party des disques de Marthe (Minos - photo), louchant vers le trans rock oriental, et des Beaux Tailleurs (Terroni), plut

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Une semaine pour les Jeunes bobines

Actu | Traditionnellement calé pendant les vacances de Noël, le festival du film pour enfants profite cette année d’une merveilleuse conjonction, le calendrier (...)

Vincent Raymond | Mardi 17 décembre 2019

Une semaine pour les Jeunes bobines

Traditionnellement calé pendant les vacances de Noël, le festival du film pour enfants profite cette année d’une merveilleuse conjonction, le calendrier cinématographique épousant celui celui des fêtes : le 32e Jeunes bobines se déroule entre la bûche et le réveillon, comme un cadeau supplémentaire pour les jeunes spectateurs. Un cadeau qui anticipe sa distribution avec sa pré-ouverture les 19 et 20 décembre à 18h30, durant laquelle seront projetés des "très très courts" en stop-motion confectionnés par les enfants des écoles du secteur. Après cette mise en bouche, place aux programmations ! L’ensemble des œuvres proposées dans le panorama permet en effet d’effectuer un balayage quasi exhaustif de l’année écoulée, en intégrant les dernières sorties et en n’oubliant aucune tranche de public. Ainsi, dès 3 ans, on se réjouira de retrouver le duo Pat et Mat en hiver ; à 5 ans, Zibilla ou la vie zébrée ou Le Cristal magique vous attendent ; un an de plus et Aïlo, une odyssée en Laponie, Dumbo, La Famille Ad

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Lumière sur Jour & Nuit

Festival | On fait un point sur la huitième édition du festival organisé par la Belle électrique du jeudi 5 au samedi 7 septembre.

Damien Grimbert | Mardi 3 septembre 2019

Lumière sur Jour & Nuit

C’est une huitième édition charnière à plus d’un titre pour le festival Jour & Nuit. Déjà parce qu’historiquement, le festival, créé en 2012 (soit trois ans avant l’ouverture de la Belle électrique), a toujours eu pour vocation de servir de vitrine à l’association MixLab en charge de la gestion de la salle au moins jusqu’en 2020. Autant dire qu’une édition 2019 réussie ne pourra que peser favorablement sur le renouvellement du contrat de gestion (la fameuse "délégation de service public") entre la Ville et l'asso. Ensuite parce qu’après avoir changé sans cesse de configuration, année après année, la formule établie lors de l’édition 2018 s’était avérée une éclatante réussite, permettant au festival de franchir un cap incontestable… Le défi consistant désormais à faire au moins aussi bien. En toute logique, l’architecture de Jour & Nuit va donc rester cette année sensiblement identique à la précédente, avec trois scènes distinctes reliées par différents stands, une gratuité quasi totale (seules les deux soirées tardives dans l’enceinte de la salle restent payantes) et bien sûr une programmation musicale vaste, pointue et foisonnante. L

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Ce week-end, on danse au Drak-Art et à l'Ampérage (qui lancent leur saison)

Soirées | Fauchés pour la rentrée ? Du côté du quartier Chorier-Berriat, on a pensé à vous avec plein de soirées à entrée ou prix libre ce week-end 6-7-8 septembre. (...)

Damien Grimbert | Mardi 3 septembre 2019

Ce week-end, on danse au Drak-Art et à l'Ampérage (qui lancent leur saison)

Fauchés pour la rentrée ? Du côté du quartier Chorier-Berriat, on a pensé à vous avec plein de soirées à entrée ou prix libre ce week-end 6-7-8 septembre. On pense bien sûr au festival Jour & Nuit, entièrement gratuit jusqu’à minuit mais également à l’Ampérage et au Drak-Art qui joueront aussi la carte de l’accessibilité au plus grand nombre ce tte fin de semain à l’occasion de leur réouverture saisonnière. À l’Ampérage, on commencera par un plateau trance le vendredi, avec les assos ADN et Multiv’Hertz, suivi d’une soirée techno le samedi réunissant des artistes des collectifs Icône, Infrason, Hysteresis ou encore Nonlinear pour la modique somme... d'un prix libre, de minuit à 6h. Du côté du Drak-Art, c’est… à peu près l’inverse niveau programmation, avec une soirée house et techno le vendredi animée par les collectifs Eddy Rumas, Micropop, Icône, The Dare Night ou encore Welcome, puis un plateau dub / bass / trance le samedi avec les assos. Roots’n’Culture, Roots Collective, Bass Jump, LGNE et SPR. Entrée libre pour tous, de minuit à 6h là-aussi. Elle est pas belle la vie ?

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Le dancefloor au scalpel à la Belle électrique

Semaine thématique | On déroule le sommaire de la "semaine du dancefloor" qu'organise la salle grenobloise du mardi 18 au vendredi 21 juin

Damien Grimbert | Mardi 11 juin 2019

Le dancefloor au scalpel à la Belle électrique

Après, entre autres, le punk et les musiques populaires jamaïcaines, c’est cette fois au dancefloor de faire l’objet d’une semaine thématique à la Belle électrique. Au programme, on retrouvera ainsi mardi 18 une projection du documentaire "historique" (il fut diffusé pour la première fois sur Arte en 1996) Universal Techno de Dominique Deluze, qui retrace la genèse du genre à Détroit en compagnie de ses trois pères fondateurs : Juan Atkins, Derrick May et Kevin Saunderson. Un gros morceau, au même titre que la conférence du lendemain (mercredi 19 donc), qui réunira Michel Amato alias The Hacker et Jean-Yves Leloup, l’un des meilleurs critiques et journalistes français dans le domaine des musiques électroniques (on vous recommande chaudement ses passionnants ouvrages parus chez l’éditeur Le Mot et Le Reste), et accessoirement curateur de la récente exposition-événement Électro, de Kraftwerk à Daft Punk en place à la Philharmonie de Paris. Jeudi 19, place à une soirée dansante au bar de la Belle électrique chorégraphiée et mise en scène par Yannick Siméon

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Rêvons éveillés avec Michel Gondry

ECRANS | Le Ciné-Club propose un cycle consacré au fameux réalisateur français. Ça commence mercredi 29 mai avec son chef-d'œuvre "Eternal Sunshine of the Spotless Mind".

Élise Lemelle | Mardi 21 mai 2019

Rêvons éveillés avec Michel Gondry

« Le rêve donne un sens à une succession d'images, de sons qui bombardent notre cerveau endormi de manière aléatoire. (…) Il fabrique des histoires à partir du chaos. C'est cette faculté qui, à mon sens, nous autorise l'expérience du cinéma. » Ou comment Michel Gondry résume lui-même son cinéma. La temporalité de ses films coïncide ainsi souvent avec le ressenti de ses personnages, provoquant une distorsion de la réalité qu'il convertit en images au moyen de bricolages optiques et numériques dont il a le secret depuis presque vingt ans. Inspiré, sans doute, par ces bricolages du sommeil, le Ciné-Club de Grenoble compose alors l’ultime cycle de sa saison autour du cinéaste français avec trois de ses longs-métrages qui partent d’une même base narrative : un garçon, inadapté, se morfond dans la monotonie jusqu’à ce qu’une rencontre/idée vienne bouleverser son existence. On commencera par du culte avec un film qui a marqué les esprits à sa sortie : Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004, photo), récompensé par l’Oscar du meilleur scénario original, suit une histoire d’amour contrari

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Un Labo de la Belle pour « donner de l’ampleur au projet de la Belle électrique »

ACTUS | La salle de concert grenobloise vient d'inaugurer une annexe dédiée à « l'accompagnement, la création et la structuration ». On vous en dit un peu plus.

Aurélien Martinez | Mardi 9 avril 2019

Un Labo de la Belle pour « donner de l’ampleur au projet de la Belle électrique »

Drôle de petit bâtiment municipal situé dans le parc Hoche, en lisière du boulevard Gambetta, juste en face de la caserne de Bonne (c’est bon, vous voyez ?), la Clé de Sol est en profonde réhabilitation depuis quelques années. Après avoir vu une petite partie de ses murs métamorphosée en ateliers d’artistes en 2017, voilà le reste aujourd’hui transformé en Labo de la Belle, la Belle étant l’abréviation de la Belle électrique. « On va enfin pouvoir avoir les locaux qui nous manquaient cruellement à la Belle électrique, comme la salle n’a pas de studio et d’espace de travail autonome. Ça va permettre de donner de l’ampleur à ce que l’on fait » s’enthousiasmait le soir de l’inauguration (jeudi 21 mars) Laurent Duclos, président de l’association MixLab qui gère la Belle. Une installation loin du quartier Bouchayer-Viallet (là où se situe la Belle) rendue possible par

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Week-end de fête à l’Ampérage et au Drak-Art

Soirées | Vous faites quoi vendredi 11 et samedi 12 janvier ?

Damien Grimbert | Mardi 8 janvier 2019

Week-end de fête à l’Ampérage et au Drak-Art

Programme chargé ce week-end au bout du cours Berriat : comme chaque année depuis neuf ans, le Drak-Art fête son anniversaire avec deux soirées gratuites consécutives, vendredi 11 janvier avec un plateau dub / bass / trance qui réunira les assos Roots Collective, Roots’n’Culture, Bass Jump, SPR, LGNE et Welcome, et samedi 12 avec un plateau house/techno confié au soin des assos Nymphony, De Profundis, Micropop, La Maiz et Eddy Rumas. Mais ce n’est pas tout ! À une dizaine de mètres à peine, du côté de l’Ampérage, on a aussi vu les choses en grand avec une soirée de rentrée à prix libre vendredi 11 qui réunira au line-up des DJs des assos Carton-Pâte, The Dare Night, Hadra, La Métamorphose et ADN, et une soirée gratuite Potion Berbère samedi 12 orientée « électro, downtempo, afro et rythmiques breakées » et animée par une pléiade de DJs hautement recommandables – 55h22, Mazigh, DJ Plaid b2b Telecom 2D, Joona Lukä b2b Jean-Pierre Parpaing… Deux jours, deux salles, quatre soirées à prix libre… Qui dit mieux ?

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Radieuses jeunes bobines à Lans-en-Vercors

Festival | La nouvelle édition du festival du film pour enfants, qui met « l’enfant acteur à l’honneur », est prévue du mardi 25 au lundi 31 décembre. On vous la présente.

Vincent Raymond | Mardi 18 décembre 2018

Radieuses jeunes bobines à Lans-en-Vercors

Pas de répit pour le Festival du film pour enfants de Lans-en-Vercors, devenu Jeunes Bobines, qui, après avoir gaillardement fêté sa trentième édition l’an passé, ouvre la suivante comme s’il s’agissait d’un paquet enrubanné : le jour de Noël – bon, d’accord, il y a une pré-ouverture avec des films très très courts les 20 et 21 décembre, mais ça compte comme le calendrier de l’avent. Merveilleusement calibrée pour le jeune public de 3 à 12 ans (voire davantage), cette très dense manifestation offre un excellent récapitulatif de l’année pour ce secteur globalement qualitatif en dépit d’une production abondante, grâce à la diversité de ses provenances : les "écoles" européennes indépendantes tempérant la tentation de l’uniformité étasunienne. Présentant chaque matin vers 10h dans sa programmation Petites Bobines des films pour les tout-petits (La Grande Aventure de Non-Non, Petits Contes sous la neige

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La Belle électrique lance ses soirées "Let's dance" pour « aller vers plus d’ouverture »

ACTUS | À l’occasion, samedi 20 octobre, de la première édition des soirées "Let’s dance" avec Honey Soundsystem, Alban Sauce, responsable de la programmation musiques électroniques de la Belle électrique, revient avec nous sur ce nouveau concept de soirée et ce qu’il laisse augurer pour la suite, mais aussi plus largement sur ses choix (et contraintes !) de programmation.

Damien Grimbert | Mercredi 17 octobre 2018

La Belle électrique lance ses soirées

Quel est le principe des soirées Let’s dance qui vont débuter samedi 20 octobre avec Honey Soundsystem ? Alban Sauce : L’idée, c’est avant tout d’avoir des événements dédiés aux musiques de groove, aux musiques qui font danser. D’être moins sur un truc très basique techno/house pour aller vers plus d’ouverture, et mettre en lumière des artistes, comme on a pu le faire déjà avec Hunee et comme on va le faire en décembre avec Antal, qui sont hyper transversaux et vont jouer à la fois de la house, du zouk, des trucs complètement différents dans leur set, tout en gardant une cohérence. Bref, des artistes dont le seul objectif est de faire danser les gens. Je pense que pendant de nombreuses années, dans la techno, on a perdu un peu cette notion de groove, et j’ai l’impression qu’aujourd’hui, grâce notamment à ce qui se passe à Amsterdam avec des artistes comme San Prope

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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L'Ampérage a dix ans : « On est un outil de démocratisation culturelle »

ACTUS | Il y a dix ans naissait l’Ampérage, salle de spectacle associative faisant suite à l’Adaep, épisode grenoblois mythique qui a duré 30 ans. À la veille du week-end de festivités prévu vendredi 14 et samedi 15 septembre au soir, nous sommes allés rencontrer, au bout du cours Berriat, plusieurs membres du Stud, association qui gère l’Ampérage, afin qu’ils nous racontent en quoi leur projet est « un bastion à défendre ». Magnéto.

Aurélien Martinez | Lundi 10 septembre 2018

L'Ampérage a dix ans : « On est un outil de démocratisation culturelle »

En photo, cinq membres de l'Ampérage, devant la salle et avec le soleil dans les yeux : la boss Laurence Tadjine, le p'tit nouveau au CA Mathis Alves, la chargée de com Alexandrine Rivolta, le membre du CA Maël Pierre-Gérard et le régisseur et programmateur David Bonnat Le projet Ampérage Maël Pierre-Gérard, membre du conseil d’administration du Stud et de l’association Carton-Pâte Records : « Le projet de l’Ampérage est de développer des acteurs locaux pour qu’ils puissent se professionnaliser. Dans une salle de concert classique, tu as un programmateur qui va programmer des têtes d’affiche et parfois des petits groupes locaux. Nous, on programme des associations qui, elles, font valoir leurs idéaux culturels et partagent ainsi leurs envies de programmation, que ce soit des têtes d’affiche ou des artistes émergents. » Laurence Tadjine, directrice du Stud, association gestionnaire de l’Ampérage : « Notre programmateur reçoit les demandes des associations qui souhaitent organiser des événements culturels à l’Ampérage. On fonctionne en coréalisation, c’est-à-dire en partage de billetterie. Nous assurons l

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Clé de Sol et de désaccords entre la Belle électrique et certains musiciens grenoblois

ACTUS | Alors qu’au 1er juillet la Belle électrique va officiellement récupérer la gestion du bâtiment grenoblois la Clé de Sol, situé boulevard Gambetta, afin de développer son projet d’accompagnement de la scène musicale locale, les groupes grenoblois qui y répétaient ont été sommés de quitter les lieux. Et s’en sont émus dans une tribune qui a beaucoup tourné. On fait le point.

Aurélien Martinez | Lundi 25 juin 2018

Clé de Sol et de désaccords entre la Belle électrique et certains musiciens grenoblois

C’est une information arrivée mi-juin dans la boîte mail de huit groupes grenoblois (The Chainsaw Blues Cowboys, General Cluster, Vercors, Bleu Tonnerre, Rising Steel, Schräpnel, Eight Sins et Inner Sanctuum) qui répètent depuis un certain temps dans le sous-sol de la Clé de Sol, bâtiment municipal situé aux abords du parc Hoche, en face de la Caserne de Bonne : il va falloir quitter les lieux au 1er juillet, l’association MixLab qui gère la Belle électrique les récupérant à la suite d'un appel à projets de Ville – ils étaient gérés jusque-là par Hadra, association centrée sur « la promotion et la reconnaissance des musiques électroniques » qui s’intègre d’ailleurs dans le nouveau dispositif. Une annonce qui a fortement inquiété les musiciens, d’où la publication d’un texte en ligne titré «

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Mélanie Alaitru : « Le projet de la Bobine est extrêmement rare » (et a 20 ans)

ACTUS | Du mercredi 13 au samedi 23 juin, le bar-salle de concert (et beaucoup plus encore) la Bobine, situé dans le parc Paul-Mistral, va fêter les 20 ans de l’association Projet Bob qui le porte. En aficionados réguliers du lieu, on en a profité pour remonter le fil d’une riche histoire, avant de détailler le programme des festivités.

Aurélien Martinez | Mardi 5 juin 2018

Mélanie Alaitru : « Le projet de la Bobine est extrêmement rare » (et a 20 ans)

« Notre projet est extrêmement rare si on regarde aussi bien au niveau local qu’au niveau national. Et il se transmet au fil des ans à de nouvelles personnes sans perdre son esprit, ses valeurs, ses envies… C’est donc vraiment un projet collectif » : voilà comment Mélanie Alaitru, coordinatrice générale de la Bobine depuis 2015 (à côté, sur la photo, de Steeve Racine, co-président de l'association Projet Bob), résume l’aventure Projet Bob qui fête ses 20 ans ce mois-ci. Car si le bar et équipement culturel situé dans le parc Paul-Mistral n’est pas si vieux (il a ouvert ses portes en 2010), l’association qui le porte a, elle, 20 ans. Ce que ses membres souhaitent faire savoir en proposant dix jours de spectacles, concerts & co gratuits, et pour la plupart en extérieur, devant la salle. « En fêtant les 20 ans de l’association Projet Bob, on veut montrer qu’au-delà d’un bar, la Bobine est surtout un lieu de vie associative et culturelle. » Avec, à l’année, de nombreuses propositions artistiques (250 environ), que ce soit dans le bar (apéro-concert, apéro-mix, expo…) ou dans la salle attenante (notamm

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Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

GUIDE URBAIN | Le printemps et ses (potentiels) beaux jours sont là. Voici donc un agenda d’événements urbains à vivre en mai et juin. Suivez-nous.

La rédaction | Mercredi 9 mai 2018

Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

Du vélo en veux-tu en voilà Du 14 mai au 10 juin, le vélo sera à l’honneur dans l’agglo grenobloise, au passage de plus en plus vélo-compatible. « Chaque année, Faites du vélo propose durant plus d'un mois une programmation multiple allant de la simple balade en ville à la compétition de sports extrêmes en passant par un escape game géant ou encore une randonnée vélo-botanique. » Notons aussi l’événement Vélopolis qui aura lieu les 19 et 20 mai à l’Anneau de vitesse du parc Paul-Mistral et qui promet d’en mettre plein la vue. Programme complet de la manifestation sur www.faitesduvelo.com. De la musique sur un parking Vendredi 18 et samedi 19 mai, c’est à l’Esplanade de Grenoble que ça se passera, avec le retour du festival Magic Bus. Côté prog, on sera sur des gros noms comme Puppetmastaz, Sergent Garcia ou encore Kumbia Boruka. Et côté ambiance, ce sera comme chaque année : sympathique !

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Festival Jeunes Bobines : « De spectateurs, les enfants passent à cinéphiles »

ECRANS | Parce que le temps des fêtes est fait pour se divertir, petits et grands sont invités à participer à la 30e édition du festival Jeunes Bobines, qui se tiendra du 28 décembre au 3 janvier à Lans-en-Vercors. Perrine Fayet, directrice artistique de l’événement, déroule pour nous la programmation.

Alice Colmart | Mardi 19 décembre 2017

Festival Jeunes Bobines : « De spectateurs, les enfants passent à cinéphiles »

Depuis 30 ans, le festival cinématographique Jeunes Bobines, qui a lieu à Lans-en-Vercors, s’affiche comme un rendez-vous jeune public incontournable. « En mettant en avant l’enfant acteur, notre jeune public s’identifie aux films. De spectateurs, les enfants développent leur esprit critique et passent à cinéphiles » nous explique Perrine Fayet, la directrice artistique de l’événement. En compétition cette année, 16 longs et courts-métrages aux histoires et aux esthétiques très variées. « Les œuvres abordent différentes facettes de la réalisation cinématographique. On retrouve par exemple Le Petit Spirou, un film très fantaisiste avec des personnages à très gros traits, La Jeune fille et son aigle, documentaire fiction au cœur du réel, ou encore Été 93, oscillant entre réalisme et fiction. » Une programmation variée qui a pour but de faire la part belle à l’ouverture culturelle. « I

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Où sortir à Grenoble jusqu’au petit matin ?

GUIDE URBAIN | Étudiant nouvellement arrivé à Grenoble ou vieux de la vieille en manque d’inspiration, vous voilà en quête d’un spot où finir la soirée ? Quand, entre 1h et 2h du matin, les rideaux des bars commencent à fermer, d’autres lieux (salles de concert, boîtes, clubs…) sont là pour vous ouvrir grand les bras. Sélection.

Sandy Plas | Mardi 3 octobre 2017

Où sortir à Grenoble jusqu’au petit matin ?

L’Ampérage Musiques psychédéliques, transe, rock ou électro : l’Ampérage est la salle de concert associative où se croisent toutes les cultures. Et un point de ralliement pour tous ceux qui aiment bouger jusqu’au petit matin. Car entre deux concerts, l’endroit propose nombre de soirées marquées par un bel éclectisme. À l’image des Melting, qui permettent de sauter à pieds joints dans la culture psychédélique. 163, cours Berriat – Grenoble. Tram A, arrêt Berriat-Le Magasin. De 23h à 6h. Tarifs variables selon les soirées. Tél. 04 76 96 55 88 Le Drak-Art Amateurs de cultures alternatives, le Drak-Art est fait pour vous ! Se croisent ici une bonne partie de ce qui se fait de mieux en matière de musique techno et électro, avec des virages vers le dub et le drum and bass. Un bon mélange à apprécier sur le dancefloor qui se transforme au gré des soirées, plus ou moins intimes. Le bonus ? La fermeture à 7h du mat’, histoire de rentabiliser la soirée jusqu’au bout. 163, cours Berri

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Le Booooom #3 : quand le cinéma parle de cinéma

Événement | Le Booooom, ce sont « des rencontres cinéma décalées, innovantes et participatives destinées aux 15-25 ans qui se déroulent dans l’ensemble de la Région Auvergne-Rhône-Alpes ». Pour cette nouvelle édition, concernant l'agglo grenobloise, on a rendez-vous à Vizille, La Mure et Grenoble avec, notamment, un film culte.

Vincent Raymond | Lundi 15 mai 2017

Le Booooom #3 : quand le cinéma parle de cinéma

Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la campagne ; allez au cinéma ! En particulier si vous avez entre 15 et 25 ans, à l’occasion du Booooom (oui, avec 5 “o”), un festival "éclaté" en Auvergne-Rhône-Alpes – ce qui est bien normal, puisqu’il est organisé et coordonné par le Réseau Médiation Cinéma M’Ra, une heureuse initiative régionale. Chaque année au mois de mai, ce Booooom propose à ses salles partenaires (27 au total) de programmer une ou plusieurs séances ou soirées événementielles autour d’une thématique commune. Le millésime 2017 sera réflexif : il sera en effet question de "l’envers du décor", grâce à des films parlant du cinéma. Cette mise en abyme donne lieu à une foule d’alléchantes propositions, dont celle du Jeu de Paume de Vizille ce mercredi 17 mai dès 17h : une double programmation "améliorée". Après un accueil séance photo, la soirée débutera par le fameux

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Et si l’entreprise sauvait la culture?

ACTUS | La crise que connaît depuis des années le monde culturel laisse de la place à de nouvelles initiatives. Start-ups ou financements mixtes naissent à Grenoble pour pallier le manque de soutien des collectivités publiques. Retour sur plusieurs exemples locaux, comme la Belle Électrique ou Short Édition.

Jean-Baptiste Auduc | Mardi 7 février 2017

Et si l’entreprise sauvait la culture?

La situation économique de la culture commence à devenir alarmante en France. Rien qu’à Grenoble, on ne compte plus les festivals qui s’arrêtent (Rocktambule), les salles qui ferment (le Ciel), les assos qui périclitent (Sasfé à la Villeneuve). Certains acteurs de l’agglomération tentent de trouver des solutions comme l’a remarqué Olivier Zerbib, sociologue de la culture et du management de l’innovation à l’IAE (Institut d’administration des entreprises) de Grenoble. « Puisque le ministère de la Culture ne donne pas de direction, puisque la Ville de Grenoble ne diffuse qu’un discours comptable, la culture cherche de nouvelles sources de financement. » La Belle Électrique organisait ainsi en septembre dernier l’événement Culture < > Futur, qui avait lieu au Musée de Grenoble. On y « découvrait et échangeait sur les tendances culture, entrepreneuriat et numérique » nous explique Alban Sauce, de l’association MixLab (qui gère la salle de con

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Et la Belle électrique créa son propre label

Initiative | La salle organise une soirée ce samedi 28 janvier pour fêter ça.

Damien Grimbert | Mardi 24 janvier 2017

Et la Belle électrique créa son propre label

Dernière émanation en date de l’association MixLab, en charge de la Belle électrique et du festival Jour & Nuit, le Label électrique accouchera bientôt de sa première sortie : un EP du DJ/producteur house/techno grenoblois Abell alias Christophe Deutsch, auparavant actif sous le pseudo Stuff. Composé de deux titres ainsi que d’un remix signé par le producteur lyonnais Kosme, cette première sortie, prévue pour fin février/début mars (mais qui sera célébrée ce samedi avec une grosse soirée gratuite – sur réservation), sortira conjointement en format numérique et vinyl (à hauteur de 250 exemplaires), et bénéficiera du puissant réseau de distribution du label allemand Kompakt, qui prendra également à sa charge la majeure partie des coûts de production. Pensé comme un outil supplémentaire dans la démarche d’accompagnement des pratiques à destination des artistes locaux, le Label électrique devrait ainsi permettre à ces derniers de profiter du réseau tissé par la Belle électrique avec les différents artistes internationaux qu’elle programme dans ces murs. Une étape supplémentaire dans le développement de la stratégie à 360° mise en place par MixLab depui

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Jeunes bobines et museaux ravis à Lans-en-Vercors

Festival | Du jeudi 15 au jeudi 22 décembre, le jeune public est à la fête grâce au festival Jeunes Bobines. On déroule l'alléchant programme.

Vincent Raymond | Mardi 13 décembre 2016

Jeunes bobines et museaux ravis à Lans-en-Vercors

« Les jeunes d’aujourd’hui sont les vieux de demain » scandaient jadis les humoristes du Groupe Jalons, à l’époque où ils étaient drôles – et moins séniles. Sous son tour ubuesque, la formule abrite un concentré de sagesse imparable, que les organisateurs de Jeunes Bobines, festival qui se déroule à Lans-en-Vercors, mettent doublement en pratique : grâce à leur manifestation tournée en direction des publics les moins âgés (ils préparent ainsi l’assiduité des futures générations) et grâce à une programmation privilégiant les œuvres dont les enfants sont les protagonistes. Les spectateurs de l’édition 2016 sont particulièrement gâtés : le panorama hors compétition réunit 23 films emblématiques d’une année exceptionnelle : Ma vie de Courgette, La Tortue rouge,

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Des vacances au théâtre avec le programme Vive les vacances

ACTUS | Quand plusieurs salles de spectacle de l'agglo décident d'ouvrir leurs portes aux plus jeunes pendant les vacances scolaires, on ne peut qu'applaudir.

Aurélien Martinez | Mardi 18 octobre 2016

Des vacances au théâtre avec le programme Vive les vacances

Et c’est parti pour la saison 4 de Vive les vacances, programme lancé en 2013 qui porte plutôt bien son nom. Soit plusieurs salles de l’agglomération grenobloise qui ont décidé de programmer des spectacles destinés au jeune public pendant les petites vacances scolaires, périodes où ces salles étaient habituellement fermées – oui, on l’a écrit (et regretté) de nombreuses fois dans ces pages, mais on ne comprend pas ce calendrier culturel construit autour d’une forte activité certains mois (mars et novembre par exemple) et de plus d’activité du tout à d’autres moments. Mais revenons-en à cette chouette initiative. Sur la saison 2016/2017, dix spectacles seront ainsi donnés dans huit salles de l’agglo. Pendant ces premières vacances de l’année, celles de Toussaint, on pourra se rendre à la MC2 pour découvrir Dormir 100 ans de l’auteure et metteuse en scène Pauline Bureau – une pièce qui, nous dit-on, « explore ce passage particulier de l’entrée dans l’adolescence ». À la Rampe, on aura plutôt droit à de la chanson (avec la souvent vue dans l’agglo Tartine Reverdy), a

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Metal en fusion à la Belle électrique

ACTUS | Ce jeudi, la Belle électrique accueille la première édition du Metallian Fest, consacré donc à la musique metal. On a passé un coup de fil aux organisateurs, qui nous ont parlé programmation mais aussi succès entre la salle grenobloise et cette esthétique musicale.

Aurélien Martinez | Lundi 19 septembre 2016

Metal en fusion à la Belle électrique

Première édition pour le Metallian Fest donc. Enfin, festival, c’est un bien grand mot comme nous le précise Yves Campion, président de Metallian Productions, structure grenobloise à l’origine du projet. « On a appelé ça festival vu qu’on a eu la chance d’avoir deux gros plateaux en même temps, sur le même jour – ce sont deux tournées qui se rejoignent. Mais ce n’est pas vraiment comme un festival type avec des stands de merchandising et tout ce que l’on peut voir sur tous les festivals. » Six groupes en tout, qui étaient tous en "day off" ce jour-là (d’où le fait que le festival tombe en plein milieu de semaine), dont de grosses têtes d’affiche (Arch Enemy, Destruction…) pour un événement qui commencera à 17h pour se finir à minuit. Et un événement qui se tiendra dans une grande Belle électrique de 1000 places qui a clairement comblé un manque. La belle métalleuse « Avant l’arrivée de la salle, il n’y avait pas de scène intermédiaire pour ce genre de proposition, entre un Ampérage petit et un Summum trop gros. C’est vraiment la Belle électrique qui a créé cette énergie nouvelle

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Les soirées de l’été à Grenoble

MUSIQUES | Où danser cet été ? Plusieurs choix s’offrent à vous. Les voici.

Damien Grimbert | Mardi 5 juillet 2016

Les soirées de l’été à Grenoble

La Bobine maintient ses apéro-mixes du mardi tout l’été avec une programmation aussi riche que diversifiée. À ne pas manquer non plus, les deux barbecues-mixes en journée les dimanches 24 juillet (Dub on The Beach) et 28 août (Garden Boogie). Les Mercredis Pimentés restent actifs au Canberra (sur le campus) pendant tout le mois de juillet, avec notamment le crew strasbourgeois cosmopolite Caterva en renfort des Narco Polo le 13, et une soirée réunissant tous les crews résidents le 27. Le bar de la Belle électrique accueillera le collectif de turntablists Downtown Mayhem à deux reprises les vendredis 8 et 29 juillet, mais également les filles du Grenoble Mixing Girls Club le vendredi 22 juillet. Le Drak-Art propose encore quelques soirées les 8, 9, 13 et 16 juillet, avant de clôturer sa saison avec la fameuse Maliboule Pool Party d’Eddy Rumas le samedi 30 juillet. Au programme : barbecue, pétanque, piscine et sound-system en plein air de 15h à 22h, suivi d’une bass party en intérieur jusqu’au petit matin ! Le Mark XIII ne restera

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Grillades sonores à la Bobine avec Mambo Chick et DJ Mitch

CONNAITRE | Ce dimanche 3 juillet aura lieu le premier des quatres barbecues de la Bobine. Rendez-vous au parc Paul-Mistral, sous le soleil si possible.

Aurélien Martinez | Mardi 28 juin 2016

Grillades sonores à la Bobine avec Mambo Chick et DJ Mitch

[Mise à jour : à cause d'un problème de santé, DJ Mitch ne sera pas présent. Il est remplacé par Hugo Douster (King Doudou)] Cet été, la Bobine va organiser sur sa grande terrasse en plein parc Paul-Mistral (il n’y a pas beaucoup de spots aussi agréables à Grenoble), quatre grands barbecues (enfin, "Bob’Ecues") prévus sur la journée du dimanche – les 3 et 24 juillet, le 28 août et le 11 septembre. Au programme ? « DJ mix en extérieur, transats, grillades, terrasse, pétanque et farniente. » Le premier, organisé par le label grenoblois Fullfridge Music, sera consacré au vaste champ des musiques africaines et afro-caribéennes, des plus vintages aux plus contemporaines. Invités spécialement pour l’occasion, deux "selectors" de premier plan : le Genevois DJ Mitch, aux platines depuis plus de quinze ans pour défendre les musiques de danse créoles et caribéennes des années 1920 aux années 1970, et l’Annécienne Mambo Chick de Palmwine Records, passionnée de disques rares qui n’hésite pas à s’aventurer aux quatre coins du monde pour compléter sa collection de vinyles. Mais on croisera également d’autres DJs pendant la journée comme l

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Grenoble : les dossiers d'Éric Piolle et Corinne Bernard

ACTUS | En complément de la grande interview d’Éric Piolle et Corinne Bernard, zoom sur quatre sujets qui occupent en ce moment l’adjointe aux cultures de la Ville de Grenoble. Par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 5 avril 2016

Grenoble : les dossiers d'Éric Piolle et Corinne Bernard

Le Ciel / la Belle électrique Le contexte : Depuis l’arrivée de la Belle électrique en janvier 2015, la Ville repense son maillage de salles de concert. Et souhaite que cette dernière obtienne le prestigieux label "scène de musiques actuelles" avec le Ciel, petite salle située près de la place de Verdun qui se trouve en difficulté aujourd’hui faute à une baisse de subvention de la part de l’État. Corinne Bernard : « Ça y est, on a des bonnes nouvelles ! Au 1er juin, la convention smac sera effective pour les deux lieux, et tout le monde est avec nous – État, région, département. » Sur le Ciel : « La salle est utilisée 220 jours par an, on a 9 studios : il faut qu’on aille encore plus loin sur la répétition et la formation. C’est un lieu en centre-ville qui ne génère aucune nuisance sonore, on peut l’ouvrir H 24 avec un petit peu d’investissement – et c’est prévu. C’est un bijou bien caché : va juste falloir qu’on mette la lumière et qu’on dise que c’e

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Mariage en vue entre le Ciel et la Belle électrique

ACTUS | Au printemps dernier, le Ciel, petite salle de concert située près de la place de Verdun, voyait son avenir menacé par une baisse soudaine de subventions de la part de l’État. Où en est-on aujourd'hui alors que le site web du lieu n’annonce plus aucun événement ? On fait le point – et donne une piste dans le titre de l’article. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 8 mars 2016

Mariage en vue entre le Ciel et la Belle électrique

Scoop : le Ciel ne s’appelle pas tout à fait le Ciel. Bien sûr, c’est le nom affiché rue Condillac, au-dessus de la porte d’entrée de la salle, mais le Ciel appartient à une entité plus grande : la Régie 2C. Le deuxième C ? Celui de la Chaufferie, équipement culturel situé dans le quartier Abbaye-Jouhaux. Un regroupement effectué en 2001 par la Ville de Grenoble dans le but de valoriser les musiques amplifiées, avec une Chaufferie dédiée aux pratiques amateurs et un Ciel aux groupes en voie de professionnalisation – une cinquantaine en résidence par an ces derniers temps. Sauf que le mois dernier, la municipalité Piolle a annoncé qu’elle changeait les orientations de la Chaufferie, qui devient maintenant « un pôle jeunesse dédié aux 11-17 ans » géré directement par la Ville et du coup séparé des activités de la Régie 2C. Laurent Simon, directeur de la régie (qui devient de facto plus que directeur du Ciel), revient sur ces changements avec lesquels il est en parfait accord : « Tout remonte à la nouvelle de la Direction régionale des affaires culturelles en mai dernier

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PB d'or 2015 : musique et soirées

MUSIQUES | 2015 aura été marquée par l'ouverture d'une nouvelle salle à Grenoble et la confirmation du talent d'une artiste que l'on suit depuis longtemps au Petit Bulletin.

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : musique et soirées

Le PB d’or de la salle qui n’a pas déçu : la Belle électrique On en parlait depuis vingt ans de cette salle de 1000 places à Grenoble, pensée comme un intermédiaire entre un immense Summum et d’autres plus petits lieux. Inaugurée en janvier dernier avec une grosse soirée gratuite, la Belle électrique a rapidement trouvé son rythme de croisière entre têtes d’affiche populaires, musiciens moins bankables et soirées électro jusqu’à 6 heures du matin. Du coup, le public s’est très vite emparé de cet espace remarquablement pensé et aménagé qui, au passage, a ringardisé pas mal de salles plus classiques. « Une salle de 2015 » comme nous l’expliquait son boss à l’ouverture. Et aussi de 2016, 2017, 2018, 2019… Le PB d’or du meilleur album grenoblois : Alwâne de Djazia Satour Certes, il est sorti fin 2014, mais c’est cette année qu’on l’a découvert sur scène, en février à l’Ampérage pour être précis :

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Annulation de la venue de Levon Vincent à la Belle électrique

MUSIQUES | La soirée prévue ce vendredi 30 octobre (avec également Head High et Tama Sumo) tombe à l'eau. Plouf.

Aurélien Martinez | Mardi 27 octobre 2015

Annulation de la venue de Levon Vincent à la Belle électrique

Dans le numéro du mercredi 28 octobre, on lance fièrement nos nouvelles pages "soirées" qui balaient l’actu du genre avec de l’agenda et des articles. Comme cette semaine avec un focus sur Levon Vincent initialement programmé vendredi 30 octobre à la Belle électrique aux côtés de Tama Sumo et Head High. « Initialement » oui, car la Belle électrique vient de communiquer sur l’annulation de la soirée pour « des raisons de logistique ». « Les personnes ayant pris leur place en ligne seront remboursées automatiquement dans les meilleurs délais. » Espérons que l'on aura plus de chance la semaine prochaine.

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Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : des fermetures tardives jusqu'en janvier

ACTUS | Cette rentrée a été difficile pour le Drak-Art et l’Ampérage, les deux salles de concert dédiées aux pratiques culturelles nocturnes ayant dû annuler plusieurs (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 16 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : des fermetures tardives jusqu'en janvier

Cette rentrée a été difficile pour le Drak-Art et l’Ampérage, les deux salles de concert dédiées aux pratiques culturelles nocturnes ayant dû annuler plusieurs soirées suite au non renouvellement préfectoral de l’autorisation de fermeture tardive – la Belle électrique n’a pas été concernée comme sa rentrée est plus tard. Après une réunion infructueuse la semaine passée entre les directeurs des salles, les associations utilisatrices, la Préfecture, la Ville et des habitants du quartier, la deuxième organisée ce mercredi 16 septembre a été visiblement plus concluante. « La Préfecture reconduit les autorisations d'ouverture tardive [à 6 heures du matin – NDLR] jusqu'en janvier 2016 avec une période test où des médiateurs seront présents aux abords des établissements pour veiller à la tranquillité p

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Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : toujours pas de décision

ACTUS | La réunion prévue mardi 8 septembre entre les différents directeurs des lieux, la mairie de Grenoble et la préfecture de l'Isère n’a rien donné. Une nouvelle est prévue mercredi 16 septembre. D’ici là, plus de fermeture à six heures du matin.

Aurélien Martinez | Mercredi 9 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : toujours pas de décision

La soirée avec Zombie Disco Squad prévue ce vendredi 11 septembre à l’Ampérage ? Annulée. Comme sans doute toutes celles de ce week-end organisées à l’Ampérage et au Drak-Art (voir au cas par cas) – la Belle électrique n’est pas concernée comme elle n’a pas encore fait sa rentrée. La faute à la réunion qui s’est tenue mardi dernier entre la Ville, la Préfecture, les trois lieux et diverses associations utilisatrices, qui n’a pas abouti à une prise de décision concernant les autorisations de fermeture tardive à 6h du matin, mais a plutôt été une présentation des différents équipements au nouveau préfet – sympa. Le dossier se complique pourtant. La Ville, par la voix d’Élisa Martin, adjointe à la tranquillité publique, remet ainsi en

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Ampérage, Drak-Art : et ça continue, encore et encore…

ACTUS | Après l’annulation d’une soirée prévue ce vendredi au Drak-Art faute d’autorisation préfectorale permettant de terminer à six heures du matin, les acteurs culturels du monde de la nuit craignent un retour en arrière – en gros, tout le monde dégage à 1h du matin. Ils se mobilisent donc avant de rencontrer le maire et le préfet mardi.

Aurélien Martinez | Jeudi 3 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art : et ça continue, encore et encore…

Jeudi 3 septembre, la Belle électrique dressait le bilan de ses six premiers mois d’ouverture et lançait sa nouvelle saison avec une conférence de presse matinale. Au moment des traditionnelles questions de fin, Laurence Tadjine, directrice de l’Ampérage, a demandé à Frédéric Lapierre, directeur de la Belle électrique, s’il avait des infos supplémentaires quant aux autorisations d‘ouverture tardive des salles organisant des soirées, comme il venait d’annoncer un semestre (qui débutera à la fin du mois) riche en propositions électro se terminant à 6 heures du matin. Réponse de l’intéressé : on n’en sait pas plus que vous, on a fait comme si on allait les conserver et on espère que tout va se décanter d’ici peu. Car la situation est on ne peut plus floue. Rappel : en 2013, la Préfecture de l’Isère a décidé d’un coup que l’Ampérage et le Drak-Art, les deux salles situées quartier Bouchayer-Viallet, au bout du cours Berriat, devraient dorénavant fermer leurs portes à 1h du matin pour se conformer à la législation en vigueur et,

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Horaires de fermeture tardive : le Drak-Art et l'Ampérage de nouveau sur la sellette ?

ACTUS | L'association Carton-Pâte Records vient d'annoncer l'annulation de sa soirée prévue le vendredi 4 septembre au Drak-Art. En cause, le « non renouvellement temporaire d'autorisation de fermeture tardive pour les salles du Drak-Art et de l'Ampérage ».

Aurélien Martinez | Mardi 1 septembre 2015

Horaires de fermeture tardive : le Drak-Art et l'Ampérage de nouveau sur la sellette ?

La solution semblait être la bonne : l'autorisation préfectorale de fermeture tardive poussée à 6 heures du matin en janvier 2014 pour le Drak-Art et l'Ampérage, après plusieurs mois de tension sur ces questions du fait de problèmes de nuisances sonores – on avait tout expliqué ici. Coup de théâtre en cette rentrée : ce dispositif serait remis en cause. C'est l'équipe de l'association Carton-Pâte Records (photo), qui avait une soirée prévue ce vendredi 4 septembre au Drak-Art (jusqu'à six heures du matin donc), qui annonce la nouvelle par communiqué. « Après plus d'une semaine de lutte administrative avec la Préfecture de l'Isere et la Ville de Grenoble, le sous-préfet a décidé de ne pas reconduire temporairement les autorisations de fermeture tardive du Drak-Art. […] Ne voulant pas vous proposer une soirée payante sous un format 20h

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Christophe (et d'autres) à la rentrée à la Belle électrique

MUSIQUES | Qui écouterons-nous dès septembre pour la première saison pleine de la nouvelle salle grenobloise dédiée aux musiques amplifiées ? Réponses.

Aurélien Martinez | Jeudi 16 juillet 2015

Christophe (et d'autres) à la rentrée à la Belle électrique

Inaugurée en janvier dernier, la nouvelle salle grenobloise attendue depuis des lustres s'est tout de suite imposée avec une programmation variée aussi bien en genres qu'en gabarits d'artistes. Avant de partir en vacances ce samedi 18 juillet après un Saturday saucisse, l'équipe du lieu a rendu public le nom de certains musiciens qui fouleront sa scène cet automne (les salles de concert fonctionnent souvent en trimestre contrairement aux théâtres). On attend déjà une date avec impatience : celle du jeudi 29 octobre. Pourquoi ? Parce que le chanteur Christophe viendra défendre son dernier album Intime, sorti l'an passé. Oui, le grand Christophe à la discographie émaillée de tubes qui, après plus de cinquante ans de carrière, inspire t

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Les belles nuits de la Belle électrique

ACTUS | Le volet club de la nouvelle salle grenobloise de presque 1000 places, inaugurée il y a tout juste six mois, connaît un beau succès. On fait le point avec le responsable de la programmation. Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 23 juin 2015

Les belles nuits de la Belle électrique

Presque aussi attendue que l'arrivée de Doc et Marty (prévue le 21 octobre 2015 pour rappel), la Belle électrique, portée par l'association MixLab, s'est dévoilée le 10 janvier dernier. Depuis, la salle n'a de cesse de faire danser et tituber les noctambules de Grenoble et d'ailleurs. À quoi tient ce succès ? Alban Sauce, programmateur des soirées électro, est lui-même un peu surpris par cet engouement. « Le projet de la Belle électrique est centré sur les musiques amplifiées avec un accent sur les musiques électroniques et les arts numériques. L'idée était d'avoir à la fois une salle de concert à la programmation ambitieuse et un club au sens noble du terme comme on peut le voir en Allemagne ou en Angleterre. Dès 2007, avec notre association MixLab, on a fait le pari que les musiques électroniques seraient les musiques populaires de notre siècle. » Pari réussi donc puisque toutes les soirées affichent complet, et ce n'est pas prêt de s'arrêter. Alors la saison prochaine accordera t-elle autant de place au

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La Bobine : le parfum du succès

ACTUS | Boire une bière en soirée, profiter d’un concert, d’un spectacle ou d’une expo, danser le tango… On peut faire tout ça – et plus encore – à la Bobine, et ce depuis longtemps. Car l’incontournable lieu culturel et festif du parc Paul-Mistral fête ses 10 ans ce samedi 30 mai. Mais avant la boum, on remonte le fil de l’histoire.

Nathan Chaudet | Mardi 26 mai 2015

La Bobine : le parfum du succès

La Bobine a dix ans, mais l’histoire remonte bien avant son installation en plein parc Paul-Mistral ; et même bien avant sa naissance en 2005 rue Clément, près de l’Estacade. Tout a d’abord commencé à la fin des années 1990 avec le Projet Bob. Alors membres d’une association organisant des concerts à Lyon, trois étudiants dont Éric Ghenassia, le directeur actuel de la Bobine (qui partira d’ailleurs en septembre vers d’autres aventures), se rendent vite compte que les artistes qu’ils apprécient ne se produisent pas sur Grenoble. Ils décident alors de créer en 1998 l’association Projet Bob. Après quelques années de concerts dans diverses salles de Grenoble et de l’agglo, ils ont vent qu’un local est disponible rue Clément. Ils décident de s’y installer en 2004. La Bobine première du nom est née un an après. « L’idée était de créer un lieu de vie en plus d’un espace culturel » explique Éric Ghenassia. Un lieu dans lequel se rencontrent musiciens professionnels, amateurs et grand public. En plus de reprendre les activités de studio qui existaient déjà dans les murs, l’équipe monte un bar, un restaurant et une sall

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La Belle électrique, côté prog

MUSIQUES | Que retenir de ces trois premiers mois de programmation de la Belle électrique ? Niveau fréquence déjà, la salle ne va pas chômer : 26 dates en à peine trois (...)

Damien Grimbert | Mardi 6 janvier 2015

La Belle électrique, côté prog

Que retenir de ces trois premiers mois de programmation de la Belle électrique ? Niveau fréquence déjà, la salle ne va pas chômer : 26 dates en à peine trois mois, il va y a avoir du passage ! Niveau esthétiques représentées, ensuite, pas de miracle : pour contenter le plus grand nombre, faire taire les rageux, remplir sa jauge de 950 places et enfin rentrer dans ses frais, le tout sans faire d’ombre à personne, l’équipe a choisi de jouer la sécurité et le consensuel plutôt que l’audace et la prise de risque. On s’y attendait un peu, même si l’absence totale de rap et la quasi-absence de rock (concert de Triggerfinger mis à part) fait néanmoins un peu mal. Du coup, une fois évacuées les dates les plus grand public (Arthur H., Nina Hagen, UB40, Christine & the Queens) et les concerts festifs pour étudiants (Wampas, Danakil, Sinsemilia), que reste t-il ? Une jolie sélection d’artistes électro, pop, world, soul, blues et funk à la fois de qualité et accessibles à tous (on citera en vrac Moriarty, Ed Motta, Chapelier Fou, Mo

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La Belle électrique, « une salle de 2015 »

ACTUS | Enfin ! Après plus de vingt ans d’attente, la Belle électrique, salle dédiée aux musiques amplifiées, va ouvrir ses portes à Grenoble, quartier Bouchayer-Viallet. On l’a visitée, on a rencontré l’équipe aux commandes, on a analysé sa prog ; tout ça avant de partir boumer ce samedi 10 janvier pour l’inauguration officielle. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 6 janvier 2015

La Belle électrique, « une salle de 2015 »

Une bonne vingtaine d’années : voilà le temps qu’aura pris la Belle électrique pour voir le jour. Le projet fut ainsi long à se mettre en place, avec de nombreuses péripéties qui appartiennent désormais au passé. Du coup, une salle imaginée dans les années 1990 est inaugurée en 2015, avec pourtant un résultat tout à fait dans son temps comme l’assure son directeur Frédéric Lapierre. « On a la chance d’avoir un lieu qui est beau. Pour moi, c’est une salle de concert de 2015, pour les musiques de 2015. On a une scène avec un rapport frontal pour le live, mais on a aussi de la vidéo, des espaces pour déplacer des DJs, la possibilité d’ouvrir tard dans la nuit [certaines soirées termineront à six heures du matin – NDLR] : c’est ça une salle en 2015.  » L’architecture intérieure est impressionnante, avec ses grands espaces, ses gradins aérés, ses balcons facilement accessibles, ses écrans pour les projections. On l’a certes vue vide de monde, mais la Belle électrique a tout de la grande salle agréable tant pour le public que pour les artistes – elle a d’a

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Awards 2014 musique

MUSIQUES | L’award de la langue qu’on aime bien entendre : le français Juillet 2014 : le groupe Frànçois & the Atlas Mountains livre le meilleur concert de la (...)

Aurélien Martinez | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 musique

L’award de la langue qu’on aime bien entendre : le français Juillet 2014 : le groupe Frànçois & the Atlas Mountains livre le meilleur concert de la seizième édition du Cabaret frappé – non, ce n’était pas celui de Tricky ! Octobre 2014 : les Innocents, groupe culte des années 90 à la musique intemporelle, se reforment en mode duo et passent par la Source de Fontaine. Novembre 2014 : le "pop father" Étienne Daho enflamme littéralement la MC2. Trois exemples qui ont une fois de plus confirmé (ou démontré à ceux qui l’ignoraient) que

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La billetterie pour l'inauguration de la Belle électrique enfin ouverte !

MUSIQUES | Rendez-vous le samedi 10 janvier pour la soirée et les concerts

Aurélien Martinez | Lundi 15 décembre 2014

La billetterie pour l'inauguration de la Belle électrique enfin ouverte !

MAJ (communiqué de la Belle électrique du lundi 15 décembre à 13h, soit une heure après l'ouverture de la billetterie !) : « Les places ont toutes été retirées ! Mais pas de panique, il en restera quelques-unes sur place le 10 janvier. De plus, tout le monde ne restera pas jusqu'à 6h du matin, donc des places se libéreront au fur et à mesure. » _____ Ça aurait dû être le 1er décembre. Puis le 8. C'est finalement ce lundi 15 que la Belle électrique ouvre sa billetterie pour sa fameuse soirée (gratuite) d'inauguration (suivez le lien pour connaître les détails du programme). « Dans le souci de l'accès à c

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