Feadz, Claristidge et Mark XIII : les trois soirées de la semaine

MUSIQUES | On va clubber où ces prochains jours ? Réponses : au Vertigo, à la Bobine et au Mark XIII.

Damien Grimbert | Mardi 29 novembre 2016

Photo : Amaury Choay


02.12.16 > Vertigo

Feadz

Parce qu'il fait partie de ces artistes plus présent derrière les platines que sur les réseaux sociaux, on en viendrait parfois presque à oublier que Feadz reste toujours, plus de quinze ans après ses débuts, parmi les meilleurs DJs français en activité.

Pionnier des croisements entre électro old-school, house, rap, techno, club, bass et ghetto music, producteur de l'égérie Uffie à ses débuts, auteur d'excellents maxis pour Ed Banger et BPitch Control, Fabien Planta continue aujourd'hui d'électriser les dancefloors aux côtés de la nouvelle génération avec des sorties sur des labels comme Sound Pellegrino, Moveltraxx ou Paradoxe Club.

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01-03.12.16 > Mark XIII

Anniversaire de la reprise du bar

Pour fêter en beauté l'anniversaire des trois ans de la reprise du bar par les deux nouveaux patron Luc et Pauline, le Mark XIII organise ce week-end trois soirées consécutives situées dans des univers musicaux différents, mais regroupant à chaque fois des crews et DJs familiers des lieux.

Début des hostilités le jeudi avec The Dare Night en mode « contre-pied » (chacun des DJs devra se tenir à distance de son style de prédilection), suivi de l'équipée Micropop le vendredi pour sa résidence mensuelle. Suite, fin et apothéose en mode rock/métal le samedi avec Gold, Fab et Tof Choucard aux platines pour un "Mark XIII Bash" qui laisse présager d'un vigoureux mal de crane le lendemain pour les participants.

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06.12.16 > Bobine

Andrew Claristidge

Il faudrait un roman ou presque pour retracer en détail le parcours d'Andrew Claristidge, de ses déambulations au sein des premières raves grenobloises à l'aube des années 1990 à sa relocalisation actuelle entre Berlin et la Bretagne, en passant par ses nombreuses aventures musicales collectives de haut vol pendant les années 2000 (Sex In Dallas, Acid Washed, Los Massieras, Strangelets…) et bien sûr son évolution solo depuis quelques années.

On se bornera ici à vous recommander chaudement son DJ-set de mardi aux côtés des crews Icône et Notte Brigante, quelque part entre techno, acid-house, électro, pop, new wave, krautrock et psychédélisme.


Feadz


Le Black Lilith 18 Grand Rue Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Soirée spéciale : anniversaire des 3 ans de la reprise du bar

Gold + Tof Choucard + Baf (rock'n'roll)
Redrum (ex Mark XIII) 8 rue Lakanal Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Icone invite Andrew Claristidge

Smart + SpaceJockey + MoshiMoshi + Stryk9 + Jean Kirk + GR3G + Dirty Talk + Nikizi (house, techno)
La Bobine 42 boulevard Clemenceau Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Simo Cell et Abdullah Miniawy, explorateurs sonores

MUSIQUES | C’est ce qu’on pourrait appeller une rencontre à haut potentiel. D’un côté Simo Cell, jeune espoir de la scène électronique française arpentant depuis cinq/six (...)

Damien Grimbert | Lundi 14 juin 2021

Simo Cell et Abdullah Miniawy, explorateurs sonores

C’est ce qu’on pourrait appeller une rencontre à haut potentiel. D’un côté Simo Cell, jeune espoir de la scène électronique française arpentant depuis cinq/six ans des territoires sonores singuliers quelque part entre techno, bass music britannique, ambient et musiques expérimentales, avec un goût prononcé pour les rythmes percussifs, le sound design, la gestion des silences et les infrabasses démesurées. De l’autre Abdullah Miniawy, jeune poète, chanteur, compositeur et trompettiste égyptien militant passionné de musique répétitive, de free jazz et transe soufie, dont la carrière débute au Caire en 2011, à l’orée des premiers soulèvements révolutionnaires qui aboutiront à la démission du président Hosni Moubarak. Entamée au cours de l’hiver 2018, sous la forme de longues sessions d’enregistrement faisant la part belle à l’improvisation, leur collaboration va d’abord donner naissance à un album rêche, hybride et avant-gardiste d’une puissance d’évocation impressionnante, Kill Me or Negotiate, sorti en octobre 2020 sur le label lyonnais Brothers From Different Mothers. Puis à une déclinaison live que le public grenoblois aura le privilège d’être l’un des tous premiers à

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VTSS et Ansome : énergie rave

Soirée | Samedi 12 octobre à la Belle électrique, le collectif grenoblois Icône va envoyer du lourd.

Damien Grimbert | Mardi 8 octobre 2019

VTSS et Ansome : énergie rave

C’est toujours une question de cycle : après le déferlement de plugins et de sonorités digitales pendant les années 2000, le petit monde des musiques électroniques ne jurait plus que par le grain du vinyle et les synthés analogiques dans les années 2010. Et après de longues années de techno berlinoise austère, minimaliste et sans grand relief, c’est de nouveau l’énergie sauvage des premières raves et les beats lourds, rapides et abrasifs, qui tient le haut du pavé. Comme le démontre avec emphase le line-up massif réuni pour sa nouvelle soirée à la Belle électrique par le collectif grenoblois Icône, qui semble bien parti pour ne pas faire les choses à moitié. En tête d’affiche, la jeune Polonaise originaire de Varsovie Martyna Maja alias VTSS (photo), nouvelle égérie du collectif féminin new-yorkais Discwoman et spécialiste des confrontations frontales entre techno, rave, acid, breakbeat, hardcore, gabber, indus et EBM. À ses côtés, Ansome, jeune protégé du label britannique de référence Perc Trax, dont le live techno indus chauffé à blanc en avait déjà marqué plus d’un lors de son passage à l’Ampérage en 2018. À ne pas négliger enfin,

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The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

ACTUS | Après une dernière date vendredi 27 septembre à l’Ampérage, l’association grenobloise The DARE Night va mettre en pause l’organisation de soirées pour se concentrer sur le développement de ses artistes. Décryptage avec l’aide de Reda Mazigh, cofondateur du collectif.

Damien Grimbert | Mardi 24 septembre 2019

The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

Ces dernières années, on a beaucoup parlé des soirées de The DARE Night. Et pour cause : depuis quelque temps, le collectif électronique avait mis les bouchées doubles, augmentant non seulement la fréquence de ses évènements mais aussi l’ambition de ses line-ups. De Legowelt à Soichi Terada en passant par DJ Stingray, Objekt, The Pilotwings,

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Les trois soirées de la mi-juin

Soirées | Suivez-nous au Vieux Manoir, à l'Ampérage et à la Bobine.

Damien Grimbert | Lundi 10 juin 2019

Les trois soirées de la mi-juin

14 & 15.06.19 > Vieux Manoir Manoir Solidaire C’est le genre d’initiative qu’on ne peut que cautionner : vendredi 14 et samedi 15 juin au club le Vieux Manoir, l’entrée sera délivrée gratuitement en échange d’une denrée alimentaire non périssable (riz, pâtes, conserves…) qui sera reversée aux Restos du cœur. L’occasion rêvée de découvrir aux platines un line-up composé de quelques-unes des principales forces vives de la scène électronique locale, avec Tauceti (photo), Jissbass et Endrik Schroeder le vendredi, et Easy Tiger, Vouiz, Polaar et Sinnermen le samedi. 15.06.19 > Ampérage Subversion #7 Lancées à l’automne dernier, les soirées Subversion du collectif The Dare Night auront vu en l’espace de six éditions défiler la crème de la nouvelle scène techno, indus et EBM européenne, dans une ambiance exaltée. Pour ce septième et ultime volet en forme de bouquet final, c’est le Berlinois Inhalt der Nacht qui tiendra le haut du pavé avec un DJ-set de 3h. Également au line-up, deux lives haute intensité, l'un signé par le duo toulousain Imperial Black Unit et l'autre par

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Émotions fortes Sentimental Rave

Soirée | La DJ/productrice dont on entend de plus en plus parler sera samedi 18 mai au Drak-Art. On vous la présente.

Damien Grimbert | Mardi 14 mai 2019

Émotions fortes Sentimental Rave

De passage ce samedi 18 mai au Drak-Art pour un DJ-set long format (3h) à l’invitation de The Dare Night, la jeune DJ/productrice Sentimental Rave, basée à Saint-Denis, défend une approche de la techno purement émotionnelle, à mille lieues du fonctionnalisme sans âme qui plombe trop souvent les dancefloors. Autrice de mixes aussi éclectiques qu’énergiques, riches en bifurcations soudaines où s’entrecroisent sans fin influences gabber, hardcore, techno, trance, bass, breakbeat, acid et expérimental, elle reflète dans sa musique une naïveté et une pureté qui ne sont pas sans évoquer celles des premières raves françaises des années 1990, lorsque tout semblait encore possible. Une période que Soraya Daubron de son vrai nom, 25 ans au compteur, n’a bien entendu pas connu, mais dont elle délivre une sorte d’écho 2.0, fantasmé, déformé mais jamais nostalgique, d’une sincérité sans commune mesure. De quoi expliquer sans doute son ascension fulgurante de ces dernières années, qui l’ont vue s’imposer comme une étoile montante de la jeune scène européenne.

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DJ Stingray, renaissance électro

Soirée | Fervent défenseur d’une électro sombre, breakée et futuriste, DJ Stingray est une véritable légende de l’ombre de la scène de Détroit, au sein de laquelle il officie depuis plus d’une trentaine d’années. Retour sur son parcours peu commun à l’occasion de son passage mardi 7 mai à l’Ampérage, à l’initiative de The Dare Night et du festival lyonnais Nuits Sonores.

Damien Grimbert | Mardi 30 avril 2019

DJ Stingray, renaissance électro

Si, pour le commun des mortels, le terme "électro" sert avant tout de bannière un peu floue pour définir l’ensemble des musiques électroniques, il désigne aussi un courant musical bien spécifique, né au début des années 1980 de la rencontre entre la synth-pop des groupes Kraftwerk et Yellow Magic Orchestra et les rythmiques naissantes du hip-hop. À la suite du succès massif du Planet Rock d’Afrika Bambaataa en 1982, l’électro va se diffuser comme une traînée de poudre, de Los Angeles à Miami en passant par Détroit, où, sous l’influence de Juan Atkins et de son groupe Cybotron, elle va progressivement donner naissance aux rythmes 4x4 répétitifs de la techno… qui ne tarderont pas à l’éclipser sur les pistes de danse. Si elle reste depuis confinée à un relatif underground, l’électro n’a pourtant jamais vraiment disparu, et reste la principale force motrice d’artistes comme DJ Stingray. Patience et longueur de temps DJ depuis 1983 et producteur depuis 1987, Sherard Ingram de son vrai nom est pendant longtemps resté dans l’ombre. Alors que tant d’artistes de Détroit voient leur carrière décoller, il passe les années 1990 à tra

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The Dare Night fête son anniversaire avec Perc, SNTS et Shlømo

Soirée | Afin de célébrer ses 9 ans, le collectif grenoblois investit pour la première fois la Belle électrique ce samedi 16 mars.

Damien Grimbert | Mardi 12 mars 2019

The Dare Night fête son anniversaire avec Perc, SNTS et Shlømo

Présent depuis maintenant neuf ans au sein de la scène électronique grenobloise, le collectif The Dare Night n’a cessé de gagner en ampleur et en diversité au fil des années, multipliant à n’en plus finir les formats de soirées et les expériences musicales différentes avec une belle intensité. Il était donc logique de le voir enfin investir, à l’occasion de son neuvième anniversaire, un lieu aussi emblématique que la Belle électrique, le temps d’une soirée qui prendra pour le coup la forme d’une véritable déclaration d’amour aux rythmes martiaux, rugueux et dépouillés de la scène techno européenne. Au line-up, on retrouvera ainsi un live du Parisien Shlømo, fondateur du label Taapion et résident de longue date des soirées Concrete (Paris) ; un set hybride du Berlinois SNTS, fervent défenseur d’une techno sombre et industrielle dénuée de tout compromis ; et enfin un DJ-set du poids lourd de la scène britannique Perc (photo), activiste de la première heure avec son label

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Envolées cosmiques grâce à The Dare Night et Hard Fist

Soirée | L'équipe de l'association grenobloise The Dare Night investira toute la Bobine (bar et salle) ce vendredi 8 mars pour une soirée consacrée au très bon label lyonnais Hard Fist, spécialisé en musiques tribales voyageuses et propices à la transe.

Damien Grimbert | Mardi 5 mars 2019

Envolées cosmiques grâce à The Dare Night et Hard Fist

C’est une soirée spéciale à plus d’un titre qu’organise l’équipe de The Dare Night ce vendredi 8 mars. Par sa configuration d'abord, puisqu’elle investira à la fois et le bar et la salle de concert de la Bobine (moyennant une entrée à 6 euros, mais aussi une prolongation du son jusqu’à 1h30). Par sa programmation ensuite, puisqu’elle accueillera pour la première fois des artistes du très bon label lyonnais Hard Fist, spécialisé en musiques tribales voyageuses et propices à la transe – italo, cosmic disco, new wave, rock psychédélique, musiques folkloriques du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie… En tête d’affiche, on retrouvera ainsi le musicien d’origine jordanienne Shadi Khries (photo), découvert par le biais de ses collaborations avec Acid Arab, mais surtout de son très bon projet King Ghazi aux côtés de Gilb’r, boss du fameux label Versatile. Il viendra pour l’occasion dévoiler un nouveau live entre musiques arabes et techno planante, mêlant à la fois machines et instruments acoustiques. Autre live à ne pas manquer, celui du

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Les 4 soirées du premier week-end de mars

MUSIQUES | Rendez-vous à l'Ampérage, au Black Lilth et/ou à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 26 février 2019

Les 4 soirées du premier week-end de mars

01.03.19 > Ampérage Subversion #5 avec Schwefelgelb Nouvelle édition pour les soirées mensuelles techno, indus et EBM du collectif The Dare Night, qui invite pour l’occasion en tête d’affiche Schwefelgelb (photo), surefficace duo "techno body music" de Berlin. En activité depuis le milieu des années 2000, et auteur ces dernières années de plusieurs EPs très remarqués pour le label de référence aufnahme + wiedergabe, Schwefelgelb est particulièrement réputé pour ses performances live d’une intensité sans égale, noyées sous une pluie de stroboscopes. 01.03.19 > Black Lilith Un an du Black Lilith Pour fêter comme il se doit son premier anniversaire, le Black Lilith a ouvert ses portes au collectif électronique Carton-Pâte Records, qui dévoilera pour l’occasion sa premi

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Trois soirées pour bien commencer février

Soirées | Bloquez votre vendredi 1er et samedi 2 février. Et le dimanche 3 pour vous en remettre.

Damien Grimbert | Mardi 29 janvier 2019

Trois soirées pour bien commencer février

01.02.19 > Ampérage Subversion #4 avec Phase Fatale Nouvelle année et nouveau line-up pour les soirées techno, indus et EBM du collectif grenoblois The Dare Night, qui accueillent en tête d’affiche pour leur quatrième édition une nouvelle pointure de la scène actuelle. En l’occurrence Hayden Payne alias Phase Fatale, jeune New-Yorkais installé à Berlin qui n’a, depuis quatre ans, cessé d’enchaîner les sorties sur les labels les plus influents du genre, d’Avant! et aufnahme + wiedergabe à Jealous God en passant par Hospital Productions, BITE et Ostgut Ton. 02.02.19 > Belle électrique AZF & Manu Le Malin Pour sa nouvelle soirée à la Belle électrique, l’association Icône a décidé de frapper fort, en rassemblant sur scène deux figures françaises iconiques de la techno sans concession : le vétéran Manu Le Malin, véritable légende de la scène hardcore française depuis le début des années 1990 qui n’a rien perdu de sa puissance d’impact, et la charismatique

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Marc Rebillet : house’n’roll

Soirée | C’est un concept simple mais auquel il fallait penser : transformer un live électronique en véritable performance, à mi-chemin entre le concert endiablé (...)

Damien Grimbert | Mardi 15 janvier 2019

Marc Rebillet : house’n’roll

C’est un concept simple mais auquel il fallait penser : transformer un live électronique en véritable performance, à mi-chemin entre le concert endiablé et le one-man-show. Le tout avec suffisamment d’enthousiasme, d’énergie, d’humour et de second degré pour montrer qu’on n’est pas là non plus pour se prendre trop au sérieux. Invité ce jeudi 17 janvier à l’Ampérage par l’équipe de The Dare Night le temps d’une soirée qui affiche complet depuis longtemps, Marc Rebillet, jeune gringalet extraverti originaire de Dallas et véritable sensation du moment sur les réseaux sociaux, ne marquera pas forcément l’histoire de la musique électronique. Mais combinés à sa personnalité charismatique et ses nombreuses interactions au micro avec le public, ses irrésistibles tubes house à la fois funky, minimalistes et bruts de décoffrage, n’en devraient pas moins garantir un excellent moment aux nombreux curieux venus le découvrir.

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PB d'or 2018 : musique

C'était 2018... | Avec des musiciens du coin, un festival ou encore des associations locales.

La rédaction | Mardi 18 décembre 2018

PB d'or 2018 : musique

Le PB d’or de la meilleure reprise de l’année : "Elle a les yeux revolver" par M-O-R-S-E C’est de loin l’un des morceaux qu’on a le plus écouté en boucle ces derniers mois – alors qu’on n’est pourtant pas spécialement fans de l’original. Porté par une maîtrise parfaite de l’autotune et une mélancolie prégnante, la reprise par le Grenoblois M-O-R-S-E du tube 80’s de Marc Lavoine nous a plongés dans un état de béatitude totale, au même titre d’ailleurs que les autres chansons de son excellent premier album Apathique, sorti à l’automne sur le label Cindys Tape. Le PB d’or du festival qui a enfin trouvé sa formule idéale : Jour & Nuit Une programmation musicale vaste, pointue et foisonnante à même de satisfaire tous les publics

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Danser la fin du monde avec Broken English Club

MUSIQUES | « Voyage au bout de la nuit au travers les sonorités techno, industrial et electronic body music, telle est la visée des soirées "Subversion" » annonce l'asso The Dare Night qui les organise. Et qui propose une deuxième édition, samedi 10 novembre à l'Ampérage, prometteuse.

Damien Grimbert | Mardi 6 novembre 2018

Danser la fin du monde avec Broken English Club

Cela n’aura pas échappé aux adeptes : ces cinq dernières années ont été marquées, au sein de la sphère techno, par un regain d’intérêt conséquent pour les sonorités rêches et froides des musiques industrielles. Une tendance lourde à laquelle l’asso grenobloise The Dare Night a logiquement décidé de dédier une soirée thématique, Subversion, qui, après un premier volet marqué par les prestations de Codex Empire et J-Zbel, fait son retour ce samedi avec deux nouveaux lives a priori tout aussi incandescents. Notamment celui de Broken English Club, side-project industriel volontiers expérimental du vétéran techno Oliver Ho, qui enchaine les sorties à un rythme prononcé depuis 2014. On l’avait ainsi repéré en 2015 avec son EP Scars pour le label Cititrax, d’où surnageait le formidable Channel 83, porté par des rythmiques downtempo oppressantes et… des hurlements de loups. Trois EPs et deux albums plus tard (The English Beach et White Rats, tous deux sortis sur l’excellent label L.I.E.S. de Ron Morelli), le Britannique n’a visiblement rien perdu de sa capacité à créer des ambiances apocalyptiques qui semblent figée

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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Mix à contre-courant avec DJ Normal 4

Soirée | Membre d’une scène européenne émergente en pleine ascension depuis quelques années, l'Allemand DJ Normal 4 ressuscite dans ses DJ-sets foisonnants les trésors cachés des mouvances musicales les plus obscures des décennies passées. On a échangé quelques mots avec lui en amont de son passage à la Bobine mardi 2 octobre, à l’invitation de The Dare Night.

Damien Grimbert | Mardi 25 septembre 2018

Mix à contre-courant avec DJ Normal 4

Pour le commun des mortels, la scène "breakbeat hardcore" anglaise du début des années 1990 n’évoque sans doute pas grand-chose. Intimement lié au phénomène des raves sauvages alors en pleine effervescence en Angleterre, ce genre éphémère, qui allait donner naissance à la plus populaire jungle quelques années plus tard, prenait la forme d’une vaste matrice musicale où se croisaient influences hip-hop, reggae et acid-house sous un véritable déluge de samples, de rythmes et d’infrabasses. Aux côtés d’une poignée d’autres artistes comme Luca Lozano, fondateur du label Klasse Wrecks, DJ Normal 4 est l’un des premiers DJs à avoir remis ce style au goût du jour, comme il nous l'a expliqué. « J'adore l’absence de frontières propre à ce style : on y entend les prémices de la jungle, des influences reggae, des samples vocaux qui rappellent Mickey Mouse, mais aussi des basses sombres et inquiétantes, des sonorités futuristes… C’est vraiment le genre que j’ai le plus exploré ces derniers temps. » Mais certainement pas le seul. Après avoir fait ses débuts de manière plus conventionnelle (« j’étais vraiment le prototype du DJ house/disco/tech

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Avec Codex Empire et J-Zbel, ce sera dansant et sans concession

Soirée | Rendez-vous vendredi 28 septembre à l'Ampérage pour s'en rendre compte.

Damien Grimbert | Mardi 25 septembre 2018

Avec Codex Empire et J-Zbel, ce sera dansant et sans concession

Dans la vie, il faut savoir prendre parti. C’est ce qu’a bien compris l’équipe du collectif grenoblois The Dare Night avec ses nouvelles soirées Subversion dédiées au versant le plus "sauvage" des musiques électroniques dansantes – techno, rave, indus, EBM… Ce qui n’empêche pas pour autant une réelle diversité comme en témoigne leur premier line-up qui frappe par son bel éclectisme. En tête d’affiche, on retrouvera ainsi l’Anglais basé à Vienne Mahk Rumbae qui, fort de plusieurs décennies d’activisme au sein des scènes indus, expérimental et minimal wave, s’adonne depuis peu au live techno avec son nouveau projet Codex Empire. À ses côtés, un autre live très attendu, celui des Lyonnais de J-Zbel (photo), électrons libres du label défricheur Brothers From Different Mothers dont on vous a déjà vanté plus d’une fois les mérites dans ces pages. Adepte d’une approche jouissive et décomplexée en mode « tout est permis » et capable de passer sans prévenir de la jungle

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Six soirées à ne pas louper à Grenoble les quinze premiers jours de mai

MUSIQUES | Rendez-vous au Drak-Art, au Black Lilith, à la Bobine ou encore au Bauhaus.

Damien Grimbert | Mercredi 2 mai 2018

Six soirées à ne pas louper à Grenoble les quinze premiers jours de mai

Bashment Au Drak-Art vendredi 4 mai Retour printanier pour les soirées Bashment de l’asso Eddy Rumas, dédiées aux musiques dansantes caribéennes et à la culture sound-system dans toute son ampleur (reggae, dancehall, carnival, soca, bass music). Aux platines, les résidents Bassroom Sound, Tropikal Selecta et Badman & Gringo et, en invité spécial, Soul Crucial Sound, activiste dancehall de la première heure et résident des fameuses soirées Nice & Easy à la Bobine. Dreaming Back To Future Au Bauhaus samedi 5 mai Sans doute l’un des secrets les mieux gardés de la vie nocturne grenobloise, les soirées Dreaming Back réunissent aux platines deux DJs passionnés à la complémentarité évidente et à l’ouverture musicale sans égale (Youpidou et Phrax Bax) autour d’une sélection affûtée allant du reggae-dub à la techno, en passant par la disco, la house, le zouk, les musiques ethniques, l’ambient, les bandes-son psyché vintage ou encore l’expérimen

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Mission évasion avec "The Dare night x Nuits sonores"

Soirée | House cristalline, disco déviante, synthés planants, percussions tribales et sonorités cosmiques… : loin de l’habituel grand défouloir du week-end, The Pilotwings, Too Smooth Christ et Bufiman, à découvrir à l'Ampérage dans le cadre d'une collaboration entre les Grenoblois de The Dare night et le festival lyonnais Nuits sonores, proposent à travers leur musique une véritable invitation au voyage. Portraits.

Damien Grimbert | Mardi 20 mars 2018

Mission évasion avec

La musique, c’est un peu comme la cuisine : à force de manger tout le temps les mêmes plats, on finit par ne plus les apprécier vraiment à leur juste valeur. D’où l’intérêt de passer de temps en temps le relai à des artistes audacieux et iconoclastes, en charge de nous initier à des saveurs exotiques ou de nous faire redécouvrir sous un nouveau jour des recettes que l’on croyait connaître par cœur. Prenez le jeune duo lyonnais The Pilotwings (photo) par exemple. Plutôt que d’utiliser les mêmes ingrédients house et techno que tout le monde, ils préfèrent piocher dans des univers comme l‘ambient baléarique, le zouk antillais, la synth-pop japonaise, la trance old-school, la jungle, l’électro-funk 80’s, l‘ambient new age et les musiques de vieux jeux vidéo pour composer des morceaux à la fois dansants, planants et rafraîchissants au possible, qui sonnent paradoxalement aussi familiers que novateurs. Entamée en 2014, leur modeste mais essentielle discographie, regroupée en bonne partie sur le label lyonnais Brothers From Different Mothers, flirte ainsi en permanence avec la house, la disco et la techno… Sans jamais tomber vraiment dedans non plus.

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I Hate Models : le feu et la glace

Soirée | « I Hate Models est une des figures fortes de la techno française en ce début d'année 2018 » nous assure l’asso The Dare Night qui le programme vendredi 9 mars à l’Ampérage. On vous en dit plus.

Damien Grimbert | Mardi 6 mars 2018

I Hate Models : le feu et la glace

À l’instar de bon nombre d’artistes évoluant aux confins de la scène techno industrielle européenne actuelle, le Français I Hate Models fusionne dans ses productions comme dans ses DJ-sets diverses influences qui pourraient – a priori – sembler contradictoires. D’un côté, une force de frappe sans commune mesure et un goût affirmé pour les sonorités sombres, rugueuses et brut de décoffrage. Et de l’autre une facette plus mélodique et subtile, issue d’un héritage mélancolique qui trouve ses sources dans la synth-pop, la cold-wave et l’ambient, ainsi que les premières vagues rave et trance du tout début des années 1990. Cette confluence entre puissance d’impact et sophistication, atmosphères éthérées et brutalité rythmique, est pour beaucoup dans l’accueil chaleureux reçu par la flopée d’EPs sortis par le jeune artiste entre 2016 et 2017 pour des labels comme Arts, Columbia, Monnom Black, Voitax ou Toxic Waste Buried. On retrouve d’ailleurs un goût du paradoxe assez similaire (mais dans une veine plus déconstruite et expérimentale) dans la musique du Parisien Paulie Jan (Container, Tripalium Corp, Intervision), dont la performance live de

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Les 5 soirées de la fin février

MUSIQUES | Allons danser à l'Ampérage, à la Belle électrique, à la Bobine ou encore à Eve et au Jules Verne.

Damien Grimbert | Mardi 20 février 2018

Les 5 soirées de la fin février

Vendredi 23 février > l'Ampérage Le Camion Bazar Auteurs de DJs sets groovy, pointus et ultra-éclectiques, Romain Play et Benedetta Bertella alias Le Camion Bazar défendent une conception de la fête conviviale, décontractée et à échelle humaine, qui ne rechigne pas sur les confettis, les couleurs fluo et les boules à facettes pour mettre tout le monde dans l’ambiance. Après un premier passage remarqué à la Bobine au printemps dernier, leur retour à l’Ampérage aux côtés des Rouennais du Collectif Lucien et des locaux de Carton-Pâte Records s’annonce donc haut en couleur. Samedi 24 février > la Belle électrique Michael Mayer + Fort Romeau + Uppah Vétéran de la scène minimale de Cologne et co-fondateur du prestigieux label Kompakt, Michael Mayer est de retour à la Belle électrique pour délivrer l’un des DJ-sets épurés, élégants et mélodiques dont il a fait sa marque de fabrique. À ses côtés, Michael Greene alias Fort Romeau

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Nouveau souffle techno avec DJ AZF et Simo Cell

Soirée | DJs défricheurs aussi passionnés que passionnants, les Français DJ AZF et Simo Cell apportent, chacun dans leur registre, un vent de fraîcheur bienvenu au sein d’une scène techno encore trop souvent engoncée dans ses conservatismes et ses conventions. Ils seront vendredi 5 janvier sur la scène de l'Ampérage.

Damien Grimbert | Mardi 19 décembre 2017

Nouveau souffle techno avec DJ AZF et Simo Cell

Il n’y a rien à y faire. Année après année, on reste abasourdi par l’écart béant entre l’incroyable champ des possibles offert par l’univers des musiques électroniques dansantes et l’usage extrêmement restreint, polissé et propre sur lui auquel le cantonnent la plupart des DJs en activité. Depuis quelques années néanmoins, le paysage est progressivement en train de changer : plus divers, plus ouvert, plus varié… Et parmi les forces actives de ce changement, on peut notamment compter DJ AZF. Auditrice de rap passée par la case free party avant de devenir l’un des véritables piliers de la scène club parisienne actuelle, AZF n’est pourtant pas du style à jouer la carte de l’éclectisme dans ses sets : amatrice d’une techno énergique, sale, sombre et suintante imprégnée d’influences acid, rave et industrielles, elle aime quand ça tape fort. Mais l’implication et l’engagement hors norme dont elle témoigne dans ses sets se retrouvent également en dehors du dancefloor. Au travers de ses émissions sur Rinse France, de ses résidences à la Java ou du festival "Qui embrouille qui" auquel elle a donné naissance cette année, elle préfère confier les platin

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Fabrizio Rat : techno-piano

Soirée | Vendredi 29 septembre au Drak-Art, on aura droit au live d'un "technopianiste". C'est-à-dire ? On vous explique tout sur cet intrigant projet dans cet article.

Damien Grimbert | Mardi 26 septembre 2017

Fabrizio Rat : techno-piano

Si, sur un plan purement théorique, techno et musique contemporaine semblent faites pour s’entendre, force est de reconnaître que dans les faits, c’est souvent nettement moins évident. Que ce soit des grands noms de la techno s’adjoignant les services d’un orchestre de musique contemporaine pour tenter d’asseoir leur crédibilité artistique, ou à l’inverse des compositeurs contemporains désireux d’intégrer des beats techno dans leur travail pour donner l’impression de rester dans l’ère du temps, les résultats sont souvent bancals, maladroits… voire parfois franchement insipides. Coupons net tout suspens : le projet La Machina de Fabrizio Rat constitue l’antithèse parfaite de toutes ces tentatives de fusion forcées. Pianiste talentueux fort de nombreuses années d’études au sein des conservatoires de Turin et de Paris, le musicien italien entretient en effet une passion de longue date pour ces deux univers musicaux, mais a surtout attendu patiemment d’atteindre la maturation artistique nécessaire avant de tenter d’en opérer la synthèse. Élaboré à l’aide d’un piano customisé relié à différentes boîtes à rythmes, le live hors norme auquel il a donn

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Une dernière danse ce samedi soir à la Belle électrique

MUSIQUES | Cette année encore, la Belle électrique a décidé de consacrer sa dernière soirée de la saison (samedi 1er juillet à partir de 23h) à différentes forces (...)

Damien Grimbert | Mardi 27 juin 2017

Une dernière danse ce samedi soir à la Belle électrique

Cette année encore, la Belle électrique a décidé de consacrer sa dernière soirée de la saison (samedi 1er juillet à partir de 23h) à différentes forces vives issues de la scène associative électronique locale. Du côté de La Métamorphose, le ton sera résolument techno avec aux platines Optamystik, qui sera ensuite rejoint par son complice PGHN aux côtés duquel il forme le duo QADIK, plus orienté rave. Chez Mouvement Perpétuel c’est cette fois le groove et la house music qui seront à l’honneur, par l’intermédiaire des sets d’Amen et de Maxime Krk. Groove toujours pour Mogan et Bernadette, en charge pour leur part de défendre les couleurs du collectif Groove Jam. Enfin, les assos The Dare Night et Nymphony Records, représentées respectivement par Pause et Karl Keis pour la première et Merick pour la seconde, joueront de leur côté la carte de la conciliation en oscillant à tour de rôle entre house et techno.

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Legowelt : la techno réenchantée

MUSIQUES | Depuis plus de 25 ans, le Hollandais Danny Wolfers alias Legowelt construit pièce après pièce un édifice sonore unique en son genre, véritable constellation de petites perles électroniques fantasmatiques et habitées. Il sera vendredi 2 juin en live à l'Ampérage, invité par l’asso The Dare Night.

Damien Grimbert | Mardi 30 mai 2017

Legowelt : la techno réenchantée

C’est l’un des nombreux paradoxes de Danny Wolfers : il a beau réfugier ses créations derrière plus d’une vingtaine de pseudos différents, produire des morceaux plus vite que son ombre et aborder une gamme de styles musicaux plus vaste qu’un océan, on reconnaît toujours sa patte à l’œuvre dès la première écoute. Éternel outsider, jamais dans les tendances du moment, mais toujours signé sur les labels les plus à la pointe, il est en effet l’auteur d’un univers sonore d’une puissance d’évocation sans pareil, où le fonctionnel est relégué au second plan pour laisser toute leur place à des mélodies souterraines qui semblent hantées par les spectres rétrofuturistes de vestiges passées. Mystiques, profondes et surréelles, les compositions électroniques de Legowelt font écho à une quête d’évasion qui semble profondément ancrée dans l’ADN du producteur. Passionné de science-fiction, de fantasy et de synthétiseurs vintages, auteur d’un fanzine cyberpunk en ligne en hommage aux premières heures de l’internet et de nombreuses émissions cultes sur la station Intergalactic FM, Wolfers passe ainsi son temps à surfer sur les frontières entre imaginaire et réalité.

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Les 3 (voire plus) soirées du week-end

Soirées | Rendez-vous à l'Ampérage, au Musée dauphinois, au Drak-Art et à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 28 mars 2017

Les 3 (voire plus) soirées du week-end

31.03.17 > Musée dauphinois / Ampérage Antigone + SHXCXCHCXSH + Truncate + Modgeist Gros vendredi en perspective pour le collectif house/techno The Dare Night, avec deux évènements le même soir. Début des hostilités dès 20h au Musée dauphinois avec une soirée en plein air pour la clôture du Festival étudiant Monstre qui réunira le live de SHXCXCHCXSH et Pedro Maia et un DJ-set du Parisien Antigone. Puis à partir de minuit, rendez-vous à l’Ampérage pour une deuxième partie de soirée avec en tête d’affiche l’Américain Truncate alias Audio Injection et le Parisien Modgeist, qui viendra présenter son live modulaire. ________ 31.03.17 > Drak-Art

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Objekt, objet dansant non identifié

Soirée | Le jeune prodige berlinois de la techno sera vendredi 3 mars à la Belle électrique, grâce aux Grenoblois de Micropop. Réservez votre soirée !

Damien Grimbert | Mardi 28 février 2017

Objekt, objet dansant non identifié

C’est une chose d’inviter régulièrement des artistes techno et house à venir se produire à Grenoble. C’en est une toute autre de construire pas à pas une identité musicale forte et singulière, en sélectionnant chaque artiste non pas par sa capacité à rameuter les foules, mais par sa faculté à refléter les dernières évolutions d’une scène électronique en perpétuelle mutation. Et dans ce domaine, force est de reconnaître que le crew Micropop Records tire particulièrement bien son épingle du jeu. Après Ron Morelli, Helena Hauff, Low Jack, Kowton, DJ Richard ou encore John Heckle, les Grenoblois ont cette fois porté leur dévolu sur le Berlinois Objekt, jeune prodige techno signé sur le passionnant label PAN de Bill Kouligas. Loin des sonorités lo-fi analogiques en vogue depuis quelques années, ce dernier a au contraire construit sa réputation sur une techno expérimentale hi-tech au sound-design effervescent, comme en témoignait déjà son remarqué premier album Flatland en 2014. Pour autant, c’est bel et bien ses DJ-sets hautement aventureux, où s’entrecroisent influences IDM, électro, ambient, acid, noise, breakbeat et expérimental, qui o

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Tessela, escale en polyrythmie

DJ | Samedi 28 janvier à l'Ampérage, on a rendez-vous avec un jeune prodige de la scène anglaise techno.

Damien Grimbert | Mardi 24 janvier 2017

Tessela, escale en polyrythmie

En simplifiant un peu les choses, on pourrait dire qu’il existe deux grandes écoles pour composer de la techno. La première, vastement majoritaire, consisterait à partir d’une construction rythmique simple, puis d’en peaufiner inlassablement chacun des éléments jusqu’à obtenir un morceau subtil et impeccablement produit. La seconde, plus aventureuse, reposerait au contraire sur une forme de complexe chaos organisé, où différents rythmes bruts se superposeraient, se croiseraient et s’entrechoqueraient, de manière à créer une dynamique sans cesse fluctuante et hautement addictive. C’est clairement dans ce deuxième courant que s’inscrit la musique de Tessela, jeune prodige de la scène anglaise signé sur R&S, prestigieux label belge désormais relocalisé à Londres. Influencé conjointement par les breakbeats acérés et les samples vocaux pitchés de la scène rave du début des années 1990, les premiers morceaux de jungle et les différentes circonvolutions de la constellation bass music, Tessela s’est imposé en l’espace de quelques années, et autant de tubes fondateurs, comme l’une des sources de renouvellement les plus passionnantes de l’héritage techno. Au

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Helena Hauff, projet chaos au festival Jour & Nuit

MUSIQUES | Zoom sur l'une des têtes d'affiche du festival, qui se produira vendredi 9 septembre au club secret du Palais des sports.

Damien Grimbert | Mardi 6 septembre 2016

Helena Hauff, projet chaos au festival Jour & Nuit

Tête d’affiche de la première nuit du festival Jour & Nuit, Helena Hauff n’oscille pas forcément dans un registre radicalement nouveau. Cette techno sombre, brute et abrasive, teintée de pulsations industrielles, d’électro de Detroit, de mélodies synthétiques, de sonorités acid et d’influences cold-wave et italo-disco, on l’a déjà entendue chez d’autres, mais rarement dispensée avec une telle force de conviction. Originaire de Hambourg et figure récurrente des soirées interlopes du club Golden Pudel, centre névralgique de la scène underground de la ville, la jeune Allemande a vu sa carrière exploser en l’espace de quelques années. Une carrière pourtant construite sur des valeurs diamétralement opposées à celles actuellement en cours dans la scène électronique mondiale : à rebours du fonctionnalisme et de la seule quête d’efficacité, Helena Hauff défend en effet une techno sauvage, crue, pulsionnelle et indisciplinée, où l’intensité et la puissance d’évocation règnent en seuls maîtres à bord. Quitte à déstabiliser l’auditeur et

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Quatre assos grenobloises sinon rien

MUSIQUES | Samedi 2 juillet, c'est soirée électro à la Belle électrique. Et ce sont des Grenoblois qui prennent les manettes.

Damien Grimbert | Mardi 28 juin 2016

Quatre assos grenobloises sinon rien

C’est une évidence trop souvent passée sous silence : la vie nocturne grenobloise ne serait rien sans le travail de défrichage quotidien mené par les assos électro locales. Ce sont elles qui accouchent des propositions artistiques les plus aventureuses, en invitant des DJs internationaux que personne d’autre ne se risquerait à programmer. Elles également qui permettent aux artistes émergents grenoblois de trouver une famille d’accueil, au sein de laquelle ils pourront grandir et se développer. Elles enfin qui sont les garantes de la vitalité de la plupart des soirées, en se démenant au quotidien pour attirer un nouveau public à venir partager leurs coups de cœur musicaux. Ce n’est donc que justice de voir ce samedi quatre de ces associations mises à l’honneur à la Belle électrique, le temps d’une soirée 100% locale. À l’affiche, les artistes du label Micropop Records, dont on vous a déjà vanté plus d’une fois les mérites, les vétérans chevronnés du crew Icône, en activité depuis maintenant deux décennies, les activistes techno de

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Techno océanique avec DJ Richard et December

MUSIQUES | Ce samedi à l'Ampérage, la techno sera plus que de la techno. Et c'est tant mieux.

Damien Grimbert | Mardi 7 juin 2016

Techno océanique avec DJ Richard et December

Organisée conjointement par Hedone et Micropop, soit deux des collectifs techno grenoblois les plus aventureux en la matière, la soirée de ce samedi à l’Ampérage devrait réconcilier tous ceux qui attendent des musiques électroniques plus qu’un simple support monotone pour danser jusqu’à ce que la lassitude s’installe. Privilégiant l’investissement émotionnel et la puissance d’évocation à la fonctionnalité pure et simple, ses deux têtes d’affiches – DJ Richard et December – défendent en effet une vision de la techno radicalement différente du tout venant. Co-fondateur de l’excellent label new-yorkais White Material, le premier (en photo) est l’une des figures de proue de la scène "outsider techno" qui rassemble, comme son nom l’indique, des artistes évoluant en marge des clichés habituellement accolés au genre. Sorti l’an passé sur Dial Records, son premier album Grind est ainsi emprunt d’une nostalgie pour les atmosphères côtières de l’État de Rhode Island, dans le Nord-Est des États-Unis, qui l’a vu grandir.

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Low Jack : la techno sans forcer

MUSIQUES | Auteur de fabuleux DJ-sets où les genres s’entrecroisent pour libérer une énergie primitive et sauvage, et d’une série d’albums hétéroclites à la croisée de la club culture et des musiques expérimentales, Low Jack défend une vision des musiques électroniques aussi singulière qu’excitante. Il sera de passage ce samedi à l’Ampérage à l'invitation de l'association grenobloise Micropop. Rencontre.

Damien Grimbert | Mardi 10 mai 2016

Low Jack : la techno sans forcer

C’est une remarque qui arrive très tôt, au bout de quelques minutes à peine d’interview : « La techno à proprement parler, je n’en joue pas tant que ça. Ce qui m’intéresse, c’est surtout l’idée de répétition, d’intensité, de dimension primitive, sauvage, physique… » Loin de s’enfermer dans un registre trop uniforme, le DJ-set selon le Parisien né au Honduras Low Jack, c’est surtout un vaste champ des possibles où se côtoient les influences les plus diverses : indus, post-punk, dub, ambient, musiques ethniques traditionnelles, noise, drone, power electronics, électro-funk, house, hip-hop, ghetto et bass music… « J’ai une définition du genre assez large, il y a certaines musiques que je vais recontextualiser en les confrontant à d’autres morceaux plus contemporains, et c’est surtout la façon de les jouer, de les intégrer les uns à la suite des autres, qui va me permettre de les désigner comme quelque chose de "techno", et de les jouer dans un club à 3h du mat. ». Une approche qui doit sans doute aux origines rap de l’artiste (« ça a été un point d’entrée pour tout le reste, la techno, la house, la musique industrielle… Par effet de domino, chaque st

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Techno sous influence avec Randomer et Kowton

MUSIQUES | Auteurs d’hymnes souterrains hypnotiques mêlant sonorités rugueuses, rythmes tribaux et influences dub, les Anglais Kowton et Randomer représentent l’une des facettes les plus excitantes de la scène techno actuelle. Ils seront de passage ce samedi à la Belle électrique à l'invitation du crew Micropop.

Damien Grimbert | Mardi 26 janvier 2016

Techno sous influence avec Randomer et Kowton

Nées aux Etats-Unis au milieu des années 1980, puis importées en Europe quelques années plus tard, la house et la techno se sont globalement adaptées à ce nouvel environnement sans connaître de mutation majeure. Un pays, cependant, fait figure d’exception : le Royaume-Uni. Peu après leur arrivée au royaume de la reine Elizabeth, ces styles musicaux se sont en effet hybridés, par le biais des raves parties, à la culture des sound-systems préalablement établie par les immigrants caribéens. Et ont ainsi produit une nouvelle mouvance musicale à l’identité unique en son genre (le "hardcore continuum", plus communément résumé en "bass music"), qui n’allait avoir de cesse d’évoluer et d’enfanter de nouveaux genres année après année. Si l’on se permet cette longue digression historique pour évoquer le cas d’artistes comme Kowton ou Randomer (photo), c’est qu’elle est tout simplement indispensable pour comprendre ce qui fait la sève de leur musique. L’un comme l’autre font bel et bien de la techno, mais pour peu qu’on y jette une oreille attentive, on y discerne en effet, à dose homéopathique, une multitude d’influences typiquement britanniques : drum’n’bass, jungle, grime, dub

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Voiski : tête chercheuse

MUSIQUES | Auteur d'une techno ambitieuse et inspirée flirtant volontiers avec l'expérimental, le Parisien Voiski jouera en live à l'Ampérage ce vendredi.

Damien Grimbert | Mardi 19 janvier 2016

Voiski : tête chercheuse

Dans la techno il y a, pour simplifier à outrance, ceux qui aiment avant tout "envoyer du lourd", et ceux, plus rares, qui préfèrent explorer les chemins de traverse. Ces derniers construisent pas à pas une forme de scénographie sonore où prévalent, à travers des atmosphères et des climats sonores soigneusement mis en place, la puissance émotionnelle, les mélodies ambivalentes et les évocations futuristes. DJ/producteur parisien en activité depuis la fin des années 2000, Voiski appartient clairement à la seconde catégorie. Initié à la techno très jeune, il en livre une vision ambitieuse et non-formatée qui a su séduire au fil des années des labels internationaux de premier plan comme L.I.E.S., Delsin, Dement3d ou Construct Re-Form. De son passage à l’école des Beaux-Arts de Cergy, il garde ainsi un goût prononcé pour l’expérimentation et les formes conceptuelles, que l’on retrouve aussi bien au sein des sorties de son passionnant label Silicate Music que dans ses multiples collaborations (Kartei avec Crysta Patterson, Unforeseen Alliance avec Antigone, Zadig et Birth Of Frequency…). Passionné en vrac par les sonorités analogiques, les pionniers de la musique

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Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

CONNAITRE | Si cette période de l’année n’est pas la plus riche culturellement parlant (doux euphémisme), il y a tout de même moyen de s’occuper intelligemment. Le PB vous propose un programme jour par jour, fait de visites, de cinéma, de musique, de spectacles… Libre à vous de le suivre ou non, dans l’ordre ou dans le désordre. La rédaction

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

Mercredi 23 décembre Avant-dernier jour pour foncer au fameux Marché de Noël de Grenoble et ainsi se mettre dans l’ambiance fêtes si ce n’est pas encore fait. Un journée qui se terminera avec un concert gratuit du groupe Funky Caravane à 18h square du Docteur Martin. Jeudi 24 décembre Si de la famille et/ou des amis viennent vous rendre visite à Grenoble pendant les fêtes, emmenez-les absolument au Musée archéologique de Grenoble. Oui, on en a déjà souvent parlé, mais comme pas mal de monde ne semble pas encore connaître l’un des lieux les plus fascinants de la ville… En plus, l’entrée est gratuite, donc vous pouvez y aller en nombre. Attention tout de même : le musée est fermé le mardi et les 25 décembre et 1er janvier. Vendredi 25 décembre

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Len Faki : icône berlinoise

MUSIQUES | Figure incontournable de la scène techno berlinoise, Len Faki sera l'invité du collectif Icône pour fêter leur quinze années d'existence. Rendez-vous vendredi à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 3 novembre 2015

Len Faki : icône berlinoise

Collectif historique de la scène électronique grenobloise rassemblant DJs, producteurs, graphistes et vidéastes, Icône fête cette semaine ses quinze années d’existence en investissant l’intégralité de la Belle électrique le temps d’une soirée. Imprégnés de culture rock, punk, hip-hop et new wave mais avant tout fédérés par leur passion commune pour les sonorités house et techno qu’ils découvrent pour la plupart en rave party dans les années 1990, les différents membres de ce crew à la longévité peu commune n’en sont pas, vous l’aurez compris, à leur premier rodéo. Après une première partie dans l’espace bar de la Belle en début de soirée qui réunira Jean Kirk, Nikizi, Greg, MoshiMochi et Stryk-9, c’est la grande scène qui accueillera ensuite leurs assauts soniques sur les coups de minuit, avec aux commandes Smart, Space Jockey, Dirtytalk et, en tête d’affiche, Len Faki, incontournable figure de proue des nuits berlinoises. En activité depuis 1999, installé à Berlin depuis 2003 et résident du fameux Berghain depuis 2004, le boss du label Figure aux tubes innombrables (Rainbow Delta, Mekong Delta, My Black Sheep, Odyssee II, Death By House…) incarne à lui tout s

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Qui es-tu, Micropop ?

ACTUS | Focus sur l'association à qui on doit la venue de Ron Morelli et DJ TLR ce samedi à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 23 juin 2015

Qui es-tu, Micropop ?

Organisateur de la soirée à la Belle électrique avec Ron Morelli et DJ TLR, le collectif Micropop Records n’est apparu dans le paysage musical grenoblois qu’il y a un peu plus de deux ans, mais a rapidement réussi à s’imposer comme un incontournable chez les amateurs de musiques électroniques dansantes. Après un premier galop d’essai au mois de mars 2013, avec une soirée au Bar MC2 réunissant Tomas More et Clément Meyer du label Get The Curse, l’asso se rapatrie dès le mois de septembre suivant au Drak-Art, où elle invite depuis à intervalle régulier quelques-uns des artistes les plus excitants de la scène électronique actuelle : Carreno is LB, Jennifer Cardini, John Heckle, Low Jack, Remain… Composé d’un noyau dur d’une dizaine de personnes autour duquel gravitent un certain nombre d’électrons libres, Micropop investit également le Mark XIII dans le cadre de résidences mensuelles et développe en parallèle quelques projets plus discrets comme les MIXLR Sessions (dans lesquelles un artiste extérieur au collec

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Être assis ou danser

MUSIQUES | DJ/producteur talentueux, moitié du duo Acid Washed et fin connaisseur de la scène électronique underground de ces trente dernières années, Andrew Claristidge sera de passage au Drak-Art ce vendredi pour y fêter la sortie de son premier EP solo. Retour sur une carrière bien remplie.

Damien Grimbert | Mardi 18 novembre 2014

Être assis ou danser

Pour Andrew Claristidge, c’est à Grenoble que tout commence, il y a maintenant plus d’une vingtaine d’années. « C’est la terre des mes premiers grands amours musicaux. J´ai commencé à une époque où les raves étaient illégales et la musique électronique très mal vue. Je me souviens de l’association Atom Age, de Liza N Eliaz au Drac Ouest… » Avance rapide d’une dizaine d’années : nous sommes en 2004, le paysage musical a déjà amplement changé, et David Ducaruge de son vrai nom a rejoint la formation électro-clash Sex In Dallas, en tant que DJ d’abord, puis rapidement comme membre à part entière. L’occasion pour lui de s’installer à Berlin, de devenir progressivement producteur pour différents chanteurs, chanteuses et DJs, mais surtout de se lancer dans une multitude d’aventures musicales distinctes, du projet techno Strangelets au groupe de disco Los Massieras, en passant par des collaborations avec les chorégraphes Séverine Rième et Alexandre Roccoli. Sans oublier bien sûr la création du duo house/kraut/psyché Acid Washed aux côtés de Richard D’Alpert en 2009, qui va lui permettre de gagner encor

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Micropop Records

MUSIQUES | Nom : Micropop Records Site : www.micropoprecords.com Créée en : décembre 2012 Styles musicaux défendus : techno, house et électro… Artistes associés : (...)

Aurélien Martinez | Mardi 1 avril 2014

Micropop Records

Nom : Micropop Records Site : www.micropoprecords.com Créée en : décembre 2012 Styles musicaux défendus : techno, house et électro… Artistes associés : Serom, Omaria, Sebic et Paul André Artistes invités : Clement Meyer (Get The Curse), Tomas More (Get The Curse), Jennifer Cardini (Correspondant), Carreno is LB (Correspondant), Danny Benedettini (Items & Things)… Soirées : Micropop Records Residency, tous les deux mois au Mark XIII + soirées spéciales au Bauhaus Bar, au Bal Ptit Club et au Drak-Art Prochaine sortie discographique : « pour bientôt ! » Prochaine soirée : vendredi 18 avril au Bal Ptit Club

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Electro(n)s libres

MUSIQUES | Solides piliers de la scène électronique française, Ark et Château Flight sont de passage à Grenoble ce week-end, vendredi pour le premier et samedi pour les (...)

François Cau | Lundi 4 octobre 2010

Electro(n)s libres

Solides piliers de la scène électronique française, Ark et Château Flight sont de passage à Grenoble ce week-end, vendredi pour le premier et samedi pour les seconds. L’occasion de faire le point sur ces nobles vétérans des BPMs, capables de concilier efficacité redoutable et ouverture d’esprit de tous les instants. Avec plus d’une douzaine d’années d’activités au compteur, un passé de guitariste funk, et de multiples collaborations avec la crème de l’underground mondial, Ark alias Guillaume Berroyer a réussi à imposer sa vision au final assez punk de la scène minimale, dont il est par ailleurs l’un des pionniers français incontesté. Entendez par là que s’il a très tôt succombé aux charmes de la house et de la techno décharnées jusqu’à l’os, il n’est pas non plus du genre à se complaire dans l’abstraction et la monotonie proprettes. Prenant un malin plaisir à dépouiller ses compositions à l’extrême pour mieux en faire ressurgir le groove incandescent, il réussit toujours à surprendre l’auditeur au moment où ce dernier s’y attend le moins, comme en témoigne une fois encore son dernier opus sorti sur Perlon au printemps dernier, Arkpocalypse Now. Duo composé des pointures parisiennes

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«À 100%»

MUSIQUES | DJ/producteur parmi les plus éclectiques et les plus passionnants de la scène électro française, Feadz est de retour au Bar MC2 ce samedi. L’occasion de faire le point sur sa passion, son parcours, et la scène club en 2010. Propos recueillis par Damien Grimbert

François Cau | Samedi 11 septembre 2010

«À 100%»

Petit Bulletin : Vous avez été un des premiers DJs français à mélanger hip-hop et électro, club et bass music, old school et new school… Au début des années 2000, vous deviez vous sentir un peu seul, non ? Feadz : Merci d’avoir remarqué ça… C’est vrai qu’à l’époque, ça pesait une tonne, mais en même temps, c’était évident pour moi. Je suis arrivé à la techno par l’électro, l’électro pré-Justice, j’entends : Afrika Bambaataa, Man Parrish, Egyptian Lover… Ces deux styles sont très liés, et les rassembler dans un esprit deejaying collait totalement. Dans la production, c’est différent, souvent, en collant trop de styles ensemble, on va dans le mur. Par exemple, Public Enemy qui sample Slayer, ça tue, mais Tiësto avec 3-6 Mafia, ça foire… Vous pensez quoi de la nouvelle génération ? Je suis toujours curieux de ce que jouent les autres DJs, et en ce moment, il y a tellement de genres et de scènes intéressantes qu’il y a moyen d’être très large d’esprit. Mais il y a aussi une certaine dictature de l’efficacité dans la dance music actuelle qui bousille pas mal de sets, je trouve. Vous avez très vite

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