Les soirées de mai

MUSIQUES | Les cinq temps forts du mois.

Damien Grimbert | Mardi 5 mai 2015

Photo : Léo Bigiaoui


Bass Jump Birthday Bash

Fervent défenseur de la scène bass music à Grenoble, que ce soit via ses soirées récurrentes au Drak-Art et à l'Ampérage (Clang !, Est-ce que tu bass ?) ou l'organisation de l'incontournable festival Bassodrome en collaboration avec Eddy Rumas, le crew Bass Jump fête ce mois-ci ces cinq ans d'existence.

Et entend bien célébrer ça en musique avec un « birthday bash » d'anthologie qui réunira aux platines, aux côtés des DJs Bass Jump (Don Germano, General Haze, Jayh Mo'Fire, Matt Tracker et Woodslide), une multitude d'activistes bass music venus des quatre coins de la France.

Bass Jump Birthday Bash, jeudi 7 mai au Drak-Art


5th birthday bash

Aknot Redrum Bass Freak Dogz + Smôl Bassroom Sound + Velasquez Jim Kapak Gremlins Zone Akor Mc Fly Dj + Don Germano General Haze Jayh Mo'Fire Matt Tracker Woodslide
Drak-Art 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Just for freaks : Pedro Winter + Boston Bun + Piu Piu


La Belle Électrique 12 esplanade Andry-Farcy Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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"Grenoble 1968-2019, au lieu des utopies" : place à Grand’Place

Exposition | À mi-chemin entre architecture, sociologie, histoire et photographie, cette exposition-parcours-installation propose, à la Plateforme (Ancien Musée de peinture), une réflexion sur les différents sites urbains grenoblois qui ont été portés par une dimension utopique. Premier chapitre : le centre commercial Grand’Place.

Benjamin Bardinet | Mardi 15 octobre 2019

À l’origine de cette aventure singulière baptisés Grenoble 1968-2019, au lieu des utopies, il y a la rencontre entre des professionnels qui partagent un goût pour l’urbanisme et l’envie de croiser leurs compétences dans un travail collaboratif. Le résultat est une exposition-installation hybride mêlant photographie, architecture, histoire, sociologie et arts plastiques. L’intention est d’inviter le visiteur à revenir sur les sites urbains grenoblois connus pour avoir été porteurs de certaines utopies à l’époque de leur conception. De l’utopie sociale de la Villeneuve à l’utopie écologique de la Caserne de Bonne donc. Mais c’est sur l’utopie commerciale de Grand’Place, ouvert en 1975, que se concentre ce premier chapitre. Planifié vécu Avec ce projet, le collectif pluridisciplinaire attire notre attention sur le fait que ces aménagements qui ont marqué leur époque n’ont pas toujours évolué comme leurs concepteurs l’auraient souhaité. C’est ce que révèlent les photographies de Luca Nicolao qui confronte une approche documentaire du projet architectural pur (pointant parfois des détails déconcertants) à des

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Les trois soirées de la fin juin (avec, notamment, un immense DJ)

MUSIQUES | 28.06.19 > Belle électrique Ben Klock Figure incontournable de la scène techno berlinoise, résident historique du fameux club Berghain et fervent (...)

Damien Grimbert | Mercredi 19 juin 2019

Les trois soirées de la fin juin (avec, notamment, un immense DJ)

28.06.19 > Belle électrique Ben Klock Figure incontournable de la scène techno berlinoise, résident historique du fameux club Berghain et fervent défenseur d’une techno pure, dure, rigide et qui file droit, Ben Klock (photo) est de retour à la Belle électrique pour la quatrième fois en cinq ans. De quoi satisfaire ses nombreux fans, d’autant qu’il se fendra pour l’occasion d’un set exceptionnel de 4 heures en continu. Mais aussi provoquer quelques (compréhensibles) grincements de dents, même s’il faut reconnaître à la Belle électrique d’avoir fait pas mal d’efforts pour diversifier sa programmation électronique depuis un an. 28.06.19 > Drak-Art Noche de Sonido Amateurs de cumbia, reggaeton et autres styles musicaux en provenance des tropiques propices aux déhanchements (plus ou moins) contrôlés, cette Noche de Sonido devrait amplement combler vos attentes grâce à un line-up en tout point irréprochable. Aux platines, on retrouvera ainsi le DJ/producteur Me

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Musée électronique : électro en vue

Festival | Et un nouveau festival grenoblois, un. Organisé par la société de production grenobloise le Périscope, il s’appelle Musée électronique, et sa première édition aura lieu vendredi 14 et samedi 15 juin dans les jardins du Musée dauphinois. Un cadre littéralement splendide (quelle vue !) pour un événement qui se veut « élégant mais pas pédant » avec une programmation riche en grands noms électro français. On détaille tout ça.

Aurélien Martinez | Lundi 10 juin 2019

Musée électronique : électro en vue

Un festival électro organisé de 18h à minuit ? Un choix curieux, mais que le programmateur Robin Direr nous avait expliqué en mars. « C’est une plage horaire intéressante qui permet de toucher un public large, et notamment les jeunes parents qui sortent moins facilement sur des minuit-6h. » Comprendre qu’avec Musée électronique, on ne sera donc pas sur des sons tapageurs ou abrasifs façon gros raout techno, mais plutôt sur une électro-pop dansante et légère. Et qu’on sera face à une programmation peu risquée pour cette première édition, avec des noms (quasiment tous masculins) bien référencés dans le vaste monde de l’électro. Tel, le vendredi soir, le Français Breakbot, que l’on connaît notamment grâce à son tube Baby I’m Yours sorti en 2010 sur le label français Ed Banger – celui de Justice, Cassius, Mr. Oizo, Uffie…. Une petite bombe électro-pop qui rentre instantanément en tête (la télé l’a beaucoup utilisée) du fait, notamment,

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Quatre soirées pour un dernier week-end de février réussi

MUSIQUES | Direction, au choix, l'Ampérage, le Drak-Art ou le Black Lilith.

Damien Grimbert | Mardi 12 février 2019

Quatre soirées pour un dernier week-end de février réussi

22.02.19 > Drak-Art Salaryman Seizième édition déjà pour les soirées Clang! du collectif Bass Jump, fervent défenseur des sonorités drum’n’bass, jungle et bass music depuis pas loin d’une dizaine d’années. L’occasion pour l’association grenobloise de réunir un plateau 100% français, avec en tête d’affiche le très productif mais également très éclectique DJ/producteur Salaryman (photo), en activité depuis le début des années 2000 et aujourd’hui signé sur quelques-uns des labels les plus emblématiques de la scène drum’n’bass mondiale – RAM Records, Technique Recordings… 22.02.19 > Ampérage Master Phil Pour sa première soirée à l’Ampérage, le collectif Love Reaction a eu l’excellente idée d’inviter aux platines Master Phil, DJ et crate-digger parisien de premier plan passionné de « musique émotionnelle ». Un raccourci bien pratique pour englober la large gamme de styles musicaux diffusée dans ses sets, de la house à la balearic en passant par l’ital

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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Électro, techno, funk... : les 10 soirées de l'automne

Panorama de rentrée culturelle 2018/2019 | De quoi nous emmener énergiquement vers la fin d'année avec une flopée de DJs et de musiciens que l'on croisera tard le soir à la Belle électrique, au Black Lilith, à l'Ampérage ou encore à la Bobine.

La rédaction | Jeudi 20 septembre 2018

Électro, techno, funk... : les 10 soirées de l'automne

Cut Killer DJ emblématique de la scène hip-hop française s’il en est, Cut Killer a marqué d’un sceau indélébile les années 1990 par le biais d’innombrables mixtapes, émissions de radio et collaborations en tout genre. Fin connaisseur des grands classiques old-school, mais toujours un œil posé sur les dernières nouveautés fraîchement sorties, il viendra dévoiler sa science du mix le temps d’une soirée qui risque bien de faire salle comble. Au Black Lilith jeudi 27 septembre Subversion #1 Nouveau rendez-vous nocturne initié par l’équipe de The Dare Night, les soirées Subversion entendent mettre à l’honneur les sonorités techno, rave, indus et EBM. Au programme de cette première édition, trois live-acts qui s’annoncent prometteurs avec le trio lyonnais J-Zbel, électron libre du label défricheur Brothers From Different Mothers ; Codex Empire, projet techno indus du vétéran anglais basé à Vienne Mahk Rumbae ; et enfin Illnurse, membre fondateur du collectif noisy techno parisien Container. Les DJ-set

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Les trois soirées de la fin juin

Soirées | Rendez-vous vendredi 29 juin au Drak-Art et le lendemain à la Belle électrique ou, de nouveau, au Drak-Art.

Damien Grimbert | Mardi 26 juin 2018

Les trois soirées de la fin juin

29.06.18 > Drak-Art Top Shottas Vol. 1 Quoi de mieux qu’une soirée dont la couleur musicale évoluerait par palier régulier tout au fil de la nuit ? On commencerait par exemple à danser sur les derniers riddims dancehall jamaïcains, avant de basculer sur une session de house music pur jus, pour ensuite plonger dans un long tunnel technoïde qui aboutirait enfin à un grand final sous le signe de la bass music… Bonne nouvelle : ce concept audacieux voit aujourd’hui le jour sous l’intitulé Top Shottas, avec aux platines quelques-uns des meilleurs experts grenoblois de chaque discipline. 30.06.18 > Belle électrique Scuba + Polar Inertia + Erika Et encore un come-back à l’actif de la Belle électrique, dont la programmation électronique en 2018 semble définitivement se résumer à faire rejouer inlassablement des têtes d’affiche déjà invitées auparavant. En l’occurrence cette fois le DJ/producteur britannique Scuba, chef de file de la mouvance post-dubstep de la fin

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"Hannah" : Charlotte Rampling, seule avec le silence

ECRANS | de Andrea Pallaoro (Fr.-Bel.-It., 1h35) avec Charlotte Rampling, André Wilms, Jean-Michel Balthazar…

Vincent Raymond | Mardi 23 janvier 2018

L’histoire du Hannah d'Andrea Pallaoro n’a que peu à voir avec celle du 45 ans d'Andrew Haigh sorti l’an dernier ; et la forme des deux films diffère. Pourtant, les deux semblent indissolublement liés par la présence de leur interprète féminine commune, Charlotte Rampling. Comme si la comédienne s’appliquait à réunir, dans sa maturité, une galerie de portraits de femmes éprouvées portant haut leur dignité. Des portraits tels qu'elle avait pu esquisser chez Ozon (Sous le sable, Swimming Pool), où elle offre sans fard la dignité de son délitement et qui lui valent aujourd’hui une razzia de prix : après l’Ours d’argent, elle a ici conquis la Coupe Volpi à Venise. Hannah voit ses repères basculer lorsque son époux est incarcéré pour une histoire dont on comprend peu à peu la sombre nature. Mais cette femme droite tente de faire bonne figure, et de ne rien laisser paraître aux yeux du monde… Peu de dialogue et un minimum d’action marquent cette œuvre d’ambiance "statique" – de photograph

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Moesha 13 : « Internet c'est le sang, la connexion, la démultiplication des possibles »

Soirée | Auteure de DJ-sets furieusement avant-gardistes où s’entremêlent les cultures apparues sur internet et celles nées dans la rue, la Marseillaise d’adoption Moesha 13 sera vendredi 8 décembre aux platines du Mark XIII à l’invitation du duo Narco Polo. Rencontre en amont.

Damien Grimbert | Mardi 5 décembre 2017

Moesha 13 : « Internet c'est le sang, la connexion, la démultiplication des possibles »

Née dans le quartier de Stalingrad, dans le XIXe arrondissement de Paris, Moesha 13 grandit d’emblée aux confluences d’une multitude d’influences musicales. Celles de ses parents (« zouk, soukouss, musique malienne »), de ses grandes sœurs (« rap, R’n’B, MTV, coupé-décalé, musiques de dessins animés ») et, rapidement, de son environnement immédiat. « Avant l'arrivée d'internet, j'écoutais le Cut Killer Show à la radio [Skyrock – NDLR], je rappais sur les sons trance de l'émission Skyrave, je mixais sur K7 en ridant entre classique et raï sur différentes stations… J'étais également "résidente clubbeuse" au Pulp et au Social Club, je participais à des freestyles, des battles de rap et de tecktonik, j'allais à des raves sauvages... » Le début de phrase « avant l’arrivée d’internet » est ici de première importance. Très vite, en effet, Moesha plonge en immersion totale. « Internet c'est le sang, la connexion, la démultiplication des possibles, la dématérialisation de l’identité… Je suis devenu accro, j’ai eu une période 1000% internet. J’étais à l’intérieur de la matrice. »

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Festival Bassodrome : c'est reparti !

Soirées | Bonne nouvelle : après s’être absenté l’espace d’une année, le Bassodrome est de retour pour une sixième édition, prévue vendredi 24 et samedi 25 novembre au Drak-Art, qui s’annonce tout aussi explosive que les précédentes.

Damien Grimbert | Mardi 21 novembre 2017

Festival Bassodrome : c'est reparti !

Entièrement dédié à la promotion de la bass music, vaste constellation musicale née de la fusion des cultures rave et sound-system en Angleterre au début des années 1990, le festival Bassodrome, organisé depuis ses débuts par les associations grenobloises Bass Jump et Eddy Rumas, peut se vanter d’en avoir réuni au fil des années quelques-uns des plus illustres représentants. Et cette nouvelle édition, prévue les 24 et 25 novembre, ne devrait pas faire exception à la règle, avec deux grosses soirées au Drak-Art dédiées respectivement aux sonorités UK house et bassline le vendredi et à la drum&bass le samedi. À noter également la présence de deux pré-soirées pour faire monter la pression dès le milieu de semaine (le mercredi au Jules Verne et le jeudi à l’Engrenage), et la venue, parmi les têtes d’affiche, de pointures comme Bassboy (en photo), Murder He Wrote, Whiney ou encore Dossa & Locuzzed. Amateurs de rythmes syncopés, de basses surpuissantes et d’ambiances incendiaires, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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"Molly Monster" : fraternelle couvade pour tout-petits

ECRANS | de Ted Sieger, Michael Ekblad & Matthias Bruhn (Sui.-All.-Nor., 1h09) animation

Vincent Raymond | Mardi 9 mai 2017

Molly trépigne de joie : elle va bientôt être grande sœur ! Mais ses parents sont partis sur l’île aux œufs en oubliant d’emporter le bonnet qu’elle a tricoté pour le futur bébé… Alors Molly ne fait ni une, ni deux et s’en va à leurs trousses… Destiné aux tout-petits dès 3 ans, ce film d’animation en forme de parcours initiatique sous-entend qu’être l’aîné·e d’une fratrie se mérite comme un beau cadeau. Et qu’il faut être prêt·e a triompher de plein d’épreuves dans des ambiances bariolées, plus psychédéliques encore qu’un épisode des Teletubbies passé à la centrifugeuse ou qu’une escapade de Moomins dans l’univers de George Dunning. S’il ne s’avère pas d’un grand secours pour expliquer comment l’on fait les bébés, Molly Monster se révèle en revanche aussi audacieux visuellement que les programmes télévisés en couleur des années 1970.

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Somaticae et Graal, musique d’ambiance

Soirée | La nouvelle édition des soirées "Processing Tool" des Grenoblois de Narco Polo promet d'envoyer. Rendez-vous vendredi 14 avril au Mark XIII pour le constater.

Damien Grimbert | Mardi 11 avril 2017

Somaticae et Graal, musique d’ambiance

Depuis leur apparition à l’automne dernier, on a déjà eu plus d’une fois l’occasion de vous vanter les mérites des soirées Processing Tool du duo grenoblois Narco Polo, et leur approche à la fois prospective et expérimentale des musiques électroniques. Après les DJ/producteurs de club music avant-gardiste Celestial Trax et Lechuga Zafiro, c’est cette fois deux artistes français aventureux et partageant un goût affirmé pour la dissonance qui viennent garnir le line-up de cette nouvelle édition. Signé sur le label de référence In Paradisum, Somaticae (en photo) défend depuis ses débuts, il y a maintenant une dizaine d’années, une ligne musicale au croisement de l’ambient, de la noise, de la techno, de l’indus et de l’électro-acoustique à la singularité frappante. Également impliqué dans différents side-projects aux orientations variées (Balladur, Omar Di Bongo, Sacré Numéro), il présentera à l’occasion de son passage un live de techno bruyante et breakée passée au filtre de la saturation analogique.

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Le Ministère Pimenté est de retour avec DJ Mellow

Soirée | Rendez-vous samedi 25 mars au Drak Art pour retrouver ce fameux collectif de DJs locaux adeptes de musiques tropicales modernes.

Damien Grimbert | Mardi 21 mars 2017

Le Ministère Pimenté est de retour avec DJ Mellow

Depuis l’arrêt à l’automne dernier de leur fameuse résidence du mercredi au Canberra, on était restés sans nouvelles du Ministère Pimenté, foisonnant collectif de DJs locaux défendant avec ferveur les musiques tropicales modernes dans toute leur diversité – dancehall, grime, afrobeats, tropical bass, UK house, club music, jungle, ghetto funk… Avec l’arrivée du printemps, les voici enfin de retour au grand complet, le temps d’un Samedi (25 mars, à 23h) Pimenté exceptionnel au Drak-Art qui s’annonce propice aux pas de danse chaloupés. Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, on retrouvera au line-up, aux côtés des dix DJs du Ministère, l’excellent DJ Mellow (en photo), co-fondateur du label bruxellois Lowup et spécialiste incontesté des rencontres entre bass music et sonorités afro-caribéennes, ainsi que BJF, jeune recrue du très bon blog musical Couvre x Chefs et des soirées Plage Club de Nancy qui se chargera pour sa part du warm-up de la soirée.

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Soirées : une semaine avec Raito, Boston Bun et la Dynamita’s Night

MUSIQUES | Direction le Drak-Art, le Vertigo et la Belle électrique pour nos trois bons plans soirées de la semaine.

Damien Grimbert | Mardi 10 janvier 2017

Soirées : une semaine avec Raito, Boston Bun et la Dynamita’s Night

13.01.17 > Drak-Art Raito Originaire de Caen en Normandie, Raito fait partie de ces jeunes artistes qui rendent hommage dans leur musique aux heures glorieuses de la scène rave anglaise du début des années 1990 et son inimitable mélange de breakbeat, de piano-house, de samples vocaux et de proto-jungle. Membre du collectif Club 808, et auteur de productions remarquées pour des labels comme Main Course ou plus récemment Boys Noize Records (jetez une oreille à son très bon Moon Dance EP, sorti à l’automne), il sera ce vendredi l’invité de Mr Cardboard le temps d’un set qui devrait faire forte impression. ________ 13.01.17 > Vertigo Boston Bun Repéré en 2011 par le biais de deux mixtapes surprenantes pour le label suédois Discobelle (Lean House Vol 1 & 2, sur lesquelles il mixait des classiques house à une vitesse ralentie à l’extrême), Boston Bun est rapidement devenu l’un des nouveaux fers de lance du label parisien Ed Banger avec la sortie

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Lechuga Zafiro : avant-garde sans frontières

MUSIQUES | Le jeune DJ/producteur uruguayen à la musique on ne peut plus captivante sera jeudi soir au Mark XIII. Nous aussi.

Damien Grimbert | Lundi 31 octobre 2016

Lechuga Zafiro : avant-garde sans frontières

Il va bien falloir un de ces jours se débarrasser des vieux clichés post-colonialistes consistant à opposer la « modernité » des artistes occidentaux à l’« authenticité » de ceux des pays de l’hémisphère sud. Jeune DJ/producteur originaire de Montevideo, en Uruguay, et récemment installé à Lisbonne, Pablo de Vargas alias Lechuga Zafiro propose en effet avec sa musique et celle de son label Salviatek une vision amplement plus futuriste que celle de bien des artistes du vieux continent. Captivante synthèse d’influences hautement hétérogènes, cette dernière tend ainsi des ponts entre rythmes ancestraux sud-américains et sonorités industrielles synthétiques, auxquels viennent encore s’additionner des emprunts à diverses scènes régionales de l’underground mondial. De la club music avant-gardiste britannique aux funk des favelas brésiliennes, en passant par la tarraxinha des banlieues de Lisbonne et Luanda, ses DJ-sets célèbrent ainsi une esthétique néo-cyberpunk chaotique aussi dansante qu’expérimentale, fusionnant avec autant de grâce que de brutalité mélodies digitales épurées et polyrythmies bruitistes complexes. On citera ains

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Le DJ Celestial Trax conjugue le futur au présent

MUSIQUES | Rendez-vous jeudi 15 septembre au Mark XIII pour le constater, dans le cadre de la première édition des soirées "Processing Tool".

Damien Grimbert | Mardi 13 septembre 2016

Le DJ Celestial Trax conjugue le futur au présent

Longtemps indissociables de l’univers des musiques électroniques, les notions de futurisme et d’innovation se sont, depuis une quinzaine d’années, progressivement vu reléguer au second plan. Un déclin que le duo de DJs grenoblois Narco Polo entend bien enrayer avec le lancement d’une nouvelle série de soirées, Processing Tool, dédiée à remettre les visions prospectives et l’expérimentation au premier plan. À ce titre, l’invitation du DJ/producteur de Brooklyn Celestial Trax, pour la première date de sa tournée européenne, fait figure de déclaration d’intention. Inspiré par les atmosphères sombres du grime et des premiers morceaux de jungle comme par les sonorités urbaines des scènes juke et drill de Chicago, ce jeune artiste, expatrié à Londres depuis 2014, est en effet l’auteur d’une club music avant-gardiste semblant tout droit sortie d’un film de science-fiction. Rythmes breakés, saccadés et hachurés, nappes synthétiques digitales flamboyantes… Aussi glacial et dystopique puisse t-il sembler, l’univers sonore de Celestial Trax, qui a su séduire des labels comme Rinse ou Purple Tape Pedigree, n’est pas pour autant fermé aux collaborations vocales.

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Breakbot, rétro mais pas trop

MUSIQUES | Après avoir durablement squatté les charts au début des années 2010, la sensation disco-pop Breakbot est de retour en 2016 avec un nouvel album plus luxuriant et plus ambitieux. Et une nouvelle tournée live qui passera ce jeudi par la Belle électrique. Damien Grimbert

Damien Grimbert | Mardi 15 mars 2016

Breakbot, rétro mais pas trop

S’il s’était déjà fait remarquer dans la deuxième moitié des années 2000 par le biais d’une poignée de remixes pour Justice, Metronomy, Digitalism, Data ou encore Sébastien Tellier, c’est véritablement en 2010 que Breakbot va s’imposer auprès du grand public. Avec la sortie de son single Baby I’m Yours, il crée ainsi un tube instantané à forte teneur en sucre, auquel il va devenir littéralement impossible d’échapper dans les années qui suivent. En 2012 sort sur Ed Banger By Your Side, premier album construit dans la droite lignée du single qui sonne comme une sorte de dernier baroud d’honneur de la french touch à la sauce du label de Pedro Winter. On y retrouve en effet recyclé tout l’héritage musical du mouvement (disco vintage, funk 80’s, "feel-good songs" à la patine californienne), remis au goût du jour par le biais de gimmicks de production bien huilés et parfaitement dans l’air du temps. Une recette taillée pour le succès, mais qui laisse aussi un arrière-goût de "peut mieux faire", Breakbot se complaisant un peu trop dans son rôle de "hitmaker" érudit, sans égaler pour autant l’intensi

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(Pedro) Winter is coming

MUSIQUES | Fondateur et tête pensante du célèbre label électro Ed Banger, Busy P alias Pedro Winter n’était encore jamais venu jouer à Grenoble. Du coup, on a saisi l’occasion pour lui poser quelques questions.

Damien Grimbert | Mardi 26 mai 2015

(Pedro) Winter is coming

Ed Banger a depuis ses débuts un panel d’artistes très diversifié, puisant dans de multiples influences. Mais pendant longtemps, le son et l’identité du label ont souvent été réduits par le grand public à celui de ses artistes phares – Justice, Cassius, Sebastian... Pensez-vous que ces dernières années, le regard du public sur le label a évolué ? Pedro Winter : Vous avez tout résumé, mais je n'ai jamais vu ce regard sur le label comme une chose négative. C'est le jeu. Effectivement, Justice et Sebastian, par exemple, ont des identités très fortes. Leur son est ultra-identifiable et a marqué la scène électronique. Donc c'est une chose dont nous sommes fiers. C'est vrai que par la suite, essayer de proposer autre chose sur Ed Banger devenait plus compliqué. J'aime les routes truffées d'embûches ! Sortir les disques de Mr Flash, Feadz,

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Lao & Paul Marmota : une autre vision du Mexique

MUSIQUES | Nourris au haut-débit et aux musiques des ghettos du monde entier, Lao et Paul Marmota sont les fiers représentants d’une nouvelle scène électronique sud-américaine en pleine effervescence. Ils seront de passage aux "Mercredis Pimentés". Damien Grimbert

Damien Grimbert | Vendredi 22 mai 2015

Lao & Paul Marmota : une autre vision du Mexique

Pendant longtemps restée dans l’ombre, la scène électronique de Mexico City a vu ces dernières années son rayonnement culturel s’accroître de façon exponentielle dans l’underground mondial. Figures de proue du collectif mexicain NAAFI, Lao et Paul Marmota tournent désormais dans les plus grandes villes européennes (Berlin, Londres, Paris, Zurich, Genève, Lisbonne, Barcelone et… Grenoble), et leur "club music" futuriste bénéficie de l’attention des médias internationaux les plus pointus. Ce qui n’est d’ailleurs que justice : refusant les clichés folkloriques pour mieux s’aventurer dans des territoires musicaux hybrides et avant-gardistes inédits, ces deux artistes font preuve d’une audace et d’un courage artistique bienvenus à l’heure où les copiers-collers musicaux sans âme restent encore malheureusement le meilleur moyen de percer dans les "charts". Dance music et science-fiction Echos du formidable décloisonnement permis par la culture 2.0, les DJs-sets ultra-contemporains de Lao & Paul Marmota transcendent les barrières stylistiques et géographiques avec une facilité déconcertante. En l’espace de quelques minutes, on peut ainsi passer d’un

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Deux ans et tous ses piments

MUSIQUES | L'incontournable soirée hebdomadaire du mercredi fête ses deux ans avec l’intégralité des résidents du Canberra aux platines.

Damien Grimbert | Lundi 27 avril 2015

Deux ans et tous ses piments

Apparus sans crier gare au printemps 2013, les Mercredis pimentés se sont rapidement imposés comme la soirée incontournable du milieu de semaine à Grenoble. Il faut dire aussi que ses atouts ne manquent pas : un cadre idyllique en plein air (l’immense terrasse en hauteur du Canberra, qui jouxte la piscine du campus), un sound-system au son à la fois propre et massif et quatre équipes de DJs se passant le relais de semaine en semaine pour diffuser une sélection musicale rafraîchissante (dancehall, tropical, grime, bass music, afrobeats, jungle, cumbia, jersey club, reggaeton, UK house, ghetto funk, électro-swing et on en passe). Toutes les conditions étaient donc réunies pour aboutir à une ambiance à la fois chaleureuse, festive et décontractée. Après un premier anniversaire qui avait déjà mis la barre très haut l'an passé, ce second mercredi 29 avril promet de battre de nouveaux records : BBQ light-shows, fumée, lance-flammes, concours en tout genre (limbo, street-golf, twerking…), et bien sûr l’intégralité des résidents du lieu aux platines.

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Molly Gene : just like a whoaman

MUSIQUES | Molly Gene, sa guitare, sa grosse caisse et sa voix seront au Ciel. On appelle ça un "one woman band", et c'est efficace.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 avril 2015

Molly Gene : just like a whoaman

Par définition, le "one man band", formation onaniste chère notamment à ce bon vieux Bob Log III, est toujours plus ou moins un truc de mec. Restait donc à inventer par souci de parité (à moins que ce ne fut par souci de rien à foutre de rien) le "one woman band". La chose n'étant pas difficile, on en conviendra, puisqu'il suffit d'y remplacer l'individu de type mâle par un individu de type femelle – à se demander pourquoi on n'y a pas pensé avant. Mais le "one whoaman band" (on laisse aux anglophiles et aux docteurs en exclamation le soin de traduire le jeu de mots), c'est encore autre chose et c'est signé Molly Gene, à la guitare, au chant et à la grosse caisse. Étrangement, Molly transpose intégralement au féminin tout ce qui fait l'univers de ces bluesmen légèrement râpé de la calebasse : une voix de saurien mal embouché, un jeu de guitare à la machette, l'énergie d'une déchetterie nucléaire, la sensualité revêche d'une chatte sur un toit très brûlant – on sent que la demoiselle a dû faire pleurer plus d'un marin. Le tout

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Des filles et du fun

MUSIQUES | Pour fêter la sortie de l’EP Seattle du duo house nantais Oxxa & Mac Fleury et l’arrivée sur le label du Lyonnais Jeanne (pop, électro, nu disco), (...)

Damien Grimbert | Mardi 17 juin 2014

Des filles et du fun

Pour fêter la sortie de l’EP Seattle du duo house nantais Oxxa & Mac Fleury et l’arrivée sur le label du Lyonnais Jeanne (pop, électro, nu disco), Carton-Pâte Records revient au Drak-Art avec une Release Night Extended au plateau majoritairement féminin. Aux côtés des artistes précités, on y retrouvera ainsi l’excellente DJ Rescue de Chica-Chic, résidente des soirées Go Bang! à la Bobine, et le très en vue trio Girls Girls Girls composé des DJs Piu Piu, Betty Bensimon et ChChChen. Collectif artistique parisien multi-facettes formé fin 2011 et oscillant entre mode, photographie, graphisme, vidéo et organisation de soirées, Girls Girls Girls s’est surtout fait remarquer ces derniers temps par ses DJs-sets de haute volée, la personnalité musicale de chacune des participantes permettant d’aboutir in fine à une complémentarité stylistique des plus rafraîchissante. À la fois chanteuse et DJ redoutable, Piu Piu oscille ainsi entre ghetto house, juke, bass, jersey club, rap et techno pure et dure, tandis que ChChChen, résidente des soirées rap de Brodinski à Paris, se démarque par ses sets hip-hop et R’n’B, enrichis

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Les soirées du mois de juin

MUSIQUES | Para One Para One est une sorte de Rolls Royce catégorie DJ producteur, naviguant entre musique club, scène rap alternative (TTC), punk funk, ou encore (...)

Aurélien Martinez | Mardi 3 juin 2014

Les soirées du mois de juin

Para One Para One est une sorte de Rolls Royce catégorie DJ producteur, naviguant entre musique club, scène rap alternative (TTC), punk funk, ou encore musique de film (Bande de filles, le dernier Céline Sciamma, excellemment bien reçu à Cannes et sur les écrans en octobre). Il sera de retour ce mois-ci à Grenoble (le vendredi 20 juin au Vertigo), pour défendre l’album Club qui sera sorti quatre jours avant. Incontestablement la date du mois, dont on vous reparlera en temps voulu. Dee Nasty On parle du festival Quartiers Libres en une cette semaine, en s’intéressant

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La parole est à la nuit grenobloises

ACTUS | On a rencontré différentes associations qui animent les nuits grenobloises. Avec, à chaque fois, le même jeu de trois questions. Propos recueillis par Damien Grimbert et Aurélien Martinez

Damien Grimbert | Dimanche 5 janvier 2014

La parole est à la nuit grenobloises

1/ Qu’est-ce qui vous motive à organiser des soirées ? 2/ Quels sont selon vous les clés d’une vie nocturne réussie ? 3/ Nouvelle année oblige, quels sont vos vœux pour les soirées grenobloises en 2014 ? MixLab 1/ Alban Sauce : Quand on a commencé les premières soirées Interface au Bar MC2 en 2006, il n’y avait pas grand-chose en terme de techno et de house. Nous, on avait simplement envie de faire partager ce qu’on aime. Jean-Philippe Duroux : Pareil, quand on a commencé avec Je déteste la musique, ce mélange de musique électronique et de hip-hop qu’on jouait n’était pas du tout représenté à Grenoble, et on voulait faire découvrir les artistes qui y étaient liés. 2/ JPD : Une vraie scène fédérée, où toutes les petites structures se regroupent, se soutiennent les unes les autres. AS : À Lyon par exemple, il y a du respect entres tous les organisateurs. Toutes ces rumeurs qui circulent en ce moment sur la Belle électrique [la nouvelle salle de musique qui va o

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Fête de la musique 2013 : soir de fête

MUSIQUES | Une flopée d’artistes locaux, une poignée d’autres venus de plus loin, des styles musicaux en veux-tu en voilà : l’incontournable Fête de la musique aura lieu ce vendredi 21 juin. On a pioché parmi les réjouissances proposées pour vous livrer notre sélection. Laissez-vous tenter. La rédaction

Aurélien Martinez | Mardi 18 juin 2013

Fête de la musique 2013 : soir de fête

Pour la Fête de la musique 2017, c'est ici que ça se passe ! Sur les plateaux de la ville Let’s rock La Caserne de Bonne, pendant la Fête de la musique, sera rock. Avec une poignée de groupes à découvrir, dont les Grenoblois de Magnetoscop et leur post-rock hypnotique – cinématographique même. Une fleur dans le goudron, leur premier album paru il y a un an, est ainsi une véritable claque auditive, comme on vous l’expliquait ici en décembre. Les cinq musiciens seront l’avant-dernier groupe de la soirée. Avant eux, la fête sera gentiment plus pop rock, et le final carrément métal avec Madmen Sometimes Speak The Truth. Le mal (ou mâle) rode. Scène rock, Esplanade de la Caserne de Bonne. Avec Selfish doll à 20h30, IRM à 21h25, Byron à

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Les soirées du mois de mai

MUSIQUES | Zoom sur... Boston Bun  En pleine ascension ces dernières années, le Parisien Boston Bun s’est dans un premier temps fait repérer par le biais de deux (...)

Damien Grimbert | Vendredi 26 avril 2013

Les soirées du mois de mai

Zoom sur... Boston Bun  En pleine ascension ces dernières années, le Parisien Boston Bun s’est dans un premier temps fait repérer par le biais de deux mixtapes assez surprenantes pour le label suédois Discobelle, Lean House vol. 1 & 2. Leur principe : une sélection de morceaux de house music ralentis à l’extrême, en hommage au son screwed’n’chopped de la scène rap de Houston. Un concept à la fois pointu, original et un peu déconcertant, qui attire rapidement l’attention des amateurs de sons différents. Une poignée de remixes plus tard (notamment pour le House Music de Maelstrom sur Sound Pellegrino), et vient l’heure du premier EP, House Call, qui sort à l’automne sur Ed Banger et confirme, à travers trois morceaux de house mutante et non identifiée, toutes les attentes placées sur l’artiste. Invité à Grenoble en tête d’affiche de la

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Déferlante tropicale

MUSIQUES | Le problème à Grenoble, pour peu qu’on s’intéresse un minimum aux musiques dansantes et qu’on dispose d’une connexion internet, c’est qu’on en arrive (...)

Damien Grimbert | Vendredi 5 avril 2013

Déferlante tropicale

Le problème à Grenoble, pour peu qu’on s’intéresse un minimum aux musiques dansantes et qu’on dispose d’une connexion internet, c’est qu’on en arrive rapidement à cet implacable constat : ce sont encore et toujours les éternels mêmes styles musicaux qui tiennent le haut du pavé. D’où l’intérêt d’un projet comme Les Mercredis Pimentés, qui propose, à compter de ce mercredi au Canberra (le bar de la piscine du Campus), de mettre en avant de façon hebdomadaire des genres encore sous-représentés comme la cumbia, l’african beat, la tropical bass ou encore le UK garage. Début des hostilités dès ce mercredi de 17h à 1h avec le duo de choc Narco Polo (photo), composé de Missa et Klaus Barf, auquel succèderont les semaines suivantes Velasquez et MotorHaze (le 17 avril), Selecta Lox et MC Flow du Bassroom Sound (le 24 avril) et enfin la « Mercredis Pimentés Team » featuring Matt Tracker (le 15 mai). Une initiative bienvenue qui devrait, le retour des beaux jours arrivant, engendrer un bel engouement chez les amateurs de musiques novatrices et ensoleillées ! Damien Grimbert

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