DJ Stingray, renaissance électro

Soirée | Fervent défenseur d’une électro sombre, breakée et futuriste, DJ Stingray est une véritable légende de l’ombre de la scène de Détroit, au sein de laquelle il officie depuis plus d’une trentaine d’années. Retour sur son parcours peu commun à l’occasion de son passage mardi 7 mai à l’Ampérage, à l’initiative de The Dare Night et du festival lyonnais Nuits Sonores.

Damien Grimbert | Mardi 30 avril 2019

Si, pour le commun des mortels, le terme "électro" sert avant tout de bannière un peu floue pour définir l'ensemble des musiques électroniques, il désigne aussi un courant musical bien spécifique, né au début des années 1980 de la rencontre entre la synth-pop des groupes Kraftwerk et Yellow Magic Orchestra et les rythmiques naissantes du hip-hop.

À la suite du succès massif du Planet Rock d'Afrika Bambaataa en 1982, l'électro va se diffuser comme une traînée de poudre, de Los Angeles à Miami en passant par Détroit, où, sous l'influence de Juan Atkins et de son groupe Cybotron, elle va progressivement donner naissance aux rythmes 4x4 répétitifs de la techno… qui ne tarderont pas à l'éclipser sur les pistes de danse. Si elle reste depuis confinée à un relatif underground, l'électro n'a pourtant jamais vraiment disparu, et reste la principale force motrice d'artistes comme DJ Stingray.

Patience et longueur de temps

DJ depuis 1983 et producteur depuis 1987, Sherard Ingram de son vrai nom est pendant longtemps resté dans l'ombre. Alors que tant d'artistes de Détroit voient leur carrière décoller, il passe les années 1990 à travailler le jour comme vendeur chez le disquaire Buy Rite, et la nuit comme DJ à The Outcast, un des clubs les plus mal famés de la ville. Et à ses heures perdues, il compose sous l'alias Urban Tribe, avec l'aide de ses amis Kenny Dixon Jr, Carl Craig et Anthony Shakir. Trois activités qui vont radicalement faire évoluer sa carrière à l'orée des années 2000.

De ses résidences à The Outcast, il va tirer une technique de deejaying frénétique, mixant à la vitesse de l'éclair électro, techno mais aussi Miami bass et ghetto-tech, pour ne pas subir l'opprobre de la foule. Au sein d'Urban Tribe, il développe une science de la production hors pair qui lui permettra plus tard de signer sur des labels avant-gardistes comme Rephlex, Presto! ou UTTU. À Buy Rite enfin, il fait la connaissance du mythique duo Drexciya, qui l'embauche comme DJ pour ses tournées, le baptise DJ Stingray pour coller à son univers subaquatique et lui demande de porter une cagoule pour respecter sa volonté d'anonymat. Toutes les pièces du puzzle sont réunies, et la carrière d'Ingram va, enfin, pouvoir décoller. Âgé aujourd'hui de 52 ans, il n'a ainsi jamais été aussi sollicité que ces dix dernières années.

The Dare Night x Nuits sonores : teuf en région
À l'Ampérage mardi 7 mai à 23h55


The Dare night x Nuits sonores : teuf en région

Avec DJ Stingray
L'AmpéRage 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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GЯEG et Teki Latex, le feu aux platines

MUSIQUES | Têtes d’affiche de la soirée "TDN x Rinse France", ce vendredi 22 octobre au Drak-Art, GЯEG et Teki Latex incarnent une vision du dancefloor ouverte aux influences les plus vastes, et ébouriffante d’intensité.

Damien Grimbert | Mardi 19 octobre 2021

GЯEG et Teki Latex, le feu aux platines

Si en France, la culture club de ces 30 dernières années s’est essentiellement bâtie autour de la techno et de la house, ce n’est pas forcément le cas en Angleterre où les rythmiques chaloupées de la diaspora afro-caribéenne et les breakbeats de la scène rave ont également joué, dès l’aube des années 90, un rôle majeur dans son développement. Fondée en 1994 par les DJs Geeneus et Slimzee, la radio pirate londonienne Rinse FM (devenue légale en 2010) s’est fait dès ses débuts le reflet de ces origines métissées, en passant sur ses ondes tout une constellation de musiques dansantes underground (jungle, UK garage, grime, dubstep, UK funky…) restées largement marginales sur les dancefloors francophones. Née pour sa part en 2014, sa petite sœur française, Rinse France s’est également amplement fait écho de ces sonorités venues d’Angleterre, en les fusionnant allègrement avec la techno, la house, mais également le son des différentes diasporas d’Île de France. Ce long, très long préambule pour expliquer qu’une soirée Rinse France (organisée en l’occurrence à l’initiative de l’asso The Dare Night), c’est la garantie de danser sur une gamme de style musicaux amplement plus vas

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DMX Krew, icône électro

Electro | Si beaucoup d’artistes électroniques construisent leur carrière autour d’un succès bref et massif sur lequel ils vont ensuite tenter de capitaliser avec (...)

Damien Grimbert | Mardi 21 septembre 2021

DMX Krew, icône électro

Si beaucoup d’artistes électroniques construisent leur carrière autour d’un succès bref et massif sur lequel ils vont ensuite tenter de capitaliser avec plus ou moins de bonheur, il en existe d’autres, plus rares, qui vont inlassablement creuser le même sillon avec passion, imperturbables aux modes et aux tendances du moment. Assurément Edward Upton, alias DMX Krew, appartient à la seconde catégorie. Rapidement repéré par Aphex Twin au milieu des années 90, qui le signe sur son label Rephlex alors qu’il n’en est encore qu’à ses débuts, l’Anglais DMX Krew va dès lors enchaîner les sorties avec une régularité quasi métronomique, entre deux et cinq par an en moyenne, et ce jusqu’à aujourd’hui. Au sein de cette discographie foisonnante, que personne ou presque n’a eu le courage d’explorer de fond en comble, aucun déchet. Passionné de synthétiseurs et de boîtes à rythmes vintage, il oscille d’une sortie à l’autre entre électro-funk, synth-pop, bass music, latin freestyle, italo disco, Hi-NRG, techno ou ambient, revisitant inlassablement les sonorités électroniques nostalgiques des années 80 avec un bonheur constant, pour lui comme pour ses auditeurs. En dépit de l

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Simo Cell et Abdullah Miniawy, explorateurs sonores

MUSIQUES | C’est ce qu’on pourrait appeller une rencontre à haut potentiel. D’un côté Simo Cell, jeune espoir de la scène électronique française arpentant depuis cinq/six (...)

Damien Grimbert | Lundi 14 juin 2021

Simo Cell et Abdullah Miniawy, explorateurs sonores

C’est ce qu’on pourrait appeller une rencontre à haut potentiel. D’un côté Simo Cell, jeune espoir de la scène électronique française arpentant depuis cinq/six ans des territoires sonores singuliers quelque part entre techno, bass music britannique, ambient et musiques expérimentales, avec un goût prononcé pour les rythmes percussifs, le sound design, la gestion des silences et les infrabasses démesurées. De l’autre Abdullah Miniawy, jeune poète, chanteur, compositeur et trompettiste égyptien militant passionné de musique répétitive, de free jazz et transe soufie, dont la carrière débute au Caire en 2011, à l’orée des premiers soulèvements révolutionnaires qui aboutiront à la démission du président Hosni Moubarak. Entamée au cours de l’hiver 2018, sous la forme de longues sessions d’enregistrement faisant la part belle à l’improvisation, leur collaboration va d’abord donner naissance à un album rêche, hybride et avant-gardiste d’une puissance d’évocation impressionnante, Kill Me or Negotiate, sorti en octobre 2020 sur le label lyonnais Brothers From Different Mothers. Puis à une déclinaison live que le public grenoblois aura le privilège d’être l’un des tous premiers à

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The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

ACTUS | Après une dernière date vendredi 27 septembre à l’Ampérage, l’association grenobloise The DARE Night va mettre en pause l’organisation de soirées pour se concentrer sur le développement de ses artistes. Décryptage avec l’aide de Reda Mazigh, cofondateur du collectif.

Damien Grimbert | Mardi 24 septembre 2019

The DARE Night : « Notre programmation a évolué en même temps que notre maturation musicale »

Ces dernières années, on a beaucoup parlé des soirées de The DARE Night. Et pour cause : depuis quelque temps, le collectif électronique avait mis les bouchées doubles, augmentant non seulement la fréquence de ses évènements mais aussi l’ambition de ses line-ups. De Legowelt à Soichi Terada en passant par DJ Stingray, Objekt, The Pilotwings,

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Drexciya : électro subaquatique

Soirée | S’il n’a existé que l’espace d’une petite dizaine d’années, de 1992 à 2002, le duo de Détroit Drexciya, mis à l’honneur jeudi 5 septembre par le biais d’une (...)

Damien Grimbert | Mardi 3 septembre 2019

Drexciya : électro subaquatique

S’il n’a existé que l’espace d’une petite dizaine d’années, de 1992 à 2002, le duo de Détroit Drexciya, mis à l’honneur jeudi 5 septembre par le biais d’une soirée thématique au Redrum, n’en reste pas moins l’un des plus mythiques de toute la scène électronique. Par sa brève durée de vie (le groupe s’arrête suite au décès de James Stinson, son cofondateur Gerald Donald poursuivant sa carrière au sein de l’entité Dopplereffekt) d'une part, son éthique farouchement underground (anonymat total pendant toute l’existence du duo) d'autre part, mais surtout, enfin, sa capacité à englober son électro/techno avant-gardiste au sein d’une riche et nébuleuse mythologie océanique afro-futuriste. Mêlant esthétique de science-fiction et métaphore ouvertement politique (les Drexcyiens seraient une population sous-marine descendant des enfants des femmes enceintes jetées par-dessus bord pendant la Traite des Noirs), cette mythologie va influencer toute la discographie du duo, des titres des morceaux aux pochettes d’albums illustrées par Abdul Qadim Haqq, sans oublier bien sûr l’ambiance subaquatique irréelle qui émane de leurs fascinantes compositions. De quoi renforce

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Les trois soirées de la mi-juin

Soirées | Suivez-nous au Vieux Manoir, à l'Ampérage et à la Bobine.

Damien Grimbert | Lundi 10 juin 2019

Les trois soirées de la mi-juin

14 & 15.06.19 > Vieux Manoir Manoir Solidaire C’est le genre d’initiative qu’on ne peut que cautionner : vendredi 14 et samedi 15 juin au club le Vieux Manoir, l’entrée sera délivrée gratuitement en échange d’une denrée alimentaire non périssable (riz, pâtes, conserves…) qui sera reversée aux Restos du cœur. L’occasion rêvée de découvrir aux platines un line-up composé de quelques-unes des principales forces vives de la scène électronique locale, avec Tauceti (photo), Jissbass et Endrik Schroeder le vendredi, et Easy Tiger, Vouiz, Polaar et Sinnermen le samedi. 15.06.19 > Ampérage Subversion #7 Lancées à l’automne dernier, les soirées Subversion du collectif The Dare Night auront vu en l’espace de six éditions défiler la crème de la nouvelle scène techno, indus et EBM européenne, dans une ambiance exaltée. Pour ce septième et ultime volet en forme de bouquet final, c’est le Berlinois Inhalt der Nacht qui tiendra le haut du pavé avec un DJ-set de 3h. Également au line-up, deux lives haute intensité, l'un signé par le duo toulousain Imperial Black Unit et l'autre par

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Émotions fortes Sentimental Rave

Soirée | La DJ/productrice dont on entend de plus en plus parler sera samedi 18 mai au Drak-Art. On vous la présente.

Damien Grimbert | Mardi 14 mai 2019

Émotions fortes Sentimental Rave

De passage ce samedi 18 mai au Drak-Art pour un DJ-set long format (3h) à l’invitation de The Dare Night, la jeune DJ/productrice Sentimental Rave, basée à Saint-Denis, défend une approche de la techno purement émotionnelle, à mille lieues du fonctionnalisme sans âme qui plombe trop souvent les dancefloors. Autrice de mixes aussi éclectiques qu’énergiques, riches en bifurcations soudaines où s’entrecroisent sans fin influences gabber, hardcore, techno, trance, bass, breakbeat, acid et expérimental, elle reflète dans sa musique une naïveté et une pureté qui ne sont pas sans évoquer celles des premières raves françaises des années 1990, lorsque tout semblait encore possible. Une période que Soraya Daubron de son vrai nom, 25 ans au compteur, n’a bien entendu pas connu, mais dont elle délivre une sorte d’écho 2.0, fantasmé, déformé mais jamais nostalgique, d’une sincérité sans commune mesure. De quoi expliquer sans doute son ascension fulgurante de ces dernières années, qui l’ont vue s’imposer comme une étoile montante de la jeune scène européenne.

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The Dare Night fête son anniversaire avec Perc, SNTS et Shlømo

Soirée | Afin de célébrer ses 9 ans, le collectif grenoblois investit pour la première fois la Belle électrique ce samedi 16 mars.

Damien Grimbert | Mardi 12 mars 2019

The Dare Night fête son anniversaire avec Perc, SNTS et Shlømo

Présent depuis maintenant neuf ans au sein de la scène électronique grenobloise, le collectif The Dare Night n’a cessé de gagner en ampleur et en diversité au fil des années, multipliant à n’en plus finir les formats de soirées et les expériences musicales différentes avec une belle intensité. Il était donc logique de le voir enfin investir, à l’occasion de son neuvième anniversaire, un lieu aussi emblématique que la Belle électrique, le temps d’une soirée qui prendra pour le coup la forme d’une véritable déclaration d’amour aux rythmes martiaux, rugueux et dépouillés de la scène techno européenne. Au line-up, on retrouvera ainsi un live du Parisien Shlømo, fondateur du label Taapion et résident de longue date des soirées Concrete (Paris) ; un set hybride du Berlinois SNTS, fervent défenseur d’une techno sombre et industrielle dénuée de tout compromis ; et enfin un DJ-set du poids lourd de la scène britannique Perc (photo), activiste de la première heure avec son label

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Envolées cosmiques grâce à The Dare Night et Hard Fist

Soirée | L'équipe de l'association grenobloise The Dare Night investira toute la Bobine (bar et salle) ce vendredi 8 mars pour une soirée consacrée au très bon label lyonnais Hard Fist, spécialisé en musiques tribales voyageuses et propices à la transe.

Damien Grimbert | Mardi 5 mars 2019

Envolées cosmiques grâce à The Dare Night et Hard Fist

C’est une soirée spéciale à plus d’un titre qu’organise l’équipe de The Dare Night ce vendredi 8 mars. Par sa configuration d'abord, puisqu’elle investira à la fois et le bar et la salle de concert de la Bobine (moyennant une entrée à 6 euros, mais aussi une prolongation du son jusqu’à 1h30). Par sa programmation ensuite, puisqu’elle accueillera pour la première fois des artistes du très bon label lyonnais Hard Fist, spécialisé en musiques tribales voyageuses et propices à la transe – italo, cosmic disco, new wave, rock psychédélique, musiques folkloriques du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie… En tête d’affiche, on retrouvera ainsi le musicien d’origine jordanienne Shadi Khries (photo), découvert par le biais de ses collaborations avec Acid Arab, mais surtout de son très bon projet King Ghazi aux côtés de Gilb’r, boss du fameux label Versatile. Il viendra pour l’occasion dévoiler un nouveau live entre musiques arabes et techno planante, mêlant à la fois machines et instruments acoustiques. Autre live à ne pas manquer, celui du

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Les 4 soirées du premier week-end de mars

MUSIQUES | Rendez-vous à l'Ampérage, au Black Lilth et/ou à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 26 février 2019

Les 4 soirées du premier week-end de mars

01.03.19 > Ampérage Subversion #5 avec Schwefelgelb Nouvelle édition pour les soirées mensuelles techno, indus et EBM du collectif The Dare Night, qui invite pour l’occasion en tête d’affiche Schwefelgelb (photo), surefficace duo "techno body music" de Berlin. En activité depuis le milieu des années 2000, et auteur ces dernières années de plusieurs EPs très remarqués pour le label de référence aufnahme + wiedergabe, Schwefelgelb est particulièrement réputé pour ses performances live d’une intensité sans égale, noyées sous une pluie de stroboscopes. 01.03.19 > Black Lilith Un an du Black Lilith Pour fêter comme il se doit son premier anniversaire, le Black Lilith a ouvert ses portes au collectif électronique Carton-Pâte Records, qui dévoilera pour l’occasion sa premi

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Trois soirées pour bien commencer février

Soirées | Bloquez votre vendredi 1er et samedi 2 février. Et le dimanche 3 pour vous en remettre.

Damien Grimbert | Mardi 29 janvier 2019

Trois soirées pour bien commencer février

01.02.19 > Ampérage Subversion #4 avec Phase Fatale Nouvelle année et nouveau line-up pour les soirées techno, indus et EBM du collectif grenoblois The Dare Night, qui accueillent en tête d’affiche pour leur quatrième édition une nouvelle pointure de la scène actuelle. En l’occurrence Hayden Payne alias Phase Fatale, jeune New-Yorkais installé à Berlin qui n’a, depuis quatre ans, cessé d’enchaîner les sorties sur les labels les plus influents du genre, d’Avant! et aufnahme + wiedergabe à Jealous God en passant par Hospital Productions, BITE et Ostgut Ton. 02.02.19 > Belle électrique AZF & Manu Le Malin Pour sa nouvelle soirée à la Belle électrique, l’association Icône a décidé de frapper fort, en rassemblant sur scène deux figures françaises iconiques de la techno sans concession : le vétéran Manu Le Malin, véritable légende de la scène hardcore française depuis le début des années 1990 qui n’a rien perdu de sa puissance d’impact, et la charismatique

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Marc Rebillet : house’n’roll

Soirée | C’est un concept simple mais auquel il fallait penser : transformer un live électronique en véritable performance, à mi-chemin entre le concert endiablé (...)

Damien Grimbert | Mardi 15 janvier 2019

Marc Rebillet : house’n’roll

C’est un concept simple mais auquel il fallait penser : transformer un live électronique en véritable performance, à mi-chemin entre le concert endiablé et le one-man-show. Le tout avec suffisamment d’enthousiasme, d’énergie, d’humour et de second degré pour montrer qu’on n’est pas là non plus pour se prendre trop au sérieux. Invité ce jeudi 17 janvier à l’Ampérage par l’équipe de The Dare Night le temps d’une soirée qui affiche complet depuis longtemps, Marc Rebillet, jeune gringalet extraverti originaire de Dallas et véritable sensation du moment sur les réseaux sociaux, ne marquera pas forcément l’histoire de la musique électronique. Mais combinés à sa personnalité charismatique et ses nombreuses interactions au micro avec le public, ses irrésistibles tubes house à la fois funky, minimalistes et bruts de décoffrage, n’en devraient pas moins garantir un excellent moment aux nombreux curieux venus le découvrir.

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PB d'or 2018 : musique

C'était 2018... | Avec des musiciens du coin, un festival ou encore des associations locales.

La rédaction | Mardi 18 décembre 2018

PB d'or 2018 : musique

Le PB d’or de la meilleure reprise de l’année : "Elle a les yeux revolver" par M-O-R-S-E C’est de loin l’un des morceaux qu’on a le plus écouté en boucle ces derniers mois – alors qu’on n’est pourtant pas spécialement fans de l’original. Porté par une maîtrise parfaite de l’autotune et une mélancolie prégnante, la reprise par le Grenoblois M-O-R-S-E du tube 80’s de Marc Lavoine nous a plongés dans un état de béatitude totale, au même titre d’ailleurs que les autres chansons de son excellent premier album Apathique, sorti à l’automne sur le label Cindys Tape. Le PB d’or du festival qui a enfin trouvé sa formule idéale : Jour & Nuit Une programmation musicale vaste, pointue et foisonnante à même de satisfaire tous les publics

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Danser la fin du monde avec Broken English Club

MUSIQUES | « Voyage au bout de la nuit au travers les sonorités techno, industrial et electronic body music, telle est la visée des soirées "Subversion" » annonce l'asso The Dare Night qui les organise. Et qui propose une deuxième édition, samedi 10 novembre à l'Ampérage, prometteuse.

Damien Grimbert | Mardi 6 novembre 2018

Danser la fin du monde avec Broken English Club

Cela n’aura pas échappé aux adeptes : ces cinq dernières années ont été marquées, au sein de la sphère techno, par un regain d’intérêt conséquent pour les sonorités rêches et froides des musiques industrielles. Une tendance lourde à laquelle l’asso grenobloise The Dare Night a logiquement décidé de dédier une soirée thématique, Subversion, qui, après un premier volet marqué par les prestations de Codex Empire et J-Zbel, fait son retour ce samedi avec deux nouveaux lives a priori tout aussi incandescents. Notamment celui de Broken English Club, side-project industriel volontiers expérimental du vétéran techno Oliver Ho, qui enchaine les sorties à un rythme prononcé depuis 2014. On l’avait ainsi repéré en 2015 avec son EP Scars pour le label Cititrax, d’où surnageait le formidable Channel 83, porté par des rythmiques downtempo oppressantes et… des hurlements de loups. Trois EPs et deux albums plus tard (The English Beach et White Rats, tous deux sortis sur l’excellent label L.I.E.S. de Ron Morelli), le Britannique n’a visiblement rien perdu de sa capacité à créer des ambiances apocalyptiques qui semblent figée

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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Mix à contre-courant avec DJ Normal 4

Soirée | Membre d’une scène européenne émergente en pleine ascension depuis quelques années, l'Allemand DJ Normal 4 ressuscite dans ses DJ-sets foisonnants les trésors cachés des mouvances musicales les plus obscures des décennies passées. On a échangé quelques mots avec lui en amont de son passage à la Bobine mardi 2 octobre, à l’invitation de The Dare Night.

Damien Grimbert | Mardi 25 septembre 2018

Mix à contre-courant avec DJ Normal 4

Pour le commun des mortels, la scène "breakbeat hardcore" anglaise du début des années 1990 n’évoque sans doute pas grand-chose. Intimement lié au phénomène des raves sauvages alors en pleine effervescence en Angleterre, ce genre éphémère, qui allait donner naissance à la plus populaire jungle quelques années plus tard, prenait la forme d’une vaste matrice musicale où se croisaient influences hip-hop, reggae et acid-house sous un véritable déluge de samples, de rythmes et d’infrabasses. Aux côtés d’une poignée d’autres artistes comme Luca Lozano, fondateur du label Klasse Wrecks, DJ Normal 4 est l’un des premiers DJs à avoir remis ce style au goût du jour, comme il nous l'a expliqué. « J'adore l’absence de frontières propre à ce style : on y entend les prémices de la jungle, des influences reggae, des samples vocaux qui rappellent Mickey Mouse, mais aussi des basses sombres et inquiétantes, des sonorités futuristes… C’est vraiment le genre que j’ai le plus exploré ces derniers temps. » Mais certainement pas le seul. Après avoir fait ses débuts de manière plus conventionnelle (« j’étais vraiment le prototype du DJ house/disco/tech

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Avec Codex Empire et J-Zbel, ce sera dansant et sans concession

Soirée | Rendez-vous vendredi 28 septembre à l'Ampérage pour s'en rendre compte.

Damien Grimbert | Mardi 25 septembre 2018

Avec Codex Empire et J-Zbel, ce sera dansant et sans concession

Dans la vie, il faut savoir prendre parti. C’est ce qu’a bien compris l’équipe du collectif grenoblois The Dare Night avec ses nouvelles soirées Subversion dédiées au versant le plus "sauvage" des musiques électroniques dansantes – techno, rave, indus, EBM… Ce qui n’empêche pas pour autant une réelle diversité comme en témoigne leur premier line-up qui frappe par son bel éclectisme. En tête d’affiche, on retrouvera ainsi l’Anglais basé à Vienne Mahk Rumbae qui, fort de plusieurs décennies d’activisme au sein des scènes indus, expérimental et minimal wave, s’adonne depuis peu au live techno avec son nouveau projet Codex Empire. À ses côtés, un autre live très attendu, celui des Lyonnais de J-Zbel (photo), électrons libres du label défricheur Brothers From Different Mothers dont on vous a déjà vanté plus d’une fois les mérites dans ces pages. Adepte d’une approche jouissive et décomplexée en mode « tout est permis » et capable de passer sans prévenir de la jungle

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Six soirées à ne pas louper à Grenoble les quinze premiers jours de mai

MUSIQUES | Rendez-vous au Drak-Art, au Black Lilith, à la Bobine ou encore au Bauhaus.

Damien Grimbert | Mercredi 2 mai 2018

Six soirées à ne pas louper à Grenoble les quinze premiers jours de mai

Bashment Au Drak-Art vendredi 4 mai Retour printanier pour les soirées Bashment de l’asso Eddy Rumas, dédiées aux musiques dansantes caribéennes et à la culture sound-system dans toute son ampleur (reggae, dancehall, carnival, soca, bass music). Aux platines, les résidents Bassroom Sound, Tropikal Selecta et Badman & Gringo et, en invité spécial, Soul Crucial Sound, activiste dancehall de la première heure et résident des fameuses soirées Nice & Easy à la Bobine. Dreaming Back To Future Au Bauhaus samedi 5 mai Sans doute l’un des secrets les mieux gardés de la vie nocturne grenobloise, les soirées Dreaming Back réunissent aux platines deux DJs passionnés à la complémentarité évidente et à l’ouverture musicale sans égale (Youpidou et Phrax Bax) autour d’une sélection affûtée allant du reggae-dub à la techno, en passant par la disco, la house, le zouk, les musiques ethniques, l’ambient, les bandes-son psyché vintage ou encore l’expérimen

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Mission évasion avec "The Dare night x Nuits sonores"

Soirée | House cristalline, disco déviante, synthés planants, percussions tribales et sonorités cosmiques… : loin de l’habituel grand défouloir du week-end, The Pilotwings, Too Smooth Christ et Bufiman, à découvrir à l'Ampérage dans le cadre d'une collaboration entre les Grenoblois de The Dare night et le festival lyonnais Nuits sonores, proposent à travers leur musique une véritable invitation au voyage. Portraits.

Damien Grimbert | Mardi 20 mars 2018

Mission évasion avec

La musique, c’est un peu comme la cuisine : à force de manger tout le temps les mêmes plats, on finit par ne plus les apprécier vraiment à leur juste valeur. D’où l’intérêt de passer de temps en temps le relai à des artistes audacieux et iconoclastes, en charge de nous initier à des saveurs exotiques ou de nous faire redécouvrir sous un nouveau jour des recettes que l’on croyait connaître par cœur. Prenez le jeune duo lyonnais The Pilotwings (photo) par exemple. Plutôt que d’utiliser les mêmes ingrédients house et techno que tout le monde, ils préfèrent piocher dans des univers comme l‘ambient baléarique, le zouk antillais, la synth-pop japonaise, la trance old-school, la jungle, l’électro-funk 80’s, l‘ambient new age et les musiques de vieux jeux vidéo pour composer des morceaux à la fois dansants, planants et rafraîchissants au possible, qui sonnent paradoxalement aussi familiers que novateurs. Entamée en 2014, leur modeste mais essentielle discographie, regroupée en bonne partie sur le label lyonnais Brothers From Different Mothers, flirte ainsi en permanence avec la house, la disco et la techno… Sans jamais tomber vraiment dedans non plus.

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I Hate Models : le feu et la glace

Soirée | « I Hate Models est une des figures fortes de la techno française en ce début d'année 2018 » nous assure l’asso The Dare Night qui le programme vendredi 9 mars à l’Ampérage. On vous en dit plus.

Damien Grimbert | Mardi 6 mars 2018

I Hate Models : le feu et la glace

À l’instar de bon nombre d’artistes évoluant aux confins de la scène techno industrielle européenne actuelle, le Français I Hate Models fusionne dans ses productions comme dans ses DJ-sets diverses influences qui pourraient – a priori – sembler contradictoires. D’un côté, une force de frappe sans commune mesure et un goût affirmé pour les sonorités sombres, rugueuses et brut de décoffrage. Et de l’autre une facette plus mélodique et subtile, issue d’un héritage mélancolique qui trouve ses sources dans la synth-pop, la cold-wave et l’ambient, ainsi que les premières vagues rave et trance du tout début des années 1990. Cette confluence entre puissance d’impact et sophistication, atmosphères éthérées et brutalité rythmique, est pour beaucoup dans l’accueil chaleureux reçu par la flopée d’EPs sortis par le jeune artiste entre 2016 et 2017 pour des labels comme Arts, Columbia, Monnom Black, Voitax ou Toxic Waste Buried. On retrouve d’ailleurs un goût du paradoxe assez similaire (mais dans une veine plus déconstruite et expérimentale) dans la musique du Parisien Paulie Jan (Container, Tripalium Corp, Intervision), dont la performance live de

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Les 5 soirées de la fin février

MUSIQUES | Allons danser à l'Ampérage, à la Belle électrique, à la Bobine ou encore à Eve et au Jules Verne.

Damien Grimbert | Mardi 20 février 2018

Les 5 soirées de la fin février

Vendredi 23 février > l'Ampérage Le Camion Bazar Auteurs de DJs sets groovy, pointus et ultra-éclectiques, Romain Play et Benedetta Bertella alias Le Camion Bazar défendent une conception de la fête conviviale, décontractée et à échelle humaine, qui ne rechigne pas sur les confettis, les couleurs fluo et les boules à facettes pour mettre tout le monde dans l’ambiance. Après un premier passage remarqué à la Bobine au printemps dernier, leur retour à l’Ampérage aux côtés des Rouennais du Collectif Lucien et des locaux de Carton-Pâte Records s’annonce donc haut en couleur. Samedi 24 février > la Belle électrique Michael Mayer + Fort Romeau + Uppah Vétéran de la scène minimale de Cologne et co-fondateur du prestigieux label Kompakt, Michael Mayer est de retour à la Belle électrique pour délivrer l’un des DJ-sets épurés, élégants et mélodiques dont il a fait sa marque de fabrique. À ses côtés, Michael Greene alias Fort Romeau

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Nouveau souffle techno avec DJ AZF et Simo Cell

Soirée | DJs défricheurs aussi passionnés que passionnants, les Français DJ AZF et Simo Cell apportent, chacun dans leur registre, un vent de fraîcheur bienvenu au sein d’une scène techno encore trop souvent engoncée dans ses conservatismes et ses conventions. Ils seront vendredi 5 janvier sur la scène de l'Ampérage.

Damien Grimbert | Mardi 19 décembre 2017

Nouveau souffle techno avec DJ AZF et Simo Cell

Il n’y a rien à y faire. Année après année, on reste abasourdi par l’écart béant entre l’incroyable champ des possibles offert par l’univers des musiques électroniques dansantes et l’usage extrêmement restreint, polissé et propre sur lui auquel le cantonnent la plupart des DJs en activité. Depuis quelques années néanmoins, le paysage est progressivement en train de changer : plus divers, plus ouvert, plus varié… Et parmi les forces actives de ce changement, on peut notamment compter DJ AZF. Auditrice de rap passée par la case free party avant de devenir l’un des véritables piliers de la scène club parisienne actuelle, AZF n’est pourtant pas du style à jouer la carte de l’éclectisme dans ses sets : amatrice d’une techno énergique, sale, sombre et suintante imprégnée d’influences acid, rave et industrielles, elle aime quand ça tape fort. Mais l’implication et l’engagement hors norme dont elle témoigne dans ses sets se retrouvent également en dehors du dancefloor. Au travers de ses émissions sur Rinse France, de ses résidences à la Java ou du festival "Qui embrouille qui" auquel elle a donné naissance cette année, elle préfère confier les platin

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Fabrizio Rat : techno-piano

Soirée | Vendredi 29 septembre au Drak-Art, on aura droit au live d'un "technopianiste". C'est-à-dire ? On vous explique tout sur cet intrigant projet dans cet article.

Damien Grimbert | Mardi 26 septembre 2017

Fabrizio Rat : techno-piano

Si, sur un plan purement théorique, techno et musique contemporaine semblent faites pour s’entendre, force est de reconnaître que dans les faits, c’est souvent nettement moins évident. Que ce soit des grands noms de la techno s’adjoignant les services d’un orchestre de musique contemporaine pour tenter d’asseoir leur crédibilité artistique, ou à l’inverse des compositeurs contemporains désireux d’intégrer des beats techno dans leur travail pour donner l’impression de rester dans l’ère du temps, les résultats sont souvent bancals, maladroits… voire parfois franchement insipides. Coupons net tout suspens : le projet La Machina de Fabrizio Rat constitue l’antithèse parfaite de toutes ces tentatives de fusion forcées. Pianiste talentueux fort de nombreuses années d’études au sein des conservatoires de Turin et de Paris, le musicien italien entretient en effet une passion de longue date pour ces deux univers musicaux, mais a surtout attendu patiemment d’atteindre la maturation artistique nécessaire avant de tenter d’en opérer la synthèse. Élaboré à l’aide d’un piano customisé relié à différentes boîtes à rythmes, le live hors norme auquel il a donn

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Une dernière danse ce samedi soir à la Belle électrique

MUSIQUES | Cette année encore, la Belle électrique a décidé de consacrer sa dernière soirée de la saison (samedi 1er juillet à partir de 23h) à différentes forces (...)

Damien Grimbert | Mardi 27 juin 2017

Une dernière danse ce samedi soir à la Belle électrique

Cette année encore, la Belle électrique a décidé de consacrer sa dernière soirée de la saison (samedi 1er juillet à partir de 23h) à différentes forces vives issues de la scène associative électronique locale. Du côté de La Métamorphose, le ton sera résolument techno avec aux platines Optamystik, qui sera ensuite rejoint par son complice PGHN aux côtés duquel il forme le duo QADIK, plus orienté rave. Chez Mouvement Perpétuel c’est cette fois le groove et la house music qui seront à l’honneur, par l’intermédiaire des sets d’Amen et de Maxime Krk. Groove toujours pour Mogan et Bernadette, en charge pour leur part de défendre les couleurs du collectif Groove Jam. Enfin, les assos The Dare Night et Nymphony Records, représentées respectivement par Pause et Karl Keis pour la première et Merick pour la seconde, joueront de leur côté la carte de la conciliation en oscillant à tour de rôle entre house et techno.

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Legowelt : la techno réenchantée

MUSIQUES | Depuis plus de 25 ans, le Hollandais Danny Wolfers alias Legowelt construit pièce après pièce un édifice sonore unique en son genre, véritable constellation de petites perles électroniques fantasmatiques et habitées. Il sera vendredi 2 juin en live à l'Ampérage, invité par l’asso The Dare Night.

Damien Grimbert | Mardi 30 mai 2017

Legowelt : la techno réenchantée

C’est l’un des nombreux paradoxes de Danny Wolfers : il a beau réfugier ses créations derrière plus d’une vingtaine de pseudos différents, produire des morceaux plus vite que son ombre et aborder une gamme de styles musicaux plus vaste qu’un océan, on reconnaît toujours sa patte à l’œuvre dès la première écoute. Éternel outsider, jamais dans les tendances du moment, mais toujours signé sur les labels les plus à la pointe, il est en effet l’auteur d’un univers sonore d’une puissance d’évocation sans pareil, où le fonctionnel est relégué au second plan pour laisser toute leur place à des mélodies souterraines qui semblent hantées par les spectres rétrofuturistes de vestiges passées. Mystiques, profondes et surréelles, les compositions électroniques de Legowelt font écho à une quête d’évasion qui semble profondément ancrée dans l’ADN du producteur. Passionné de science-fiction, de fantasy et de synthétiseurs vintages, auteur d’un fanzine cyberpunk en ligne en hommage aux premières heures de l’internet et de nombreuses émissions cultes sur la station Intergalactic FM, Wolfers passe ainsi son temps à surfer sur les frontières entre imaginaire et réalité.

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Les 3 (voire plus) soirées du week-end

Soirées | Rendez-vous à l'Ampérage, au Musée dauphinois, au Drak-Art et à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 28 mars 2017

Les 3 (voire plus) soirées du week-end

31.03.17 > Musée dauphinois / Ampérage Antigone + SHXCXCHCXSH + Truncate + Modgeist Gros vendredi en perspective pour le collectif house/techno The Dare Night, avec deux évènements le même soir. Début des hostilités dès 20h au Musée dauphinois avec une soirée en plein air pour la clôture du Festival étudiant Monstre qui réunira le live de SHXCXCHCXSH et Pedro Maia et un DJ-set du Parisien Antigone. Puis à partir de minuit, rendez-vous à l’Ampérage pour une deuxième partie de soirée avec en tête d’affiche l’Américain Truncate alias Audio Injection et le Parisien Modgeist, qui viendra présenter son live modulaire. ________ 31.03.17 > Drak-Art

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Feadz, Claristidge et Mark XIII : les trois soirées de la semaine

MUSIQUES | On va clubber où ces prochains jours ? Réponses : au Vertigo, à la Bobine et au Mark XIII.

Damien Grimbert | Mardi 29 novembre 2016

Feadz, Claristidge et Mark XIII : les trois soirées de la semaine

02.12.16 > Vertigo Feadz Parce qu’il fait partie de ces artistes plus présent derrière les platines que sur les réseaux sociaux, on en viendrait parfois presque à oublier que Feadz reste toujours, plus de quinze ans après ses débuts, parmi les meilleurs DJs français en activité. Pionnier des croisements entre électro old-school, house, rap, techno, club, bass et ghetto music, producteur de l’égérie Uffie à ses débuts, auteur d’excellents maxis pour Ed Banger et BPitch Control, Fabien Planta continue aujourd’hui d’électriser les dancefloors aux côtés de la nouvelle génération avec des sorties sur des labels comme Sound Pellegrino, Moveltraxx ou Paradoxe Club. _______ 01-03.12.16 > Mark XIII Anniversaire de la reprise du bar Pour fêter en beauté l’anniversaire des trois ans de la reprise du bar par les deux nouveaux patron Luc et Pauline, le Mark

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Lyon : Nuits et jours sonores

MUSIQUES | Si les amateurs de musiques électroniques ont de quoi faire à Grenoble avec pas mal de soirées dans différents lieux, rien ne peut néanmoins rivaliser avec (...)

Aurélien Martinez | Lundi 2 mai 2016

Lyon : Nuits et jours sonores

Si les amateurs de musiques électroniques ont de quoi faire à Grenoble avec pas mal de soirées dans différents lieux, rien ne peut néanmoins rivaliser avec Nuits sonores, l’événement phare du genre dans la région. Du mercredi 4 au dimanche 8 mai, on a donc rendez-vous à Lyon pour la quatorzième édition de la manifestation. Si nos confrères du Petit Bulletin Lyon se chargent de détailler et de commenter l’ensemble de la programmation sur leur site (Laurent Garnier, The Hacker, Horse Meat Disco, Peaches, Moderat, Motor City Drum Ensemble…), on parlera ici rapidement de l’ambiance, conviviale et festive, qui peut convenir aux amateurs purs et durs comme aux néophytes curieux : de la grosse soirée à 40 euros à l’apéro gratuit en terrasse en passant par une journée mix dans un lieu arty, il y a de quoi varier les plaisirs. Mais si, par hasard, vous ne pouviez pas venir à Lyon mais souhaitiez tout de même suivre ça d’un œil et d’une oreille, rendez-vous sur le site du PB Lyon : les journalistes seront à l’affût, calepin et caméra en poche.

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Nuits sonores 2016 (Lyon) : la programmation dévoilée

MUSIQUES | Le festival lyonnais dévoile l'intégralité de sa programmation : moins de techno, plus de concerts et une large ouverture vers l'hémisphère Sud pour cette quatorzième édition. Rendez-vous du 4 au 8 mai, à Lyon donc.

Sébastien Broquet | Mercredi 3 février 2016

Nuits sonores 2016 (Lyon) : la programmation dévoilée

Moderat, James Holden, The Hacker, DJ Harvey, Lil Louis, Peaches... Toute la programmation est à découvrir sur le site du PB Lyon.

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Voiski : tête chercheuse

MUSIQUES | Auteur d'une techno ambitieuse et inspirée flirtant volontiers avec l'expérimental, le Parisien Voiski jouera en live à l'Ampérage ce vendredi.

Damien Grimbert | Mardi 19 janvier 2016

Voiski : tête chercheuse

Dans la techno il y a, pour simplifier à outrance, ceux qui aiment avant tout "envoyer du lourd", et ceux, plus rares, qui préfèrent explorer les chemins de traverse. Ces derniers construisent pas à pas une forme de scénographie sonore où prévalent, à travers des atmosphères et des climats sonores soigneusement mis en place, la puissance émotionnelle, les mélodies ambivalentes et les évocations futuristes. DJ/producteur parisien en activité depuis la fin des années 2000, Voiski appartient clairement à la seconde catégorie. Initié à la techno très jeune, il en livre une vision ambitieuse et non-formatée qui a su séduire au fil des années des labels internationaux de premier plan comme L.I.E.S., Delsin, Dement3d ou Construct Re-Form. De son passage à l’école des Beaux-Arts de Cergy, il garde ainsi un goût prononcé pour l’expérimentation et les formes conceptuelles, que l’on retrouve aussi bien au sein des sorties de son passionnant label Silicate Music que dans ses multiples collaborations (Kartei avec Crysta Patterson, Unforeseen Alliance avec Antigone, Zadig et Birth Of Frequency…). Passionné en vrac par les sonorités analogiques, les pionniers de la musique

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Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

CONNAITRE | Si cette période de l’année n’est pas la plus riche culturellement parlant (doux euphémisme), il y a tout de même moyen de s’occuper intelligemment. Le PB vous propose un programme jour par jour, fait de visites, de cinéma, de musique, de spectacles… Libre à vous de le suivre ou non, dans l’ordre ou dans le désordre. La rédaction

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

Que faire à Grenoble pendant les vacances de Noël ?

Mercredi 23 décembre Avant-dernier jour pour foncer au fameux Marché de Noël de Grenoble et ainsi se mettre dans l’ambiance fêtes si ce n’est pas encore fait. Un journée qui se terminera avec un concert gratuit du groupe Funky Caravane à 18h square du Docteur Martin. Jeudi 24 décembre Si de la famille et/ou des amis viennent vous rendre visite à Grenoble pendant les fêtes, emmenez-les absolument au Musée archéologique de Grenoble. Oui, on en a déjà souvent parlé, mais comme pas mal de monde ne semble pas encore connaître l’un des lieux les plus fascinants de la ville… En plus, l’entrée est gratuite, donc vous pouvez y aller en nombre. Attention tout de même : le musée est fermé le mardi et les 25 décembre et 1er janvier. Vendredi 25 décembre

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Les soirées du mois de mai

MUSIQUES | Nuits sonores Du 28 mai au 1er juin prochain se déroulera la 12e édition de Nuits Sonores, et cette année encore, le festival de musiques électroniques (...)

Damien Grimbert | Mardi 29 avril 2014

Les soirées du mois de mai

Nuits sonores Du 28 mai au 1er juin prochain se déroulera la 12e édition de Nuits Sonores, et cette année encore, le festival de musiques électroniques lyonnais a composé une programmation proprement ébouriffante. Particulièrement bien représentée, la constellation bass music dépêchera ainsi quelques-uns de ses meilleurs ambassadeurs venus de Glasgow (Optimo, Jackmaster, Rustie), Bristol (Kowton et Peverelist), Montréal (Lunice, Jacques Greene) et bien sûr Londres (Kode9, Four Tet, Actress). Les amateurs de rock brûlant, quand à eux, se réjouiront de la venue des Black Lips, Dum Dum Girls, Fuck Buttons, Wooden Shjips et autres Suuns (sans oublier The Ex et Brian Jonestown Massacre), et ceux de techno et de house des DJ-sets très attendus de Legowelt, Robert Hood, Nina Kraviz et Daniel Avery. Quand aux diggers avides de sonorités vintages étranges, il auront fort à faire entre les défricheurs anglais de Finders Keepers (Doug Shipton & Andy Votel), les programmateurs de NTS Radio, et divers frenchies venus représenter la discipline (Discodeine, Blundetto, Palmwine DJs…). À ne pas manquer enfin, quelques artistes hors-fo

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Cocktail électro

MUSIQUES | Nuits sonores, c’est le festival dédié aux musiques électroniques qui a lieu chaque année à Lyon, sur cinq jours. Et qui attire un public de toute la France et d’ailleurs. Zoom subjectif sur cette nouvelle édition qui fait suite à celle, fastueuse, des dix ans. La rédaction

Aurélien Martinez | Vendredi 26 avril 2013

Cocktail électro

Nuits sonores, c’est surtout trois grosses soirées qui affichent quasiment tout le temps complet. Mais c’est aussi une programmation de jour (enfin, de 15h à 22h), cette année aux très branchouilles Subsistances, qui envoie carrément du lourd. Oui, danser en pleine lumière, en plus d’être économique (pas besoin de chercher à se loger sur place), c’est possible, et on vous le prouve en six points. Quant à la programmation nuit, rendez-vous sur www.petit-bulletin.fr/lyon pour un tour d’horizon argumenté. Carl Cox On s'attendait à voir Carl Cox sur la scène commémorant les dix ans du festival : c'est finalement cette année que cette figure emblématique de la house britannique – tant pour ses vingt ans de carrière que pour ses dents du bonheur – fera sa première apparition à Nuits Sonores. Ne pesons pas nos mots, sa venue est un événement en soi.NS DAYS 1 – mercredi 8 mai Seth Troxler L'an passé,

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En avant la musique

ACTUS | On commence à connaître tout ou partie de la programmation de certains gros festivals du printemps et de l’été. Du coup, on liste ce que l’on pourra prochainement écouter à Nuits Sonores, Musilac & co. La rédaction

Aurélien Martinez | Vendredi 22 février 2013

En avant la musique

La onzième édition de Nuits Sonores, l’incontournable festival électro lyonnais, se déroulera comme toujours en mai, pendant le week-end de l’Ascension. Avec, comme l’an passé (mais pour la dernière fois), une programmation nuit prévue aux anciennes usines Brossette et divisée, toujours comme l'an passé, en trois scènes aux dimensions décroissantes. Niveau live et DJ set, on attend beaucoup du plateau confié au festival norvégien Oya, sur lequel se succèderont les trois chefs de file de la nu-disco scandinave, à savoir Lindstrøm, Todd Terje et Prins Thomas – un Prins Thomas déjà croisé à Grenoble en septembre dernier, dans le cadre du festival Jour & Nuit de l’association MixLab. Également conviés à venir jouer à Lyon, Pantha du Prince, dont la techno racée et lumineuse dialoguera avec les carillons et percussions du Bell Laboratory, ou encore Rone (photo)

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Nuits sonores : la prog

MUSIQUES | Que verra-t-on à Lyon du 8 au 12 mai lors de la nouvelle édition de l'incontournable festival dédié aux musiques électroniques ?

Aurélien Martinez | Mercredi 20 février 2013

Nuits sonores : la prog

La réponse est ici, sur le site du Petit Bulletin Lyon.

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J'ai dix ans

MUSIQUES | Au début était la curiosité. Celle qui étreint tout amateur de musiques «electronic & indie» à l'aube du dévoilement de la programmation annuelle de Nuits Sonores. Puis vint l'impatience. Celle qui ronge ledit amateur alors qu'il bosse son cardio en vue d'honorer ce pass payé l'équivalent de quinze paquets de clopes. À quelques heures du grand plongeon dans l'abîme de décibels qu'est la dixième édition du festival lyonnais (au rayonnement national voire international), l'heure est désormais à la prise d'élan. Et par extension, à la prise de recul. Benjamin Mialot

Aurélien Martinez | Lundi 14 mai 2012

J'ai dix ans

Nuits Sonores, événement de niche (même si consacré à la dernière révolution musicale en date) devenu en une décennie un modèle de viabilité (son taux d'auto-financement dépasse les 80%) et l'un des principaux atouts de la ville de Lyon en termes d'attractivité, aurait toutes les raisons de se reconvertir dans le tressage de couronnes de lauriers. Or, dans ce secteur sclérosé par le mimétisme qu'est le marché des festivals (cet été, rien qu'en France, Zebda est annoncé sur pas moins de trente-six dates et Orelsan, Shaka Ponk, 1995 et Skip the Use sur une vingtaine chacun), s'il est un rendez-vous annuel dont la cohérence et la singularité n'ont pas été entamées par les années et le succès, c'est bien celui-ci. Un plan béton À quoi cela tient-il ? Principalement à une double ambition de laquelle l'association Arty Farty, qui tient les rênes du mastodonte, n'a jamais dévié, et que Vincent Carry, cofondateur et actuel directeur des Nuits, présente en ces termes : « Nous sommes partis du constat que la deuxième ville de France ne disposait pas d'événement majeur en matière de musiques électroniques, qu'il y avait un manque. Un manque d'autant plus important que

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Soirées à venir

MUSIQUES | On fait quoi en mars? Propositions ici... DG

François Cau | Lundi 5 mars 2012

Soirées à venir

Mondkopf Parmi la vague de producteurs électroniques français ayant émergé ces cinq dernières années, le jeune Toulousain installé à Paris Mondkopf s’est rapidement distingué par une personnalité artistique nettement plus affirmée que la moyenne. Influencées aussi bien par l’efficacité musclée de la musique club que par la sophistication élégiaque de l’électronica, les nappes synthétiques planantes des bandes-son de science-fiction vintage ou encore la brutalité du métal extrême, ses compositions alternent hymnes techno impitoyables et interludes midtempo mélancoliques avec une consistance qu’on ne rencontre pas tous les jours. Après un premier album sorti confidentiellement en 2007 et un deuxième opus très remarqué en 2009 (Galaxy of Nowhere), Mondkopf a récidivé l’an passé avec l’impressionnant Rising Doom, dont il a tiré un live visiblement assez hors norme, qu’on a déjà hâte de découvrir. Vendredi 23 mars aux Abattoirs de Bourgoin-Jallieu.   Nuits sonores Attendue comme le messie par beaucoup, la programmation de la 10eédition de Nuits Sonores (du 16 au 20 mai à L

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Nuits sonores (Lyon): la prog!

MUSIQUES | Après avoir dévoilé il y a un mois sa nouvelle programmation diurne et des événements spéciaux de premiers choix, Nuits Sonores annonce enfin le plat de (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 29 février 2012

Nuits sonores (Lyon): la prog!

Après avoir dévoilé il y a un mois sa nouvelle programmation diurne et des événements spéciaux de premiers choix, Nuits Sonores annonce enfin le plat de résistance qui lui donne son nom : son contenu nocturne.  Avec comme invité d'honneur de cette 10e édition forcément exceptionnelle : Lyon. Article à lire ici!

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Nuits sonores

MUSIQUES | Du 1er au 5 juin prochain se déroulera à Lyon la 9e édition de Nuits Sonores. Plutôt que de vous expliquer une énième fois pourquoi ce festival « indie & électro » est décidément vénérable, on a préféré sélectionner dans son affolante programmation 10 artistes, qu’à votre place, on ne raterait sous aucun prétexte. Damien Grimbert

François Cau | Lundi 2 mai 2011

Nuits sonores

BattlesFabuleux groupe de rock expérimental new-yorkais signé sur le non moins fabuleux label anglais Warp Records, Battles a en l’espace d’un album (Mirrored en 2007), d’une poignée d’EPs et de quelques tubes d’anthologie (Atlas !), réussi à conquérir le cœur de tout ce que la planète compte d’amateurs de rock pointu, énergique, inventif mais pas relou pour autant. Alors que sort sous peu leur très attendu deuxième album Glass Drop, leur live à NS s’annonce déjà comme un des grands moments du festival. Black Devil Disco ClubProdige avant-gardiste de la musique électronique, auteur en 1978 sous le pseudonyme Black Devil Disco Club d’une petit chef-d’œuvre de disco synthétique froide et envoûtante, Bernard Fèvre a dû attendre les années 2000 et sa réédition sur le label Rephlex d’Aphex Twin, pour être enfin apprécié à sa juste valeur. Alors que vient de sortir Circus, nouvel album parsemé de featurings prestigieux, sa prestation live est logiquement attendue avec la plus vive impatience. BrodinskiDevenu en l’espace de quelques années l’un des DJs/producteurs les plus adulés de la scène internationale, le jeune Français Brodinski est avant tout

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Aperçu Sonore

MUSIQUES | Les grands noms de la cuvée 2011 du festival lyonnais Nuits Sonores ne sont plus qu’un secret de Polichinelle. Oui, Agoria, Laurent Garnier et Luciano seront (encore) là. Mais aussi toute une batterie de lives et de Dj’s dont la rareté ou le caractère indie bien trempé nous excitent encore plus qu’un Red Bull Pepsifié. Décryptage des premiers noms à retenir d’ici le 1er juin. Stéphanie Lopez

François Cau | Lundi 14 mars 2011

Aperçu Sonore

Nouvelle gardePour qui veut du sang neuf, c’est un peu la fête dès la Nuit 1, qui met le paquet sur la nouvelle scène house américaine, avec notamment deux «Djeunes» à découvrir absolument : Kyle Hall, un kid de 22 ans, voisin de Robert Hood et descendant de Derrick May, qui en sortant près d’un disque par semaine incarne à lui seul la relève de Detroit. Levon Vincent, en provenance de New York, souffle quant à lui un air ravigotant sur les cendres d’Armando et de la génération Larry Levan. Versant hip-hop et côté Brooklyn, il faudra compter sur Ninjasonik pour parfumer l’air de tempos actuels : un mélange de crunk-punk sans prétention intellote, mais prompt à provoquer l’émeute. Enfin, qui dit son neuf dit dubstep, et là la Vieille Europe se défend : rendez-vous sur la Scène 3 la Nuit 4, pour découvrir le pendant Berlinois de Burial (Shackleton) et l’alter-ego «dub-house-step» de Moodyman (le Londonien Joy Orbison). Tranches d’histoirePour qui voudrait plutôt de ces vieux pots dans lesquels on fait toujours les meilleures soupes, la Nuit 4 réserve de beaux morceaux krautrock (Burnt Friedman & Jaki Liebezeit, le batteur de Can), mais aussi des mythes qui ont

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DOSSIER NUITS SONORES

MUSIQUES | Devant l’effervescence tant qualitative que quantitative de cette 5e édition des Nuits Sonores (du 15 au 20 mai à Lyon), on a d’emblée laissé tomber toute velléité d’exhaustivité ou même d’objectivité, et préféré mettre en avant les artistes qui nous semblent les plus incontournables. En en oubliant, cela va de soi, une quantité non négligeable qu’on vous laissera dénicher vous-mêmes sur le site du festival : www.nuits-sonores.com Damien Grimbert

| Mercredi 2 mai 2007

DOSSIER NUITS SONORES

Les têtes d’afficheIls font l’unanimité ou presque, fédèrent public comme critiques, et font parler d’eux dans le monde entier. Parmi ces derniers, deux Anglais, Luke Vibert aka Wagon Christ, pionnier de l’électronica concassée chère à Aphex Twin et consorts signé sur le prestigieux label Warp, et James Holden, fondateur du label londonien Border Community (sur lequel on retrouve entre autre Nathan Fake) et prodige des musiques électroniques au sens large devant lequel tout le monde s’incline. On continue avec deux Allemands, la berlinoise Ellen Allien à l’origine du fameux label B Pitch, qui a contribué à donner un son au début des années 2000, et Apparat, tête pensante du label Shitkatapult qui s’est imposé comme un des meilleurs producteurs électronica avant de collaborer avec la précitée Ellen Allien pour un élégant Orchestra of Bubbles. On termine avec un Américain originaire de Détroit, Matthew Dear aka Audion qui incarne mieux que quiconque le renouveau de la scène techno américaine, et enfin un Français, Lyonnais, qui plus est, Agoria, dont on vous a déjà parlé à l’automne à l’occasion de la sortie de son excellent nouvel album The Green Armchair. La nouvel

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