Les 3 (voire plus) soirées du week-end

Soirées | Rendez-vous à l'Ampérage, au Musée dauphinois, au Drak-Art et à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 28 mars 2017

Photo : Jacob Khrist


31.03.17 > Musée dauphinois / Ampérage

Antigone + SHXCXCHCXSH + Truncate + Modgeist

Gros vendredi en perspective pour le collectif house/techno The Dare Night, avec deux évènements le même soir. Début des hostilités dès 20h au Musée dauphinois avec une soirée en plein air pour la clôture du Festival étudiant Monstre qui réunira le live de SHXCXCHCXSH et Pedro Maia et un DJ-set du Parisien Antigone. Puis à partir de minuit, rendez-vous à l'Ampérage pour une deuxième partie de soirée avec en tête d'affiche l'Américain Truncate alias Audio Injection et le Parisien Modgeist, qui viendra présenter son live modulaire.

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31.03.17 > Drak-Art

Marwan Sabb

Projet collaboratif initié il y a un peu moins d'un an par les DJs grenoblois StinkyB et 6FRNC, Shosh & Pisku s'est fixé pour objectif de donner une visibilité nouvelle aux sonorités micro-house et minimal-tech sur la scène grenobloise. Pour leur prochaine soirée au Drak-Art ce vendredi, ils ont ainsi décidé d'inviter aux platines, aux côtés de Nikizi et Clem3000, l'un des ténors français montants de la discipline en la personne de Marwan Sabb, un jeune DJ franco-tunisien remarqué l'an passé avec Tsar System, un EP rapidement plébiscité sur le label SCI+TEC de Dubfire.

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01.04.17 > Belle électrique

Jeff Mills + AZF + Serom

Aux côtés de Jeff Mills, artiste accompli et figure mythique de la scène techno de Détroit auquel on consacrait la semaine dernière la une de notre journal, la soirée de ce samedi à la Belle électrique sera aussi l'occasion d'accueillir pour la première fois à Grenoble DJ AZF (photo), jeune prodige de la nouvelle scène techno parisienne, résidente de la radio Rinse France et des soirées Jeudi Minuit à la Java. Adepte d'une techno physique, dépouillée, brute de décoffrage et sans compromis flirtant régulièrement avec l'indus et les sonorités acid, AZF dégage dans ses sets une énergie incandescente qui nous enchante.


Monstres !

Soirée étudiante avec visite + Dj set Antigone
Musée dauphinois 30 rue Maurice Gignoux Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Unit 2 Lesson 21

Truncate + Modgeist + Pause (électro)
L'AmpéRage 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Shosh & Pisku invitent : Marwan Sabb, Nikizi, Clem3000

Drak-Art 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Jeff Mills + AZF + Serom

Techno
La Belle Électrique 12 esplanade Andry-Farcy Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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DMX Krew, icône électro

Electro | Si beaucoup d’artistes électroniques construisent leur carrière autour d’un succès bref et massif sur lequel ils vont ensuite tenter de capitaliser avec (...)

Damien Grimbert | Mardi 21 septembre 2021

DMX Krew, icône électro

Si beaucoup d’artistes électroniques construisent leur carrière autour d’un succès bref et massif sur lequel ils vont ensuite tenter de capitaliser avec plus ou moins de bonheur, il en existe d’autres, plus rares, qui vont inlassablement creuser le même sillon avec passion, imperturbables aux modes et aux tendances du moment. Assurément Edward Upton, alias DMX Krew, appartient à la seconde catégorie. Rapidement repéré par Aphex Twin au milieu des années 90, qui le signe sur son label Rephlex alors qu’il n’en est encore qu’à ses débuts, l’Anglais DMX Krew va dès lors enchaîner les sorties avec une régularité quasi métronomique, entre deux et cinq par an en moyenne, et ce jusqu’à aujourd’hui. Au sein de cette discographie foisonnante, que personne ou presque n’a eu le courage d’explorer de fond en comble, aucun déchet. Passionné de synthétiseurs et de boîtes à rythmes vintage, il oscille d’une sortie à l’autre entre électro-funk, synth-pop, bass music, latin freestyle, italo disco, Hi-NRG, techno ou ambient, revisitant inlassablement les sonorités électroniques nostalgiques des années 80 avec un bonheur constant, pour lui comme pour ses auditeurs. En dépit de l

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Simo Cell et Abdullah Miniawy, explorateurs sonores

MUSIQUES | C’est ce qu’on pourrait appeller une rencontre à haut potentiel. D’un côté Simo Cell, jeune espoir de la scène électronique française arpentant depuis cinq/six (...)

Damien Grimbert | Lundi 14 juin 2021

Simo Cell et Abdullah Miniawy, explorateurs sonores

C’est ce qu’on pourrait appeller une rencontre à haut potentiel. D’un côté Simo Cell, jeune espoir de la scène électronique française arpentant depuis cinq/six ans des territoires sonores singuliers quelque part entre techno, bass music britannique, ambient et musiques expérimentales, avec un goût prononcé pour les rythmes percussifs, le sound design, la gestion des silences et les infrabasses démesurées. De l’autre Abdullah Miniawy, jeune poète, chanteur, compositeur et trompettiste égyptien militant passionné de musique répétitive, de free jazz et transe soufie, dont la carrière débute au Caire en 2011, à l’orée des premiers soulèvements révolutionnaires qui aboutiront à la démission du président Hosni Moubarak. Entamée au cours de l’hiver 2018, sous la forme de longues sessions d’enregistrement faisant la part belle à l’improvisation, leur collaboration va d’abord donner naissance à un album rêche, hybride et avant-gardiste d’une puissance d’évocation impressionnante, Kill Me or Negotiate, sorti en octobre 2020 sur le label lyonnais Brothers From Different Mothers. Puis à une déclinaison live que le public grenoblois aura le privilège d’être l’un des tous premiers à

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Trois soirées à ne pas rater

Sorties | On a repéré pour vous trois immanquables pour la semaine, à partir du 4 décembre. Au programme : rap et techno en divers lieux grenoblois.

Damien Grimbert | Mardi 3 décembre 2019

Trois soirées à ne pas rater

04.12.19 > EVE Lean Chihiro Déjà trois années qu’on entend parler de Lean Chihiro, jeune rappeuse parisienne d’à peine 20 ans définie par un univers à la fois très singulier… et très dans l’air du temps : références à la pop-culture japonaise tous azimuts, stylisme irréprochable, flow ultra mélodique explorant les frontières entre chant et rap, affection particulière pour les infrabasses saturées au point de faire trembler les murs… Précisons qu’elle rappe essentiellement en Anglais, ce qui lui fait au moins un point commun avec les groupes ASM et Mû, avec lesquels elle partagera l’affiche de ce concert organisé par Retour de Scène. 06.12.19 > Ampérage DE_dust II Ça fait longtemps qu’on défend dans ces pages le DJ et producteur français Panteros 666, son approche très ouverte et décloisonnée des styles musicaux, sa passion sincère pour la grosse techno des années 90, la cyberculture et les nouvelles technologies… On est donc ravi de le voir venir présenter son nouveau projet en collaboration avec Romain Casa, DE_dust II, un live techno / acid / warehouse inspiré par le jeu vidéo Counter Strike

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The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

ACTUS | Après une dernière date vendredi 27 septembre à l’Ampérage, l’association grenobloise The DARE Night va mettre en pause l’organisation de soirées pour se concentrer sur le développement de ses artistes. Décryptage avec l’aide de Reda Mazigh, cofondateur du collectif.

Damien Grimbert | Mardi 24 septembre 2019

The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

Ces dernières années, on a beaucoup parlé des soirées de The DARE Night. Et pour cause : depuis quelque temps, le collectif électronique avait mis les bouchées doubles, augmentant non seulement la fréquence de ses évènements mais aussi l’ambition de ses line-ups. De Legowelt à Soichi Terada en passant par DJ Stingray, Objekt, The Pilotwings,

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Jeff Mills : retour vers le futur

Soirée | Attention, événement : le pape de la techno sera à la Belle électrique vendredi 13 septembre.

Damien Grimbert | Mardi 10 septembre 2019

Jeff Mills : retour vers le futur

Figure emblématique de la scène techno de Détroit des années 1990 et plus largement de la musique électronique dans son ensemble, le légendaire Jeff Mills sera de retour aux platines de la Belle électrique ce vendredi 13 septembre. Fort d’une carrière de plus de trois décennies placée sous le signe de l’énergie, du futurisme et de la transdisciplinarité (on vous renvoie aux portraits qu’on lui avait consacrés lors de son premier passage dans la salle en 2016 et lors de sa participation aux Détours de Babel l’année suivante), le natif du Michigan, aujourd’hui installé à Paris, a toujours plus volontiers regardé devant que derrière lui. D’où le caractère assez exceptionnel de sa récente série d’EPs The Director’s Cut, qui réunit en quatre volumes certains de ses morceaux les plus iconiques aux côtés d’inédits sélectionnés par ses soins. Le meilleur n’en reste pas moins à venir avec la

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Les trois soirées de la mi-juin

Soirées | Suivez-nous au Vieux Manoir, à l'Ampérage et à la Bobine.

Damien Grimbert | Lundi 10 juin 2019

Les trois soirées de la mi-juin

14 & 15.06.19 > Vieux Manoir Manoir Solidaire C’est le genre d’initiative qu’on ne peut que cautionner : vendredi 14 et samedi 15 juin au club le Vieux Manoir, l’entrée sera délivrée gratuitement en échange d’une denrée alimentaire non périssable (riz, pâtes, conserves…) qui sera reversée aux Restos du cœur. L’occasion rêvée de découvrir aux platines un line-up composé de quelques-unes des principales forces vives de la scène électronique locale, avec Tauceti (photo), Jissbass et Endrik Schroeder le vendredi, et Easy Tiger, Vouiz, Polaar et Sinnermen le samedi. 15.06.19 > Ampérage Subversion #7 Lancées à l’automne dernier, les soirées Subversion du collectif The Dare Night auront vu en l’espace de six éditions défiler la crème de la nouvelle scène techno, indus et EBM européenne, dans une ambiance exaltée. Pour ce septième et ultime volet en forme de bouquet final, c’est le Berlinois Inhalt der Nacht qui tiendra le haut du pavé avec un DJ-set de 3h. Également au line-up, deux lives haute intensité, l'un signé par le duo toulousain Imperial Black Unit et l'autre par

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Émotions fortes Sentimental Rave

Soirée | La DJ/productrice dont on entend de plus en plus parler sera samedi 18 mai au Drak-Art. On vous la présente.

Damien Grimbert | Mardi 14 mai 2019

Émotions fortes Sentimental Rave

De passage ce samedi 18 mai au Drak-Art pour un DJ-set long format (3h) à l’invitation de The Dare Night, la jeune DJ/productrice Sentimental Rave, basée à Saint-Denis, défend une approche de la techno purement émotionnelle, à mille lieues du fonctionnalisme sans âme qui plombe trop souvent les dancefloors. Autrice de mixes aussi éclectiques qu’énergiques, riches en bifurcations soudaines où s’entrecroisent sans fin influences gabber, hardcore, techno, trance, bass, breakbeat, acid et expérimental, elle reflète dans sa musique une naïveté et une pureté qui ne sont pas sans évoquer celles des premières raves françaises des années 1990, lorsque tout semblait encore possible. Une période que Soraya Daubron de son vrai nom, 25 ans au compteur, n’a bien entendu pas connu, mais dont elle délivre une sorte d’écho 2.0, fantasmé, déformé mais jamais nostalgique, d’une sincérité sans commune mesure. De quoi expliquer sans doute son ascension fulgurante de ces dernières années, qui l’ont vue s’imposer comme une étoile montante de la jeune scène européenne.

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DJ Stingray, renaissance électro

Soirée | Fervent défenseur d’une électro sombre, breakée et futuriste, DJ Stingray est une véritable légende de l’ombre de la scène de Détroit, au sein de laquelle il officie depuis plus d’une trentaine d’années. Retour sur son parcours peu commun à l’occasion de son passage mardi 7 mai à l’Ampérage, à l’initiative de The Dare Night et du festival lyonnais Nuits Sonores.

Damien Grimbert | Mardi 30 avril 2019

DJ Stingray, renaissance électro

Si, pour le commun des mortels, le terme "électro" sert avant tout de bannière un peu floue pour définir l’ensemble des musiques électroniques, il désigne aussi un courant musical bien spécifique, né au début des années 1980 de la rencontre entre la synth-pop des groupes Kraftwerk et Yellow Magic Orchestra et les rythmiques naissantes du hip-hop. À la suite du succès massif du Planet Rock d’Afrika Bambaataa en 1982, l’électro va se diffuser comme une traînée de poudre, de Los Angeles à Miami en passant par Détroit, où, sous l’influence de Juan Atkins et de son groupe Cybotron, elle va progressivement donner naissance aux rythmes 4x4 répétitifs de la techno… qui ne tarderont pas à l’éclipser sur les pistes de danse. Si elle reste depuis confinée à un relatif underground, l’électro n’a pourtant jamais vraiment disparu, et reste la principale force motrice d’artistes comme DJ Stingray. Patience et longueur de temps DJ depuis 1983 et producteur depuis 1987, Sherard Ingram de son vrai nom est pendant longtemps resté dans l’ombre. Alors que tant d’artistes de Détroit voient leur carrière décoller, il passe les années 1990 à tra

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The Dare Night fête son anniversaire avec Perc, SNTS et Shlømo

Soirée | Afin de célébrer ses 9 ans, le collectif grenoblois investit pour la première fois la Belle électrique ce samedi 16 mars.

Damien Grimbert | Mardi 12 mars 2019

The Dare Night fête son anniversaire avec Perc, SNTS et Shlømo

Présent depuis maintenant neuf ans au sein de la scène électronique grenobloise, le collectif The Dare Night n’a cessé de gagner en ampleur et en diversité au fil des années, multipliant à n’en plus finir les formats de soirées et les expériences musicales différentes avec une belle intensité. Il était donc logique de le voir enfin investir, à l’occasion de son neuvième anniversaire, un lieu aussi emblématique que la Belle électrique, le temps d’une soirée qui prendra pour le coup la forme d’une véritable déclaration d’amour aux rythmes martiaux, rugueux et dépouillés de la scène techno européenne. Au line-up, on retrouvera ainsi un live du Parisien Shlømo, fondateur du label Taapion et résident de longue date des soirées Concrete (Paris) ; un set hybride du Berlinois SNTS, fervent défenseur d’une techno sombre et industrielle dénuée de tout compromis ; et enfin un DJ-set du poids lourd de la scène britannique Perc (photo), activiste de la première heure avec son label

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Envolées cosmiques grâce à The Dare Night et Hard Fist

Soirée | L'équipe de l'association grenobloise The Dare Night investira toute la Bobine (bar et salle) ce vendredi 8 mars pour une soirée consacrée au très bon label lyonnais Hard Fist, spécialisé en musiques tribales voyageuses et propices à la transe.

Damien Grimbert | Mardi 5 mars 2019

Envolées cosmiques grâce à The Dare Night et Hard Fist

C’est une soirée spéciale à plus d’un titre qu’organise l’équipe de The Dare Night ce vendredi 8 mars. Par sa configuration d'abord, puisqu’elle investira à la fois et le bar et la salle de concert de la Bobine (moyennant une entrée à 6 euros, mais aussi une prolongation du son jusqu’à 1h30). Par sa programmation ensuite, puisqu’elle accueillera pour la première fois des artistes du très bon label lyonnais Hard Fist, spécialisé en musiques tribales voyageuses et propices à la transe – italo, cosmic disco, new wave, rock psychédélique, musiques folkloriques du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie… En tête d’affiche, on retrouvera ainsi le musicien d’origine jordanienne Shadi Khries (photo), découvert par le biais de ses collaborations avec Acid Arab, mais surtout de son très bon projet King Ghazi aux côtés de Gilb’r, boss du fameux label Versatile. Il viendra pour l’occasion dévoiler un nouveau live entre musiques arabes et techno planante, mêlant à la fois machines et instruments acoustiques. Autre live à ne pas manquer, celui du

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Les 4 soirées du premier week-end de mars

MUSIQUES | Rendez-vous à l'Ampérage, au Black Lilth et/ou à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 26 février 2019

Les 4 soirées du premier week-end de mars

01.03.19 > Ampérage Subversion #5 avec Schwefelgelb Nouvelle édition pour les soirées mensuelles techno, indus et EBM du collectif The Dare Night, qui invite pour l’occasion en tête d’affiche Schwefelgelb (photo), surefficace duo "techno body music" de Berlin. En activité depuis le milieu des années 2000, et auteur ces dernières années de plusieurs EPs très remarqués pour le label de référence aufnahme + wiedergabe, Schwefelgelb est particulièrement réputé pour ses performances live d’une intensité sans égale, noyées sous une pluie de stroboscopes. 01.03.19 > Black Lilith Un an du Black Lilith Pour fêter comme il se doit son premier anniversaire, le Black Lilith a ouvert ses portes au collectif électronique Carton-Pâte Records, qui dévoilera pour l’occasion sa premi

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Trois soirées pour bien commencer février

Soirées | Bloquez votre vendredi 1er et samedi 2 février. Et le dimanche 3 pour vous en remettre.

Damien Grimbert | Mardi 29 janvier 2019

Trois soirées pour bien commencer février

01.02.19 > Ampérage Subversion #4 avec Phase Fatale Nouvelle année et nouveau line-up pour les soirées techno, indus et EBM du collectif grenoblois The Dare Night, qui accueillent en tête d’affiche pour leur quatrième édition une nouvelle pointure de la scène actuelle. En l’occurrence Hayden Payne alias Phase Fatale, jeune New-Yorkais installé à Berlin qui n’a, depuis quatre ans, cessé d’enchaîner les sorties sur les labels les plus influents du genre, d’Avant! et aufnahme + wiedergabe à Jealous God en passant par Hospital Productions, BITE et Ostgut Ton. 02.02.19 > Belle électrique AZF & Manu Le Malin Pour sa nouvelle soirée à la Belle électrique, l’association Icône a décidé de frapper fort, en rassemblant sur scène deux figures françaises iconiques de la techno sans concession : le vétéran Manu Le Malin, véritable légende de la scène hardcore française depuis le début des années 1990 qui n’a rien perdu de sa puissance d’impact, et la charismatique

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Marc Rebillet : house’n’roll

Soirée | C’est un concept simple mais auquel il fallait penser : transformer un live électronique en véritable performance, à mi-chemin entre le concert endiablé (...)

Damien Grimbert | Mardi 15 janvier 2019

Marc Rebillet : house’n’roll

C’est un concept simple mais auquel il fallait penser : transformer un live électronique en véritable performance, à mi-chemin entre le concert endiablé et le one-man-show. Le tout avec suffisamment d’enthousiasme, d’énergie, d’humour et de second degré pour montrer qu’on n’est pas là non plus pour se prendre trop au sérieux. Invité ce jeudi 17 janvier à l’Ampérage par l’équipe de The Dare Night le temps d’une soirée qui affiche complet depuis longtemps, Marc Rebillet, jeune gringalet extraverti originaire de Dallas et véritable sensation du moment sur les réseaux sociaux, ne marquera pas forcément l’histoire de la musique électronique. Mais combinés à sa personnalité charismatique et ses nombreuses interactions au micro avec le public, ses irrésistibles tubes house à la fois funky, minimalistes et bruts de décoffrage, n’en devraient pas moins garantir un excellent moment aux nombreux curieux venus le découvrir.

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Voici les 12 soirées qui, à Grenoble, marqueront les premiers mois de 2019

Soirées | Et, bien sûr, guettez chaque semaine le PB pour être au courant de celles qui n'ont pas encore été annoncées.

La rédaction | Mercredi 9 janvier 2019

Voici les 12 soirées qui, à Grenoble, marqueront les premiers mois de 2019

Marc Rebillet C’est un peu la sensation virale du moment : un jeune gringalet extraverti originaire de Dallas qui compose, à l’aide de quelques machines et d’un micro, d’irrésistibles tubes house minimalistes et bruts de décoffrage, aussi énergiques que délirants. Et qui ramène un peu de fraîcheur et de second degré bienvenus à une scène électronique qui a parfois tendance à se prendre un brin trop au sérieux. Invité par le crew The Dare Night pour délivrer un des lives délurés dont il a le secret, Marc Rebillet se produira à guichets fermés : si vous n’avez pas déjà votre place, il faudra donc se contenter de ses (innombrables) vidéos sur internet. À l'Ampérage jeudi 17 janvier Paul Nazca + Scan X Pour sa première soirée Deep Inside de l’année, l’équipe de Carton-Pâte Records a vu les choses en grand, en invitant pour l’occasion deux piliers de la scène techno française : en DJ-set, la valeur sûre du label Skryptom Paul Nazca ; et au format live, le vétéran chevronné Scan X, découvert dès le dé

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PB d'or 2018 : musique

C'était 2018... | Avec des musiciens du coin, un festival ou encore des associations locales.

La rédaction | Mardi 18 décembre 2018

PB d'or 2018 : musique

Le PB d’or de la meilleure reprise de l’année : "Elle a les yeux revolver" par M-O-R-S-E C’est de loin l’un des morceaux qu’on a le plus écouté en boucle ces derniers mois – alors qu’on n’est pourtant pas spécialement fans de l’original. Porté par une maîtrise parfaite de l’autotune et une mélancolie prégnante, la reprise par le Grenoblois M-O-R-S-E du tube 80’s de Marc Lavoine nous a plongés dans un état de béatitude totale, au même titre d’ailleurs que les autres chansons de son excellent premier album Apathique, sorti à l’automne sur le label Cindys Tape. Le PB d’or du festival qui a enfin trouvé sa formule idéale : Jour & Nuit Une programmation musicale vaste, pointue et foisonnante à même de satisfaire tous les publics

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Danser la fin du monde avec Broken English Club

MUSIQUES | « Voyage au bout de la nuit au travers les sonorités techno, industrial et electronic body music, telle est la visée des soirées "Subversion" » annonce l'asso The Dare Night qui les organise. Et qui propose une deuxième édition, samedi 10 novembre à l'Ampérage, prometteuse.

Damien Grimbert | Mardi 6 novembre 2018

Danser la fin du monde avec Broken English Club

Cela n’aura pas échappé aux adeptes : ces cinq dernières années ont été marquées, au sein de la sphère techno, par un regain d’intérêt conséquent pour les sonorités rêches et froides des musiques industrielles. Une tendance lourde à laquelle l’asso grenobloise The Dare Night a logiquement décidé de dédier une soirée thématique, Subversion, qui, après un premier volet marqué par les prestations de Codex Empire et J-Zbel, fait son retour ce samedi avec deux nouveaux lives a priori tout aussi incandescents. Notamment celui de Broken English Club, side-project industriel volontiers expérimental du vétéran techno Oliver Ho, qui enchaine les sorties à un rythme prononcé depuis 2014. On l’avait ainsi repéré en 2015 avec son EP Scars pour le label Cititrax, d’où surnageait le formidable Channel 83, porté par des rythmiques downtempo oppressantes et… des hurlements de loups. Trois EPs et deux albums plus tard (The English Beach et White Rats, tous deux sortis sur l’excellent label L.I.E.S. de Ron Morelli), le Britannique n’a visiblement rien perdu de sa capacité à créer des ambiances apocalyptiques qui semblent figée

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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Mix à contre-courant avec DJ Normal 4

Soirée | Membre d’une scène européenne émergente en pleine ascension depuis quelques années, l'Allemand DJ Normal 4 ressuscite dans ses DJ-sets foisonnants les trésors cachés des mouvances musicales les plus obscures des décennies passées. On a échangé quelques mots avec lui en amont de son passage à la Bobine mardi 2 octobre, à l’invitation de The Dare Night.

Damien Grimbert | Mardi 25 septembre 2018

Mix à contre-courant avec DJ Normal 4

Pour le commun des mortels, la scène "breakbeat hardcore" anglaise du début des années 1990 n’évoque sans doute pas grand-chose. Intimement lié au phénomène des raves sauvages alors en pleine effervescence en Angleterre, ce genre éphémère, qui allait donner naissance à la plus populaire jungle quelques années plus tard, prenait la forme d’une vaste matrice musicale où se croisaient influences hip-hop, reggae et acid-house sous un véritable déluge de samples, de rythmes et d’infrabasses. Aux côtés d’une poignée d’autres artistes comme Luca Lozano, fondateur du label Klasse Wrecks, DJ Normal 4 est l’un des premiers DJs à avoir remis ce style au goût du jour, comme il nous l'a expliqué. « J'adore l’absence de frontières propre à ce style : on y entend les prémices de la jungle, des influences reggae, des samples vocaux qui rappellent Mickey Mouse, mais aussi des basses sombres et inquiétantes, des sonorités futuristes… C’est vraiment le genre que j’ai le plus exploré ces derniers temps. » Mais certainement pas le seul. Après avoir fait ses débuts de manière plus conventionnelle (« j’étais vraiment le prototype du DJ house/disco/tech

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Avec Codex Empire et J-Zbel, ce sera dansant et sans concession

Soirée | Rendez-vous vendredi 28 septembre à l'Ampérage pour s'en rendre compte.

Damien Grimbert | Mardi 25 septembre 2018

Avec Codex Empire et J-Zbel, ce sera dansant et sans concession

Dans la vie, il faut savoir prendre parti. C’est ce qu’a bien compris l’équipe du collectif grenoblois The Dare Night avec ses nouvelles soirées Subversion dédiées au versant le plus "sauvage" des musiques électroniques dansantes – techno, rave, indus, EBM… Ce qui n’empêche pas pour autant une réelle diversité comme en témoigne leur premier line-up qui frappe par son bel éclectisme. En tête d’affiche, on retrouvera ainsi l’Anglais basé à Vienne Mahk Rumbae qui, fort de plusieurs décennies d’activisme au sein des scènes indus, expérimental et minimal wave, s’adonne depuis peu au live techno avec son nouveau projet Codex Empire. À ses côtés, un autre live très attendu, celui des Lyonnais de J-Zbel (photo), électrons libres du label défricheur Brothers From Different Mothers dont on vous a déjà vanté plus d’une fois les mérites dans ces pages. Adepte d’une approche jouissive et décomplexée en mode « tout est permis » et capable de passer sans prévenir de la jungle

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Six soirées à ne pas louper à Grenoble les quinze premiers jours de mai

MUSIQUES | Rendez-vous au Drak-Art, au Black Lilith, à la Bobine ou encore au Bauhaus.

Damien Grimbert | Mercredi 2 mai 2018

Six soirées à ne pas louper à Grenoble les quinze premiers jours de mai

Bashment Au Drak-Art vendredi 4 mai Retour printanier pour les soirées Bashment de l’asso Eddy Rumas, dédiées aux musiques dansantes caribéennes et à la culture sound-system dans toute son ampleur (reggae, dancehall, carnival, soca, bass music). Aux platines, les résidents Bassroom Sound, Tropikal Selecta et Badman & Gringo et, en invité spécial, Soul Crucial Sound, activiste dancehall de la première heure et résident des fameuses soirées Nice & Easy à la Bobine. Dreaming Back To Future Au Bauhaus samedi 5 mai Sans doute l’un des secrets les mieux gardés de la vie nocturne grenobloise, les soirées Dreaming Back réunissent aux platines deux DJs passionnés à la complémentarité évidente et à l’ouverture musicale sans égale (Youpidou et Phrax Bax) autour d’une sélection affûtée allant du reggae-dub à la techno, en passant par la disco, la house, le zouk, les musiques ethniques, l’ambient, les bandes-son psyché vintage ou encore l’expérimen

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Mission évasion avec "The Dare night x Nuits sonores"

Soirée | House cristalline, disco déviante, synthés planants, percussions tribales et sonorités cosmiques… : loin de l’habituel grand défouloir du week-end, The Pilotwings, Too Smooth Christ et Bufiman, à découvrir à l'Ampérage dans le cadre d'une collaboration entre les Grenoblois de The Dare night et le festival lyonnais Nuits sonores, proposent à travers leur musique une véritable invitation au voyage. Portraits.

Damien Grimbert | Mardi 20 mars 2018

Mission évasion avec

La musique, c’est un peu comme la cuisine : à force de manger tout le temps les mêmes plats, on finit par ne plus les apprécier vraiment à leur juste valeur. D’où l’intérêt de passer de temps en temps le relai à des artistes audacieux et iconoclastes, en charge de nous initier à des saveurs exotiques ou de nous faire redécouvrir sous un nouveau jour des recettes que l’on croyait connaître par cœur. Prenez le jeune duo lyonnais The Pilotwings (photo) par exemple. Plutôt que d’utiliser les mêmes ingrédients house et techno que tout le monde, ils préfèrent piocher dans des univers comme l‘ambient baléarique, le zouk antillais, la synth-pop japonaise, la trance old-school, la jungle, l’électro-funk 80’s, l‘ambient new age et les musiques de vieux jeux vidéo pour composer des morceaux à la fois dansants, planants et rafraîchissants au possible, qui sonnent paradoxalement aussi familiers que novateurs. Entamée en 2014, leur modeste mais essentielle discographie, regroupée en bonne partie sur le label lyonnais Brothers From Different Mothers, flirte ainsi en permanence avec la house, la disco et la techno… Sans jamais tomber vraiment dedans non plus.

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I Hate Models : le feu et la glace

Soirée | « I Hate Models est une des figures fortes de la techno française en ce début d'année 2018 » nous assure l’asso The Dare Night qui le programme vendredi 9 mars à l’Ampérage. On vous en dit plus.

Damien Grimbert | Mardi 6 mars 2018

I Hate Models : le feu et la glace

À l’instar de bon nombre d’artistes évoluant aux confins de la scène techno industrielle européenne actuelle, le Français I Hate Models fusionne dans ses productions comme dans ses DJ-sets diverses influences qui pourraient – a priori – sembler contradictoires. D’un côté, une force de frappe sans commune mesure et un goût affirmé pour les sonorités sombres, rugueuses et brut de décoffrage. Et de l’autre une facette plus mélodique et subtile, issue d’un héritage mélancolique qui trouve ses sources dans la synth-pop, la cold-wave et l’ambient, ainsi que les premières vagues rave et trance du tout début des années 1990. Cette confluence entre puissance d’impact et sophistication, atmosphères éthérées et brutalité rythmique, est pour beaucoup dans l’accueil chaleureux reçu par la flopée d’EPs sortis par le jeune artiste entre 2016 et 2017 pour des labels comme Arts, Columbia, Monnom Black, Voitax ou Toxic Waste Buried. On retrouve d’ailleurs un goût du paradoxe assez similaire (mais dans une veine plus déconstruite et expérimentale) dans la musique du Parisien Paulie Jan (Container, Tripalium Corp, Intervision), dont la performance live de

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Les 5 soirées de la fin février

MUSIQUES | Allons danser à l'Ampérage, à la Belle électrique, à la Bobine ou encore à Eve et au Jules Verne.

Damien Grimbert | Mardi 20 février 2018

Les 5 soirées de la fin février

Vendredi 23 février > l'Ampérage Le Camion Bazar Auteurs de DJs sets groovy, pointus et ultra-éclectiques, Romain Play et Benedetta Bertella alias Le Camion Bazar défendent une conception de la fête conviviale, décontractée et à échelle humaine, qui ne rechigne pas sur les confettis, les couleurs fluo et les boules à facettes pour mettre tout le monde dans l’ambiance. Après un premier passage remarqué à la Bobine au printemps dernier, leur retour à l’Ampérage aux côtés des Rouennais du Collectif Lucien et des locaux de Carton-Pâte Records s’annonce donc haut en couleur. Samedi 24 février > la Belle électrique Michael Mayer + Fort Romeau + Uppah Vétéran de la scène minimale de Cologne et co-fondateur du prestigieux label Kompakt, Michael Mayer est de retour à la Belle électrique pour délivrer l’un des DJ-sets épurés, élégants et mélodiques dont il a fait sa marque de fabrique. À ses côtés, Michael Greene alias Fort Romeau

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Nouveau souffle techno avec DJ AZF et Simo Cell

Soirée | DJs défricheurs aussi passionnés que passionnants, les Français DJ AZF et Simo Cell apportent, chacun dans leur registre, un vent de fraîcheur bienvenu au sein d’une scène techno encore trop souvent engoncée dans ses conservatismes et ses conventions. Ils seront vendredi 5 janvier sur la scène de l'Ampérage.

Damien Grimbert | Mardi 19 décembre 2017

Nouveau souffle techno avec DJ AZF et Simo Cell

Il n’y a rien à y faire. Année après année, on reste abasourdi par l’écart béant entre l’incroyable champ des possibles offert par l’univers des musiques électroniques dansantes et l’usage extrêmement restreint, polissé et propre sur lui auquel le cantonnent la plupart des DJs en activité. Depuis quelques années néanmoins, le paysage est progressivement en train de changer : plus divers, plus ouvert, plus varié… Et parmi les forces actives de ce changement, on peut notamment compter DJ AZF. Auditrice de rap passée par la case free party avant de devenir l’un des véritables piliers de la scène club parisienne actuelle, AZF n’est pourtant pas du style à jouer la carte de l’éclectisme dans ses sets : amatrice d’une techno énergique, sale, sombre et suintante imprégnée d’influences acid, rave et industrielles, elle aime quand ça tape fort. Mais l’implication et l’engagement hors norme dont elle témoigne dans ses sets se retrouvent également en dehors du dancefloor. Au travers de ses émissions sur Rinse France, de ses résidences à la Java ou du festival "Qui embrouille qui" auquel elle a donné naissance cette année, elle préfère confier les platin

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"Antigone 82" : guerre (des hommes) et paix (du théâtre)

SCENES | Il y a des spectacles qui nous élèvent, nous font sentir moins bêtes. Antigone 82 de Jean-Paul Wenzel (jusqu’au jeudi 19 octobre à la MC2) est de ceux-ci, (...)

Aurélien Martinez | Mardi 10 octobre 2017

Il y a des spectacles qui nous élèvent, nous font sentir moins bêtes. Antigone 82 de Jean-Paul Wenzel (jusqu’au jeudi 19 octobre à la MC2) est de ceux-ci, grâce au Quatrième mur, texte de l’écrivain et journaliste Sorj Chalandon paru en 2013 qu’il a choisi de porter sur le plateau. Soit l’histoire d’un étudiant metteur en scène qui, en pleine guerre du Liban, décide de mettre en scène la pièce de Jean Anouilh à Beyrouth avec, comme comédiens, des représentants des différents belligérants – chrétiens, chiites, Palestiniens, Druzes… En presque deux heures, Wenzel reste au plus près de l’œuvre de Chalandon, refusant les artifices qui imposeraient de force sa patte. D’où une mise en scène sobre, construite au cœur d’un dispositif tri-frontal (avec deux gradins sur scène donc) qui permet aux spectateurs d’être littéralement plongés dans le récit. Et de comprendre que cette situation, comme toutes celles qui agitent cette région du globe depuis des décennies, est beaucoup plus compliquée que les simplifications que certains leaders dits du "monde libre" nous assènent quotidiennement.

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Fabrizio Rat : techno-piano

Soirée | Vendredi 29 septembre au Drak-Art, on aura droit au live d'un "technopianiste". C'est-à-dire ? On vous explique tout sur cet intrigant projet dans cet article.

Damien Grimbert | Mardi 26 septembre 2017

Fabrizio Rat : techno-piano

Si, sur un plan purement théorique, techno et musique contemporaine semblent faites pour s’entendre, force est de reconnaître que dans les faits, c’est souvent nettement moins évident. Que ce soit des grands noms de la techno s’adjoignant les services d’un orchestre de musique contemporaine pour tenter d’asseoir leur crédibilité artistique, ou à l’inverse des compositeurs contemporains désireux d’intégrer des beats techno dans leur travail pour donner l’impression de rester dans l’ère du temps, les résultats sont souvent bancals, maladroits… voire parfois franchement insipides. Coupons net tout suspens : le projet La Machina de Fabrizio Rat constitue l’antithèse parfaite de toutes ces tentatives de fusion forcées. Pianiste talentueux fort de nombreuses années d’études au sein des conservatoires de Turin et de Paris, le musicien italien entretient en effet une passion de longue date pour ces deux univers musicaux, mais a surtout attendu patiemment d’atteindre la maturation artistique nécessaire avant de tenter d’en opérer la synthèse. Élaboré à l’aide d’un piano customisé relié à différentes boîtes à rythmes, le live hors norme auquel il a donn

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Une dernière danse ce samedi soir à la Belle électrique

MUSIQUES | Cette année encore, la Belle électrique a décidé de consacrer sa dernière soirée de la saison (samedi 1er juillet à partir de 23h) à différentes forces (...)

Damien Grimbert | Mardi 27 juin 2017

Une dernière danse ce samedi soir à la Belle électrique

Cette année encore, la Belle électrique a décidé de consacrer sa dernière soirée de la saison (samedi 1er juillet à partir de 23h) à différentes forces vives issues de la scène associative électronique locale. Du côté de La Métamorphose, le ton sera résolument techno avec aux platines Optamystik, qui sera ensuite rejoint par son complice PGHN aux côtés duquel il forme le duo QADIK, plus orienté rave. Chez Mouvement Perpétuel c’est cette fois le groove et la house music qui seront à l’honneur, par l’intermédiaire des sets d’Amen et de Maxime Krk. Groove toujours pour Mogan et Bernadette, en charge pour leur part de défendre les couleurs du collectif Groove Jam. Enfin, les assos The Dare Night et Nymphony Records, représentées respectivement par Pause et Karl Keis pour la première et Merick pour la seconde, joueront de leur côté la carte de la conciliation en oscillant à tour de rôle entre house et techno.

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Legowelt : la techno réenchantée

MUSIQUES | Depuis plus de 25 ans, le Hollandais Danny Wolfers alias Legowelt construit pièce après pièce un édifice sonore unique en son genre, véritable constellation de petites perles électroniques fantasmatiques et habitées. Il sera vendredi 2 juin en live à l'Ampérage, invité par l’asso The Dare Night.

Damien Grimbert | Mardi 30 mai 2017

Legowelt : la techno réenchantée

C’est l’un des nombreux paradoxes de Danny Wolfers : il a beau réfugier ses créations derrière plus d’une vingtaine de pseudos différents, produire des morceaux plus vite que son ombre et aborder une gamme de styles musicaux plus vaste qu’un océan, on reconnaît toujours sa patte à l’œuvre dès la première écoute. Éternel outsider, jamais dans les tendances du moment, mais toujours signé sur les labels les plus à la pointe, il est en effet l’auteur d’un univers sonore d’une puissance d’évocation sans pareil, où le fonctionnel est relégué au second plan pour laisser toute leur place à des mélodies souterraines qui semblent hantées par les spectres rétrofuturistes de vestiges passées. Mystiques, profondes et surréelles, les compositions électroniques de Legowelt font écho à une quête d’évasion qui semble profondément ancrée dans l’ADN du producteur. Passionné de science-fiction, de fantasy et de synthétiseurs vintages, auteur d’un fanzine cyberpunk en ligne en hommage aux premières heures de l’internet et de nombreuses émissions cultes sur la station Intergalactic FM, Wolfers passe ainsi son temps à surfer sur les frontières entre imaginaire et réalité.

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Jeff Mills : symphonie électronique

Techno | C’est parti pour la septième édition des Détours de Babel, exigeant festival de « musiques du monde, jazz et musiques nouvelles ». On a disséqué la (foisonnante) programmation, et on en a sorti plusieurs coups de cœur. Dont la double venue de l’immense Jeff Mills, véritable pape de la techno, pour un concert symphonique à la MC2 et un DJ set à la Belle électrique. Portrait en amont.

Sébastien Broquet | Mardi 21 mars 2017

Jeff Mills : symphonie électronique

« Je crois que nous sommes un peu responsables si notre musique est encore trop souvent uniquement associée à la danse. Il faut une volonté énorme pour changer une image dont après tout nous pourrions parfaitement nous satisfaire » lâchait Jeff Mills à Libération, en octobre 2000, alors qu’il venait d'interpréter au Centre Pompidou sa propre vision de la bande son du mythique chef-d'œuvre de Fritz Lang, Metropolis. Une date charnière. L’un des pionniers de la musique techno brisait alors l’idée du BPM roi, art du rythme et du bruit qu'il maîtrisait à merveille depuis de longues années, depuis ses premiers pas dans les années 1980. Art de la danse en pleine conversion "populaire" qui portait vers l’extase des heures durant, lorsque nous nous abandonnions en rave, ces grands sabbats de l’ère digitale dont il était le roi. Le sorcier, plutôt... Depuis sa mythique émission sur la radio WDRQ à Détroit, il était surnommé The Wizard (le sorcier). L’homme surhumain, technologique, aux pouvoirs magiques capables de dompter les platines avec une dextérité hors du commun, d’enchaîner les sons avec

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Grenoble : les vingt concerts à ne pas louper entre janvier et mai

Panorama rentrée 2017 | Les prochains mois, il y aura du bon, voire du très bon, à écouter dans les salles grenobloises et de l'agglo. On vous détaille nos coups de cœur.

La rédaction | Mardi 3 janvier 2017

Grenoble : les vingt concerts à ne pas louper entre janvier et mai

Yael Naim et le Quatuor Debussy À la faveur d'un concert exceptionnel à Lyon en 2015, Yael Naïm et le Quatuor Debussy (on ne présente plus ni l'un, ni l'autre) sont tombés en amour. D'où l'idée de prolonger cette expérience de manière plus durable et plus travaillée. La chanteuse et le quatuor baroque ont donc lancé une tournée qui revisite avec douceur – et les arrangements du Debussy – le répertoire passé et présent de la franco-israélienne. Grâce lumineuse et cordes sensibles garanties. À la Rampe (Échirolles) Jeu 12/01 et ven 13/01 _______ Camera Les années 1970 inspirent plus que jamais les artistes d'aujourd'hui et ce ne sont pas les Berlinois de Camera qui diront le contraire. Figure de proue de la renaissance du krautrock, ce genre tombé aux oubliettes pendant de longues années, le trio guitare-clavier-batterie n'a rien de conventionnel. Il épr

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Notre sélection de concerts et spectacles à offrir à Noël

ACTUS | Comme chaque année en décembre, tout le monde se demande quoi mettre à qui sous le sapin. Laissons à nos confrères les suppléments en papier glacé vantant les mérites de produits high-tech capables de vider un porte-monnaie en deux secondes et autres biens de consommation qui en jettent une fois le papier déballé mais n’ont plus aucune utilité dès le 26 décembre, et optons pour une sélection 100% immatérielle à base de spectacles et de concerts. C'est cadeau !

La rédaction | Mardi 6 décembre 2016

Notre sélection de concerts et spectacles à offrir à Noël

Jeff Mills Pour les vétérans de l’électro Jeff Mills ? Une véritable légende de la musique électronique, à la fois technicien hors pair, artiste inspiré et figure historique de la scène techno de Détroit. Avec sa création atypique de 2014 baptisée Planets, il a réinterprété l’une des partitions les plus célèbres du répertoire symphonique classique (Les Planètes de l’Anglais Gustav Holst, composée il y a un siècle) pour un voyage dans le système solaire (d’où le titre) en dix mouvements. Et autant (voire plus) d’émotions, comme « le mélange du classique et de la musique électro produit toujours des résultats inattendus » selon lui. On le croit sur parole. À la MC2 vendredi 31 mars De 10 à 29€ ______ Julien Doré Pour les amateurs de chanson française à tendance hipster On a toujours regardé avec intérêt Julien Doré, même s’il y a toujours eu un petit quelque chose en lui qui ne nous convainquait pas totalement – son personnage de dandy adepte des références

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Feadz, Claristidge et Mark XIII : les trois soirées de la semaine

MUSIQUES | On va clubber où ces prochains jours ? Réponses : au Vertigo, à la Bobine et au Mark XIII.

Damien Grimbert | Mardi 29 novembre 2016

Feadz, Claristidge et Mark XIII : les trois soirées de la semaine

02.12.16 > Vertigo Feadz Parce qu’il fait partie de ces artistes plus présent derrière les platines que sur les réseaux sociaux, on en viendrait parfois presque à oublier que Feadz reste toujours, plus de quinze ans après ses débuts, parmi les meilleurs DJs français en activité. Pionnier des croisements entre électro old-school, house, rap, techno, club, bass et ghetto music, producteur de l’égérie Uffie à ses débuts, auteur d’excellents maxis pour Ed Banger et BPitch Control, Fabien Planta continue aujourd’hui d’électriser les dancefloors aux côtés de la nouvelle génération avec des sorties sur des labels comme Sound Pellegrino, Moveltraxx ou Paradoxe Club. _______ 01-03.12.16 > Mark XIII Anniversaire de la reprise du bar Pour fêter en beauté l’anniversaire des trois ans de la reprise du bar par les deux nouveaux patron Luc et Pauline, le Mark

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Jeff Mills à la baguette

MUSIQUES | À 53 ans, Jeff Mills continue d'animer un genre musical dont il est lui même à l'origine : la techno. Mais la légende débarquera à la Belle électrique le mercredi 19 octobre avec, dans ses cartons, un projet original construit autout d'un quartet de jazz-fusion. Attention, grand moment en perspective.

Gabriel Cnudde | Mardi 11 octobre 2016

Jeff Mills à la baguette

La musique de Jeff Mills est un chantier sonore perpétuel. Une techno brute de décoffrage où se percutent poutres métalliques et basses en marteau piqueur. Depuis des années, celui qu'on surnomme le magicien est de toutes les fêtes. Né en 1963 à Détroit, il est, aux côtés de Kevin Saunderson, Derrick May et Juan Atkins, un des pères fondateurs de la techno. D'abord orienté house, Jeff Mills a vite trouvé la techno attrayante. Que ce soit au sein de son duo, Final Cut, ou sur scène avec ses trois platines dans les années 1990, "The Wizard" a toujours su faire opérer sa magie. De sorts grand public à des enchantements plus sophistiqués (un concert avec l'orchestre philharmonique de Montpelier ou une BO du Metropolis de Fritz Lang), Jeff Mills maîtrise tout. Avec le retour en grâce de la musique électronique en France depuis quelques années, le DJ a pu se réinventer une nouvelle fois. Cette fois-ci, il vient présenter son nouveau projet, un live band dans lequel il est a

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Jeff Mills et une nuit

MUSIQUES | De passage à la Belle électrique le temps d’une soirée (déjà complète), Jeff Mills est, n’ayons pas peur des mots, une véritable légende de la musique électronique, à la fois technicien hors pair, artiste inspiré et figure historique de la scène techno de Détroit. Portrait. Damien Grimbert

Damien Grimbert | Mardi 9 février 2016

Jeff Mills et une nuit

Pour se faire une idée du talent de Jeff Mills et comprendre le potentiel de fascination qu’il a engendré au sein de la scène électronique mondiale depuis plusieurs décennies, le mieux est sans doute de faire un bond vingt ans en arrière et d’écouter son tout premier CD mixé sorti en 1996, Mix-Up Vol. 2, Live at Liquid Room, Tokyo. On trouve en effet dans ce dernier tout ce qui fait la quintessence d’un DJ-set de Mills : un mix acéré réalisé en direct sur trois platines dans lequel les morceaux, tous mémorables, s’enchaînent à la perfection et à la vitesse de l’éclair. Un son, sombre, dur et sans compromis, mais pourtant doté d’un sens du funk et d’une puissance d’évocation sans équivalent, qui transporte immédiatement l’auditeur dans un univers sonore futuriste palpitant aux allures de véritable chaos organisé. Pour mieux appréhender le rôle pionnier de l’artiste au sein du mouvement techno, il faut en revanche remonter encore une dizaine d’années plus tôt, dans une ville de Détroit touchée de plein fouet par la récession économique. C’est à cet endroit, et à ce moment, que trois jeunes artistes noirs de la banlieue périphérique de Belleville, Juan Atkins, De

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Voiski : tête chercheuse

MUSIQUES | Auteur d'une techno ambitieuse et inspirée flirtant volontiers avec l'expérimental, le Parisien Voiski jouera en live à l'Ampérage ce vendredi.

Damien Grimbert | Mardi 19 janvier 2016

Voiski : tête chercheuse

Dans la techno il y a, pour simplifier à outrance, ceux qui aiment avant tout "envoyer du lourd", et ceux, plus rares, qui préfèrent explorer les chemins de traverse. Ces derniers construisent pas à pas une forme de scénographie sonore où prévalent, à travers des atmosphères et des climats sonores soigneusement mis en place, la puissance émotionnelle, les mélodies ambivalentes et les évocations futuristes. DJ/producteur parisien en activité depuis la fin des années 2000, Voiski appartient clairement à la seconde catégorie. Initié à la techno très jeune, il en livre une vision ambitieuse et non-formatée qui a su séduire au fil des années des labels internationaux de premier plan comme L.I.E.S., Delsin, Dement3d ou Construct Re-Form. De son passage à l’école des Beaux-Arts de Cergy, il garde ainsi un goût prononcé pour l’expérimentation et les formes conceptuelles, que l’on retrouve aussi bien au sein des sorties de son passionnant label Silicate Music que dans ses multiples collaborations (Kartei avec Crysta Patterson, Unforeseen Alliance avec Antigone, Zadig et Birth Of Frequency…). Passionné en vrac par les sonorités analogiques, les pionniers de la musique

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Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

CONNAITRE | Si cette période de l’année n’est pas la plus riche culturellement parlant (doux euphémisme), il y a tout de même moyen de s’occuper intelligemment. Le PB vous propose un programme jour par jour, fait de visites, de cinéma, de musique, de spectacles… Libre à vous de le suivre ou non, dans l’ordre ou dans le désordre. La rédaction

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

Mercredi 23 décembre Avant-dernier jour pour foncer au fameux Marché de Noël de Grenoble et ainsi se mettre dans l’ambiance fêtes si ce n’est pas encore fait. Un journée qui se terminera avec un concert gratuit du groupe Funky Caravane à 18h square du Docteur Martin. Jeudi 24 décembre Si de la famille et/ou des amis viennent vous rendre visite à Grenoble pendant les fêtes, emmenez-les absolument au Musée archéologique de Grenoble. Oui, on en a déjà souvent parlé, mais comme pas mal de monde ne semble pas encore connaître l’un des lieux les plus fascinants de la ville… En plus, l’entrée est gratuite, donc vous pouvez y aller en nombre. Attention tout de même : le musée est fermé le mardi et les 25 décembre et 1er janvier. Vendredi 25 décembre

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François Veyrunes en chair et en combat

SCENES | Deuxième volet d'un triptyque traitant de la mythologie grecque, "Chair Antigone" de François Veyrunes parle de la prise de position par le mouvement et la chair sublimée de corps féminins en tension, guerriers et graciles à la fois. Une pièce pour trois danseuses où le langage du corps définit l'espace.

Charline Corubolo | Mardi 3 novembre 2015

François Veyrunes en chair et en combat

Dans la mythologie grecque, Antigone, fille d’Œdipe et de la reine Jocaste, désobéit à un ordre de Créon, son oncle et roi de Thèbes. Dans la pièce de François Veyrunes, ce n'est pas tant le récit mythologique qui intéresse le chorégraphe que les archétypes véhiculés par ces histoires antiques et, dans ce cas précis, la prise de position de l'héroïne Antigone. Chair Antigone, deuxième volet du triptyque amorcé en 2014 avec Tendre Achille et qui se terminera en 2017 avec Sisyphe heureux, explore ainsi la question fondamentale du choix et de la volonté d'agir plutôt que de réagir. Malgré un décor fait de paillettes dorées sans valeur ajoutée et des morceaux musicaux qui soulignent de manière redondante les passages dramatiques, Chair Antigone, pièce pour trois danseuses, sublime les corps par des mouvements épurés qui construisent l'espace et défient la gravité. Les interprètes se métamorphosent en guerrières féminines dont l'engagement physique transparaît par leur chair à moitié dénudée. De trio au solo, en passant par le duo, la grammaire plastique élabore une rencontre entre le plan vertical et le plan horizontal, dans une dimensio

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La recette du bonheur

SCENES | Avec "Sur le chemin d’Antigone", le metteur en scène Philippe Car a conçu un spectacle joyeux et brillant partant d’un mythe plus tout jeune. Comme il l’avait fait avant avec des textes de Molière, Corneille ou encore Shakespeare. Du coup, à l’occasion de son passage par la Rampe d’Échirolles, on lui a passé un coup de fil pour connaître sa méthode si efficace. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 20 janvier 2015

La recette du bonheur

Depuis 2007, une compagnie de théâtre se confronte à tous les textes du répertoire avec un talent certain. Son nom ? L’Agence de voyages imaginaires. Son boss ? Philippe Car, ancien Cartoun Sardines (compagnie mythique fondée dans les années 80 avec son acolyte Patrick Ponce) à la fois metteur en scène et comédien. Sa méthode ? Prendre des œuvres classiques emblématiques, en garder l’idée principale et la trame avant de les réécrire partiellement ou entièrement pour concevoir des spectacles drôles et terriblement efficaces. Entre les mains de Philippe Car, ce théâtre pouvant être vu par certains comme poussiéreux et daté est on ne peut plus vivant. « Ce n’est bien sûr pas la seule façon de transmettre ces textes. Il y a une manière un peu muséographique, avec le texte dans son intégralité et en costumes d’époque. La Comédie-Française est là pour ça : je trouve ça intéressant d’un point de vue d’archives, pour voir comment c’était à l’époque. Par contre, pour vraiment toucher le spectateur d’aujourd’hui de la même manière que l’auteur l’avait voulu à son époque, il faut aller un peu plus loin. » Et donc du côté de la réécriture de ces auteurs du patrimoine : un p

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Drôle de tragédie

SCENES | Chaque année, un théâtre de l’agglo programme un spectacle de la compagnie L’Agence de voyages imaginaires de Philippe Car (souvent l’Hexagone et la (...)

Aurélien Martinez | Mardi 9 septembre 2014

Drôle de tragédie

Chaque année, un théâtre de l’agglo programme un spectacle de la compagnie L’Agence de voyages imaginaires de Philippe Car (souvent l’Hexagone et la Rampe). Chaque année dans le panorama, nous sommes contraints d’écrire la même chose : oui, Philippe Car a un don incroyable pour transmettre les textes du passé avec de l’humour et de la dérision tout en restant fidèle au propos de l’auteur. Après s’être attelé avec brio à Molière, Shakespeare ou encore Corneille (El Cid, repris cette saison au Grand Angle de Voiron), il a choisi cette fois-ci de se pencher sur le cas Antigone, d’après Sophocle. Un exercice périlleux, tant cette figure mythologique, fille d’Œdipe, cristallise en elle de nombreuses questions (dont l’idée de résistance). En laissant le soin au clown interprété par sa camarade Valérie Bournet de raconter l’histo

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Le drapeau noir flotte sur Grenoble

ACTUS | Depuis dix ans, l’espace autogéré Antigone, tenu par des bénévoles, organise des rencontres et des débats, surtout sur des sujets politiques. Mais en plus d’une agora, Antigone abrite avant tout une bibliothèque fournie. Benjamin Bultel

Aurélien Martinez | Vendredi 8 juin 2012

Le drapeau noir flotte sur Grenoble

Dans la tradition grecque, Antigone, la fille d'Œdipe, symbolise la résistance face à la loi du plus grand nombre, celle du pouvoir en place. Le café-librairie-bibliothèque, créé par l’association éponyme, porte bien son nom en tant que lieu « d'agitation politique », dixit les statuts déposés en préfecture. Pourtant, le bâtiment, au 22 rue des Violettes, avec sa sage façade uniformément grise, ne paye pas de mine. Derrière la grande porte de garage qui sert d’entrée, un petit salon – canapés, fauteuils, parasol – est lové, à côté du comptoir. Et puis, bien en évidence, l’infokiosque où s’étalent brochures et journaux. « Dix ans que l’endroit a ouvert », rappelle Aurélie, une des membres fondatrices. Bibliothèque anar À l'origine du lieu, en 2002, un constat fait par une bibliothécaire et une instit. Celui de la difficulté de trouver des livres en référence à l'anarchisme, mais aussi aux luttes actuelles en général, dans les bibliothèques et les librairies traditionnelles. D’où l’idée de créer un espace qui réunirait de tels ouvrages. Car Antigone est avant tout une bibliothèque, tenue par des bénévoles, qui rassemble près de

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FM Air

CONNAITRE | Projection / Du foisonnement des radios libres françaises au début des années 80, les activistes nostalgiques retiennent particulièrement une fréquence : le (...)

François Cau | Lundi 7 novembre 2011

FM Air

Projection / Du foisonnement des radios libres françaises au début des années 80, les activistes nostalgiques retiennent particulièrement une fréquence : le 97.2 de Carbone 14, alias « la radio qui vous encule par les oreilles ». Un vivier bordélique, anar, électron libre et irrespectueux d’une bande FM enfin délestée du monopole d’Etat, et avide de tester une liberté d’expression qui ne demande qu’à s’épancher. A l’antenne, on pouvait s’y repaître des conneries mythiques de Jean-Yves Lafesse ou de la regrettée Supernana, dans une atmosphère survoltée, graveleuse, incontrôlable. A tel point que la radio sera tout bonnement interdite par le gouvernement socialiste en 1983. De cette aventure fondatrice, il ne reste plus que quelques enregistrements d’époque sur K7 audio, un seul fansite sur le web, généreusement rempli d’encodages mp3, et enfin un film documentaire, coréalisé en 1982 par Jean-François Gallotte, animateur de Carbone 14 sous le pseudo de David Grossexe. Le film sort des limbes aujourd’hui, à la grâce de son édition en DVD chez les Mutins de Pangée, et d’une tournée de présentation passant par Grenoble ce mercredi, à Antigone. Un document précieux, rock’n’roll à souh

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Antigone et les garçons

Théâtre | Émilie Le Roux, metteuse en scène grenobloise qui nous avait plutôt habitués à monter du jeune public, revient cette fois-ci avec sa version d’Antigone. Sa (...)

Aurélien Martinez | Lundi 14 février 2011

Antigone et les garçons

Émilie Le Roux, metteuse en scène grenobloise qui nous avait plutôt habitués à monter du jeune public, revient cette fois-ci avec sa version d’Antigone. Sa version, forcément : car s’attaquer aujourd’hui à ce genre de tragédies plus que référencées suppose de prendre parti. Le sien est donc celui des croisements : au texte de Sophocle répond principalement celui de l’auteur contemporain belge Henry Bauchau. Ces matériaux en poche, elle commence alors sa pièce juste après le voyage qu’Antigone vient d’effectuer avec Œdipe, ancien roi de Thèbes. Un voyage dont on ne saura rien, la metteuse en scène choisissant de ne pas assommer le spectateur avec moult références pour mieux l’emmener dans l’histoire : celle d’une femme revenue dans une ville changée, maintenant ravagée par la guerre que se livre ses deux frères Étéocle et Polynice, sous l’œil de leur oncle Créon. Si le rendu est d’une grande tenue, fruit d’une réelle maîtrise du langage théâtral, on reste cependant plus que dubitatif quant au fondement même de cette proposition. Plutôt que d’utiliser la figure chargée d’Antigone comme pâte à modeler théâtrale source d’interprétations et de fantasmes, Émilie Le

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Les petits papiers de la révolte des Anges au plafond

SCENES | La compagnie Les Anges au plafond nous séduit une fois de plus, avec "Une Antigone de papier" tout simplement monumentale. À voir.

Aurélien Martinez | Jeudi 8 janvier 2009

Les petits papiers de la révolte des Anges au plafond

Antigone de Sophocle est l’une des tragédies phares du théâtre antique. Elle conte la destinée de la ville de Thèbes (elle appartient au cycle des pièces thébaines) et le sort tragique d’Œdipe. Créon, nouveau roi de la cité, souhaite y ramener l’ordre. Il édicte ainsi une loi injuste, à laquelle seule Antigone, sa nièce et fille d’Œdipe, ose s’opposer. Faire entendre le cri d’Antigone aujourd’hui est un acte toujours aussi fort, même si ce cri est vieux de plus de 2500 ans. La compagnie Les Anges au plafond, qui nous avait subjugué il y a deux ans avec ses Nuits polaires, retrouve les marionnettes pour notre plus grand plaisir. Sauf que cette fois-ci, elles sont grandeur nature, et c’est encore plus impressionnant. Camille Trouvé s’applique ici à démonter les grands mythes fondateurs en les contournant par l’absurde (le sous-titre de sa création est « Tentative de défroissage d’un mythe »). Créon est présenté ridicule, empâté ; ses gardes ne sont pas épargnés – bien au contraire –, et c’est un régal comique ! Cette grande saga est ainsi racontée avec peu de mots, à l’aide de marionnettes en papier manipulées à vue, mais auss

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