Jeff Mills : retour vers le futur

Soirée | Attention, événement : le pape de la techno sera à la Belle électrique vendredi 13 septembre.

Damien Grimbert | Mardi 10 septembre 2019

Photo : DR


Figure emblématique de la scène techno de Détroit des années 1990 et plus largement de la musique électronique dans son ensemble, le légendaire Jeff Mills sera de retour aux platines de la Belle électrique ce vendredi 13 septembre. Fort d'une carrière de plus de trois décennies placée sous le signe de l'énergie, du futurisme et de la transdisciplinarité (on vous renvoie aux portraits qu'on lui avait consacrés lors de son premier passage dans la salle en 2016 et lors de sa participation aux Détours de Babel l'année suivante), le natif du Michigan, aujourd'hui installé à Paris, a toujours plus volontiers regardé devant que derrière lui. D'où le caractère assez exceptionnel de sa récente série d'EPs The Director's Cut, qui réunit en quatre volumes certains de ses morceaux les plus iconiques aux côtés d'inédits sélectionnés par ses soins.

Le meilleur n'en reste pas moins à venir avec la sortie début octobre d'une compilation massive sur son label Axis Records, Sight, Sound and Space, qui réunira sur trois albums distincts des morceaux composés pour ou inspirés par des films de science-fiction (Sight), caractérisés par un type de son unique et spécifique (Sound) ou encore prenant pour thème les voyages dans l'espace et les entités célestes (Space). Tout un programme !

Jeff Mills + DJ Deep
À la Belle électrique vendredi 13 septembre à 23h


Jeff Mills + DJ Deep

Electro, techno
La Belle Électrique 12 esplanade Andry-Farcy Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Drexciya : électro subaquatique

Soirée | S’il n’a existé que l’espace d’une petite dizaine d’années, de 1992 à 2002, le duo de Détroit Drexciya, mis à l’honneur jeudi 5 septembre par le biais d’une (...)

Damien Grimbert | Mardi 3 septembre 2019

Drexciya : électro subaquatique

S’il n’a existé que l’espace d’une petite dizaine d’années, de 1992 à 2002, le duo de Détroit Drexciya, mis à l’honneur jeudi 5 septembre par le biais d’une soirée thématique au Redrum, n’en reste pas moins l’un des plus mythiques de toute la scène électronique. Par sa brève durée de vie (le groupe s’arrête suite au décès de James Stinson, son cofondateur Gerald Donald poursuivant sa carrière au sein de l’entité Dopplereffekt) d'une part, son éthique farouchement underground (anonymat total pendant toute l’existence du duo) d'autre part, mais surtout, enfin, sa capacité à englober son électro/techno avant-gardiste au sein d’une riche et nébuleuse mythologie océanique afro-futuriste. Mêlant esthétique de science-fiction et métaphore ouvertement politique (les Drexcyiens seraient une population sous-marine descendant des enfants des femmes enceintes jetées par-dessus bord pendant la Traite des Noirs), cette mythologie va influencer toute la discographie du duo, des titres des morceaux aux pochettes d’albums illustrées par Abdul Qadim Haqq, sans oublier bien sûr l’ambiance subaquatique irréelle qui émane de leurs fascinantes compositions. De quoi renforce

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Grenoble, capitale funk avec Echoes of Detroit et la "Dynamita's Night"

Soirée | Présentation du groupe qui sera sur la scène de la Belle électrique vendredi 1er mars pour la vingt-cinquième édition des fameuses soirées funk grenobloises.

Stéphane Duchêne | Mardi 26 février 2019

Grenoble, capitale funk avec Echoes of Detroit et la

Le concept est simple et, à vrai dire, il est comme moulé pour le format des soirées Dynamita's Night. Depuis Paris et depuis trois ans, le fort bien nommé projet Echoes of... se propose de raviver la mémoire musicale des villes fondatrices du (ou même des) son(s) à l'origine du courant funk, enfant terrible du hard-bop, du rhythm and blues et de la soul, frappant comme un coup de tonnerre au milieu des 60's. Et Dieu (James Brown, donc) sait si elles sont nombreuses ces capitales, tant le genre a essaimé à travers tous les States, de Minneapolis à Washington, de Miami à Philly, de Chicago à LA. Cette funky family à géométrie variable compte de 7 à 17 membres et conserve à chaque concert hommage et pour chaque "destination" le même backing-band, incarnant l'identité de chaque cité visitée par un lead vocal différent. S'attaquant ici au funk de Détroit (pas le plus petit morceau du genre puisque the M

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Les 3 (voire plus) soirées du week-end

Soirées | Rendez-vous à l'Ampérage, au Musée dauphinois, au Drak-Art et à la Belle électrique.

Damien Grimbert | Mardi 28 mars 2017

Les 3 (voire plus) soirées du week-end

31.03.17 > Musée dauphinois / Ampérage Antigone + SHXCXCHCXSH + Truncate + Modgeist Gros vendredi en perspective pour le collectif house/techno The Dare Night, avec deux évènements le même soir. Début des hostilités dès 20h au Musée dauphinois avec une soirée en plein air pour la clôture du Festival étudiant Monstre qui réunira le live de SHXCXCHCXSH et Pedro Maia et un DJ-set du Parisien Antigone. Puis à partir de minuit, rendez-vous à l’Ampérage pour une deuxième partie de soirée avec en tête d’affiche l’Américain Truncate alias Audio Injection et le Parisien Modgeist, qui viendra présenter son live modulaire. ________ 31.03.17 > Drak-Art

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Jeff Mills : symphonie électronique

Techno | C’est parti pour la septième édition des Détours de Babel, exigeant festival de « musiques du monde, jazz et musiques nouvelles ». On a disséqué la (foisonnante) programmation, et on en a sorti plusieurs coups de cœur. Dont la double venue de l’immense Jeff Mills, véritable pape de la techno, pour un concert symphonique à la MC2 et un DJ set à la Belle électrique. Portrait en amont.

Sébastien Broquet | Mardi 21 mars 2017

Jeff Mills : symphonie électronique

« Je crois que nous sommes un peu responsables si notre musique est encore trop souvent uniquement associée à la danse. Il faut une volonté énorme pour changer une image dont après tout nous pourrions parfaitement nous satisfaire » lâchait Jeff Mills à Libération, en octobre 2000, alors qu’il venait d'interpréter au Centre Pompidou sa propre vision de la bande son du mythique chef-d'œuvre de Fritz Lang, Metropolis. Une date charnière. L’un des pionniers de la musique techno brisait alors l’idée du BPM roi, art du rythme et du bruit qu'il maîtrisait à merveille depuis de longues années, depuis ses premiers pas dans les années 1980. Art de la danse en pleine conversion "populaire" qui portait vers l’extase des heures durant, lorsque nous nous abandonnions en rave, ces grands sabbats de l’ère digitale dont il était le roi. Le sorcier, plutôt... Depuis sa mythique émission sur la radio WDRQ à Détroit, il était surnommé The Wizard (le sorcier). L’homme surhumain, technologique, aux pouvoirs magiques capables de dompter les platines avec une dextérité hors du commun, d’enchaîner les sons avec

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Grenoble : les vingt concerts à ne pas louper entre janvier et mai

Panorama rentrée 2017 | Les prochains mois, il y aura du bon, voire du très bon, à écouter dans les salles grenobloises et de l'agglo. On vous détaille nos coups de cœur.

La rédaction | Mardi 3 janvier 2017

Grenoble : les vingt concerts à ne pas louper entre janvier et mai

Yael Naim et le Quatuor Debussy À la faveur d'un concert exceptionnel à Lyon en 2015, Yael Naïm et le Quatuor Debussy (on ne présente plus ni l'un, ni l'autre) sont tombés en amour. D'où l'idée de prolonger cette expérience de manière plus durable et plus travaillée. La chanteuse et le quatuor baroque ont donc lancé une tournée qui revisite avec douceur – et les arrangements du Debussy – le répertoire passé et présent de la franco-israélienne. Grâce lumineuse et cordes sensibles garanties. À la Rampe (Échirolles) Jeu 12/01 et ven 13/01 _______ Camera Les années 1970 inspirent plus que jamais les artistes d'aujourd'hui et ce ne sont pas les Berlinois de Camera qui diront le contraire. Figure de proue de la renaissance du krautrock, ce genre tombé aux oubliettes pendant de longues années, le trio guitare-clavier-batterie n'a rien de conventionnel. Il épr

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Notre sélection de concerts et spectacles à offrir à Noël

ACTUS | Comme chaque année en décembre, tout le monde se demande quoi mettre à qui sous le sapin. Laissons à nos confrères les suppléments en papier glacé vantant les mérites de produits high-tech capables de vider un porte-monnaie en deux secondes et autres biens de consommation qui en jettent une fois le papier déballé mais n’ont plus aucune utilité dès le 26 décembre, et optons pour une sélection 100% immatérielle à base de spectacles et de concerts. C'est cadeau !

La rédaction | Mardi 6 décembre 2016

Notre sélection de concerts et spectacles à offrir à Noël

Jeff Mills Pour les vétérans de l’électro Jeff Mills ? Une véritable légende de la musique électronique, à la fois technicien hors pair, artiste inspiré et figure historique de la scène techno de Détroit. Avec sa création atypique de 2014 baptisée Planets, il a réinterprété l’une des partitions les plus célèbres du répertoire symphonique classique (Les Planètes de l’Anglais Gustav Holst, composée il y a un siècle) pour un voyage dans le système solaire (d’où le titre) en dix mouvements. Et autant (voire plus) d’émotions, comme « le mélange du classique et de la musique électro produit toujours des résultats inattendus » selon lui. On le croit sur parole. À la MC2 vendredi 31 mars De 10 à 29€ ______ Julien Doré Pour les amateurs de chanson française à tendance hipster On a toujours regardé avec intérêt Julien Doré, même s’il y a toujours eu un petit quelque chose en lui qui ne nous convainquait pas totalement – son personnage de dandy adepte des références

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Jeff Mills à la baguette

MUSIQUES | À 53 ans, Jeff Mills continue d'animer un genre musical dont il est lui même à l'origine : la techno. Mais la légende débarquera à la Belle électrique le mercredi 19 octobre avec, dans ses cartons, un projet original construit autout d'un quartet de jazz-fusion. Attention, grand moment en perspective.

Gabriel Cnudde | Mardi 11 octobre 2016

Jeff Mills à la baguette

La musique de Jeff Mills est un chantier sonore perpétuel. Une techno brute de décoffrage où se percutent poutres métalliques et basses en marteau piqueur. Depuis des années, celui qu'on surnomme le magicien est de toutes les fêtes. Né en 1963 à Détroit, il est, aux côtés de Kevin Saunderson, Derrick May et Juan Atkins, un des pères fondateurs de la techno. D'abord orienté house, Jeff Mills a vite trouvé la techno attrayante. Que ce soit au sein de son duo, Final Cut, ou sur scène avec ses trois platines dans les années 1990, "The Wizard" a toujours su faire opérer sa magie. De sorts grand public à des enchantements plus sophistiqués (un concert avec l'orchestre philharmonique de Montpelier ou une BO du Metropolis de Fritz Lang), Jeff Mills maîtrise tout. Avec le retour en grâce de la musique électronique en France depuis quelques années, le DJ a pu se réinventer une nouvelle fois. Cette fois-ci, il vient présenter son nouveau projet, un live band dans lequel il est a

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Lost Détroit par Guillaume Rivière

ARTS | L'acier rutilant a laissé place à la rouille désolée sur les pavés de Détroit. Ancienne capitale américaine de l'automobile, la ville en faillite depuis 2013 cherche son Graal dans ses cendres fumantes pour recréer l'effervescence des grandes années. Le photographe Guillaume Rivière pointe son objectif sur cette recomposition espérée. Charline Corubolo

Charline Corubolo | Mardi 19 avril 2016

Lost Détroit par Guillaume Rivière

Une étrange quiétude se dégage des clichés de Guillaume Rivière, comme si le photographe rapportait une déambulation au cœur de Lost River (2015), fantasme cauchemardesque filmé par Ryan Gosling. Le mauve surnaturel laisse place cependant au ciel bleu éclatant. Une chaleur lumineuse qui apparaît toutefois irréelle elle aussi, dans le décor abandonné de la ville de Détroit. Les crises à répétition ont eu raison de cet ancien poumon américain de l'automobile. Aujourd'hui en prise à un épisode d’asphyxie chronique, traumatisée par les dernières bouffées d'essence, Détroit tente de colmater les abîmes menant à sa déliquescence. Cette quête de renaissance, Guillaume Rivière la saisit dans un reportage photographique où il observe la décomposition comme pour mieux appréhender une possible recomposition. Cendres lumineuses C'est ainsi que sur les restes encore brûlants des écoles, théâtres, usines et habitations, s'esquisse l'espoir d'artères plus saines. Dévoilant un paysage architectural où la grandeur côtoie la désolation, le phot

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Détroit s'invite au Printemps du livre

CONNAITRE | Rencontre, exposition, projection... Le Printemps du livre met la ville de Détroit à l'honneur.

Damien Grimbert | Mardi 29 mars 2016

Détroit s'invite au Printemps du livre

Vidée de ses habitants, jonchée d’immeubles en ruines et de friches industrielles en déliquescence, et frappée par une criminalité galopante, la ville américaine de Détroit, ancienne capitale de l’automobile et foyer musical majeur du XXe siècle, évoque désormais un décor de science-fiction. Symbole passé de la révolution industrielle américaine sombré dans un délabrement démographique, économique et social sans précédent, elle n’en exerce pas moins un potentiel de fascination unique sur les journalistes, photographes, cinéastes et romanciers qui trouvent dans sa déréliction massive, mais aussi son exceptionnel potentiel de résilience, une source d’inspiration de premier choix. C’est notamment le cas de Thomas B. Reverdy, qui l’a choisie pour cadre et quasi-protagoniste de son dernier roman Il était une ville, de Judith Perrignon, auteur pour le magazine XXI d’un reportage sur les les jardins communautaires de la « Motor City », ou encore du photographe Guillaume Rivière qui la présente dans son exposition Détroit : Décomposition, recomposition. En marge de leur venue respective au

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Jeff Mills et une nuit

MUSIQUES | De passage à la Belle électrique le temps d’une soirée (déjà complète), Jeff Mills est, n’ayons pas peur des mots, une véritable légende de la musique électronique, à la fois technicien hors pair, artiste inspiré et figure historique de la scène techno de Détroit. Portrait. Damien Grimbert

Damien Grimbert | Mardi 9 février 2016

Jeff Mills et une nuit

Pour se faire une idée du talent de Jeff Mills et comprendre le potentiel de fascination qu’il a engendré au sein de la scène électronique mondiale depuis plusieurs décennies, le mieux est sans doute de faire un bond vingt ans en arrière et d’écouter son tout premier CD mixé sorti en 1996, Mix-Up Vol. 2, Live at Liquid Room, Tokyo. On trouve en effet dans ce dernier tout ce qui fait la quintessence d’un DJ-set de Mills : un mix acéré réalisé en direct sur trois platines dans lequel les morceaux, tous mémorables, s’enchaînent à la perfection et à la vitesse de l’éclair. Un son, sombre, dur et sans compromis, mais pourtant doté d’un sens du funk et d’une puissance d’évocation sans équivalent, qui transporte immédiatement l’auditeur dans un univers sonore futuriste palpitant aux allures de véritable chaos organisé. Pour mieux appréhender le rôle pionnier de l’artiste au sein du mouvement techno, il faut en revanche remonter encore une dizaine d’années plus tôt, dans une ville de Détroit touchée de plein fouet par la récession économique. C’est à cet endroit, et à ce moment, que trois jeunes artistes noirs de la banlieue périphérique de Belleville, Juan Atkins, De

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Detroit Swindle, un duo deep et funky

MUSIQUES | Invité ce vendredi à la Belle électrique, les deux Hollandais viendront défendre l'honneur malmené de la deep house.

Damien Grimbert | Mardi 5 janvier 2016

Detroit Swindle, un duo deep et funky

La venue ce vendredi à la Belle électrique, à l’initiative du crew et label Nymphony Records, du duo d’Amsterdam Detroit Swindle devrait constituer l’occasion rêvée de redonner ses lettres de noblesse à un genre musical largement décrié ces dernières années : la deep house. On s’explique. Popularisée à la fin des années 1980 sous l’impulsion d’artistes de Chicago comme Marshall Jefferson et Larry Heard, la deep house est, pour simplifier, un courant de la house resté très proche de ses influences premières (jazz, funk, soul, disco…), faisant la part belle aux morceaux chantés et aux mélodies. Plus apaisée, lègère et subtile que sa grande sœur, elle s’est malheureusement largement vue accaparée ces dernières années par un certain nombre de producteurs suiveurs et souvent sans grand talent, qui ont profité de sa relative accessibilité auprès du grand public pour percer dans les charts, les bars lounge et les clubs "fashion" des grandes capitales. Fréquemment devenue synonyme de house fade, aseptisée et sans âme, elle n’en compte pas moins encore parmi ses rangs d’authentiques artistes restés fidèles à l’esprit des origines, comme justement les précités Detroit

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Carl Craig : ambassadeur techno

MUSIQUES | Figure de proue, aux côtés de Jeff Mills, de la deuxième vague de producteurs à avoir émergé de la scène techno de Détroit, Carl Craig est sans doute l'un des (...)

Damien Grimbert | Mardi 10 novembre 2015

Carl Craig : ambassadeur techno

Figure de proue, aux côtés de Jeff Mills, de la deuxième vague de producteurs à avoir émergé de la scène techno de Détroit, Carl Craig est sans doute l'un des artistes ayant le plus contribué au rayonnement de cette dernière à l'échelle internationale. Après avoir fait ses premiers pas sous la houlette de Derrick May (l'un des fondateurs de la techno) à la toute fin des années 1980, puis fondé en 1991 l'un des labels les plus emblématiques de la scène (Planet E), le musicien n'a cessé par la suite de repousser les frontières. Multipliant les performances live de haute volée en collaboration avec des artistes venus d'horizons divers, reliant le temps d'un morceau la techno avec ses racines jazz, soul et funk (comme sur l'emblématique Bug in the bass bin d'Innerzone Orchestra, l'un de ses innombrables alias) ou plongeant au contraire tête baissée dans le futurisme puissamment évocateur qui a contribué à imposer Détroit comme berceau majeur des musiques électroniques, Carl Craig est ainsi l'un des rares artistes à conjuguer versatilité et constance qualitative. Producteur subtil

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Détroit (nouveau groupe de Bertrand Cantat) le 19 novembre au Summum

MUSIQUES | Bertrand Cantat est de retour sur scène, cette fois-ci avec un groupe nommé Détroit, dont le premier album (Horizons) est sorti en novembre dernier. Détroit, (...)

Aurélien Martinez | Mardi 4 février 2014

Détroit (nouveau groupe de Bertrand Cantat) le 19 novembre au Summum

Bertrand Cantat est de retour sur scène, cette fois-ci avec un groupe nommé Détroit, dont le premier album (Horizons) est sorti en novembre dernier. Détroit, c’est donc l’ex-Noir Désir, en duo avec le bassiste Pascal Humbert. Des concerts sont prévus ici et là pour partir à la rencontre d’un public qui est visiblement toujours là. La première date à avoir été annoncée dans la région est celle du 13 juin, dans le splendide théâtre antique de Vienne. Pour ce qui est de Grenoble, ce sera le mercredi 19 novembre au Summum, comme on vient de l'apprendre aujourd'hui. Mise en vente des places le jeudi 6 février. 

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