Grenoble : la Ville se positionne

Été culturel | On savait déjà que, pour son édition 2021, le Festival Magic Bus allait quitter l’Esplanade et rejoindre l’Anneau de Vitesse. La Ville de Grenoble a confirmé, vendredi 30 avril en fin de matinée, qu’elle prévoit d’autres événements culturels sur le site. Premiers détails.

Martin de Kerimel | Vendredi 30 avril 2021

Photo : (c) Martin de Kerimel


Bis… ou ter repetita : l'été dernier, après plusieurs mois de confinement, la Ville de Grenoble témoignait d'une intention d'accompagner le rebond de la culture, en programmant une "saison" d'événements en plein air, déclinée en quatre programmations de quinze jours et 188 propositions différentes (pour 214 levers de rideau). Plus tard, au début de cette année, elle a récidivé avec les Éclats de culture, une mini-série d'événements extérieurs organisée le 14 janvier, dans chacun des secteurs de la ville. Et voilà que l'on nous annonce pour le début de l'été « une programmation culturelle et festive », adaptée aussi aux normes sanitaires.

Avec plusieurs partenaires locaux du monde culturel, la Ville travaille à la mise en place d'une scène à l'Anneau de Vitesse du parc Paul Mistral. Jusqu'à 1000 personnes devraient pouvoir trouver place autour de cette structure éphémère. « Y seront accueillis, du 17 juin au 9 juillet : le Festival Magic Bus, une programmation de la Bobine, une soirée exceptionnelle proposée par la MC2 et le Festival du Film Court en Plein Air, indique un communiqué. Cette scène sera aussi le théâtre de l'édition exceptionnellement délocalisée du Cabaret Frappé, toujours gratuit, du 15 au 20 juillet ».

On apprend également que la soirée d'ouverture de cet événement sera dédiée à Divercities, un rendez-vous initialement prévu l'année dernière et devant associer de jeunes musiciennes et musiciens du monde entier venus créer un concert ensemble. D'une manière générale, on attend maintenant que les parties prenantes, que nous avons sollicitées, en dévoilent davantage sur ce début d'été culturel et le contenu de leurs diverses propositions. Les premières réponses devraient nous parvenir d'ici quelques jours. On espère également des nouvelles de la Fête des Tuiles : il avait été annoncé le 2 avril dernier qu'elle ne pourrait se tenir dans son format habituel et qu'elle était donc amenée à se transformer.

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Une réouverture des salles de spectacle entre soulagement et perplexité

ACTUS | Après plus de six mois de fermeture, les salles de spectacle et les théâtres peuvent rouvrir leurs portes depuis le mercredi 19 mai. Mais si la reprise est largement saluée par les acteurs culturels, elle occasionne également de nouvelles problématiques pour les salles.

Sandy Plas | Lundi 17 mai 2021

Une réouverture des salles de spectacle entre soulagement et perplexité

Elle était attendue depuis plusieurs mois. Espérée début janvier, puis mi-avril, c’est finalement le 19 mai que les salles de spectacle pourront rouvrir leurs portes au public et proposer à nouveau concerts, pièces de théâtre, danse et rendez-vous de toutes sortes, mis à l’arrêt depuis la fermeture des lieux culturels le 30 octobre dernier. Annoncé fin avril, le calendrier progressif du déconfinement prévoit la réouverture des salles en trois temps, avec une première phase, du 19 mai au 9 juin, permettant l’accueil de 800 spectateurs maximum et une jauge à 35% de la capacité de la salle, une seconde phase, du 9 juin au 1er juillet, avec une jauge à 65%, et une levée des restrictions d’accueil à partir du 1er juillet. Mais si le déconfinement des lieux de spectacle est forcément une bonne nouvelle pour les spectateurs, les artistes et les acteurs culturels laissés sur le carreau pendant plus de six mois, la réouverture dans un contexte de fin de saison pose un certain nombre de questions. Au Théâtre municipal de Grenoble (TMG), qui regroupe le Grand théâtre, le Théâtre 145 et le Théâtre de poche, l’annonce de la reprise a été re

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Magic Bus : l’espoir demeure

ACTUS | L’association grenobloise Retour de Scène n’a pas encore de certitude absolue, mais Damien Arnaud, son coordinateur, confirme qu’elle n’a pas renoncé à l’organisation de son festival. On en sait même (un peu) plus.

Martin de Kerimel | Jeudi 15 avril 2021

Magic Bus : l’espoir demeure

Patience… c’est le mot d’ordre à suivre pour qui voudrait des infos détaillées sur la vingtième édition du festival Magic Bus. Quelques nouvelles fraîches (et a priori rassurantes) sont cependant tombées mercredi 14 avril. L’équipe de Retour de Scène n’a pas renoncé : elle travaille toujours « à proposer une 20e édition adaptée pour concilier concerts et précautions sanitaires. » Rappel : au tout départ, Magic Bus 2021 était prévu du 6 au 8 mai. Les dates ont changé, mais le ton du moment n’en est pas moins positif : « Nous fixons actuellement les derniers détails de la configuration définitive et pourrons vous annoncer la programmation d’ici la fin du mois d’avril. Nous espérons de tout cœur pouvoir vous retrouver pour cette 20ème édition du 17 au 19 juin 2021. » Retour de Scène aimerait pouvoir annoncer au moins une tête d’affiche nationale, en complément des groupes locaux attendus. Contacté au téléphone jeudi 15 avril au matin, Damien Arnaud, coordinateur de l’association, reste prudent. « C’est presque heure par heure que cela se joue. On attend aussi des nouvelles de notre Syndicat des musiques actuelles », admet-il. Sans cer

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Une colère sociale encore contenue ?

Printemps culturel | Samedi 20 mars au matin, au cinquième jour d’occupation de la MC2, un nouveau rassemblement a été organisé sur son parvis, dans le calme. On y a vérifié que le gouvernement était attendu sur la réouverture des lieux de spectacle, mais pas seulement. Nous sommes allés à la rencontre de ceux qui, acteurs du monde culturel, élus ou citoyens solidaires, se sont réunis, pour prendre le pouls du mouvement.

La rédaction | Samedi 20 mars 2021

Une colère sociale encore contenue ?

Compte-rendu : Martin de Kerimel Témoignages : Hugo Verit et Martin de Kerimel Ce qui s’est passé samedi… Descendus du tram, nous sommes arrivés à la MC2 un peu avant 11h, sous un vent glacial. Un rassemblement devait y démarrer à l’heure pile, à l’appel du Syndeac et de l’Association des Scènes nationales, mais il n’y avait alors pas grand-monde dehors. Encore peu de fleurs visibles, également, alors même qu’il avait été proposé aux participants d’en apporter pour défendre un « printemps inexorable », évoqué en son temps par le poète chilien Pablo Neruda. La MC2 étant occupée, ses portes étaient ouvertes. Il nous a suffi d’entrer pour constater que c’est là, dans un premier temps, que les personnes mobilisées avaient décidé de se réunir. La foule s’est progressivement densifiée. Avec le froid et les contraintes sanitaires, le nombre des présents nous est apparu encore modeste à l’échelle de l’agglo grenobloise… Vers 11h20, en ressortant de la MC2, on est entré dans le vif du sujet. Artistiquement, d’abord, avec une courte performance d’acrobates en équilibre les uns sur les autres, puis un

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Et maintenant, la MC2 !

Mobilisation | Douze jours après le Théâtre de l’Odéon, à Paris, la MC2 a rejoint, mardi 16 mars à la mi-journée, la liste des théâtres occupés en France. Le mouvement, qui associe des artistes, des techniciens et des étudiants, s’organise pour durer. Jusqu’à quand ? Sur place, personne n'a encore pu répondre à cette question.

Martin de Kerimel | Mardi 16 mars 2021

Et maintenant, la MC2 !

De la musique. Des gens assis sur les marches. En haut, des banderoles encore vierges de tout message et d'autres en cours de fabrication. Il y avait plusieurs dizaines de personnes mardi 16 mars, à 14h30, sur le parvis de la MC2, et au moins le même nombre dans le hall, à l’intérieur. « Vers midi, nous étions encore 300 ou 400 », nous a assuré une représentante syndicale sur place. Parmi ceux-là, des représentants des syndicats, donc, CGT, Syndeac, Synavi, mais aussi des artistes indépendants et des étudiants, tous déterminés, semble-t-il, à occuper les lieux de manière durable. Avec quel objectif ? « Celui de peser sur le gouvernement », nous a répondu un autre syndicaliste présent. Pour obtenir quoi ? À ce stade, il est difficile de donner une liste exhaustive des revendications, mais, évidemment, la plupart tournent autour de la situation des acteurs de la culture. Réouverture des salles de spectacle, mise en place de protocoles sanitaires adaptés, organisation d’assises au niveau régional, création de droits sociaux nouveaux et/ou prolongation

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Festivals estivaux : des incertitudes demeurent

MUSIQUES | Roselyne Bachelot a tranché : pour la ministre de la Culture, les festivals estivaux ne pourront accueillir que 5 000 personnes assises et distanciées, dans le respect des gestes barrières. Les organisateurs sauront-ils s’adapter ? Certains d’entre eux ont déjà renoncé. D'autres nous ont répondu et fait part de leurs difficultés.

La rédaction | Mercredi 3 mars 2021

Festivals estivaux : des incertitudes demeurent

Magic Bus en format réduit En novembre dernier, l’association Retour de Scène se voulait optimiste (on ne sait plus trop, mais il y avait peut-être de quoi, à l’époque !) et annonçait des dates pour son prochain festival Magic Bus. La 20ème édition devait se tenir du 6 au 8 mai, avec une programmation presque bouclée. Aujourd’hui, l’équipe du festival est largement revenue sur ces projets initiaux, mais elle ne s’en démène pas moins pour maintenir un événement adapté aux contraintes sanitaires annoncées. Damien Arnaud, coordinateur de l’association grenobloise, nous explique tout : « On est en cours de réflexion pour proposer un format assis en jauge réduite (pas plus de 500 personnes) courant juin. Ce ne sera pas à l’Esplanade, mais on cherche tout de même un lieu en plein air. La programmation sera axée sur la découverte de la scène locale avec, tout de même, un ou deux artistes d’envergure nationale en tête d’affiche. Certaines esthétiques, comme l’électro, ne seront malheureusement pas représentées. Ce sera une autre approche, plus tranquille. Ce que je peux d’ores et déjà annoncer, c’est que le Student Groove Orchestra, en partenariat avec le Crous

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Émergences "recrute" encore

SCENES | La Ville de Grenoble en appelle à la jeunesse : jusqu’au 26 février, les jeunes de l’agglo, âgés de 15 à 25 ans, peuvent s’inscrire pour participer à la septième édition d’Émergences, qui doit les conduire sur la scène de la MC2. Explications.

Martin de Kerimel | Mardi 23 février 2021

Émergences

Et de sept ! Après deux éditions 2020, la première 100% confinée en mai, la seconde achevée en octobre au Théâtre Prémol, Émergences fait son retour dans le calendrier événementiel grenoblois. Non sans un certain lyrisme, un communiqué de la Ville évoque « le début d’une aventure pour tout jeune qui souhaite prendre la parole sur les thématiques des villes en transition et le contexte sanitaire actuel. Émergences les invite à s’exprimer, à oser, à se révéler et à user de la liberté de parole. » Comment cela fonctionne-t-il ? D’abord en s’inscrivant en ligne, sur la page dédiée. Ensuite, en mars, des master class leur seront proposées en visioconférence, à raison d’environ deux heures par semaine. Ils pourront ainsi s’initier à différentes techniques d’expression orale et d’éloquence (discours, plaidoirie, débat, chant, slam, rap et poésie). Une fois cette étape numérique franchie, plusieurs autres rendez-vous sont prévus, avec notamment une première restitution des mas

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La Bobine reste dans l'action

ACTUS | Elle l'a affirmé par communiqué : même sans certitude sur la reprise de ses activités, l'équipe de la Bobine refuse de baisser les bras. Elle travaille actuellement à une possible réouverture en avril et, à huis clos, continue de mener nombre de ses actions. On en a parlé avec Hélène Dillies, sa coordinatrice générale.

Martin de Kerimel | Jeudi 11 février 2021

La Bobine reste dans l'action

Le 1er février dernier, vous avez annoncé renoncer à toute programmation au moins jusqu'à fin mars. Ce n’est pourtant pas l’hypothèse de travail que vous aviez émise précédemment… Non. La situation économique de la Bobine et les annonces gouvernementales liées au deuxième confinement l’automne dernier ont entraîné la fermeture de nos lieux et nous ont empêchés de mettre en place une organisation. Cet hiver, on s’était d’abord dit qu’on transposerait ce que nous avions prévu en février-mars, mais, voyant que la situation se dégradait au retour des fêtes de fin d’année, on a dû prendre la décision d’annuler aussi ces deux mois. Désormais, nous n’avons même plus de visibilité par le ministère de la Culture, qui n’annonce aucune échéance. Vous dites donc que le deuxième confinement est venu balayer vos efforts... Exactement. On avait mis en place une programmation susceptible de tenir avec toutes les injonctions sanitaires, en renforçant notamment les protocoles pour l’activité restauration, avec un impact fort sur notre économie et, dans le même temps, notre ligne esthétique et artistique. Comment penser organiser des concer

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Belle Électrique : MixLab et la Ville avancent

ACTUS | Les deux entités le confirment : en fin d’année dernière et ce mois-ci, de nouvelles réunions de travail ont eu lieu entre la Ville de Grenoble et l’association MixLab pour dessiner l’avenir de la Belle Électrique.

Martin de Kerimel | Mercredi 27 janvier 2021

Belle Électrique : MixLab et la Ville avancent

Toujours pas de concerts, mais ça travaille en coulisses à la Belle Électrique. MixLab, qui craignait fort d’être mise à l’écart sans explication, témoigne désormais de son sentiment d’être revenue « sur un terrain où il est possible de discuter » avec la Ville. Clairement, après les vives tensions autour du conseil municipal de décembre, le climat paraît désormais apaisé entre les deux partenaires. Il leur reste toutefois du pain sur la planche. Leur premier objectif commun : avancer vers la création d’une Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). « La délégation de service public que nous avons attribuée à MixLab court jusqu’à la fin de l’année, explique Lucille Lheureux, adjointe aux cultures de la Ville de Grenoble. Il nous faudra donc avoir défini un nouveau mode de gestion avant le 1er janvier prochain. On travaille en ce sens avec l’association, qui est légitimement placée au centre de nos débats, puisque le bâtiment avait été conçu selon son projet et qu’elle en a été le gestionnaire depuis le début ». Du pain sur la planche Deux options sont dans les tuyaux : que MixLab se transforme en SCIC, ce qui est l

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Grenoble à l’écoute, mais…

Dispel | Lucille Lheureux, l’adjointe aux cultures du maire de Grenoble, dit ne pas avoir de solution à proposer pour un relogement groupé des artistes du Dispel s’ils quittaient le bâtiment qu’ils occupent actuellement. Elle affirme cependant rester ouverte au dialogue. Ses explications.

Martin de Kerimel | Mercredi 27 janvier 2021

Grenoble à l’écoute, mais…

Lucille Lheureux l’affirme clairement : pour elle, la Ville de Grenoble n’est pas la seule interlocutrice possible pour le collectif Dispel, qui craint d’être expulsé de la friche industrielle qu’il occupe de longue date (lire notre article précédent). L’élue rappelle ainsi que le bâtiment est situé sur le territoire de la commune de Saint-Martin-le-Vinoux et que c’est la Métropole qui en est le propriétaire. « Nous avons écrit à la Métropole et dit que ce dossier ne nous regardait pas, indique-t-elle. Nous avons toutefois réaffirmé notre soutien au projet culturel. » L’élue confirme que la convention qui liait la Ville de Grenoble à la Métropole pour la mise à disposition des locaux est désormais caduque. Elle assure qu’au départ, l’installation du collectif Dispel sur le site actuel n’avait été envisagée qu’à titre provisoire. « Des propositions à faire » Aujourd’hui, l’élue assure être prête à discuter avec les différentes structures pour trouver une solution à Grenoble, à engagement budgétaire constant. « Nous aurons des propositions à faire au collectif s’il souhaite déménager, mais elles seront

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« Aujourd’hui, nos théâtres sont de grandes gares où les trains restent à quai »

Crise du coronavirus | Lors de la conférence de presse du jeudi 14 janvier, le gouvernement, à travers la voix de la ministre de la culture Roselyne Bachelot, a expliqué que « la situation était trop instable pour évoquer une date de réouverture » des établissements culturels. Comment ce contexte lié à la crise du coronavirus est-il vécu par celles et ceux qui travaillent dans des théâtres de nouveau fermés au public depuis fin octobre ? Pour le savoir, nous avons interrogé Arnaud Meunier, tout frais directeur de la MC2, Cécile Guignard, directrice des relations avec le public et de la communication de l’Hexagone de Meylan, et Noémi Duez, directrice de l’Ilyade et responsable de la programmation culturelle des villes de Seyssinet-Pariset et Seyssins.

Aurélien Martinez | Vendredi 15 janvier 2021

« Aujourd’hui, nos théâtres sont de grandes gares où les trains restent à quai »

« On a mis beaucoup d’espoir dans ce référé-liberté [en décembre, des professionnels de la culture ont demandé au Conseil d’État la réouverture des salles de spectacle fermées depuis fin octobre pour raisons sanitaires – NDLR], on espérait même que ça passerait. Mais ça n’a pas été le cas. Même si le Conseil d’État a clairement dit que cette fermeture était une atteinte à la liberté de créer et que, donc, nos établissements ne pourraient pas être fermés dans la durée. C’est déjà ça. Il ne reste plus qu’à savoir quelle sera la longueur de la durée ! Pour l’instant, on n’en sait rien. » Voilà ce qu’a répondu d’emblée Cécile Guignard, directrice de la communication et des relations avec le public de l’Hexagone de Meylan, à notre première question : comment ça va dans votre théâtre ? Une situation pleine d’incertitudes qui pèse sur pas mal de professionnels du secteur culturel, à l’image d’

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Instruments et machines à la MC2

Concert | Un concert comme si vous y étiez ! C’est la promesse du Centre international des musiques nomades, qui co-accueille le Quatuor Béla et Wilhem Latchoumia à la MC2 samedi 28 novembre. Un événement retransmis en direct sur Internet… et dont nous avons eu quelques échos.

Martin de Kerimel | Samedi 28 novembre 2020

Instruments et machines à la MC2

Barbarie : le nom fait un peu peur, mais c’est malgré tout de musique qu’il s’agit. C’est en effet le titre du concert que propose le Quatuor à cordes Béla et le pianiste Wilhem Latchoumia samedi 28 novembre, depuis la MC2 et à partir de 19h30. Un concert un peu particulier puisqu’il sera à découvrir gratuitement sur Internet sur le site de la MC2, celui du Centre international des musiques nomades et les pages Facebook des deux institutions. L’événement aurait dû être organisé en public, mais avait déjà été annulé deux fois en raison de la crise sanitaire ! Forcément, derrière un écran, ce ne sera pas la même ambiance. Néanmoins, ce concert virtuel devrait valoir le détour, selon ses promoteurs, qui précise d’ailleurs qu’« un dispositif technique exceptionnel a été mise en place afin de permettre l’enregistrement et la diffusion en direct du concert, dans des conditions optimales d’écoute. » Les connaisseurs apprécieront. Curiosités musicales Vous ne connaissez pas les artistes invités à se produire dans ces conditions or

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Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Nouvelle tête | On a appris cet été que le 1er janvier 2021, le metteur en scène Arnaud Meunier succédera à Jean-Paul Angot à la tête de la MC2, l’une des plus importantes scènes nationales de France. On l’a rencontré début septembre alors qu’il se rendait à ses premiers rendez-vous grenoblois (on passait juste avant la Ville de Grenoble) pour en savoir un peu plus sur son projet et ses envies.

Aurélien Martinez | Mardi 22 septembre 2020

Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Pourquoi avez-vous décidé d’être candidat au poste de directeur de la MC2 ? Arnaud Meunier : Il y a plusieurs raisons. D’abord, ça fait maintenant dix ans que je suis dans la région puisque je dirige la Comédie de Saint-Étienne. Une région que je connaissais mal avant d’y arriver mais que j’ai appris à découvrir et dans laquelle je me sens aujourd’hui très bien, d’où l’envie très forte d’y rester. Ensuite, après dix ans d’aventure heureuse à Saint-Étienne, je voulais un nouveau défi tout aussi excitant. Dans le paysage régional, la MC2 me semblait passionnante, tant du point de vue historique que dans ses enjeux en 2020. C’est l’une des institutions françaises les plus richement dotées, elle a donc un rôle important dans l’économie du spectacle vivant et de la création. Et puis il y a Grenoble en tant que telle, qui me paraît elle aussi passionnante. C’est, par exemple, une ville qui concentre une moyenne de CSP+ plus importante que d’autres, et qui en même temps a des quartiers parmi les plus difficiles de France. Pour quelqu’un comme moi qui œuvre à la mixité des publics, à faire se rencontrer des gens dans les li

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Concerts debout : on en est où ?

ACTUS | Enquête / C’est la question qui taraude presque tout le monde : les concerts debout en intérieur, toujours interdits à l’heure de notre bouclage, vont-ils bientôt pouvoir reprendre ? Et quelles stratégies les salles les accueillant mettent-elles en place dans ce contexte d’incertitude ? Tour d’horizon.

Damien Grimbert | Mardi 8 septembre 2020

Concerts debout : on en est où ?

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Sans prise de position officielle claire depuis la fin du confinement, il n’était pas interdit d’espérer secrètement un déblocage tardif de la situation pour les salles ayant l’habitude d’accueillir des concerts debout. Un espoir aujourd’hui de plus en plus ténu – pour ne pas dire inexistant. C’est du moins le constat sans appel que l’on dresse après s’être entretenu avec des acteurs culturels comme la Bobine, l’Ampérage, la Source ou encore la Belle Électrique : plus personne ne croit encore vraiment en une possible évolution de la situation avant 2021, tout juste les plus optimistes s’autorisent-ils encore à garder un très mince espoir de changement pour le mois de décembre. À défaut, il faut donc pour les salles apprendre à composer avec l’incertitude. Les uns après les autres, et au compte-goutte la plupart du temps, les évènements debout un temps annoncés pour l’automne se voient de nouveau annulés ou reportés (le plus souvent à des échéances prudemment lointaines). Au mieux, ils sont transposés dans des configurations assises, avec toutes les contraintes que cela impose. Assis ou dehors Dans ces conditions, que fai

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La Bobine déroule

MUSIQUES | Concerts / Le début septembre est assez chargé du côté de la Bobine, avec une programmation riche... d'événements assis ou en plein air, dans le strict respect des normes sanitaires.

Stéphane Duchêne | Mardi 8 septembre 2020

La Bobine déroule

« Debout », « assis », « rentre », « tu peux sortir », « reste dehors », « mets ton masque », « tu peux l'enlever », « remets-le »... Depuis quelques mois, il semble que chacune de nos actions soit dictée par les injonctions précitées, parfois notoirement contradictoires. C'est encore plus vrai s'agissant des musiques actuelles que toutes ces consignes vont finir par rendre chèvre – et affamées. Alors, à la Bobine, on a choisi (c'est encore le plus simple, enfin, le moins compliqué) de respecter à la lettre les consignes en présentant que des concerts assis, masqués et socialement distanciés façon chaises musicales ainsi que des événements en plein air (là où les gouttelettes se perdent dans l'air et les nuages de pollution). La programmation est déjà quelque peu lancée, mais pour la quinzaine qui nous attend on pourra donc y célébrer la double release party des disques de Marthe (Minos - photo), louchant vers le trans rock oriental, et des Beaux Tailleurs (Terroni), plut

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Arnaud Meunier nommé à la MC2

Nomination | C’est Arnaud Meunier qui succédera le 1er janvier 2021 à Jean-Paul Angot à la direction de la Maison de la Culture de Grenoble, Scène nationale. Il quittera ainsi la Comédie de Saint-Étienne qu’il dirige depuis 2011, ainsi que l’école supérieure afférente.

Nadja Pobel | Jeudi 16 juillet 2020

Arnaud Meunier nommé à la MC2

Arnaud Meunier est, par ailleurs, artiste metteur en scène. Ces dernières années, il a notamment dirigé Didier Bezace et Catherine Hiegel dans Retour au désert, Rachida Brakni (Je crois en un seul Dieu), qu’il a associée à Philippe Torreton dans J'ai pris mon père sur mes épaules de Fabrice Melquiot. Son travail sur la saga des Lehman Brothers, Chapitres de la chute (écrit par Stefano Massini) avait reçu, en juin 2014, le Grand prix du syndicat de la critique. Arnaud Meunier avait récemment été candidat malheureux au TNP de Villeurbanne. À Grenoble, il a été préféré à Christophe Floderer (directeur adjoint de la Comédie de Valence sour l'ère de Richard Brunel), Marie-Pia Bureau (directrice de l'Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry Sav

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Les 10 saveurs de l’été en ville

GUIDE URBAIN | L’été, Grenoble et son agglo ne se vident pas totalement, grâce notamment à divers acteurs culturels qui proposent ici et là, souvent en plein air, des événements culturels alléchants. En voici dix pour rendre votre été en ville le plus ragoûtant possible.

La rédaction | Mardi 2 juillet 2019

Les 10 saveurs de l’été en ville

Une semaine de concerts gratuits Depuis 2016, le Cabaret frappé, festival d’été de la Ville de Grenoble, est 100% gratuit. Soit, cette année du lundi 15 au samedi 20 juillet, six soirs de musique dans le Jardin de Ville repensé pour l’occasion (avec notamment une grande scène et un bar sous le kiosque) mêlant artistes installés (Neneh Cherry et Camélia Jordana le lundi par exemple), découvertes d’ici et (surtout) d’ailleurs (le Québécois Hubert Lenoir le mardi, les Palestiniens de 47Soul le mercredi, la Capverdienne Mayra Andrade le jeudi…) et scène locale. Le tout dans une ambiance parfaite faisant du festival le temps fort de l’été grenoblois, qu’on y vienne pour voir des concerts que l’on attend avec impatience (on vous les détaille ici), pour se laisser surprendre musicalement ou pour simplement se remplir de bière. Des lectures à la fraîche Chaque été, les bibliothécaires de l

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Cabaret frappé 2019 : mélange des genres

Festival | À la croisée de toutes les esthétiques et découvertes possibles (à commencer par les talents de la Cuvée grenobloise), le Cabaret frappé se livre à un autre mélange des genres que celui des styles musicaux, en proposant une programmation haut de gamme où la parité femmes-hommes est plus que respectée. Alors voilà ce que l'on pourra écouter chaque jour au Jardin de Ville de Grenoble.

Stéphane Duchêne | Mercredi 19 juin 2019

Cabaret frappé 2019 : mélange des genres

Lundi 15 juillet Pourquoi commencer doucement quand on peut d'emblée frapper fort ? C'est ce que semble nous dire le Cabaret cette année en son ouverture. Aux côtés du trip-hop local d'Aora Paradox, issu du cru annuel de la Cuvée grenobloise, le festival dégaine d'entrée ses deux plus grosses têtes d'affiche. D'abord, Camélia Jordana, créature Nouvelle Star qui n'a jamais su choisir entre le versant populaire de la chanson et une liberté d'expérimenter à tout va (en témoigne son dernier disque sous le nom de Lost). Ensuite, la grande Neneh Cherry, carton jamais démenti des années 1990 toujours sur le pont après un long hiatus et quelques collaborations dans les années 2000 (CirKus, The Thing). À 54 ans, cette pionnière du hip-hop féministe a toujours autant la rage contre tous les impérialismes politiques, comme le prouve son dernier album Broken Politics, produit comme le précédent par le très pointu Four Tet. Mardi 16 juillet Après une soirée

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Un Festival du film court en plein air de Grenoble comme « reflet de la société d’aujourd’hui »

Festival | La 42e édition du Festival du film court en plein air de Grenoble, plus ancien rendez-vous du genre en France, se tiendra du 2 au 6 juillet sur la place Saint-André et dans plusieurs lieux de Grenoble. Avec un programme alléchant que Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque, nous a minutieusement détaillé.

Alice Colmart | Mardi 18 juin 2019

Un Festival du film court en plein air de Grenoble comme « reflet de la société d’aujourd’hui »

Un écran de cinéma sur la place Saint-André pour y projeter des courts-métrages français et internationaux, ces films d’une durée inférieure à une heure, c’est le pari que se lancent chaque été depuis 42 ans les membres de la Cinémathèque de Grenoble. Et avec 10 000 spectateurs lors des dernières éditions, on peut dire que le festival a fait ses preuves. « C’est le plus ancien rendez-vous du film court en France » expliquait fièrement Peggy Zejgman-Lecarme, directrice de la Cinémathèque depuis 2016, le jour de la conférence de presse de l’événement. « C’est un festival grand public mais exigeant. Par exemple, ce n’est pas parce que c’est en plein air que la diffusion sonore n’est pas optimale. On mise vraiment sur la qualité. Et grâce à ça, c’est plaisant d’entendre dire par certains grenoblois que l’été ne commence pas tant que le festival n’a pas débuté ! » Demandez le programme Au total 59 films, visionnés en amont et sélectionnés par un jury professionnel, seront en compétition pour plusieurs prix. « Nous avons reçu 2 500 courts-métrages qui, globalement, sont le reflet de la société d’aujourd’hui. Il y a

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À plus dans le Magic Bus

Festival | Zoom sur la programmation de la 18e édition du festival prévue du jeudi 23 au samedi 25 mai.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 mai 2019

À plus dans le Magic Bus

C'est désormais une formule immuable que propose l'association Retour de scène à l'approche de la 18e édition du festival Magic Bus : deux soirs de concerts à l'air libre sur l'Esplanade réunissant les têtes d'affiche du festival précédés d'une date à l'Ampérage en vue d'honorer la crème de la désormais incontournable Cuvée grenobloise. Où, dans ce cas, l'on pourra se familiariser avec le néo-trip-hop aux horizons élargis d'Aora Paradox, croiser Bleu Tonnerre qui réunit notamment les énergies de "Jose" Dos Santos (à mille lieues de ses Wastemen) et de Jul, ou encore s'enjailler sur le R'n'B laidback de LuLu & Young Seph. Côté Esplanade, les têtes d'affiche du vendredi seront plus familières en les personnes de Soviet Suprem et Shantel & The Bucovina Club Orkestar, pour une soirée à forte résonance balkanique qui mettra également en avant les "folk songs" de Picky Banshees et la cumbia hip-hopisante de Sidi Wacho. Le lendema

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Festival : et voici la programmation du Cabaret frappé

Annonce | Rendez-vous du lundi 15 au samedi 20 juillet au Jardin de Ville de Grenoble, avec quelques têtes connues et, surtout, pas mal de chouettes découvertes. On fait un rapide point avant la sortie en juin de notre numéro festivals.

Stéphane Duchêne | Vendredi 17 mai 2019

Festival : et voici la programmation du Cabaret frappé

C'est un événement attendu à Grenoble que le dévoilement de la programmation du festival Cabaret frappé qui, tel un phare dans la nuit (certes courte) de juillet, vient éclairer l'été grenoblois. Et surtout l'animer musicalement. Avec toujours chevillées au corps et au cœur (de la programmation donc) une certaine idée de l'éclectisme et une idée certaine de la gratuité, puisque le prix est, rappelons-le, de nada, walou, que tchi. Or, à ce tarif défiant toute concurrence, rien qu'en ouverture lundi 15 juillet, on nous offre la très tendance caméléone Camélia Jordana et la légende Neneh Cherry. Et le lendemain, deux pépites, deux ovnis même, venus tout droit de la belle province (le Québec) pour lesquels la critique s'enflamme : Hubert Lenoir et Charlotte Cardin. S'ensuivront comme ça, au débotté (l'entièreté de la programmation est à consulter en bas de cet article), pour les jours suivants : un autre ovni

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Relations MC2 / Centre chorégraphique national de Grenoble : « C’est devenu un enfer »

ACTUS | Depuis plusieurs mois, la situation entre la MC2, immense scène nationale grenobloise, et le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2), hébergé en son sein, est plus que tendue. « M. Jean-Paul Angot, directeur de la MC2, a pour projet de faire disparaître le CCN implanté dans la MC2 dont il est le gestionnaire » écrivaient en décembre dernier dans un communiqué de presse Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane, directeurs dudit CCN2. Alors que les tutelles publiques des deux institutions espèrent une sortie de crise rapide, on fait le point avec les différentes parties.

Aurélien Martinez | Mardi 12 février 2019

Relations MC2 / Centre chorégraphique national de Grenoble : « C’est devenu un enfer »

« Au Centre chorégraphique, on est – pardon, ça va paraître un peu prétentieux mais si on ne le dit pas, des gens le taisent – dans une très très grande vitalité. On est par exemple le centre chorégraphique le plus diffusé de France. Et malgré tout ça, depuis qu’on est arrivés en 2016, on est confrontés au fait que la direction de la MC2 a toujours exprimé que le centre chorégraphique ne devait pas être là. Au début, c’était quelque chose qui n’engageait que le directeur, mais au fil des mois, on n’a fait que rencontrer des difficultés, jusqu’en décembre dernier où une nouvelle fois le directeur de la MC2 a tenu à interpeller l’ensemble des tutelles en leur faisant savoir qu’il fallait que le CCN quitte la MC2. » Voilà ce que nous a déclaré le chorégraphe Rachid Ouramdane, co-directeur avec le circassien Yoann Bourgeois du Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) depuis 2016. Un outil, comme dix-huit autres en France, issu des politiques de décentralisation, à la configuration néanmoins inédite puisqu’il est implanté dans un bâtiment régi par une autre structure : la

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Disiz la Peste, High Tone et d'autres seront fin mai au festival Magic Bus

Festival | Du jeudi 23 au samedi 25 mai, ce sera la dix-huitième édition du festival Magic Bus, et la cinquième sur le site (en plein air) de l'Esplanade, devenu son (...)

Aurélien Martinez | Mardi 22 janvier 2019

Disiz la Peste, High Tone et d'autres seront fin mai au festival Magic Bus

Du jeudi 23 au samedi 25 mai, ce sera la dix-huitième édition du festival Magic Bus, et la cinquième sur le site (en plein air) de l'Esplanade, devenu son QG – même si le premier soir, plus découvertes locales, sera à l'Ampérage. Avec, comme chaque année, une programmation variée et festive, qui vient d'être annoncée. Le vendredi, on aura notamment droit au DJ allemand Shantel, accompagné de son Bucovina Club Orkestar ; aux fameux (et potaches) Soviet Suprem, souvent vus dans l'agglo avec leurs chansons en français mais aux accents très russes ; ou encore au collectif cumbia hip-hop Sidi Wacho, emmené par deux ex du feu Ministère des affaires populaires (mais si, écoutez ce gros tube). Le lendemain, la tête d'affiche sera le rappeur Disiz la Peste, que l'on connaît depuis presque 20 ans grâce à son tube

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Le Transfo : en avant, jeunesse !

ACTUS | La Ville de Grenoble vient d'inaugurer ce nouveau lieu « dédié à la jeunesse et à l’engagement ». On y était.

Alice Colmart | Mardi 20 novembre 2018

Le Transfo : en avant, jeunesse !

« Un lieu d’émancipation pour les jeunes, d’appui, de ressources. Un lieu dédié à l’information, à l'engagement et à l'accès aux droits. Un lieu pour ancrer la place des jeunes dans la cité » : voilà comment le maire de Grenoble Éric Piolle a décrit vendredi 16 novembre Le Transfo, situé dans le quartier Ampère, lors de son inauguration où groupe de rap, vin chaud et ballons à l’hélium étaient au menu. Pour manœuvrer ce projet dans les tuyaux municipaux depuis 2009 (on est sur le bâtiment occupé précédemment par l’association Brise-Glace, du temps où c’était une friche artistique), en dehors du service jeunesse de la Ville de Grenoble, cinq autres structures (Cap Berriat, l’Adij, Unis-Cité, l’Afev et l’Institut de l’engagement) sont installées dans des locaux de 1500m² répartis sur cinq niveaux et structurés en différents espaces – un espace de coworking, des salles de réunion, des bureaux… « On va travailler autour de l’orientation, autour de la question de la construction identitaire par exemple » explique Olivier Andrique de l’association Cap Berriat lorsque Aline Dubuy de l’Adij (Association départementa

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C’est bon, la MC2 a bien été « célébrée » pour ses 50 ans

ACTUS | Samedi 17 novembre, comme quelque 400 autres courageuses et courageux, nous avons passé la journée enfermés dans la MC2 afin de retracer 50 ans (voire plus) d’histoire de cette maison de la culture phare en France. Vous n’y étiez pas ? Voici un rapide compte rendu.

Aurélien Martinez | Mercredi 21 novembre 2018

C’est bon, la MC2 a bien été « célébrée » pour ses 50 ans

C’est un véritable marathon que la MC2 a organisé samedi 17 novembre dans son auditorium : une grande journée, de 11h à 19h, à l’occasion des 50 ans du bâtiment inauguré en février 1968. « Plus qu’une journée de commémoration, c’est une célébration » a assuré en ouverture Jean-Paul Angot, directeur des lieux depuis 2012, devant quelque 400 personnes, dont pas mal de personnalités ayant compté dans l’histoire de la maison. Logique, puisqu’elles ont été invitées à s’exprimer en début d’après-midi dans une partie intitulée « souvenirs partagés ». Où l’on a appris que Bernard Gilman, élu du maire Hubert Dubedout avant l’ouverture de la Maison de la culture (et qui la dirigea ensuite), avait milité pour qu’elle soit implantée en centre-ville, là où se situe aujourd’hui le Musée de Grenoble ; que le chorégraphe Jean-Claude Gallotta (photo) a vécu une période difficile à la fin des années 1980 lorsqu’il en a pris la tête après Georges Lavaudant et l’a rebaptisée Cargo (une histoire qu’il a livrée au public à sa façon, en dansant) ; que l’auditorium, aménagé pendant les travaux de rénovation

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Passé, présent, futur à la MC2 pour "50 ans d’histoire(s)"

Événement | Cette année, la Maison de la culture de Grenoble, rebaptisée MC2 en 2004, a 50 ans – elle a été inaugurée en février 1968. Un anniversaire fêté (plutôt sobrement) depuis quelques mois, avec comme « point d’orgue » une grande journée samedi 17 novembre afin de retracer "50 ans d’histoire(s)".

Aurélien Martinez | Mardi 13 novembre 2018

Passé, présent, futur à la MC2 pour

« On va raconter, en une journée, 50 ans d’histoire de la MC2. Plus de 50 ans d’histoire d’ailleurs, puisque la première partie de la journée sera consacrée aux années entre 1945 et 1968, soit la période qui mènera à l’inauguration de la Maison de la culture en 1968. Commencer en 1945, c’était très important pour nous comme pas grand monde ne connaît cette histoire. » Voilà comment Jean-Paul Angot, directeur de la fameuse scène nationale grenobloise, nous présente l’événement organisé samedi 17 novembre. Une journée qui sera donc riche en info (même si l’équipe de la MC2 n’a surtout pas voulu utiliser le terme de colloque) afin de faire un retour en arrière le plus exhaustif possible. « On a bien fait d’appeler ça "50 ans d’histoire(s)", avec le pluriel, car pas une seule des personnes que l’on a interrogées n’a de point de vue global sur toute l’histoire. Du coup, cette maison échappe à tout le monde mais elle est pourtant toujours là, elle traverse le temps. » Comme à la radio (ou à la télé) Concrètement, la journée, « placée sous le haut parrainage » de Catherine Tasca (qui fut direct

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La MC2 a 50 ans, et les fêtera tout l'automne

ACTUS | Début des festivités samedi 22 septembre avec une soirée consacrée au metteur en scène Geroges Lavaudant.

Aurélien Martinez | Lundi 17 septembre 2018

La MC2 a 50 ans, et les fêtera tout l'automne

50 ans d'histoires : voilà le nom qu’a choisi l’équipe de la MC2, la plus grande scène nationale de France, pour célébrer son anniversaire – enfin, celui de la Maison de la culture de Grenoble, l’appellation MC2 étant venue en 2004 lors de la réouverture après travaux. « Mais ce sera moins la commémoration d’un anniversaire qu’une célébration d’une chose vivante qui n’a aucun équivalent en France » nous assure son directeur Jean-Paul Angot (photo) lorsqu’on le questionne sur les festivités prévues ce semestre – et déjà entamées début 2018, la Maison de la culture ayant été inaugurée le 3 février 1968 en présence, notamment, d’André Malraux. Premier rendez-vous ce samedi 22 septembre à 19h30 avec une soirée gratuite intitulée La bande à Jo ; « Jo » pour le metteur en scène né à Grenoble Georges Lavaudant, « un personnage central pour la maison et un artiste phare en France ». Un moment où l’homme, entouré de ses complices d’hier et d’aujourd’hui et dans le grand théâtre qui va dorénavant porter son nom, proposera une « alternance de grands textes du répertoire – Eschyle, Shakespe

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Loran Stahl : « J’ai une responsabilité qui va un peu plus loin que le simple fait de choisir les artistes »

ACTUS | Après s’être occupé pendant quatorze ans de la programmation du Cabaret frappé, fameux festival musical de l’été grenoblois, Loran Stahl rejoint la Source, l’ambitieuse salle de concert de Fontaine. On l’a rencontré pour en savoir plus.

Aurélien Martinez | Mardi 4 septembre 2018

Loran Stahl : « J’ai une responsabilité qui va un peu plus loin que le simple fait de choisir les artistes »

Début 2018, Jean-François Braun, directeur et programmateur de la Source de Fontaine depuis son ouverture en 2010, annonçait son départ. Le voilà aujourd’hui remplacé par une figure bien connue dans l’agglo : Loran Stahl, ex-programmateur du Cabaret frappé qui vient tout juste de quitter le festival après avoir célébré ses 20 ans. Enfin, "remplacé", pas tout à fait. « Je suis maintenant responsable du spectacle vivant pour la Ville de Fontaine, ce qui inclut un travail de programmation à la Source mais aussi de, par exemple, prendre en compte la salle Edmond-Vigne ou encore la Fête de la musique. » Loran Stahl travaillera donc en lien avec Pascaline Thorel, directrice du Conservatoire de Fontaine qui, elle, a pris la direction de la Source, comme le Conservatoire se trouve dans les mêmes murs que les salles de concert. « Ce nouveau mode de fon

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Quand, l'été, la musique est bonne (et gratuite)

Sélection | Que celles et ceux qui n’ont pas prévu de déserter la chaleur iséroise tout l’été se rassurent : il y aura de quoi s’occuper en ville en juillet et en août, notamment avec des concerts haut de gamme et, ce qui ne fait pas de mal, gratuits. Suivez-nous.

La rédaction | Mardi 3 juillet 2018

Quand, l'été, la musique est bonne (et gratuite)

Des concerts au Jardin de Ville de Grenoble Du 16 au 21 juillet C’est le temps fort de l’été grenoblois, encore plus depuis qu’il est devenu gratuit : le Cabaret frappé revient pour une 20e édition qui offrira chaque soir pas mal de belles promesses musicales. Comme le lundi 16 juillet, jour d’ouverture, qui verra le psychédélisme turc d’Altin Gün se produire à nouveau à Grenoble après un passage envoûtant en début d’année à la Bobine. Le mardi, on célébrera entre autres le retour du groupe grenoblois mythique Gnawa Diffusion. Le mercredi en fin de soirée, on en prendra plein les oreilles (et, surtout, on dansera à n’en plus pouvoir) avec les Congoloais de KOKOKO! et leurs instruments créés avec des matériaux de récupération qui s’avèrent être percussifs à souhait. Le jeudi sera plus calme avec, notamment, le folk du génial H-Burns. Le vendredi, on sera là pour la Franco-Camerounaise (et très classe) Sandra Nkaké. Enfin, le samedi, on terminera en beauté avec Seun Kuti & Egypt 80, mythique formation afrobeat. Six soirs de musique passionnante (sachant que nous n’avons pas listé ici tous les artistes programmés) : merci le C

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Peggy Zejgman-Lecarme : « Le court-métrage a le même fonctionnement qu’un haïku »

Festival | Du mardi 3 au samedi 7 juillet, la place Saint-André sera, pour la 41e année consécutive, illuminée par le Festival du film court en plein air de Grenoble organisé par la Cinémathèque et sa directrice Peggy Zejgman-Lecarme. Interview.

Alice Colmart | Lundi 25 juin 2018

Peggy Zejgman-Lecarme : « Le court-métrage a le même fonctionnement qu’un haïku »

Le festival promouvra cette année « la création, la jeunesse et la vitalité d’un cinéma contemporain ambitieux et engagé ». C’est-à-dire ? Peggy Zejgman-Lecarme : Avant tout, les propositions doivent parler au plus grand nombre tout en étant qualitatives et doivent être des films avec lesquels les cinéastes se sont fait plaisir. Côté style, sur les 2400 productions envoyées, il y a très peu de comédies, comme chaque année, mais plus de drames, de tragédies, de films sociaux, témoins de ce qu’est la société d’aujourd’hui. L’année dernière, les sujets touchaient aux migrations et aux migrants. Cette année, ça parle de leurs intégrations, comme par exemple Abu Adnan de Sylvia Le Fanu en ouverture. La condition des femmes revient aussi dans les propositions comme Même pas mal, petit animal de Juliette Kempf sur l’histoire d’une mère célibataire qui veut organiser elle-même l’anniversaire de son enfant et qui doit en même temps répondre à une commande urgente en graphisme. D’autres films à nous conseiller avant de poursuivre ? C’est difficile, je

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Cabaret (frappé) d'ici et d'ailleurs

Festival | Toujours en renouvellement, avec ses (plus ou moins) jeunes pousses locales et, cette année, de belles têtes d'affiche sans frontières, le Cabaret frappé vise juste. Et frappe haut, comme on s'en rendra compte du lundi 16 au samedi 21 juillet au Jardin de ville de Grenoble.

Stéphane Duchêne | Mardi 19 juin 2018

Cabaret (frappé) d'ici et d'ailleurs

Derrière les têtes d'affiche qu'elle propose chaque année, il y a du côté de l'équipe du Cabaret frappé un prisme qui se veut d'abord grenoblois (ou local) et qui, en toute logique, s'attache à mettre en avant les talents d'aujourd'hui et de demain, à des degrés d'émergence plus ou moins avancés. Fait de découvertes et d'artistes affirmés en attente de confirmation (c'est la raison d'être de la Cuvée grenobloise, avec qui le Cabaret bosse), ce millésime annuel de talents qu'il est bon d'encourager est toujours enthousiasmant. Ainsi d'Arash Sarkechik, dont on avait évoqué ici la sortie du premier album solo Toutirabien ; de la chanson mauvaise herbe du trio Pelouse de l'activiste Xavier Machault ; de l'électro world fouineuse de Deyosan ; de la surf-music zinzin d'I'd Like to Surf ; ou encore du ta

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Séances en courts au Festival du film court en plein air de Grenoble

Festival | La 41e édition est prévue du mardi 3 au samedi 7 juillet.

Aurélien Martinez | Mardi 19 juin 2018

Séances en courts au Festival du film court en plein air de Grenoble

Depuis 1978 se tient à Grenoble un festival dédié au court-métrage, forme cinématographique peu visible à l’année mais qui, pourtant, a permis à pas mal de cinéastes de faire leurs gammes – des grands noms d’aujourd’hui comme Michel Ocelot, Leos Carax, Mathieu Kassovitz ou encore François Ozon ont présenté des œuvres à Grenoble. Et qui, surtout, s’avère tout aussi riche que les autres (et notamment ce fameux long-métrage). Pour s’en rendre compte, il n’y a qu’à voir la sélection affûtée (des propositions légères que la brièveté renforce côtoient des films plus pointus) proposée chaque année par la Cinémathèque de Grenoble aux manettes de l’événement – au passage l’un des plus anciens de France sur le sujet. Un festival principalement en plein air, sur la place Saint-André attenante à la Cinémathèque, qui est autant un temps fort cinématographique qu’un moment tout simplement agréable à vivre face à l’écran géant pour les quelque 10 000 spectateurs présents selon les chiffres communiqués. « Après une 40e édition qui célébrait

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Mélanie Alaitru : « Le projet de la Bobine est extrêmement rare » (et a 20 ans)

ACTUS | Du mercredi 13 au samedi 23 juin, le bar-salle de concert (et beaucoup plus encore) la Bobine, situé dans le parc Paul-Mistral, va fêter les 20 ans de l’association Projet Bob qui le porte. En aficionados réguliers du lieu, on en a profité pour remonter le fil d’une riche histoire, avant de détailler le programme des festivités.

Aurélien Martinez | Mardi 5 juin 2018

Mélanie Alaitru : « Le projet de la Bobine est extrêmement rare » (et a 20 ans)

« Notre projet est extrêmement rare si on regarde aussi bien au niveau local qu’au niveau national. Et il se transmet au fil des ans à de nouvelles personnes sans perdre son esprit, ses valeurs, ses envies… C’est donc vraiment un projet collectif » : voilà comment Mélanie Alaitru, coordinatrice générale de la Bobine depuis 2015 (à côté, sur la photo, de Steeve Racine, co-président de l'association Projet Bob), résume l’aventure Projet Bob qui fête ses 20 ans ce mois-ci. Car si le bar et équipement culturel situé dans le parc Paul-Mistral n’est pas si vieux (il a ouvert ses portes en 2010), l’association qui le porte a, elle, 20 ans. Ce que ses membres souhaitent faire savoir en proposant dix jours de spectacles, concerts & co gratuits, et pour la plupart en extérieur, devant la salle. « En fêtant les 20 ans de l’association Projet Bob, on veut montrer qu’au-delà d’un bar, la Bobine est surtout un lieu de vie associative et culturelle. » Avec, à l’année, de nombreuses propositions artistiques (250 environ), que ce soit dans le bar (apéro-concert, apéro-mix, expo…) ou dans la salle attenante (notamm

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Magic Bus : « Faire venir les gens aussi bien pour l’état d’esprit que pour l’ambiance du festival »

Festival | Du jeudi 17 au samedi 19 mai, le festival Magic Bus revient à l’Ampérage puis sur l'Esplanade avec une édition encore une fois placée sous le signe de l’éclectisme. Damien Arnaud, directeur de l'association Retour de scène qui organise l’événement, a répondu à trois de nos questions.

Alice Colmart | Mardi 15 mai 2018

Magic Bus : « Faire venir les gens aussi bien pour l’état d’esprit que pour l’ambiance du festival »

Comment définiriez-vous l’identité du festival Magic Bus, et comment a-t-elle évolué au fil des ans ? Damien Arnaud : Magic Bus est né il y a 17 ans, sous l’impulsion de l’association Dynamusic qui souhaitait soutenir financièrement le disquaire grenoblois du même nom engagé sur les artistes locaux. Au début, seuls des artistes locaux étaient invités au festival, puis petit à petit des groupes de notoriété un peu plus nationale se sont ajoutés à la programmation. Depuis 5 ans, c’est l'association Retour de scène qui a pris la relève sur l’organisation. L'idée était de garder l’identité d’origine en y ajoutant notre pâte, avec pour ambition de faire venir les gens aussi bien pour l’état d’esprit que pour l’ambiance du festival. Si le gros du festival aura lieu sur l’Esplanade, une première soirée dédiée à la scène locale est prévue à l’Ampérage… On a choisi l’Ampérage parce que c’est une salle réputée sur Grenoble tout en restant intimiste, ce qui est finalement pas mal pour ces groupes. Et, à terme, on aimerait ramener cette soir

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Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

GUIDE URBAIN | Le printemps et ses (potentiels) beaux jours sont là. Voici donc un agenda d’événements urbains à vivre en mai et juin. Suivez-nous.

La rédaction | Mercredi 9 mai 2018

Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

Du vélo en veux-tu en voilà Du 14 mai au 10 juin, le vélo sera à l’honneur dans l’agglo grenobloise, au passage de plus en plus vélo-compatible. « Chaque année, Faites du vélo propose durant plus d'un mois une programmation multiple allant de la simple balade en ville à la compétition de sports extrêmes en passant par un escape game géant ou encore une randonnée vélo-botanique. » Notons aussi l’événement Vélopolis qui aura lieu les 19 et 20 mai à l’Anneau de vitesse du parc Paul-Mistral et qui promet d’en mettre plein la vue. Programme complet de la manifestation sur www.faitesduvelo.com. De la musique sur un parking Vendredi 18 et samedi 19 mai, c’est à l’Esplanade de Grenoble que ça se passera, avec le retour du festival Magic Bus. Côté prog, on sera sur des gros noms comme Puppetmastaz, Sergent Garcia ou encore Kumbia Boruka. Et côté ambiance, ce sera comme chaque année : sympathique !

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Cabaret frappé 2018 : voici (enfin) les premiers noms

Festival | On attendait depuis des semaines (au moins !) la programmation de la vingtième édition du festival d’été gratuit de la Ville de Grenoble. La voici, du moins en partie. Rendez-vous au Jardin de Ville entre le lundi 16 et le samedi 21 juillet pour découvrir tout ça en live.

Aurélien Martinez | Mardi 24 avril 2018

Cabaret frappé 2018 : voici (enfin) les premiers noms

Douze : c’est le nombre de noms que vient de lâcher l’équipe aux commandes du Cabaret frappé. Avec, déjà, deux têtes bien connues à Grenoble : Arash Sarkechik, qui vient de sortir son premier album solo Toutirabien, et le trio Pelouse de Xavier Machault, qui malaxe rock et chanson pour le meilleur. On retrouve également dans cette première annonce d’autres têtes connues, cette fois-ci au niveau national : les fameux Gnawa Diffusion, le folkeux H-Burns et la grande Sandra Nkaké. Rayon événements, on note la venue de Seun Kuti (& Egypt 80), fils du légendaire Fela Kuti à qui l’on doit le term

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Marine Bachelot Nguyen : une autrice dans la ville

Théâtre | À partir du 25 avril, l’autrice et metteuse en scène de théâtre Marine Bachelot Nguyen sera en résidence d’écriture à Grenoble pour deux mois, à l’invitation de la MC2 et du collectif Troisième bureau. L’objectif ? Démontrer que le théâtre s’écrit également au présent.

Alice Colmart | Lundi 23 avril 2018

Marine Bachelot Nguyen : une autrice dans la ville

Le théâtre, ce n’est pas que des textes d’auteurs morts, ce que le collectif Troisième bureau et la MC2 démontrent une nouvelle fois en accueillant en résidence à Grenoble Marine Bachelot Nguyen dans le cadre de son projet d’écriture Circulations Capitales, qu’elle présentera vendredi 27 avril à la cantine de la MC2. Pendant les deux mois de sa résidence d’écriture, travail plutôt solitaire, l’autrice et metteuse en scène proposera différents événements publics tant à la MC2 que lors de Regards croisés, festival sur les écritures théâtrales contemporaines organisé fin mai au Nouveau Théâtre Saint-Marie-d’en-Bas par Troisième bureau. Une aventure enthousiasmante pour Bernard Garnier, coordinateur du collectif : « Tout l’intérêt est de mettre en avant une autrice qui traite de thématiques actuelles. » « Se laisser chahuter par les auteurs d’aujourd’hui » Éminemment «

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Et voici la programmation de la 17e édition du festival Magic Bus

MUSIQUES | Rendez-vous à l'Ampérage et, surtout, à l'Esplanade entre le jeudi 17 et le samedi 19 mai.

Stéphane Duchêne | Mardi 6 mars 2018

Et voici la programmation de la 17e édition du festival Magic Bus

Créé en 1999 pour soutenir le disquaire du même nom disparu en 2012, le festival Magic Bus, qui a récemment annoncé sa programmation 2018, a toujours pris soin de promouvoir une scène locale grenobloise assaisonnée de quelques têtes d'affiche pour jouer celles de gondoles et attirer le chaland qui restait à convaincre. L'an dernier, il a même rajouté une date, en amont des deux soirées traditionnellement proposées sur l'Esplanade, pour justement privilégier les artistes locaux. Celle-ci verra cette année une alléchante triplette tout droit tombée de la Cuvée grenobloise ouvrir les hostilités à l'Ampérage avec l'électro-world de Deyosan (un trio clarinette-batterie-sitar sur lequel se posent des machines), le trip-hop noir de No Tearz (photo) et la synth-pop aussi chercheuse que dansante de Spaarks. Parmi les autres locaux présents à Magic Bus, mais cette fois pour les "grandes soirées", il faudra noter ces chers MPL (ou

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La MC2 propose un flashmob avec Jean-Claude Gallotta pour lancer ses 50 ans

ACTUS | Le 3 février 1968 était inaugurée la Maison de la culture de Grenoble, immense cargo dédié au spectacle vivant. Cinquante ans plus tard, la MC2 (pour Maison de (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 26 janvier 2018

La MC2 propose un flashmob avec Jean-Claude Gallotta pour lancer ses 50 ans

Le 3 février 1968 était inaugurée la Maison de la culture de Grenoble, immense cargo dédié au spectacle vivant. Cinquante ans plus tard, la MC2 (pour Maison de la culture 2, comme elle a été rebaptisée en 2004 suite à d’importants travaux) a décidé de célébrer son anniversaire sur toute l’année. Si la liste des événements organisés sera bientôt dévoilée, tout commencera ce samedi 3 février dès 18h30 avec un flashmob concocté par un autre monument grenoblois (le chorégraphe Jean-Claude Gallotta) sur le fameux Happy Birthday de Stevie Wonder. Et qui dit flashmob dit participation du public : du coup, une vidéo de la chorégraphie est disponible. Eh bien dansez maintenant !

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Fin du mouvement de grève à la MC2

ACTUS | Après une semaine de grève d'une partie des salariés, la MC2 annonce la fin du mouvement. Les spectacles de ce mercredi 20 décembre (et les suivants) auront donc lieu.

Aurélien Martinez | Mercredi 20 décembre 2017

Fin du mouvement de grève à la MC2

Alors que la représentation du mercredi 20 décembre à 14h30 du spectacle Chotto Desh d'Akram Khan a été annulée du fait de la poursuite de la grève, celle de 19h30 (et celle du spectacle Minuit de Yoann Bourgeois) ont été maintenues, la MC2 annonçant sur son site « la fin du mouvement de grève ». Nous sommes donc allés sur place ce mercredi soir : les spectacles avaient bien repris, et une grande partie du public était dans les salles – le grand théâtre, où se jouait Chotto Desh initialement à guichets fermés, n'avait qu'une poignée de fauteuils vides. Dans les couloirs, nous avons croisé des salariés, grévistes ou non grévistes, qui n'ont pas voulu s'exprimer officiellement, mais nous ont confirmé q

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Grève à la MC2 : « Ce que l'on fait aujourd'hui, nous aurions dû le faire depuis longtemps »

ACTUS | Mercredi 13 décembre, 34 salariés de la MC2 (sur 55) se sont mis en grève pour dénoncer « la dégradation de leurs conditions de travail » comme ils l'ont expliqué dans un tract distribué au public du spectacle "Sombre rivière" annulé ce soir-là. Le lendemain (jeudi 14 décembre) en fin de journée, alors que la poursuite de la grève venait d'être décidée, nous avons rencontré certains grévistes, qui vont décider chaque jour de la poursuite (ou non) du mouvement.

Aurélien Martinez | Jeudi 14 décembre 2017

Grève à la MC2 : « Ce que l'on fait aujourd'hui, nous aurions dû le faire depuis longtemps »

Les salariés grévistes nous reçoivent (nous et un journaliste de Place Gre'net) jeudi 14 décembre à 18h dans la salle vidéo de la MC2, en face du petit théâtre. Ils viennent de décider d'un deuxième soir de grève (et donc d'une nouvelle annulation du spectacle Sombre rivière de Lazare). On est venus les rencontrer pour, au-delà du tract remis au public, comprendre les raisons de ce mouvement déplorant « la dégradation des conditions de travail » comme ils l'ont écrit. « C'est un sujet qui ne date pas d’aujourd’hui. Suite à certains soucis en interne, un rapport a été réalisé en 2015 par la médecine du travail. L'inspection du travail a ensuite fait une enquête dans certains services – administration et secrétariat général. Certaines choses ont été pointées par rapport à des salariés en souffrance au travail. Et depuis ce temps, il y a des échanges entre la direction, la médecine du travail et l'inspection du travail, mais qui n'aboutissent pas à des résultats concrets au niveau des salariés.

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Mouvement de grève à la MC2 : annulation du spectacle de ce mercredi soir

ACTUS | Si, ce mercredi 13 décembre, vous aviez prévu d'aller à la MC2 voir le spectacle Sombre rivière de Lazare, vous aurez (ou avez dû avoir) une surprise en (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 13 décembre 2017

Mouvement de grève à la MC2 : annulation du spectacle de ce mercredi soir

Si, ce mercredi 13 décembre, vous aviez prévu d'aller à la MC2 voir le spectacle Sombre rivière de Lazare, vous aurez (ou avez dû avoir) une surprise en arrivant : la représentation a été annulée. Voici un extrait du communiqué de presse reçu ce mercredi soir, et émanant de la direction de la scène nationale : « En raison d'un mouvement de grève des personnels permanents de la MC2, le spectacle prévu mercredi 13 décembre à 19h30 ne pourra avoir lieu. La direction de l'établissement regrette profondément l'annulation de la représentation qui empêche 18 artistes et techniciens intermittents de présenter leur spectacle et de rencontrer le public. » « Les spectateurs ayant un billet pour ce soir pourront se reporter sur un autre spectacle de la saison 2017 2018 ou demander le remboursement de leur billet. » Plus d'infos au 04 76 00 79 79 (de 14h à 17h) ou billetterie@mc2grenoble.fr Quant aux représentations des prochains soirs, de ce spectacle comme des suivants, rien n'a encore été communiqué dessus – la MC2 nous « informera de la suite éve

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Valentine Brune (H/F) : « Il faut conditionner l’attribution de subventions à la parité »

Politique culturelle | Si la MC2 Grenoble met en avant cette saison une programmation paritaire en théâtre et en danse (avec donc autant de femmes que d’hommes à la tête des spectacles), beaucoup trop de théâtres et de salles de concert de l’agglo sont encore loin de parvenir à cette égalité. Après avoir fait les comptes, on a tenté de voir comment cela pourrait changer (car cela doit changer) en compagnie d'une membre de l'association H/F Auvergne-Rhône-Alpes.

Aurélien Martinez | Mardi 7 novembre 2017

Valentine Brune (H/F) : « Il faut conditionner l’attribution de subventions à la parité »

En juin dernier, lors du dévoilement à la presse de sa nouvelle saison, le directeur de la MC2 Jean-Paul Angot s’est félicité de proposer autant de spectacles de théâtre et de danse montés par des hommes que par des femmes. Ce que la lecture de la plaquette de sa programmation 2017/2018 nous confirme – en danse par exemple, Jean-Claude Gallotta et Wim Vandekeybus côtoient Maguy Martin et Anne Teresa De Keersmaeker. On a donc retrouvé Jean-Paul Angot il y a quelques jours dans son bureau pour en savoir plus sur ce choix. « Quand on est à la tête d’une institution comme la MC2, on doit montrer l’exemple. Je m’impose quelque chose que tout le monde devrait normalement faire. On est en retard sur ces questions qui sont en train d’exploser, à savoir la place que l’on accorde à la moitié de l’humanité. » Une décision qui, il l’assure, n’élude pas la qualité artistique (« bien sûr, les projets sont choisis

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Fermeture des bibliothèques à Grenoble : où en sommes-nous ?

ACTUS | On fait le point sur un dossier qui continue d'animer la vie politique grenobloise. Avec, dernier rebondissement en date, une histoire de vaste consultation publique prévue pour cet automne.

Sandy Plas | Mardi 29 août 2017

Fermeture des bibliothèques à Grenoble : où en sommes-nous ?

Pas de trêve estivale dans la lutte qui se joue entre le collectif Touchez pas à nos bibliothèques et la Ville de Grenoble. Opposées sur la fermeture des bibliothèques Hauquelin et Prémol et de celle, dans sa forme actuelle, d’Alliance, les deux parties étaient en phase de négociation en juin. Des négociations qui portaient notamment sur la transformation des deux premières bibliothèques citées en « relais-lecture » et de la troisième en « tiers-lieu », ouvert à d’autres usages. Insuffisant selon le collectif, qui adressait le 7 juillet un courrier à Éric Piolle et à son équipe pour réclamer une votation citoyenne sur le sujet à l’automne. Piste de sortie pour la mairie ? Que nenni. Le 10 juillet, lors du conseil municipal, le collectif voit sa proposition refusée par le maire. Argument avancé : les projets de relais-lecture et de tiers-lieu correspondraient aux attentes émises par les signataires de la pétition, lancée par le collectif au printemps dernier et ayant rassemblé un peu plus de 4 400 signatures. En remplacement, la mairie propose alors l’organisation d’une vaste consultation publiq

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Un été musical… et gratuit

Les temps forts de l'été | L’été, les musiciens sortent des salles de concert obscures pour aller jouer à l’air libre, sous le soleil exactement. Zoom sur quatre possibilités pour en voir de près, à Grenoble ou juste à côté, et tout ça sans se ruiner.

Aurélien Martinez | Mardi 4 juillet 2017

Un été musical… et gratuit

Le Cabaret frappé Du 15 au 20 juillet Si vous ne le savez pas encore, c'est que vous ne nous lisez jamais parce qu'on l'a déjà évoqué 1000 fois. Mais puisqu’on est sympa et que, surtout, on est dans des pages sur les temps forts de l'été, on en remet une couche : depuis l'an passé, à la demande de la Ville de Grenoble qui pilote l'événement, le festival musical le Cabaret frappé est 100% gratuit. Du coup, la scénographie du Jardin de Ville, où se déroule le festival, a judicieusement été repensée autour d'une grande scène à ciel ouvert (fini le chapiteau-étuve) devant laquelle on a de la place pour s’ébrouer. Et, à côté, l'espace bar a été agencé sous le kiosque de façon à pouvoir profiter aussi bien de la musique que de ses potes. Vraiment bien. Pour la prog, on la détaille ici. Mais sachez déjà qu’en bons chenapans que nous sommes, le lundi 19 juillet nous excite vraiment !

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Peggy Zejgman-Lecarme : « J’ai des grandes envies pour le festival »

Festival | Alors que va commencer mardi 4 juillet la quarantième édition du Festival du film court en plein air de Grenoble, rencontre avec la directrice de la Cinémathèque de Grenoble qui pilote l'événement.

Aurélien Martinez | Mardi 27 juin 2017

Peggy Zejgman-Lecarme : « J’ai des grandes envies pour le festival »

Vous êtes arrivée à la Cinémathèque de Grenoble il y a un peu plus d’un an, mais on peut dire que c’est véritablement votre première édition à la tête du festival… Peggy Zejgman-Lecarme : C’est exactement ça. L’année dernière, j’ai eu le luxe de pouvoir observer sans avoir à organiser [son prédécesseur Guillaume Poulet était encore en poste – NDLR], de voir comment l’événement fonctionnait de l’intérieur. Ça a été très enrichissant. Pour votre première édition, vous tombez sur une particulière : la quarantième ! Pourtant, aucun gros événement n’est organisé autour de cet anniversaire… On le fête quand même en essayant notamment de valoriser l’histoire du festival avec une rencontre, une séance spéciale, une exposition d’affiches… Cette histoire se glisse donc à plein d’endroits différents. Après, si vous pensez plus à une grande fête d’anniversaire, avec des choses très exceptionnelles, on a fait aussi avec la réalité de notre structure –

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Grenoble éprise de courts depuis 40 ans

Festival | Le Festival du film court en plein air de Grenoble fête du 4 au 8 juillet sa quarantième édition. Si ce rassemblement dédié aux courts-métrages n’est pas le plus grand de France, il est indéniablement le plus ancien. Retour sur son histoire en compagnie de l’un de ses créateurs, le journaliste spécialiste des courts-métrages Gilles Colpart, qui sera d'ailleurs présent samedi 8 juillet pour une conférence sur le festival.

Nicolas Joly | Mardi 27 juin 2017

Grenoble éprise de courts depuis 40 ans

« Les films ne doivent pas dormir dans un tiroir, mais être montrés. » Telle est la devise de la Cinémathèque de Grenoble depuis sa création en 1962. On ne peut qu’approuver. C’est dans cette optique qu’elle organise le Festival du film court en plein air de Grenoble depuis maintenant 40 ans. Et si les projections de courts-métrages place Saint-André attirent aujourd’hui jusqu’à 10 000 personnes, l’événement a pourtant connu des débuts bien plus modestes, lors de sa première édition en 1978. Le journaliste Gilles Colpart, chargé de la programmation de cette première édition et maintes fois juré presse lors des suivantes, en garde un souvenir amusé. « Au début c’était très amateur. Le palmarès ne se faisait pas sur une scène. Michel Warren [premier directeur de la Cinémathèque, à l’initiative de la création du festival – NDLR] montait sur une sorte d’échafaudage et faisait les annonces en lisant son papier à la lampe de poche. » Il faut dire que l’ambition à l’origine du projet n’était pas de faire de ce rassemblement ce qu’il est aujourd’hui. « Il n’y avait pas la conscience pleine et ent

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Festival du film court en plein air de Grenoble : 40 éditions, pour faire court

Festival | Du mardi 4 au samedi 8 juillet, Grenoble sera une nouvelle fois la place forte du court-métrage grâce à son fameux festival.

Charline Corubolo | Mardi 20 juin 2017

Festival du film court en plein air de Grenoble : 40 éditions, pour faire court

40e cru forgé à la pellicule contemporaine dans son format réduit, le Festival du film court en plein air de Grenoble organisé par la Cinémathèque pose ses bobines soigneusement sélectionnées et son écran place Saint-André du 4 au 8 juillet. Une formule qui a fait ses preuves depuis 1978, faisant de la manifestation la plus vieille du genre en France. Mais c’est surtout une formule qui réserve chaque année de belles surprises. Au programme, chiffré, de cette 40e édition (qui est la première pour la nouvelle directrice Peggy Zejgman-Lecarme) : 28 films en compétition provenant de 16 pays, 22 hors compétition pour la sélection "Regards", 8 jeune public. Conservant le modèle de deux sessions de projection, l’une à 20h30 dans le cinéma Juliet Berto puis une autre place Saint-André à 22h, l’événement explore cette année la liberté sous toute ces formes : politique, sociétale ; et tous ces formats : animation, documentaire, expérimental. Quelques nouveautés à noter : un ciné-vélo est organisé au Musée dauphinois le 9 juillet, ainsi qu’un concours photo visant à réinterpréter l’affiche du festival – si la chaise ne vous inspire

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Cabaret frappé : cabaret de curiosités

Festival | On a bien ausculté la programmation de la 19e édition du Cabaret frappé, festival d’été de la Ville de Grenoble prévu du samedi 15 au jeudi 20 juillet et entièrement gratuit depuis l’an passé. Scoop : il y aura du beau monde à écouter au Jardin de Ville.

Stéphane Duchêne | Lundi 26 juin 2017

Cabaret frappé : cabaret de curiosités

À l'aube d'en finir avec sa deuxième décennie de frappadingueries musicales, le Cabaret grenoblois poursuit bien entendu cette année dans sa chère lignée : à savoir brasser les talents et les curiosités musicales en nombre et en qualité, entre rock, électro, world music ; talents du bout du monde comme du pas de la porte. Parfois les valeurs sûres peuvent être des découvertes et inversement : type Raul Midón (samedi 15 juillet), sorte de Stevie Wonder à guitare ; Nouvelle Vague (dimanche 16), qu'on ne présente plus (mais qui s'est adjoint les services d'Elodie Frégé) ; Olivier Depardon (lundi 17), qu'on ne présente plus non plus à Grenoble (et un peu partout ailleurs) ; le super duo world Fatoumata Diawara/Hini Zahra (mercredi 19) ; la musique pan-égyptienne d'Orange Blossom (mercredi 19 aussi) ou en

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Festival Magic Bus : de tout pour faire un monde

Festival | Pour sa seizième édition, le fameux festival grenoblois étend sa programmation sur trois jours, sans dévier pour autant de la ligne éditoriale – conviviale et consensuelle – sur laquelle il a bâti son succès et sa réputation.

Damien Grimbert | Mardi 16 mai 2017

Festival Magic Bus : de tout pour faire un monde

Selon le point de vue où l’on se place et l’approche que l’on défend, il serait potentiellement facile de hausser les sourcils à la vision de la programmation de cette nouvelle édition du festival Magic Bus. Après tout, l’immense majorité des groupes qui la composent se sont déjà produits à de nombreuses reprises à Grenoble, et ses têtes d’affiche partagent pour la plupart le même lustrage sonore bien propre, du genre à ne surtout pas effaroucher l’auditeur lambda peu friand de voir ses repères perturbés par la moindre aspérité sonore. On pourrait jouer les puristes donc, défenseurs farouches et acharnés de formes musicales plus instables, plus radicales, plus novatrices. Mais ce serait se tromper de combat. D’abord parce que les différentes formations présentées peuvent pour la plupart servir d’étapes intermédiaires, de "portes d’entrée" qui mèneront par la suite les oreilles curieuses vers des univers artistiques plus complexes et ambigus. Ensuite parce que ce serait snober les qualités musicales intrinsèques tout à fait honorables des formations en question, et

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Cabaret frappé 2017 : voici la programmation complète

Festival | L'équipe du festival d'été de la Ville de Grenoble, prévu du 15 au 20 juillet au Jardin de Ville en mode 100 % gratuit, vient de dévoiler les quatre derniers noms de sa programmation.

Aurélien Martinez | Mardi 2 mai 2017

Cabaret frappé 2017 : voici la programmation complète

Aufgang, Nouvelle Vague, Molécule, Orange Blossom, Hindi Zahra & Fatoumata Diawara, Raul Midón, Lucille Crew, Marta Ren & The Groovelvets, Part-Time Friends et The Next Tape ont été annoncés précédement par le Cabaret frappé. Voici les quatre derniers artistes qui seront cet été sur la grande scène du Jardin de Ville : l'ovni français Jacques, à la coupe de cheveux aussi originale que sa musique – son mini tube Dans la radio en meilleur exemple. le fameux Grenoblois Olivier Depardon, guitariste-chanteur du feu groupe Virago qui poursuit sa route musicale en solo depuis quelques années – on a souvent vanté ses mérites ! les Grenoblois du Balani Sound System, qui couplent des sonorités électros à des percussions traditionnelles africaines pour un résu

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