Nuits sonores

MUSIQUES | Du 1er au 5 juin prochain se déroulera à Lyon la 9e édition de Nuits Sonores. Plutôt que de vous expliquer une énième fois pourquoi ce festival « indie & électro » est décidément vénérable, on a préféré sélectionner dans son affolante programmation 10 artistes, qu’à votre place, on ne raterait sous aucun prétexte. Damien Grimbert

François Cau | Lundi 2 mai 2011

Battles
Fabuleux groupe de rock expérimental new-yorkais signé sur le non moins fabuleux label anglais Warp Records, Battles a en l'espace d'un album (Mirrored en 2007), d'une poignée d'EPs et de quelques tubes d'anthologie (Atlas !), réussi à conquérir le cœur de tout ce que la planète compte d'amateurs de rock pointu, énergique, inventif mais pas relou pour autant. Alors que sort sous peu leur très attendu deuxième album Glass Drop, leur live à NS s'annonce déjà comme un des grands moments du festival.Black Devil Disco Club
Prodige avant-gardiste de la musique électronique, auteur en 1978 sous le pseudonyme Black Devil Disco Club d'une petit chef-d'œuvre de disco synthétique froide et envoûtante, Bernard Fèvre a dû attendre les années 2000 et sa réédition sur le label Rephlex d'Aphex Twin, pour être enfin apprécié à sa juste valeur. Alors que vient de sortir Circus, nouvel album parsemé de featurings prestigieux, sa prestation live est logiquement attendue avec la plus vive impatience.Brodinski
Devenu en l'espace de quelques années l'un des DJs/producteurs les plus adulés de la scène internationale, le jeune Français Brodinski est avant tout un authentique passionné, éternel défricheur des sphères musicales les plus effervescentes du moment, fin connaisseur des grands classiques de la dance music, et technicien irréprochable. Bref, une sorte de chaînon manquant entre Laurent Garnier et Diplo, aussi à l'aise en territoire techno, house et minimale, que dans un registre ghetto rap, R'n'B et bass music. Miraculeux.Caribou
Issu d'une petite ville au fin fond du Canada, titulaire d'une thèse en mathématique, et collectionneur chevronné de free jazz, de rock progressif et de folk 70's, Daniel Snaith alias Caribou n'est a priori pas la personne qu'on attendrait le plus sur le terrain de la club music. Sorti l'an passé, son album Swim a pourtant séduit tout le monde en adjoignant beats arrondis, synthés addictifs et ligne de basses fluides à son indie pop hautement psychédélique. Douster
Auteur d'une poignée d'EPs remarqués pour ZZK, Sound Pellegrino ou encore Mad Decent, Douster est un jeune DJ/producteur lyonnais à l'énergie proprement tétanisante. Alternant avec frénésie ghetto music, house, électro, rap et sonorités caribéennes et tropicales, ses mixes l'ont propulsé parmi les artistes les plus rafraîchissants de ces dernières années. On le retrouvera aux côtés de Mosca, Tête de Tigre, Jay Weed, Arcade et Thug Tieg lors de la soirée Space Is The Place.The 5.6.7.8's
Trio féminin japonais explosif formé en 1986, les 5.6.7.8's pratiquent un rock vintage tubesque assez irrésistible, à mi-chemin entre garage et surf music. Remarquées du grand public via leur prestation live au sein du premier volet du Kill Bill de Quentin Tarantino, elles ont également participé à la bande originale de Fast & Furious : Tokyo Drift avec le très bon morceau Barracuda, mais ça, curieusement, tout le monde fait semblant de ne pas être au courant…The Gaslamp killer
Encore méconnu en Europe, The Gaslamp Killer n'en est pas moins l'une des figures les plus adulées de la scène turntablism californienne actuelle. Auteur d'une excellente mixtape pour la marque Obey en 2008 (I Spit on Your Grave), et producteur du remarqué premier album de Gonjasufi l'an passé, ce DJ illuminé alterne dans ses sets pépites rock psychédéliques vintage, musiques ethniques traditionnelles, hip-hop, new wave, dubstep, krautrock et heavy metal… L-Vis 1990
Cofondateur avec Bok Bok du très en vue label londonien Night Slugs, L-Vis 1990 incarne à la perfection la nouvelle génération de la scène club anglaise. Froide, puissante, groovy, intransigeante et racée, sa musique et celle de ses proches fusionne à la perfection les différentes tendances musicales apparues à Londres ces dernières années : house percussive, dubstep, UK funky, électro-bass… Un cocktail détonnant, et encore méconnu en France.Lorn
Jeune prodige de 23 ans originaire d'un coin perdu de l'Illinois, Lorn incarne à merveille le son crade, sombre et urbain du label Brainfeeder de Flying Lotus. Infrabasses omniprésentes, rythmiques alambiquées, froides et mécaniques, somptueuses mélodies spectrales… Quelque part entre électro, glitch-hop, dubstep et réminiscences abstract hip-hop, Lorn joue dans un registre violemment émotionnel, où la virtuosité des productions ne fait que renforcer l'impact d'une mélancolie aussi dark qu'envoûtante.NLF3
Trio rock instrumental parisien formé au début des années 2000, NLF3 est le genre de petit joyau indie qui gagnerait largement à être connu par un plus vaste public. Quelque part entre post rock, psychédélisme, électro synthétique et musiques ethniques, les compositions hybrides de Beautiful Is the Way To The World Beyond, leur dernier album en date, sont du genre à vous mettre la pêche pour toute la journée. À retrouver au cours de la soirée Bring Back The Sound.

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DJ Stingray, renaissance électro

Soirée | Fervent défenseur d’une électro sombre, breakée et futuriste, DJ Stingray est une véritable légende de l’ombre de la scène de Détroit, au sein de laquelle il officie depuis plus d’une trentaine d’années. Retour sur son parcours peu commun à l’occasion de son passage mardi 7 mai à l’Ampérage, à l’initiative de The Dare Night et du festival lyonnais Nuits Sonores.

Damien Grimbert | Mardi 30 avril 2019

DJ Stingray, renaissance électro

Si, pour le commun des mortels, le terme "électro" sert avant tout de bannière un peu floue pour définir l’ensemble des musiques électroniques, il désigne aussi un courant musical bien spécifique, né au début des années 1980 de la rencontre entre la synth-pop des groupes Kraftwerk et Yellow Magic Orchestra et les rythmiques naissantes du hip-hop. À la suite du succès massif du Planet Rock d’Afrika Bambaataa en 1982, l’électro va se diffuser comme une traînée de poudre, de Los Angeles à Miami en passant par Détroit, où, sous l’influence de Juan Atkins et de son groupe Cybotron, elle va progressivement donner naissance aux rythmes 4x4 répétitifs de la techno… qui ne tarderont pas à l’éclipser sur les pistes de danse. Si elle reste depuis confinée à un relatif underground, l’électro n’a pourtant jamais vraiment disparu, et reste la principale force motrice d’artistes comme DJ Stingray. Patience et longueur de temps DJ depuis 1983 et producteur depuis 1987, Sherard Ingram de son vrai nom est pendant longtemps resté dans l’ombre. Alors que tant d’artistes de Détroit voient leur carrière décoller, il passe les années 1990 à tra

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Mission évasion avec "The Dare night x Nuits sonores"

Soirée | House cristalline, disco déviante, synthés planants, percussions tribales et sonorités cosmiques… : loin de l’habituel grand défouloir du week-end, The Pilotwings, Too Smooth Christ et Bufiman, à découvrir à l'Ampérage dans le cadre d'une collaboration entre les Grenoblois de The Dare night et le festival lyonnais Nuits sonores, proposent à travers leur musique une véritable invitation au voyage. Portraits.

Damien Grimbert | Mardi 20 mars 2018

Mission évasion avec

La musique, c’est un peu comme la cuisine : à force de manger tout le temps les mêmes plats, on finit par ne plus les apprécier vraiment à leur juste valeur. D’où l’intérêt de passer de temps en temps le relai à des artistes audacieux et iconoclastes, en charge de nous initier à des saveurs exotiques ou de nous faire redécouvrir sous un nouveau jour des recettes que l’on croyait connaître par cœur. Prenez le jeune duo lyonnais The Pilotwings (photo) par exemple. Plutôt que d’utiliser les mêmes ingrédients house et techno que tout le monde, ils préfèrent piocher dans des univers comme l‘ambient baléarique, le zouk antillais, la synth-pop japonaise, la trance old-school, la jungle, l’électro-funk 80’s, l‘ambient new age et les musiques de vieux jeux vidéo pour composer des morceaux à la fois dansants, planants et rafraîchissants au possible, qui sonnent paradoxalement aussi familiers que novateurs. Entamée en 2014, leur modeste mais essentielle discographie, regroupée en bonne partie sur le label lyonnais Brothers From Different Mothers, flirte ainsi en permanence avec la house, la disco et la techno… Sans jamais tomber vraiment dedans non plus.

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Lyon : Nuits et jours sonores

MUSIQUES | Si les amateurs de musiques électroniques ont de quoi faire à Grenoble avec pas mal de soirées dans différents lieux, rien ne peut néanmoins rivaliser avec (...)

Aurélien Martinez | Lundi 2 mai 2016

Lyon : Nuits et jours sonores

Si les amateurs de musiques électroniques ont de quoi faire à Grenoble avec pas mal de soirées dans différents lieux, rien ne peut néanmoins rivaliser avec Nuits sonores, l’événement phare du genre dans la région. Du mercredi 4 au dimanche 8 mai, on a donc rendez-vous à Lyon pour la quatorzième édition de la manifestation. Si nos confrères du Petit Bulletin Lyon se chargent de détailler et de commenter l’ensemble de la programmation sur leur site (Laurent Garnier, The Hacker, Horse Meat Disco, Peaches, Moderat, Motor City Drum Ensemble…), on parlera ici rapidement de l’ambiance, conviviale et festive, qui peut convenir aux amateurs purs et durs comme aux néophytes curieux : de la grosse soirée à 40 euros à l’apéro gratuit en terrasse en passant par une journée mix dans un lieu arty, il y a de quoi varier les plaisirs. Mais si, par hasard, vous ne pouviez pas venir à Lyon mais souhaitiez tout de même suivre ça d’un œil et d’une oreille, rendez-vous sur le site du PB Lyon : les journalistes seront à l’affût, calepin et caméra en poche.

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Nuits sonores 2016 (Lyon) : la programmation dévoilée

MUSIQUES | Le festival lyonnais dévoile l'intégralité de sa programmation : moins de techno, plus de concerts et une large ouverture vers l'hémisphère Sud pour cette quatorzième édition. Rendez-vous du 4 au 8 mai, à Lyon donc.

Sébastien Broquet | Mercredi 3 février 2016

Nuits sonores 2016 (Lyon) : la programmation dévoilée

Moderat, James Holden, The Hacker, DJ Harvey, Lil Louis, Peaches... Toute la programmation est à découvrir sur le site du PB Lyon.

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Les soirées du mois de mai

MUSIQUES | Nuits sonores Du 28 mai au 1er juin prochain se déroulera la 12e édition de Nuits Sonores, et cette année encore, le festival de musiques électroniques (...)

Damien Grimbert | Mardi 29 avril 2014

Les soirées du mois de mai

Nuits sonores Du 28 mai au 1er juin prochain se déroulera la 12e édition de Nuits Sonores, et cette année encore, le festival de musiques électroniques lyonnais a composé une programmation proprement ébouriffante. Particulièrement bien représentée, la constellation bass music dépêchera ainsi quelques-uns de ses meilleurs ambassadeurs venus de Glasgow (Optimo, Jackmaster, Rustie), Bristol (Kowton et Peverelist), Montréal (Lunice, Jacques Greene) et bien sûr Londres (Kode9, Four Tet, Actress). Les amateurs de rock brûlant, quand à eux, se réjouiront de la venue des Black Lips, Dum Dum Girls, Fuck Buttons, Wooden Shjips et autres Suuns (sans oublier The Ex et Brian Jonestown Massacre), et ceux de techno et de house des DJ-sets très attendus de Legowelt, Robert Hood, Nina Kraviz et Daniel Avery. Quand aux diggers avides de sonorités vintages étranges, il auront fort à faire entre les défricheurs anglais de Finders Keepers (Doug Shipton & Andy Votel), les programmateurs de NTS Radio, et divers frenchies venus représenter la discipline (Discodeine, Blundetto, Palmwine DJs…). À ne pas manquer enfin, quelques artistes hors-fo

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Cocktail électro

MUSIQUES | Nuits sonores, c’est le festival dédié aux musiques électroniques qui a lieu chaque année à Lyon, sur cinq jours. Et qui attire un public de toute la France et d’ailleurs. Zoom subjectif sur cette nouvelle édition qui fait suite à celle, fastueuse, des dix ans. La rédaction

Aurélien Martinez | Vendredi 26 avril 2013

Cocktail électro

Nuits sonores, c’est surtout trois grosses soirées qui affichent quasiment tout le temps complet. Mais c’est aussi une programmation de jour (enfin, de 15h à 22h), cette année aux très branchouilles Subsistances, qui envoie carrément du lourd. Oui, danser en pleine lumière, en plus d’être économique (pas besoin de chercher à se loger sur place), c’est possible, et on vous le prouve en six points. Quant à la programmation nuit, rendez-vous sur www.petit-bulletin.fr/lyon pour un tour d’horizon argumenté. Carl Cox On s'attendait à voir Carl Cox sur la scène commémorant les dix ans du festival : c'est finalement cette année que cette figure emblématique de la house britannique – tant pour ses vingt ans de carrière que pour ses dents du bonheur – fera sa première apparition à Nuits Sonores. Ne pesons pas nos mots, sa venue est un événement en soi.NS DAYS 1 – mercredi 8 mai Seth Troxler L'an passé,

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En avant la musique

ACTUS | On commence à connaître tout ou partie de la programmation de certains gros festivals du printemps et de l’été. Du coup, on liste ce que l’on pourra prochainement écouter à Nuits Sonores, Musilac & co. La rédaction

Aurélien Martinez | Vendredi 22 février 2013

En avant la musique

La onzième édition de Nuits Sonores, l’incontournable festival électro lyonnais, se déroulera comme toujours en mai, pendant le week-end de l’Ascension. Avec, comme l’an passé (mais pour la dernière fois), une programmation nuit prévue aux anciennes usines Brossette et divisée, toujours comme l'an passé, en trois scènes aux dimensions décroissantes. Niveau live et DJ set, on attend beaucoup du plateau confié au festival norvégien Oya, sur lequel se succèderont les trois chefs de file de la nu-disco scandinave, à savoir Lindstrøm, Todd Terje et Prins Thomas – un Prins Thomas déjà croisé à Grenoble en septembre dernier, dans le cadre du festival Jour & Nuit de l’association MixLab. Également conviés à venir jouer à Lyon, Pantha du Prince, dont la techno racée et lumineuse dialoguera avec les carillons et percussions du Bell Laboratory, ou encore Rone (photo)

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Nuits sonores : la prog

MUSIQUES | Que verra-t-on à Lyon du 8 au 12 mai lors de la nouvelle édition de l'incontournable festival dédié aux musiques électroniques ?

Aurélien Martinez | Mercredi 20 février 2013

Nuits sonores : la prog

La réponse est ici, sur le site du Petit Bulletin Lyon.

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J'ai dix ans

MUSIQUES | Au début était la curiosité. Celle qui étreint tout amateur de musiques «electronic & indie» à l'aube du dévoilement de la programmation annuelle de Nuits Sonores. Puis vint l'impatience. Celle qui ronge ledit amateur alors qu'il bosse son cardio en vue d'honorer ce pass payé l'équivalent de quinze paquets de clopes. À quelques heures du grand plongeon dans l'abîme de décibels qu'est la dixième édition du festival lyonnais (au rayonnement national voire international), l'heure est désormais à la prise d'élan. Et par extension, à la prise de recul. Benjamin Mialot

Aurélien Martinez | Lundi 14 mai 2012

J'ai dix ans

Nuits Sonores, événement de niche (même si consacré à la dernière révolution musicale en date) devenu en une décennie un modèle de viabilité (son taux d'auto-financement dépasse les 80%) et l'un des principaux atouts de la ville de Lyon en termes d'attractivité, aurait toutes les raisons de se reconvertir dans le tressage de couronnes de lauriers. Or, dans ce secteur sclérosé par le mimétisme qu'est le marché des festivals (cet été, rien qu'en France, Zebda est annoncé sur pas moins de trente-six dates et Orelsan, Shaka Ponk, 1995 et Skip the Use sur une vingtaine chacun), s'il est un rendez-vous annuel dont la cohérence et la singularité n'ont pas été entamées par les années et le succès, c'est bien celui-ci. Un plan béton À quoi cela tient-il ? Principalement à une double ambition de laquelle l'association Arty Farty, qui tient les rênes du mastodonte, n'a jamais dévié, et que Vincent Carry, cofondateur et actuel directeur des Nuits, présente en ces termes : « Nous sommes partis du constat que la deuxième ville de France ne disposait pas d'événement majeur en matière de musiques électroniques, qu'il y avait un manque. Un manque d'autant plus important que

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Soirées à venir

MUSIQUES | On fait quoi en mars? Propositions ici... DG

François Cau | Lundi 5 mars 2012

Soirées à venir

Mondkopf Parmi la vague de producteurs électroniques français ayant émergé ces cinq dernières années, le jeune Toulousain installé à Paris Mondkopf s’est rapidement distingué par une personnalité artistique nettement plus affirmée que la moyenne. Influencées aussi bien par l’efficacité musclée de la musique club que par la sophistication élégiaque de l’électronica, les nappes synthétiques planantes des bandes-son de science-fiction vintage ou encore la brutalité du métal extrême, ses compositions alternent hymnes techno impitoyables et interludes midtempo mélancoliques avec une consistance qu’on ne rencontre pas tous les jours. Après un premier album sorti confidentiellement en 2007 et un deuxième opus très remarqué en 2009 (Galaxy of Nowhere), Mondkopf a récidivé l’an passé avec l’impressionnant Rising Doom, dont il a tiré un live visiblement assez hors norme, qu’on a déjà hâte de découvrir. Vendredi 23 mars aux Abattoirs de Bourgoin-Jallieu.   Nuits sonores Attendue comme le messie par beaucoup, la programmation de la 10eédition de Nuits Sonores (du 16 au 20 mai à L

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Nuits sonores (Lyon): la prog!

MUSIQUES | Après avoir dévoilé il y a un mois sa nouvelle programmation diurne et des événements spéciaux de premiers choix, Nuits Sonores annonce enfin le plat de (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 29 février 2012

Nuits sonores (Lyon): la prog!

Après avoir dévoilé il y a un mois sa nouvelle programmation diurne et des événements spéciaux de premiers choix, Nuits Sonores annonce enfin le plat de résistance qui lui donne son nom : son contenu nocturne.  Avec comme invité d'honneur de cette 10e édition forcément exceptionnelle : Lyon. Article à lire ici!

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Aperçu Sonore

MUSIQUES | Les grands noms de la cuvée 2011 du festival lyonnais Nuits Sonores ne sont plus qu’un secret de Polichinelle. Oui, Agoria, Laurent Garnier et Luciano seront (encore) là. Mais aussi toute une batterie de lives et de Dj’s dont la rareté ou le caractère indie bien trempé nous excitent encore plus qu’un Red Bull Pepsifié. Décryptage des premiers noms à retenir d’ici le 1er juin. Stéphanie Lopez

François Cau | Lundi 14 mars 2011

Aperçu Sonore

Nouvelle gardePour qui veut du sang neuf, c’est un peu la fête dès la Nuit 1, qui met le paquet sur la nouvelle scène house américaine, avec notamment deux «Djeunes» à découvrir absolument : Kyle Hall, un kid de 22 ans, voisin de Robert Hood et descendant de Derrick May, qui en sortant près d’un disque par semaine incarne à lui seul la relève de Detroit. Levon Vincent, en provenance de New York, souffle quant à lui un air ravigotant sur les cendres d’Armando et de la génération Larry Levan. Versant hip-hop et côté Brooklyn, il faudra compter sur Ninjasonik pour parfumer l’air de tempos actuels : un mélange de crunk-punk sans prétention intellote, mais prompt à provoquer l’émeute. Enfin, qui dit son neuf dit dubstep, et là la Vieille Europe se défend : rendez-vous sur la Scène 3 la Nuit 4, pour découvrir le pendant Berlinois de Burial (Shackleton) et l’alter-ego «dub-house-step» de Moodyman (le Londonien Joy Orbison). Tranches d’histoirePour qui voudrait plutôt de ces vieux pots dans lesquels on fait toujours les meilleures soupes, la Nuit 4 réserve de beaux morceaux krautrock (Burnt Friedman & Jaki Liebezeit, le batteur de Can), mais aussi des mythes qui ont

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DOSSIER NUITS SONORES

MUSIQUES | Devant l’effervescence tant qualitative que quantitative de cette 5e édition des Nuits Sonores (du 15 au 20 mai à Lyon), on a d’emblée laissé tomber toute velléité d’exhaustivité ou même d’objectivité, et préféré mettre en avant les artistes qui nous semblent les plus incontournables. En en oubliant, cela va de soi, une quantité non négligeable qu’on vous laissera dénicher vous-mêmes sur le site du festival : www.nuits-sonores.com Damien Grimbert

| Mercredi 2 mai 2007

DOSSIER NUITS SONORES

Les têtes d’afficheIls font l’unanimité ou presque, fédèrent public comme critiques, et font parler d’eux dans le monde entier. Parmi ces derniers, deux Anglais, Luke Vibert aka Wagon Christ, pionnier de l’électronica concassée chère à Aphex Twin et consorts signé sur le prestigieux label Warp, et James Holden, fondateur du label londonien Border Community (sur lequel on retrouve entre autre Nathan Fake) et prodige des musiques électroniques au sens large devant lequel tout le monde s’incline. On continue avec deux Allemands, la berlinoise Ellen Allien à l’origine du fameux label B Pitch, qui a contribué à donner un son au début des années 2000, et Apparat, tête pensante du label Shitkatapult qui s’est imposé comme un des meilleurs producteurs électronica avant de collaborer avec la précitée Ellen Allien pour un élégant Orchestra of Bubbles. On termine avec un Américain originaire de Détroit, Matthew Dear aka Audion qui incarne mieux que quiconque le renouveau de la scène techno américaine, et enfin un Français, Lyonnais, qui plus est, Agoria, dont on vous a déjà parlé à l’automne à l’occasion de la sortie de son excellent nouvel album The Green Armchair. La nouvel

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