Cuvée, décuver

Laetitia Giry | Vendredi 15 février 2013

On est d'accord, l'appellation « musique locale » ne veut pas dire grand-chose ! Ce label sert tout juste à regrouper des groupes aux identités différentes et ayant pour point commun d'être « d'ici ». Des groupes – petits ou grands – que l'association Dynamusic écoutent un à un chaque année depuis douze ans pour choisir ceux qui figureront sur la compil Cuvée grenobloise… « Représentative mais pas exhaustive », cette sélection sur disque (sortie ce 20 février) est l'occasion d'un concert spécial. Sur scène : les bien connus et actifs Trompe le monde avec leur rock un peu déjanté, les étonnants Apple Jelly, fiers d'un son rappelant les Kinks et incitant fortement l'auditeur à remuer les pieds (voire les mains) de manière frénétique. Et pour finir, le folk des Modern Folks (dont on a déjà parlé) et qui, décidément, a ce quelque chose de séduisant qui fonctionne. Du côté des absents du concert mais présents sur le disque : les inénarrables Barbarins fourchus, les touaregs de Nabil Baly Othmani ou encore Magnetoscop et son post-rock contemplatif fort appréciable… Bref, jetez une oreille, ça peut valoir le coup et ouvrir quelques horizons, soupçonnés ou pas.

Laetitia Giry

Soirée Compil' Cuvée grenobloise 2013, jeudi 21 février à l'Ampérage


Soirée compil' cuvée grenobloise 2013

Trompe le monde (electro/rock- Grenoble) + Apple Jelly (dance/rock-Grenoble) + Modern Folks (rock/psyche-Grenoble)
L'AmpéRage 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Écoutez les 12 artistes lauréats de la nouvelle Cuvée grenobloise !

ACTUS | La Cuvée grenobloise a rendu son verdict et sélectionné, parmi une centaine de candidatures, douze formations artistiques locales qui seront soutenues par l'association Retour de Scène en 2022. Découvrez-les !

Valentine Autruffe | Mercredi 8 décembre 2021

Écoutez les 12 artistes lauréats de la nouvelle Cuvée grenobloise !

Retour de Scène vient de publier sa playlist de la Cuvée grenobloise, cru 2022 ; douze artistes locaux bénéficieront de ce petit coup de projecteur, rendez-vous immanquable de la scène locale depuis plus de vingt ans. Au Petit Bulletin, on vous recommande prioritairement nos deux coups de coeur, Brume et Astroficus. Après, les goûts et les couleurs... Les lauréats Acoustic Ping Pong (world pop) Adèle & Robin (pop) ARH (rock prog) Astroficus (afrobeat)

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"Cinéma de quartier" haute intensité

ECRANS | Après quatre années d’absence, le Cinéma de quartier des Barbarins Fourchus revient à la Salle Noire pour deux séances exceptionnelles, le temps de mettre en lumière deux œuvres hors-normes et insensées venues respectivement de Hong Kong et du Japon.

Damien Grimbert | Mardi 16 novembre 2021

Pourvoyeuses d’un cinéma bis fauché, fantasmatique et volontiers transgressif, tout entier voué à la satisfaction des pulsions primales de spectateurs en quête de dépaysement et de sensations fortes à l’issue d’une dure journée de travail, les salles de quartier ont depuis longtemps disparu de nos villes. Pour autant, leur héritage populaire, et la cohorte de films à petit budget mêlant sexe, violence, action et aventure qui les accompagnaient, sont maintenus en vie par intermittence depuis maintenant une bonne quinzaine d’années par le cinéma de quartier des Barbarins Fourchus. Pour cette nouvelle mouture après une longue, trop longue, pause, la formule a néanmoins (temporairement ?) changé : finis les double-programmes réunissant films de kung-fu, horreur gothique et westerns italiens des années 60 et 70, et place à deux films asiatiques plus récents mais tout aussi démentiels, faisant écho sans détour à la période de pandémie et de confinement traversée. Vers l’infini et au-delà Dans Symbol (2009), deuxième long-métrage de l’humoriste japonai

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Cuvée grenobloise : l'appel est ouvert !

Scène locale | Comme à chaque rentrée, on vous signale l’appel à participation de la Cuvée grenobloise, ce dispositif de soutien à la scène locale qu’on ne présente plus. (...)

Hugo Verit | Mardi 7 septembre 2021

Cuvée grenobloise : l'appel est ouvert !

Comme à chaque rentrée, on vous signale l’appel à participation de la Cuvée grenobloise, ce dispositif de soutien à la scène locale qu’on ne présente plus. Si ? Vraiment, vous ne connaissez pas ? Bon d’accord… Toujours portée par l’association Retour de Scène, la Cuvée a pour objectif de valoriser des artistes locaux « à travers la diffusion, la formation, la programmation et la mise en réseau ». En résumé, les lauréats ont l’occasion de rencontrer du beau monde et, surtout, de jouer sur de jolies scènes du territoire (Magic Bus, Cabaret Frappé…). Attention, ne postulez pas si : votre expérience scénique se limite à un tour de chant devant papa, maman et tonton ; votre truc, c’est les reprises ; vous êtes déjà pas loin de la gloire ; vous n’êtes pas isérois. Rien de tout cela ? Alors la Cuvée vous tend les bras… tout du moins jusqu’au 19 septembre, date limite d’envoi des candidatures.

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Tigadrine : coup de blues (sahraoui) à la fac

Concert | Alors que les scènes sont toujours fermées (on le saura), le campus de l'Université de Grenoble a accueilli en résidence le blues iséro-sahraoui de Tigadrine, dont une captation live est proposée ce jeudi sur les réseaux.

Stéphane Duchêne | Mercredi 10 février 2021

Tigadrine : coup de blues (sahraoui) à la fac

Dans la famille blues touareg, aussi vaste que le Sahara dans l'ombres des parrains Tinariwen, je demande les cousins grenoblois. Et voici donc Tigadrine, sélectionné dans la dernière Cuvée grenobloise. Le groupe de Saint-Martin-d'Hères était ces jours derniers en résidence sur le campus de l'Université de Grenoble. Il y a enregistré un concert joué devant un parterre de professionnels de la profession, qui sera diffusé ce jeudi 11 février. Le genre d'initiatives qui sera renouvelé chaque mois par l'association SEVE et Mix'Arts pour donner un peu de baume au cœur de la déshérance étudiante actuelle. Tigadrine donc : de la tradition touareg, mise en bouture avec le funk et le blues, comme d'usage chez les artilleurs nomades, Tigadrine, fondé en 2018, a hérité cet invraisemblable sens du groove qui convoque volontiers quelques déhanchés reggae. Mais la tradition en question, qui recouvre le Sahara, du Sud de l'Algérie au Mali, en passant par le Tchad et le Niger, explore ici davantage sur les confins occidentaux du genre, à savoir le Sud-Maroc, les styles assouf et ishumar et les dialectes hassani et berbères. Elle se métisse même, puisque, c'est un fait, le désert gagne

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Du classique... et du nouveau !

Cuvée grenobloise | Ouf ! La crise sanitaire n’est pas venue à bout de la Cuvée grenobloise, qui adopte une forme nouvelle pour sa vingtième édition. On en a discuté avec Retour de Scène, l’association qui soutient le projet depuis 2014.

Martin de Kerimel | Lundi 8 février 2021

Du classique... et du nouveau !

Avouons-le tout net : on aurait bien aimé avoir entre les mains le nouveau CD de la Cuvée grenobloise. Il faudra faire sans : en cette année très particulière, les artistes amateurs réunis par Retour de Scène ne seront pas regroupés sur une compilation. En revanche, l’association a déjà commencé à les mettre en avant autrement, c’est-à-dire avec des playlists sur les plateformes de streaming musical (Deezer, Spotify et Soundcloud) ou des vidéos Micro Cuvée, sur Youtube et les réseaux sociaux. Quatorze groupes sont ainsi propulsés dans la lumière pour cette édition 2021. Désormais, au total, ce ne sont pas moins de 250 formations qui ont bénéficié de ce dispositif, lancé d’abord par l’association Dynamusic et repris, donc, par Retour de Scène. « Ce qui marque une étape importante cette année, ce n’est pas tellement cet anniversaire, mais plutôt le remplacement de notre support de promotion physique par d’autres outils, note Pascal Souvignet, chargé de l’accompagnement artistique au sein de l’association. La Cuvée sera moins figée dans le temps. C’est important, dans la mesure où les artistes émergents évoluent beaucoup. » Rock, élec

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Avis aux amateurs !

MUSIQUES | Accompagnement / C’est dans une atmosphère de doutes mêlés d’espoir que Retour de Scène-Dynamusic lance son traditionnel appel à candidature pour la Cuvée grenobloise 2021.

Hugo Verit | Mardi 8 septembre 2020

Avis aux amateurs !

Ce dispositif de valorisation et d’accompagnement de la scène locale est lui aussi impacté par la crise sanitaire : « Notre objectif premier est de diffuser les artistes en organisant des événements donc tout reste incertain sur ce point. Mais l’idée est aussi de communiquer régulièrement et de proposer des formations, d’organiser des rencontres avec des professionnels », rappelle Pascal Souvignet, chargé de l’accompagnement artistique. En plus de l’épidémie, la 20e édition de la Cuvée grenobloise est surtout marquée par un changement majeur : la disparition de la compilation habituelle qui sortait en format physique et numérique. Une grande première : « Sortir une compilation implique une forte exigence sur la qualité de réalisation des morceaux. On avait donc tendance à sélectionner des groupes déjà bien avancés dans leur développement. Cette année, on s’ouvre plus vers une sphère d’amateurs très motivés qui ont besoin de soutien. On s’intéresse à la globalité du projet. » À la place de la compilation, Retour de Scène promet « une campagne de diffusion plus régulière et plus interactive, en publiant plusieurs playlists numériques au c

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Samedi soir, on va s'effeuiller à la Salle noire avec Cherry Chérie

Spectacle | C’est à une curieuse soirée que nous invite la Salle noire samedi 16 mars, proposition décalée comme le collectif des Barbarins fourchus qui la gère est (...)

Aurélien Martinez | Mardi 12 mars 2019

Samedi soir, on va s'effeuiller à la Salle noire avec Cherry Chérie

C’est à une curieuse soirée que nous invite la Salle noire samedi 16 mars, proposition décalée comme le collectif des Barbarins fourchus qui la gère est coutumier. Soit un Freaks'Kabarett(o) initié par Cherry Chérie (collectif grenoblois qui « donne les moyens à l’effeuillage burlesque d’exister au cœur des montagnes alpines ») et pensé, donc, avec les Barbarins – et l’asso Versants Queer, qui sera de la partie. Au programme ? « Siamois, femmes à deux têtes, à barbe, homme à trois jambes, dresseuse et son animal, clown maléfique, charmeur de serpent, barbapapa géante, monsieur Loyal, femme araignée, homme poisson, animal de cirque, homme fort, créatures en tous genres... » comme l’écrit Cherry Chérie sur le programme. « Le temps d’une soirée, sortez du moule, partez à l’aventure ! » Tout ça dans cette géniale Salle noire, sorte d’immense b

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La Cuvée grenobloise : 18 ans et du changement

ACTUS | Alors que sort ce mercredi 30 janvier le 18e volume de sa compilation annuelle et toujours aussi éclectique de jeunes talents locaux, "La Cuvée grenobloise" opère cette année quelques ajustements dans son dispositif d'accompagnement scénique.

Stéphane Duchêne | Lundi 28 janvier 2019

La Cuvée grenobloise : 18 ans et du changement

Avec le volume 18 de sa traditionnelle compilation, la Cuvée grenobloise célèbre en quelque sorte sa majorité, et prouve à quel point la source de l'émergence musicale iséroise ne semble pas prête de se tarir. Cette année, le dispositif a frôlé la centaine de candidatures, son jury de professionnels en ayant sélectionné 12. Certains projets n'en sont qu'au tout début de leur parcours quand d'autres sont plus chevronnés : une volonté à part entière nous a confié Pascal Souvignet, coordinateur du projet pour l'association Retour de scène-Dynamusic, que de suivre des artistes à différents stades d'une jeune carrière. Esthétiquement aussi la cuvée ratisse large puisque la chanson (Leïla Huissoud, à qui on a remis un PB d'or l'an passé) y côtoie le métal (les bien nommés Titans Fall Harder qui tombent sacrément drus), le punk jovial (Resto Basket) l'électro pop cheloue (Bleu Tonn

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De Féline : « Je suis un plasticien de la musique »

Concert | Jeudi 18 et vendredi 19 octobre, De Féline, alias Delfino, artiste aux multiples casquettes cofondateur du fameux collectif grenoblois Les Barbarins fourchus, dévoilera son premier album solo "High Down Kisses" à la Salle noire. On l'a rencontré en amont.

Alice Colmart | Mardi 16 octobre 2018

De Féline : « Je suis un plasticien de la musique »

Tantôt chanteur, poète, écrivain, conteur, illustrateur, céramiste… Pas simple de mettre De Féline (François de son prénom) dans une case tant il est multigenre. Cette fois-ci, le membre fondateur de la compagnie Les Barbarins fourchus, regroupant des artistes de tous bords, se produira en mode musicien à la Salle noire, lieu original du quartier Bouchayer-Viallet que le collectif a repris en 2011. L’artiste de 54 ans, habitué au travail de groupe, livrera alors pour la première fois son album solo High Down Kisses sorti le mois dernier. « C’est un travail que je n’avais jamais fait ! Avec Les Barbarins, on est toujours très nombreux à prendre des décisions. Là, on était que deux. » En effet, bien que 19 musiciens aient participé à l’album (« des amis issus de différents groupes croisés sur ma route »)

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The Rocky Horror Électro Show

Ciné-spectacle | Jeudi 1er et vendredi 2 février, les Barbarins fourchus vont proposer un drôle de spectacle autour du film culte qu'est le "Rocky Horror Picture Show". Voilà qui donne très envie...

Aurélien Martinez | Lundi 29 janvier 2018

The Rocky Horror Électro Show

« Un exutoire total » : voilà comment Jean Guillaud des Barbarins fourchus présente la nouvelle création de la compagnie grenobloise pensée avec « des musiciens, des comédiens, des circassiens ou encore une danseuse ». Tout ce beau monde étant réunis pour porter haut les couleurs du film musical culte The Rocky Horror Picture Show, « ode à la tolérance et la liberté sexuelle » sortie en 1975 et que quelques compagnies ont adoptée depuis pour en faire un véritable show interactif où des fans rejouent les répliques et musiques du film devant un public qui les connaît toutes par cœur. Mais avec les Barbarins, on ne sera pas dans « le simple copier-coller » comme cela peut se faire à New York ou Londres, mais face à « un ciné-spectacle, même si l’expression ne sonne pas très bien ». « Le film est là tout le long en personnage principal, mais on intervient beaucoup dessus. Donc pour des puristes du film, ou ceux qui sont fans des shows qui existent depuis les années 1980, ça risque d’être déconcertant ! On propose plutôt une sorte de film parallèle qui, par moments, s’emboite parfaitement avec l’original, e

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« Un Taratata de la scène locale » pour la Cuvée grenobloise 2018

ACTUS | Ce mercredi 31 janvier sort la dix-septième édition de la "Cuvée grenobloise", compilation musicale de l’association Retour de scène – Dynamusic qui a pour noble ambition de mettre en avant les artistes du coin. Avant de découvrir certains de ces talents sur scène dans des concerts estampillés "Cuvée" (dont un gros, façon Taratata donc, au Prunier sauvage le jeudi 1er février), on parle de ce projet avec celui qui le coordonne.

Aurélien Martinez | Lundi 29 janvier 2018

« Un Taratata de la scène locale » pour la Cuvée grenobloise 2018

« Avec la Cuvée grenobloise, on cherche à valoriser les projets musicaux isérois par l’élaboration d’une compilation, qui d’ailleurs cette année, petite nouveauté, est un livre-disque » nous explique Pascal Souvignet, coordinateur du projet au sein de l’association grenobloise Retour de scène – Dynamusic. Et quel chouette livre-disque (9€), tout de jaune vêtu, qui présente très bien, en textes et en images, les musiciens et musiciennes retenus par un jury d’une quinzaine de professionnels locaux – des tourneurs, des programmateurs, des membres d’association… « Comme chaque année, on a sélectionné des artistes aux parcours très différents, des professionnels aux débutants. Par exemple, le premier titre de la nouvelle Cuvée est celui de Spaarks, projet tout neuf de deux jeunes. » Quatorze noms donc (sur quatre-vingt-cinq propositions reçues), dont certains ne sont pas des inconnus à Grenoble. « On s’est récemment imposés une règle : chaque artiste ne pourra pas être

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Ce week-end, Échirolles sera en mode "Tempo Libre"

CONNAITRE | « Une grande fête où culture, poésie, spectacle vivant, arts de la rue, sport et écocitoyenneté ne font qu'un » : voilà comment la Ville (...)

Aurélien Martinez | Mardi 16 mai 2017

Ce week-end, Échirolles sera en mode

« Une grande fête où culture, poésie, spectacle vivant, arts de la rue, sport et écocitoyenneté ne font qu'un » : voilà comment la Ville d’Échirolles présente la deuxième édition de son événement gratuit Tempo Libre, prévue vendredi 19 et samedi 20 mai place des cinq fontaines. Si le programme est varié et chargé, on retient surtout le concert de Djazia Satour (photo) le vendredi à 21h30, chanteuse grenobloise que l’on adore (écoutez son mini tube Bittersweet), et le Pasha Disco Club des fameux Barbarins fourchus le samedi à 20h.

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Votons Barbarins !

reprise | Les fameux Barbarins fourchus, du nom de ce collectif artistique bien connu à Grenoble, seront jeudi 27 avril à la Nef pour un cinéma de quartier atypique et bien d'actualité. Avec notamment sur l'écran, un film du bien barré Jean-Pierre Mocky...

Vincent Raymond | Lundi 24 avril 2017

Votons Barbarins !

Le 7 mai, vous aurez à accomplir votre devoir civique à l’occasion du second tour de la présidentielle. Auparavant, octroyez-vous un temps de décontraction citoyenne en assistant à la réunion publique organisée le jeudi 27 avril par les Barbarins fourchus dans le cadre du rendez-vous cinéphile "Un fauteuil pour deux" du journaliste Manuel Houssais. Leur profession de foi conjointe est des plus séduisantes, puisqu’elle propose de renouer (pour une séance exceptionnelle à la Nef) avec l’esprit des cinémas de quartier : de l’ouvreuse aux chocolats glacés en passant par les attractions, bandes-annonces, actualités et courts-métrages. Clou du programme, un grand film constitue l’apogée spectaculaire de cette soirée de gala. Et pour coller à notre actualité particulièrement portée sur la chose politique, c’est une comédie dramatico-satirique qui a été choisie : Y a-t-il un Français dans la salle ? (1982) de Jean-Pierre Mocky. Adaptation du premier volet d’un diptyque de son vieux complice Frédéric Dard, ce film-chorale narre les désarrois d’Horace Tumelat (Victor Lanoux, glabre et sobre), chef de parti politique en pleine ascension

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La Cuvée Grenobloise revient ravir vos papilles

MUSIQUES | Pour la seizième année consécutive, l'association Retour de scène - Dynamusic revient présenter sa Cuvée Grenobloise. Au programme : 14 projets du coin, tous différents, sélectionnés par un jury aguerri. Autant de raisons de foncer à la Belle Électrique pour la soirée de lancement, le 2 février.

Gabriel Cnudde | Mardi 31 janvier 2017

La Cuvée Grenobloise revient ravir vos papilles

Si les Lyonnais peuvent se targuer de fêter chaque année l'arrivée du Beaujolais nouveau, les Grenoblois peuvent, eux, fanfaronner avec leur cuvée d'un tout autre genre. Pour la seizième année consécutive, l'association Retour de scène - Dynamusic édite sa Cuvée Grenobloise, un millésime pour les amateurs de la scène locale et pour les stars de demain. Bien plus qu'une simple compilation d'artistes émergents de la scène grenobloise, la Cuvée est un système de repérage et d'accompagnement sur le long terme. Une initiative associative confortablement installée dans le paysage musical de la région et à saluer pour son originalité et son dévouement. Cette année encore, l'appel à candidature a été un franc succès, attirant près d'une centaine d'artistes triés sur le volet par un jury de professionnels et de passionnés. Au final, ce sont 14 projets qui ont été retenus et qui figurent sur la compilation, qui sera en vente dès le 1er février dans plusieurs boutiques de la ville. La sortie sera suivie d'un grand concert à la Belle Électrique, le 2 février, avec trois groupes de la Cuvée (As A New Revolt, Altavilla et Eight Sins). Une fête où se réuniront artistes, partenaires e

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Grenoble : nos bons plans pour le réveillon du 31 décembre

GUIDE URBAIN | Il y a mille façons de célébrer la nouvelle année. Si vous êtes adepte des boums dans le salon d’un ami ou de repas en petit comité dans la salle à manger d’un autre, on vous laisse vous débrouiller. Par contre, si l’envie vous prenait de vous mêler à des inconnus dans un bar, une boîte ou une salle de spectacle, on a ce qu’il vous faut. Bonne soirée.

Aurélien Martinez | Mardi 20 décembre 2016

Grenoble : nos bons plans pour le réveillon du 31 décembre

Un before avec les Barbarins fourchus « Un show bouillant pour un before 2017 débridé qui vous mettra en bonne marche vers votre soirée de la Saint-Sylvestre » nous assurent les fameux Barbarins fourchus. Rendez-vous donc de 20h à 22h30 dans la très modulable Salle noire du collectif musical (mais pas que) grenoblois pour « un set rock’n’roll endiablé, des années 1950 à nos jours ». Libre à vous ensuite de célébrer minuit avec de la musique plus actuelle. 15€ Attention, jauge limitée. Réservations : 06 16 82 87 78 ________ Du clubbing au Vertigo Un 31 décembre dans l’une des boîtes les plus mythiques de Grenoble (nichée en plus en plein centre-ville, ce qui est pratique pour rentrer chez soi) ? Pourquoi pas. « Au programme, et comme le veut la tradition : cotillons, musique festive, petit-déjeuner à l'aube avec café et viennoiseries. » Tout ça de 23h30 jusqu’à 9h du matin. Alors on danse ? Entrée : 10€ avec une consommation offerte. Vestiaire obligatoire (2€). Réservati

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Un été fait de concerts et de patrimoine

MUSIQUES | Jusqu'au 30 juillet, on pourra assister à des concerts gratuits dans divers lieux patrimoniaux isérois. On vous explique tout.

Aurélien Martinez | Mardi 5 juillet 2016

Un été fait de concerts et de patrimoine

Dans le cadre du temps fort estival Les Allées chantent organisé par le département de l’Isère, on pourra assister en juillet à plusieurs concerts gratuits dans des lieux souvent magnifiques – car, comme il est écrit sur son site, l’événement « investit des lieux remarquables et patrimoniaux, du nord au sud de l’Isère jusque dans les plus petites communes ». Quelques dates auront ainsi lieu à ou près de Grenoble : Le jeudi 7 juillet au parc de la Grille de Moirans (un très beau jardin à la française conçu au XVIIIe siècle) et le vendredi 8 au Musée Hébert de La Tronche (avec lui aussi un très beau jardin), on a rendez-vous à 20h avec le groupe très jazz New Orleans Louise & The Po’ Boys. Le dimanche 17 juillet, c’est dans le cadre plus urbain du Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère, à Grenoble, qu’on pourra croiser à 16h le Palomar Trio avec sa mandoline électrique, son tuba et ses percussions. Le jeudi 21 juillet, le (splendide) Musée archéologique de Grenoble accueillera à 19h le bal folk d

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Les Allées chantent : le chant isérois

MUSIQUES | Cet été jusqu'au 31 juillet, plusieurs concerts gratuits auront lieu dans des sites patrimoniaux du département. Suivez le guide.

Charline Corubolo | Mardi 21 juin 2016

Les Allées chantent : le chant isérois

En Isère, on aime donner de la voix ! Et qui plus est, nous avons un sublime (n’ayons pas peur des mots) patrimoine. Voici une combinaison parfaite, pas du tout à la noix, qui a donné naissance en 2012 au festival Les Allées Chantent. Chaque année pilotée par l’Agence iséroise de diffusion artistique, la manifestation propose 80 concerts gratuits partout en Isère, avec comme particularité donc de se produire dans des lieux atypiques : châteaux, églises, parcs, musées… Un véritable tour du patrimoine en-chantant. Cet été, la mélodie des Allées passera par Moirans, Grenoble, Vizille et Mens (pour ne citer que ces villes), sur les notes jazzy de Louise & The Po’ Boys et du Palomar Trio, ou encore aux sons folk de Tralala Lovers. Mais ça sera surtout l’occasion de retrouver les Barbarins fourchus, bien de Grenoble, avec un bal populaire où l’inventif rejoint le décalé pour une soirée musicalement détonante. Et fin juillet, ça sera au tour du q

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Urban Shaman : free (spirit) music

MUSIQUES | De Détours (de Babel) en Salle (noire), Urban Shaman poursuit son voyage musical au cœur d'une transe urbaine à plusieurs mains. Dans le cadre des Détours (...)

Charline Corubolo | Mardi 8 mars 2016

Urban Shaman : free (spirit) music

De Détours (de Babel) en Salle (noire), Urban Shaman poursuit son voyage musical au cœur d'une transe urbaine à plusieurs mains. Dans le cadre des Détours de Babel 2015, et sur commande des collectifs Dyade et Barbarins fourchus, The Johnny Staccato Band et le Trio Kerkennah ont uni leurs cordes, vocales et instrumentales, pour offrir un grand bal des exilés, dans lequel les atmosphères s'hybrident pour mieux dévoiler chaque nuance, chaque propos. Du jazz au blues en passant par des mélodies indiennes teintées de notes électro, Urban Shaman ne fait pas qu'explorer les musiques à travers le monde et les âges : le spectacle sonde également les âmes, d'ici et d'ailleurs, toutes un peu isolées dans nos sociétés contemporaines. Les références politiques se mêlent au fil spirituel qui lie la musique aux images projetées. Et bien que nous n'ayons pas assisté à la représentation de l'année dernière, les extraits visionnés nous mènent droit à la Salle noire vendredi 11 et samedi 12 mars pour vivre l'expérience en direct et découvrir le shaman moderne qui est en nous.

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Trois questions sur la Cuvée grenobloise

ACTUS | Rencontre avec le coordinateur de la fameuse compilation dédiée à la scène locale, produite par Retour de scène–Dynamusic. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 26 janvier 2016

Trois questions sur la Cuvée grenobloise

C’est quoi la Cuvée grenobloise ? Chaque année, on recueille une centaine de candidatures – un chiffre à peu près constant depuis quelque temps. Avec un jury composé de divers professionnels de la musique à Grenoble, on sélectionne une quinzaine de groupes pour les faire figurer sur la compilation. Quel est le but ? On a deux objectifs. D’abord toucher le grand public en local. C’est pour ça qu’on continue à presser le disque sur support physique. La Fnac Victor Hugo le prend en dépôt-vente – une exception comme ils ne prennent plus de groupes locaux en dépôt-vente. La mairie nous achète également pas mal d’exemplaires qu’elle offre aux nouveaux arrivants. Et puis on travaille aussi sur les professionnels au niveau national. On envoie la compilation à entre 300 et 500 contacts : des tourneurs, des labels… Quels sont les retours pour les groupes sélectionnés ? On a du mal à les quantifier. Ils peuvent être directs ou venir quelques mois après. Ce qui est sûr, c’est que le disque est écouté par les professionnels. Après, il faut évidemment que le groupe ou son équipe de management

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Zoom sur les artistes de la 15e Cuvée grenobloise

MUSIQUES | La fameuse compilation dédiée à la scène locale sort ce mercredi 27 janvier. Qui trouve-t-on dessus ? Et quels groupes joueront cette semaine à la Bobine, à la Bibliothèque centre-ville ou à la Belle électrique pour la promouvoir ? Réponses.

Stéphane Duchêne | Mardi 26 janvier 2016

Zoom sur les artistes de la 15e Cuvée grenobloise

À force de cuvées, la grenobloise, ourdie par Retour de scène-Dynamusic, devrait finir par s'autoproclamer AOC : Sainte-Émergence ou Château-La Pompe à talents. Le nom reste à trouver et, pour l'heure, c'est donc Cuvée grenobloise, 2016 et 15e millésime. Comme chaque année, le jury de la désormais fameuse compilation de talents locaux (émergents à divers niveaux) s'est enfilé quelques bonnes rasades de production locale avant d'en sélectionner un échantillon représentatif de nectar du cru. Représentatif car au-delà de la qualité intrinsèque et de l'engagement des acteurs (critères essentiels), tous les genres se trouvent ainsi représentés, un peu à la manière des sélections régionales du Printemps de Bourges. Il n'est pas de chapelle musicale qui passe sous le radar : rouge qui tache rock et son tanique avec Quintana, blanc acide coupé à la vodka de Cash Misère (prime de la meilleure étiquette pour le titre Poursuitovksy), chanson sulfatée de Bleu, ou reflets abstraits d'un Dzihan ou d'un Nikitch, étoiles montantes de l'électro.

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Quai d'Orsay : They can be pop-rock heroes

MUSIQUES | Alors que sort ce mercredi 27 janvier la quinzième Cuvée grenobloise, compilation éditée par l'association Retour de scène–Dynamusic, on s'intéresse à l'un des groupes présents sur la précédente édition. À l'occasion de leur carte blanche prévue ce jeudi à l'Ampérage, rencontre avec les jeunes ténébreux de Quai d'Orsay pour causer pop-rock mélodique, langue anglaise, premier album ou encore, forcément, Cuvée grenobloise. Propos recueillis par Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 26 janvier 2016

Quai d'Orsay : They can be pop-rock heroes

En terres grenobloises naquit il y a maintenant trois ans Quai d'Orsay. Un groupe qui, comme son nom ne l'indique pas, préfère flirter langoureusement avec la pop-rock anglaise plutôt qu'avec la variété française. Si de trois à ses débuts la formation est passée à quatre musiciens aujourd'hui, c'est en trio que nous retrouvons Quai d'Orsay pour percer le mystère de ceux qui ne font pas que monter à Grenoble, mais creusent aussi leur sillon vers la capitale. Est-ce grâce à leurs sons aussi ébouriffants que leurs cheveux ? Ou grâce à leur présence sur la Cuvée grenobloise 2015, sortie il y a un an ? « La Cuvée grenobloise, c'est quelque chose de cool. Ça nous a fait faire deux-trois concerts sympas, notamment dans le bus du Cabaret frappé l'été dernier, et ça nous a donné un petit coup de pouce en local. Mais ça n'a rien changé de majeur » confient Rémi, Basil et Vadim – pour notre interview, ils ont laissé Charles, fraîchement arrivé dans l'aventure il y a un an et demi, à sa besogne étudiante. Fort de

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Les Barbarins fourchus : « On est des résistants »

ACTUS | Ce dimanche, si vous restez en robe de chambre pour le concert proposé par les Barbarins fourchus, ce n'est pas si grave. Car l'essentiel est de venir afin de (re)découvrir cette proposition décalée centrée sur la musique classique. Pour l'occasion et pour le numéro 1000 du PB, rencontre à la Salle noire avec Delfino, membre fondateur de la compagnie, afin de causer musique, Barbarins et avenir. Propos recueillis pas Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 19 janvier 2016

Les Barbarins fourchus : « On est des résistants »

Dimanche 24 janvier a lieu la 24e édition de Musique (en robe) de chambre. Qui organise cet événement ? Delfino : Les Barbarins fourchus, à l'initiative de Sergio Zamparo, un des musiciens porteurs de la compagnie qui a une formation classique du conservatoire de Turin. On a rencontré il y a déjà quelques années les gens du conservatoire de Grenoble. L'idée était de faire découvrir la scène à de jeunes musiciens et surtout d'essayer de populariser la musique classique sous toutes ses formes possibles et imaginables : l'accordéon classique, les cuivres, les percussions. Ça change à chaque fois... Comment sont conçues ses propositions ? Au sein des Barbarins, on a monté un petit orchestre qui s'appelle le Quasi Quatuor. On raconte des "bêtises" autour de la musique classique et des compositeurs ; et en même temps on joue. Ce quatuor est présent une fois à deux fois par an [il ne le sera pas ce dimanche – NDLR]. Sinon, ce sont vraiment des rencontres avec les élèves du conservatoire. Les professeurs les accompagnent parfois, car pour eux aussi c'est souvent la première fois qu'ils mon

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Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

CONNAITRE | Si cette période de l’année n’est pas la plus riche culturellement parlant (doux euphémisme), il y a tout de même moyen de s’occuper intelligemment. Le PB vous propose un programme jour par jour, fait de visites, de cinéma, de musique, de spectacles… Libre à vous de le suivre ou non, dans l’ordre ou dans le désordre. La rédaction

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

Mercredi 23 décembre Avant-dernier jour pour foncer au fameux Marché de Noël de Grenoble et ainsi se mettre dans l’ambiance fêtes si ce n’est pas encore fait. Un journée qui se terminera avec un concert gratuit du groupe Funky Caravane à 18h square du Docteur Martin. Jeudi 24 décembre Si de la famille et/ou des amis viennent vous rendre visite à Grenoble pendant les fêtes, emmenez-les absolument au Musée archéologique de Grenoble. Oui, on en a déjà souvent parlé, mais comme pas mal de monde ne semble pas encore connaître l’un des lieux les plus fascinants de la ville… En plus, l’entrée est gratuite, donc vous pouvez y aller en nombre. Attention tout de même : le musée est fermé le mardi et les 25 décembre et 1er janvier. Vendredi 25 décembre

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Ouverture des candidatures pour la Cuvée grenobloise

ACTUS | Les musiciens ont jusqu’au 9 octobre pour se faire connaître auprès de l’association Retour De Scène-Dynamusic et ainsi figurer sur l'édition 2016 de la fameuse compilation.

Aurélien Martinez | Mercredi 19 août 2015

Ouverture des candidatures pour la Cuvée grenobloise

Un musicien grenoblois peut avoir divers objectifs : faire connaître sa musique, jouer devant du public, voire même remplir un Stade des Alpes. Et puis il y a celui (d’objectif) d’être sur la fameuse Cuvée grenobloise que sort chaque année l’association Retour De Scène-Dynamusic. La Cuvée grenobloise ? « Un album qui regroupe les morceaux de groupes locaux en voie de professionnalisation, choisis parce qu’ils reflètent, à un moment précis, le climat musical de la vallée. […] Le but restant toujours de promouvoir au mieux les initiatives musicales grenobloises. » Pour figurer sur celle qui sortira en 2016, et qui sera la quinzième du nom, vous avez jusqu’au 9 octobre. Les candidatures se font en ligne. À noter désormais que l’asso s’engage, via une nouveauté baptisée Millésime, à « accompagner de manière approfondie environ 5 groupes choisis ».

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Noël rock’n’roll

CONNAITRE | Chaque année avant Noël, on a droit au sympathique petit festival Noël au balcon du collectif Mann’art(e), toujours guidé par un souci de convivialité et de (...)

Charline Corubolo | Mardi 9 décembre 2014

Noël rock’n’roll

Chaque année avant Noël, on a droit au sympathique petit festival Noël au balcon du collectif Mann’art(e), toujours guidé par un souci de convivialité et de pluridisciplinarité. Et cette année encore, il y a aura de tout pendant ces trois jours (les 11, 12 et 13 décembre, aux Salles noire et blanche) : un apéro, des spectacles, des courts-métrages, ainsi que plusieurs concerts. Dont un des Barbarins fourchus intitulé The Shaggy Barbares. À l'occasion d'une répétition publique dans leur Salle noire, nous avons pu en découvrir un aperçu. Librement inspiré de l'histoire mythique du groupe The Shaggs dont on se faisait écho la semaine dernière dans le Petit Bulletin (l’un des pires groupes de l’histoire du rock – mais « meilleur que les Beatles » selon Zappa !), le nouveau projet des Barbarins divulgue un son rock gravé au fer rouge par une voix suave qui manie aussi bien l'anglais que le français. En pleine recherche d'épuration musicale, le groupe grenoblois lui aussi mythique n'en perd pas son mordant légendaire en s’aventurant au cœur des années

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Ouverture des candidatures pour la Cuvée grenobloise 2015

ACTUS | Chaque année, l'association Retour de Scène - Dynamusic édite sa fameuse compilation dédiée à la scène locale.

Aurélien Martinez | Lundi 21 juillet 2014

Ouverture des candidatures pour la Cuvée grenobloise 2015

La Cuvée grenobloise est une institution locale, comme on l'expliquait en février lors de la sortie du volume 13. Pour être présent sur le volume 14, rendez-vous sur le site de l'association. Le calendrier : - Appel à candidature du 15 juillet au 05 octobre.- Octobre 2014 : session d’écoute par un jury professionnel (programmateurs, journalistes, techniciens du son, managers). 15 à 20 titres sont sélectionnés chaque année (1 titre par groupe). - De novembre à janvier 2015 : création du disque (pochette, mastering).- 07 février 2015 : sortie du disque et concert dans une salle grenobloise.

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Stéréotypes pour tous

CONNAITRE | Les filles sont douces, belles et sveltes, adeptes de crudités et de cocktails colorés ; alors que les garçons, eux, sont bourrus, virils et casse-cou, fans (...)

Aurélien Martinez | Mardi 3 juin 2014

Stéréotypes pour tous

Les filles sont douces, belles et sveltes, adeptes de crudités et de cocktails colorés ; alors que les garçons, eux, sont bourrus, virils et casse-cou, fans de cacahuètes et de bière. Un tableau digne d’un sketch de Florence Foresti que les Barbarins fourchus reprennent à leur compte pour la deuxième année consécutive dans leur fameuse Fête du cinéma de quartier, sur deux jours. Avec « une soirée mecs » et une « soirée gonzesses », pour jouer de toutes les possibilités offertes par la situation, tant dans la déco, les animations, la nourriture... Et surtout niveau cinéma, avec des films soumis aux votes des spectateurs via des catégories. Exemple, côté masculin : « Hé les mecs ! Vous verrez sûrement un film avec Schwarzy, Stallone, Chuck Norris, Bruce Lee, Mel Gibson, Charles Bronson ou Steve McQueen… » L’an passé, hasard du calendrier, l’auteur de ces lignes s’était retrouvé en pleine soirée gonzesses –

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Qui est sur la Cuvée grenobloise ?

MUSIQUES | Zoom sur les 17 que l’on peut écouter depuis le mercredi 26 février grâce à l'asso Dynamusic / Retour de scène. Certains seront même sur la scène de l'Ampérage le samedi 1er mars.

Aurélien Martinez | Mercredi 26 février 2014

Qui est sur la Cuvée grenobloise ?

Peau – Instant T Un morceau pop et synthétique nappé d’électronique d’une subtilité remarquable, à l’image de l'univers musical de Peau. À découvrir en une du Petit Bulletin du 12 mars – Peau, par le morceau !   Léonid – Le Rebord de la vie Duo piano et chant, la partie vocale étant assurée par l’ancien guitariste de Sinsemilia.   Animali – The Alchemists De la pop grenobloise aux accents irréels et envoûtants. Un EP est annoncé pour cette année. Ils seront à l'Ampérage pour le concert de lancement de la Cuvée.

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Cuvée grenobloise, cru 2014

ACTUS | L’incontournable compilation dédiée à la scène musicale locale vient de sortir. À quoi sert-elle ? On en discute avec l’asso organisatrice et des artistes. Léa Ducré et Guillaume Renouard

Aurélien Martinez | Mercredi 26 février 2014

Cuvée grenobloise, cru 2014

La cuvée grenobloise (volume 13) ? « L’idée c’est de dire : regardez ce qui se passe à Grenoble ! » explique Benoît Perrier, directeur de Dynamusic / Retour de scène. Un instantané représentatif d’une région mais aussi d’une époque. « Les années 2000 étaient très reggae, puis on a assisté à la montée du pop-rock, alors qu’aujourd’hui on observe que tous les courants ou presque se parent d’une teinte électro. » Chaque année, l’asso grenobloise reçoit entre 70 et 120 candidatures et ne peut retenir que 16 ou 18 groupes. Pour faire partie des happy few, il faut séduire l’oreille d’un jury aussi éclectique que le sera la sélection finale. Directeurs de festival, programmateurs et techniciens font le tri aux côtés de journalistes locaux et d’un ou deux non-professionnels. Pour éviter les partis pris, les écoutes sont faites  « à l’aveugle », c’est-à-dire sans que le nom du groupe ne soit indiqué. L’équipe passe ensuite des j

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Quatre contre quatre

MUSIQUES | L’histoire se raconte de parents à enfant le soir au coin du feu, et de musiciens à journaliste l’après-midi dans une Salle noire enfumée : en 1993, alors que (...)

Aurélien Martinez | Mardi 4 février 2014

Quatre contre quatre

L’histoire se raconte de parents à enfant le soir au coin du feu, et de musiciens à journaliste l’après-midi dans une Salle noire enfumée : en 1993, alors que les Barbarins fourchus s’en vont parcourir le bitume lillois en jouant au chapeau devant des terrasses de café, ils rencontrent le Arnaud Van Lancker Quartet qui fait de même. Une confrontation grenoblo-lilloise qui aurait pu virer à la baston pour une histoire de territoire, mais qui dévia très vite vers une rencontre artistique entre, d’un côté, la chanson rock électro des premiers, et de l'autre, la musique klezmer et tzigane des seconds. Rencontre qui débouchera, après plusieurs approches, sur un grand concert prévu samedi 8 février à la Source. Au programme, des morceaux des deux formations réorchestrés pour l’occasion, et bien sûr des nouveautés. « On va jouer sur nos deux univers, sur l’ancien et le nouveau. » Sur scène, les deux gangs (Ghenga !, le nom du projet, veut dire gang en italien) seront chacun composés de quatre membres pour ce que les Barbarins définissent comme un « cassage de frontières ». Musical bien sûr le cassage. AM

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Gloire à l’empire Barbarins

MUSIQUES | Viens voir le toujours génial cinéma de quartier des Barbarins fourchus (il y en aura un la semaine prochaine d’ailleurs), viens écouter de la musique (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 21 novembre 2013

Gloire à l’empire Barbarins

Viens voir le toujours génial cinéma de quartier des Barbarins fourchus (il y en aura un la semaine prochaine d’ailleurs), viens écouter de la musique classique avec les Barbarins fourchus (leurs originaux Dimanches en robe de chambre, dont le prochain sera le 8 décembre)... Et maintenant, viens te frotter au rock avec le tout frais Cararock des Barbarins fourchus, dont la première édition est prévue vendredi 29 et samedi 30 novembre à 20h à la Salle noire. « Le rock’n’roll a changé notre vie, il est inscrit dans notre ADN » dixit le Barbarin Delfino, qui organise le tout, et qui sera aussi sur scène avec son « rock club projet » Minio & De Féline, aux côtés d’autres formations très rock –  Sista Chance, Dirty Primitive et Cincinnati Slim. Un événement voulu « sans fioritures », au service de cette « musique intemporelle ». Même si, avec les Barbarins, la forme joue toujours un rôle aussi important que le fond, leurs soirées étant souvent de grands moments... très rock ! Aurélien Martinez

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Fête de la musique 2013 : soir de fête

MUSIQUES | Une flopée d’artistes locaux, une poignée d’autres venus de plus loin, des styles musicaux en veux-tu en voilà : l’incontournable Fête de la musique aura lieu ce vendredi 21 juin. On a pioché parmi les réjouissances proposées pour vous livrer notre sélection. Laissez-vous tenter. La rédaction

Aurélien Martinez | Mardi 18 juin 2013

Fête de la musique 2013 : soir de fête

Pour la Fête de la musique 2017, c'est ici que ça se passe ! Sur les plateaux de la ville Let’s rock La Caserne de Bonne, pendant la Fête de la musique, sera rock. Avec une poignée de groupes à découvrir, dont les Grenoblois de Magnetoscop et leur post-rock hypnotique – cinématographique même. Une fleur dans le goudron, leur premier album paru il y a un an, est ainsi une véritable claque auditive, comme on vous l’expliquait ici en décembre. Les cinq musiciens seront l’avant-dernier groupe de la soirée. Avant eux, la fête sera gentiment plus pop rock, et le final carrément métal avec Madmen Sometimes Speak The Truth. Le mal (ou mâle) rode. Scène rock, Esplanade de la Caserne de Bonne. Avec Selfish doll à 20h30, IRM à 21h25, Byron à

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Les filles à la vanille, les garçons au citron

CONNAITRE | Ciné-kermesse / Volontairement provocateur, le cinéma de quartier des Barabrins de cette semaine envoie du cliché à tout va : une soirée intitulée « films (...)

Laetitia Giry | Lundi 27 mai 2013

Les filles à la vanille, les garçons au citron

Ciné-kermesse / Volontairement provocateur, le cinéma de quartier des Barabrins de cette semaine envoie du cliché à tout va : une soirée intitulée « films d’hommes » et une « films de gonzesses », des cacahuètes accompagnées de sandwichs pâté-jambon d’un côté, des crudités de l’autre… Voilà qui pourrait faire hurler les bien-penseurs ! Mais, foutredieu, tout cela n’est qu’une couverture, un jeu subtil avec les stéréotypes des genres. Arrivé en salle, le public devra choisir un thème parmi une liste et sera peut-être surpris du résultat, car on nous a soufflé que « ce qui est annoncé n’est pas forcément ce que l’on va voir ». Par exemple, voter pour l’ami Schwarzy n’ouvrirait pas la porte à un Terminator mais plutôt à un film comme Jumeaux (ceci n’est que supputation, hein !). Pour mieux jauger l’intensité de la fête, des chiffres : huit films, quatre par soir, diffusés deux par deux (la Salle noire se dédouble pour l’occasion), suivis quand ils se terminent par une ambiance kermesse avec des stands animés par les fameux Barbarins – babyfoot, poker, co

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Écouter voir

MUSIQUES | Post-rock / Grenoble : capitale du post-rock ? Bon, on ne va pas s’avancer non plus… Pourtant, la ville a déjà vu naître le collectif Rien, et héberge désormais Magnetoscop. Comme le groupe vient présenter son premier album à l’Ampérage, on a rencontré Fabien Cosi et Jeremy Fontana, respectivement bassiste et guitariste dans ledit groupe. Laetitia Giry

Laetitia Giry | Lundi 3 décembre 2012

Écouter voir

Dans la famille scène locale, on demande Magnetoscop. Fort de plus d’un an d’existence en tant que formation à cinq, Magnetoscop. a enregistré son premier album en février 2012. Une fleur dans le goudron s’inscrit dans la lignée d’un rock instrumental contemplatif parfait pour faire planer l’auditeur, et dont le groupe est très satisfait. Un album, neuf morceaux aux durées très variables : « On ne se met aucune limite, on se fiche complètement de la durée. » Cette apparente désinvolture s’impose en réalité comme un point fort, car l’album s’appréhende comme un tout, s’apprécie dans les différents rythmes qui se déploient dans un va-et-vient assez hypnotique. Peut-être proche de celui de la mer, la même qui s’affiche avec grâce et aplomb sur la pochette du disque… Sons et images Une image pas seulement décorative, qui prend sens quand l’on sait l’importance des vidéos dans le travail du groupe. Son nom n’est pas anodin et dit leur amour pour le cinéma (essentiellement des années 20 et 30) et pour la prise d’images. Attachés à ce « 

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Jeunes et Modern

MUSIQUES | Leur nouveau EP "Care for Colors" à peine sorti, les Grenoblois de Modern Folks viennent fêter ça à domicile. L'occasion de découvrir une facette plus lumineuse du groupe, déjà entraperçue mais qui ici crève les yeux. Une chose est sûre : Modern Folks a trois ans d'existence et l'avenir devant lui. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Vendredi 2 novembre 2012

Jeunes et Modern

On dit souvent que c'est en la dépouillant de tout ses atours, ses arrangements avec la nature, pour la livrer dans sa vérité la plus nue, défauts compris, qu'on sait si une chanson est vraiment belle. Et si le compositeur qu'il y a derrière est un cador ou pas. Avec Modern Folks, qui officie dans un genre assez indéterminé, quelque part entre des Talking Heads qui n'auraient jamais vu l'Afrique, les Doors et Television, Interpol et Vampire Weekend (qui ont vu l'Afrique à la télé), il suffit d'écouter leur reprise d'un de leurs morceaux phares, So Overrated, en version acoustique pour s'apercevoir vraiment à qui on a affaire – on le savait déjà, mais quand on voit l'objet du désir nu pour la première fois ça fait toujours quelque chose. Même débarrassée de ses atours dark, de ses guitares carillonnantes, de ses choeurs et de ses claviers ascensionnels (mais pas de la voix de leur chanteur qui joue sur le terrain de Matt Berninger de The National), livrée à deux seules guitares acoustiques et un piano jouet, So Overrated reste un petit chef d'oeuvre, folk(s) et bien plus lumineux qu'à l'origine. Quelque chose nous dit qu'on peut faire le test avec n'importe quel

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Enfourcher les étoiles

MUSIQUES | Nos Barbarins fourchus locaux préférés sortent un nouvel opus tout frais tout beau. Un album qu’ils présenteront dans leur Salle noire ces vendredi 9 et (...)

Laetitia Giry | Jeudi 1 novembre 2012

Enfourcher les étoiles

Nos Barbarins fourchus locaux préférés sortent un nouvel opus tout frais tout beau. Un album qu’ils présenteront dans leur Salle noire ces vendredi 9 et samedi 10 novembre à 20h30. Double concert pour ce Méchant amour festif et sombre, orchestré de mains de maîtres (et autoproduit au passage), dense à souhait : claviers, percussions, trompette, mais aussi orgue hammond et mandoline électrique viennent donner chair musical à des mélodies étonnantes. Le tout se resserre en cocon autour de la grosse voix de Delfino, qui récite et qui narre des textes non moins denses que les notes, arpèges et accords qui les bichonnent. « Mille étoiles exploseront dans vos yeux mouillés de larmes noires », comme dit le morceau un peu plus rude que les autres, Jolly Roger… On espère bien que ces mêmes étoiles, inquiétantes donc fécondes, brilleront dans les yeux attendris du public ! LG

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Après l’an 1

ACTUS | Cela fait maintenant un an que les incontournables Barbarins Fourchus ont quitté le Théâtre 145 pour la Salle noire. Ils entament aujourd’hui leur deuxième saison dans leur nouvelle maison qu’ils souhaitent la plus ouverte possible. État des lieux en leur compagnie. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Lundi 15 octobre 2012

Après l’an 1

La Salle noire, donc. Rue Ampère, dans les anciennes usines Cémoi. À quelques mètres du Théâtre 145 certes, mais dans une ambiance totalement différente. Ici, les nouveaux immeubles côtoient les bureaux impersonnels : ce n’est plus le cours Berriat. « On a vécu ce déménagement avec une certaine peur » nous explique Sergio Zamparo. « On est arrivés à la Salle noire après deux années de combat par rapport à notre délogement du 145 [la Mairie avait besoin des murs pour le pôle de création théâtral qu’est devenu le Tricycle – NdlR]. L’idée était de poursuivre le travail qu’on avait effectué au 145 : les rencontres avec le public, les bals populaires, le cinéma de quartier... Un travail qui avait commencé à porter ses fruits au moment où l’on partait ! » Mais La Salle noire, « ça ne veut pas forcément dire recommencer à zéro. Le fait par exemple que l’on ne soit plus dans un théâtre mais dans une salle, ça change, et en bien ». Car l’éclectisme des Barbarins se trouve décuplé dans cet espace modulable à l’extrême, qui p

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Identité internationale

MUSIQUES | La rencontre de la carpe grenobloise et du lapin stéphanois. D'un côté, Modern Folks, « jeune groupe » né en 2009 qui, à force d'hésiter entre folk et new-wave, (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 6 septembre 2012

Identité internationale

La rencontre de la carpe grenobloise et du lapin stéphanois. D'un côté, Modern Folks, « jeune groupe » né en 2009 qui, à force d'hésiter entre folk et new-wave, a choisi de marier les deux pour le meilleur et pour l'épique. Soit une sorte de pop hybride à la fois sombre et roborative, un trou noir qui renverrait la lumière – écouter absolument la version acoustique de So Overrated – et laisse entrevoir quelques grâces fracassantes à la The National. De l'autre, B r oad way (photo), avenue principale reliant en pointillé le Forez au meilleur rock 'n' roll, et sans doute l'un des groupes français les plus injustement déconsidérés. Surtout au vu de son dernier album en date, le magnifique Solo System Revolution, grand virage pop d'un groupe jusque-là plus conceptuel, porté par le single Days of Reckoning l'un des titres les plus cannibales de cette année. Soit deux preuves que parfois le meilleur de la musique "anglo-saxonne" est là, juste sous nos fenêtres. SD Modern Folks + B r oad way, le 9 novembre à la Source (Fontaine)

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Le mardi, c'est cannibalisme

MUSIQUES | En ce qui concerne Modern Folks, le 24 juillet au Kiosque, bien penser au "s" final de leur nom qui précise qu'on a affaire à des « gars modernes » et pas (...)

François Cau | Mardi 24 juillet 2012

Le mardi, c'est cannibalisme

En ce qui concerne Modern Folks, le 24 juillet au Kiosque, bien penser au "s" final de leur nom qui précise qu'on a affaire à des « gars modernes » et pas à un énième groupe de folk. Dans un sens ils en sont un, mais un qui aurait écouté beaucoup trop de new-wave, aurait plongé sa guitare dans le goudron en oubliant les plumes, et battu la mesure avec la tête un peu trop près du mur. On les a décrits un jour à l'occasion du mal nommé single So overrated (une merveille de groove psychotique qui aurait, enfin, vu la lumière) comme « Vampire Weekend avalé par Interpol ». Il y a un peu de ça. SD Modern Folks - So Overrated par LARTSENIC

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Le Cabaret frappé, jour par jour

MUSIQUES | Que verra-t-on au Jardin de Ville du 23 au 28 juillet? Réponse ici, sous forme de sélection.

Aurélien Martinez | Lundi 16 juillet 2012

Le Cabaret frappé, jour par jour

Le lundi, c'est révolutionTony Allen, co-inventeur du style afro dans les années 60, fut aussi le batteur de The good, the Bad and the Queen, grand groupe de rock de la fin des années 2000. Passé seul à la Maison de la musique de Meylan en 2009, pour un concert dont les âmes présentes se souviennent encore avec un large sourire et des fourmis dans les pieds rien qu’à son évocation, il revient dans le coin avec ses Black series, accompagné de toute une équipée. Et ce pour nous délivrer un style qui fusionne de la musique traditionnelle nigérienne (la patte de Tony) et du hip-hop (celle de son acolyte Amp Fiddler, tout droit venu de Detroit). Voilà pour les réjouissances sous Chapiteau, qui ne doivent pas nous faire oublier le passage de l’admirable Emel Mathlouthi sous le Kiosque deux heures avant. Cette Tunisienne militante fan de Joan Baez prête sa voix toute en émotion à des compositions trip-hop orientales, mélange d’électro et de tradition dont la portée dramatique a de quoi faire frissonner. LG

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Classique mais pas ordinaire

MUSIQUES | Depuis deux ans, les Barbarins Fourchus et le Conservatoire de Grenoble ont mis en place une nouvelle façon d’appréhender en concert la musique classique. Aperçu sur cette démarche riche d’échanges. RLR

Régis Le Ruyet | Lundi 19 mars 2012

Classique mais pas ordinaire

L’aventure de Musique (en Robe) de Chambre commence à l’automne 2010. Lorsque Serge Zamparo, compositeur des Barbarins Fourchus a l’idée d’une formule conviviale autour de la musique classique. Une proposition qui rompt en douceur avec la présentation « sérieuse », qui séduit ses camarades et le Conservatoire de Grenoble. Pour chacune des parties, c’est l’occasion de sortir des conduites ordinaires. Conjuguant leurs savoir-faire, professeurs et élèves se mobilisent pour établir des programmes sur lesquels les Barbarins vont appliquer leur esprit fourchu pour désacraliser les codes de la représentation classique. C’est ainsi que les comédiens viennent pimenter la séance d’écoute par des lectures de textes et des virgules poétiques, autant de préliminaires complémentaires et divertissants qui rompent le cérémoniale du concert. De plus, pour produire un effet cabaret, le public est attablé et chaleureusement accueilli par la compagnie avec croissants et café et lors de la représentation les jeunes spectateurs peuvent même circuler entre les tables, pour peu qu'ils ne dérangent pas trop la séance. Des concerts programmés le dimanche matin et en moyenne deu

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Grenoblitude

MUSIQUES | En termes de mobilisation, d’engagement et de militantisme artistique, l’association Dynamusic n’a de leçon à recevoir de personne. Née en 1999 de la volonté (...)

François Cau | Lundi 5 mars 2012

Grenoblitude

En termes de mobilisation, d’engagement et de militantisme artistique, l’association Dynamusic n’a de leçon à recevoir de personne. Née en 1999 de la volonté de faire perdurer (en vain) la salle de show case du magasin Magic Bus, l’asso s’est rapidement recentrée sur une mission de soutien appuyé à la scène locale, par des formations dans tous les domaines de professionnalisation, poursuivies en partenariat avec la Régie 2C (pôle constitué des salles Le Ciel et La Chaufferie) et au sein du Pôle Musicale d’Innovation (fédération et mutualisation d’assos locales regroupant Rocktambule ou Hadra). Le tout dans une atmosphère nationale qui tend de plus en plus à ostraciser les initiatives associatives, notamment en restreignant la pérennité de leurs postes. Les surfaces émergées de ce louable iceberg étant la sortie de la Cuvée Grenobloise, qui rassemble chaque année les pousses les plus prometteuses de la scène locale sur un même disque, et le festival Magic Bus, dont la programmation se compose de groupes de ladite Cuvée sensuellement mélangés à des têtes d’affiche. En attendant le festival (les vendredi 18 et samedi 19 mai parc Paul Mistral), voici donc la onzième Cuvée, disponibl

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Drapeau noir

MUSIQUES | Les Barbarins Fourchus fêtent ce week-end l’inauguration de la Salle Noire, clôturant ainsi le feuilleton à rebondissements des négociations de leur départ du Théâtre 145. Sur place, on a rencontré Delfino, voix et âme barbarine. Propos recueillis par François Cau

François Cau | Lundi 21 novembre 2011

Drapeau noir

Petit Bulletin : Vos longues discussions avec la municipalité ont finalement abouti… Delfino : En fait, je ne sais toujours pas si c’est signé. Le deal, c’est qu’on va être gestionnaire pour trois ans de cette salle qui devient notre outil de travail, qu’on va essayer de rendre vivant en accueillant d’autres compagnies. Mais après, on a très peu de moyens, on ne peut plus mettre de techniciens à disposition. On va revenir à nos créations, et à des propositions qu’on faisait plus à nos débuts, des apéros-concerts, des petits cabarets, on poursuit aussi nos partenariats avec le festival de la Marionnette, ça se met en place doucement. Et qu’en est-il des ateliers que vous aviez développés dans le quartier ? Ça continue, c’est justement pour ça qu’on voulait rester dans ce coin. Pendant dix piges, on s’est efforcés d’ouvrir ce Théâtre 145 sur l’extérieur, de le rendre vivant et pas seulement quand il y avait un spectacle. Il faut qu’on fasse vivre ce nouveau lieu. On n’est pas loin, on a fait 200 mètres. On se retrouve dans un quartier… on pourrait être à Lille, ce sont les mêmes bâtiments, les mêmes bétonneurs, les mêmes ar

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Photo de classe

MUSIQUES | MUSIQUE / Déjà, un chiffre : quatre-vingt-quinze artistes ou groupes ont postulé cette année pour figurer sur le volume 10 de la Cuvée grenobloise, (...)

François Cau | Jeudi 10 février 2011

Photo de classe

MUSIQUE / Déjà, un chiffre : quatre-vingt-quinze artistes ou groupes ont postulé cette année pour figurer sur le volume 10 de la Cuvée grenobloise, compilation ayant pour but de faire découvrir « la dynamique des groupes locaux ». Chaque année, le chiffre fait son petit effet, laissant imaginer l’importance du vivier local. Dix-neuf d’entre eux ont donc été sélectionnés pour intégrer la dite compilation et ensuite – surtout – se produire sur scène, lors de différents évènements (concerts, festivals, show case…). Mais au fait, que trouve-t-on à l’intérieur de cette Cuvée ? Eh bien un peu de tout, l’association Dynamusic (en partenariat avec Magic Bus) jouant une fois de plus la carte de la diversité. Déjà, quelques noms sonnent familiers. Les pop eighties Sly & the Gayz, les plus rock EinZweiDreiVier ou encore les très blues Jose and the Wastemen : trois formations qui ont déjà eu l’honneur d’articles enthousiastes de notre part (allez faire un tour sur notre site web). On peut aussi croiser les énervés Vicious Skull et Duster’71, ou encore le très guitare acoustique Lull, qui commencent à se faire un nom. On se concentrera plutôt sur les originaux de la promo 2010, en en retenant t

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La majorité pas du tout silencieuse

MUSIQUES | Pour leurs 18 ans, c’est décidé, les Barbarins Fourchus vont aller en boîte de nuit, faire la tournée des rades, boire de l’alcool, fumer des cigarettes, et apporter leur contribution à la vie politique. Comme avant, en somme, mais mieux. FC

François Cau | Lundi 15 novembre 2010

La majorité pas du tout silencieuse

Dans les arts vivants (et même chez certains morts), il est une constante, un absolu derrière lequel court la majeure partie de ceux qui ont choisi la vie de saltimbanques dans le sens noble du terme : l’esprit de troupe. Une émulation collective où chacun peut amener sa pierre à l’édifice d’une œuvre en perpétuelle construction, où les individualités peuvent s’exprimer, quitte à suivre leur propre voie parallèle, et enrichir le groupe de leurs expériences de traverse. Dans le landernau culturel local, ne cherchez pas, les meilleurs représentants de ce Graal pas si abstrait demeurent les Barbarins Fourchus. Depuis 18 piges, ces drôles de lascars venus de tous les horizons artistiques (mais pas que) mènent leur barque musicale en bons capitaines de bateaux ivres, avec l’alcool particulièrement joyeux. On les a vus folâtrer dans les domaines de la chanson française, de la poésie, du rock, du jazz, du théâtre, avec des fortunes diverses mais avec toujours cette même volonté d’explorer leurs envies, et surtout de les faire partager. Et leur gestion du Théâtre 145 depuis plus d’une dizaine d’années a largement fait écho à leur louable démarche artistique. Révolutionnaires ?

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Grenoble : attention, chantiers

CONNAITRE | Théâtre / Enjeu décisif de l’orientation de la ville en termes de politique culturelle, le devenir du Théâtre 145 ne manque pas de centraliser toutes les inquiétudes quant à la sauvegarde d’une certaine conception de la démocratisation culturelle… François Cau

François Cau | Lundi 12 avril 2010

Grenoble : attention, chantiers

Rappel pour les distraits : en décembre prochain, la convention entre les Barbarins Fourchus et la Ville de Grenoble, qui confiait aux premiers la gestion et l’animation du Théâtre 145, prendra fin. Les artistes, après avoir encaissé le coup, ont bien volontiers admis que le renouvellement, au bout de dix années d’activité, pouvait avoir du bon. Via leur réunion publique du 18 mars dernier, les joyeux cabotins ont bien pris soin de ne pas personnaliser le débat : comme l’a exprimé en introduction l’aîné de la bande, Lino, en bondissant d’un fauteuil roulant avec un panache certain, les Barbarins sont réputés pour leur caractère inoxydable. Non, ce qui les inquiète, eux et bon nombre d’habitués du lieu, c’est le maintien de leur travail de médiation au sein du quartier Berriat St-Bruno, dont la qualité a d’ailleurs été reconnue par la Ville. Via des ateliers, rencontres, animations pour tout public (telles que les bals ou les cinémas de quartier), les Barbarins ont réussi à décomplexer ceux qui n’auraient jamais franchi les portes du théâtre en s’imaginant à tort que cette culture n’est pas pour eux. Un travail dont les Barbarins n’ont pas manqué de souligner l’importance toujour

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Un geste…

MUSIQUES | Promoteur incontournable de la scène grenobloise, Dynamusic nous livre sa désormais traditionnelle Cuvée Grenobloise, millésimée 2010. Dans un contexte économique délicat, célébrons comme il se doit ce grand cru, à écouter jusqu’à plus soif. Matthieu Chevrier

François Cau | Lundi 1 février 2010

Un geste…

Voilà maintenant plus de dix ans que l’association Dynamusic s’est créée sur les cendres de la salle de show case du disquaire Magic Bus, et s’efforce depuis lors de produire, promouvoir et diffuser la création culturelle et artistique iséroise. Véritable tremplin pour les heureux élus (plus d’une centaine de candidatures encore cette année), la Cuvée ambitionne d’être un relais promotionnel pour les formations locales, l’association se proposant en parallèle de leur prodiguer un accompagnement artistique et logistique, forte d’une expérience de dix ans. La sélection opérée cette année se veut plus éclectique que jamais, se permettant des incursions dans le jazz, le slam ou encore l’electro, le rock dans toute sa diversité se taillant encore la part du lion. Affirmant sa mission de suivi et de soutien, nous retrouvons avec un plaisir non feint des fers de lance tels qu’Emzel Café et sa chanson groovy, Fairchild et sa pop féerique (tous deux présents sur la cuvée 2008), ou encore Mots Paumés Trio (photo) et son slam à la musicalité folle. Mais si ce millésime a de la bouteille, Benoît Perrier et son équipe ont encore su dénicher de nouvelles saveurs (que l'on souhaite vouées au m

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Une grande année

MUSIQUES | Regard / Elle revient, et elle est plutôt contente. La Cuvée Grenobloise 2007, made in Dynamusic nous dévoile son très bon cru, et célèbre l’événement via deux concerts, dont le premier se tiendra à la Maison de la Musique de Meylan ce samedi. Retour sur une saine initiative locale. François Cau

| Mercredi 31 janvier 2007

Une grande année

On rappelle le principe. Pour la cinquième année consécutive, l’association Dynamusic, sise dans le sein douillet du Magic Bus, édite une compilation regroupant des jeunes pousses de la scène locale ayant répondu à l’appel d’offre qui leur était généreusement lancé. Mais cette année, quelques infimes mais pragmatiques nuances ont été ajoutées au cahier des charges. Les habitués de la Cuvée et autres formations plus médiatisées que les jeunes pousses précitées (MIG et Rhésus pour ne citer qu’eux) se sont vues demandées des compos inédites, ou des versions revisitées de leur répertoire. Ce qui non seulement renforce la cohérence éditoriale de la compilation, mais lui donne en plus un cachet inédit voire collector. Autre changement important, le cru 2007 ne se pose plus comme la rétrospective de l’année écoulée, mais comme l’oracle local de la saison musicale à venir. Sorties d’albums, d’EPs, recherches de label… Sans que ses prédécesseurs aient à rougir, loin s’en faut, la Cuvée Grenobloise 2007 se synchronise de mieux en mieux avec ses ambitions de soutien à la scène locale. Rock en stock Pour ce qui est du pur conjecturel, l’influence qui saute aux yeux à l’écoute des vingt morce

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