Soirée (Petrol ) Chips

MUSIQUES | Le fameux label rhônalpin sera à l'Ampérage jeudi 17 octobre avec, dans ses valises, certains de ses passionnants artistes.

Damien Grimbert | Mardi 15 octobre 2019

Photo : DR


On a déjà eu plusieurs fois l'occasion de vous vanter les mérites du label rhônalpin Petrol Chips, créé en 2017 par le musicien Ray Borneo, et déjà à l'origine d'une flopée d'albums d'artistes (essentiellement) grenoblois hautement recommandables : Olivier Depardon, Nuage Fou, Lomostatic, Bleu Russe…

Bonne nouvelle, le label organise, jeudi 17 octobre à 20h30 à l'Ampérage, un Chips Fest d'Automne, en écho au Chips Fest de Printemps de mai dernier à la Bobine, qui réunira de nouveau sur scène trois formations du cru. Outre l'excellent Gontard (sur lequel on ne reviendra pas puisqu'on l'a déjà mis maintes fois à l'honneur dans ces pages), cette nouvelle édition sera ainsi l'occasion de retrouver la splendide synth-pop hybride et déviante du duo Poupard (photo), venu défendre son nouvel album Nous avons joué tous les deux, qui sortira le lendemain. Mais également Malentendu, nouveau projet solo chanté-scandé de Nicolas Burtin aussi sombre qu'intense, déjà décliné au format album avec la sortie d'Au pays de nulle part au mois de juin dernier.


Chips Fest d'Automne

Gontard + Malentendu + Poupard
L'AmpéRage 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Bleu Russe, la rage décontractée

Musique | Présentation d'albums (1/3) : Le Petit Bulletin vous propose une nouvelle mini-sélection de disques. Nous avons tout particulièrement aimé les dernières livraisons de Bleu Russe.

Damien Grimbert | Mardi 23 juin 2020

Bleu Russe, la rage décontractée

En dépit de ses cinq années d’existence et d’une discographie mine de rien déjà conséquente, il nous aura fallu un certain temps pour apprivoiser la musique de Bleu Russe, projet solo de David Litavicki (Churros Batiment, Poupard…). Le temps peut-être pour l’artiste de s’affranchir de certaines influences originelles un peu trop présentes à ses débuts (celles du Toulousain Arnaud Michniak et de son groupe Programme pour n’en citer qu’une)… Et pour nous de s’habituer à son flow en mode spoken-word, assez particulier. Sortis respectivement en février et en mai, Serrures et Palmiers, son dernier album, et Missives d’Amour vol. 2, sa dernière mixtape, viennent cependant confirmer ce qu’on avait déjà pressenti lors de ses derniers passages live : l’alchimie entre chant et instrumentaux fonctionne désormais à plein régime, ces derniers, piochant dans une gamme de registres bien trop vaste pour être ici énumérée, dépassant amplement leur simple statut « fonctionnel » pour se révéler de précieux alliés à la création d’une ambiance propre à sublimer les textes incisifs de l’artiste. Désormais frontalement assumé, le caractère parfois bancal du projet est devenu un vérit

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Bracco, MoulinexxX et Balladur, à contre-courant

Rock / Électro | Trois groupes en une seule soirée au programme de la Bobine vendredi 7 février : avec Bracco, Balladur et MoulinexxX, la diversité sera de mise. La qualité aussi.

Damien Grimbert | Mardi 4 février 2020

Bracco, MoulinexxX et Balladur, à contre-courant

Alors qu’en 2020, certains s’acharnent encore à enfermer rock et musiques électroniques dans des cases hermétiques à ne surtout pas mélanger, le label parisien Le Turc Mécanique a depuis longtemps pris la direction opposée, alignant depuis 2012 au sein de son foisonnant catalogue post-punk, club music et à peu près tout ce qui serait susceptible de combler, musicalement, l’espace entre ces deux catégories. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que l’on attend la soirée du vendredi 7 février à la Bobine, qui, dès 20h30, mettra en avant cette esthétique "fusionnelle" à travers un plateau réunissant trois groupes en tous points irréprochables. Si cela fait déjà longtemps qu’on encense à chacun de ses passages l’excellent duo lyonnais entre pop, post-punk, noise, dance, électronique et musiques tropicales Balladur, il faudra également compter pour l’occasion avec le punk synthétique des Parisiens de Bracco, ainsi qu’avec les expérimentations analogiques entre noise, abstract rock et électronique du très bon duo grenoblois MoulinexxX (en photo).

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Biscornue Bitch et Secteur Flèche : la glace et le feu

MUSIQUES | Encore un concert plus qu'intrigant qu'organise le Bauhaus Bar samedi 15 juin.

Damien Grimbert | Mardi 11 juin 2019

Biscornue Bitch et Secteur Flèche : la glace et le feu

Avis aux amateurs de musiques intrigantes : samedi 15 juin verra la rencontre au Bauhaus Bar de deux électrons libres comme on n’en croise que trop rarement. Déjà découverte au sein du duo Poupard avec Bleu Russe, Laurie Morcillo viendra présenter son nouveau projet solo Biscornue Bitch, entièrement composé à l’aide d’un iPhone. Mêlant mélodies synthétiques évanescentes, rythmiques brutes et paroles hallucinées scandées / chantées avec un détachement qui ne fait qu’en renforcer la curieuse étrangeté, sa musique joue au mieux sur les contrastes pour créer un univers mental hautement singulier dans lequel on se perd avec fébrilité. Comme en témoigne avec force son premier album autoproduit Les fleurs sauvages brûlent, disponible depuis janvier sur Bandcamp. À pas manquer non plus, la performance du mystérieux Secteur Flèche (photo), auteur d’une sorte de bordel hip-hop chaotique, bruitiste et expérimental noyé sous un déluge de samples, qui rappelle par moments le meilleur du catalogue du label états-unien indépen

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Revue rock moderne avec le Petrol Chips Fest

Concert | Histoire sans doute de fêter sa troisième année d'activité (pour ne pas dire d'activisme), le label Petrol Chips mené par Ray Bornéo (qui, on vous l'a dit tout (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 30 avril 2019

Revue rock moderne avec le Petrol Chips Fest

Histoire sans doute de fêter sa troisième année d'activité (pour ne pas dire d'activisme), le label Petrol Chips mené par Ray Bornéo (qui, on vous l'a dit tout récemment, vient de co-produire le dernier disque de notre cher Gontard) s'offre un festival itinérant pas piqué des hannetons, opportunément baptisé Petrol Chips Fest. Après Valence et Lyon, Grenoble donc, vendredi 3 mai à la Bobine. Petrol Chips s'y livrera à une revue d'effectif quasi complète puisque outre Gontard, on retrouvera le totem grenoblois Olivier Depardon, l'hydre Bleu Russe, la formation Lomostatic qui réunit les trois précités en sus de Jull et Ginger Bread, les expérimentations de Nuage Fou, Vestale Vestale & Ray Bornéo lui-même, La Horde et ce bon J

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Gontard : Isère, misère

Concert | Retour du chanteur Gontard avec "Gontard 2029", album concept à la forte résonance politique et portrait sans fard d'une ville en perdition – la sienne. Un disque qu'il présentera d'abord en live à la librairie les Modernes puis à la Bobine à l'occasion du festival itinérant initié par le label isérois Petrol Chips.

Stéphane Duchêne | Mardi 23 avril 2019

Gontard : Isère, misère

Ici d'ailleurs, label abritant des gens aussi précieux que Mendelson, Bruit Noir, Michel Cloup, Zëro, Les Marquises ou celui dont il va être question ici, est une bien belle maison, hautement recommandable, parmi les plus audacieuses du paysage musical hexagonal. Mais cette maison n'a rien d'un Brill Building (une référence dans l'industrie de musique populaire outre-Atlantique) à la française. Car ici, on n'a pas vocation à produire des tubes à la chaîne, calibrés pour se trémousser sur les playlists des radios commerciales ou ambiancer les rayons bio des hyper. C'est sans doute pour cela que Gontard y est comme chez lui. Et comme en plus ici, on est ouvert sous des airs en colère, on partage volontiers ses artistes avec les confrères. C'est le cas pour Gontard 2029, album coproduit avec Petrol Chips, label sur lequel on retrouve quelques familiers du Dromois – Lomostatic, Depardon, Tara King Th... L'enchaînement est rapide après le Tout naît/tout s'achève dans un disque (2018) mais les musiciens de sa trempe sont immunisés contre la "voulzyte" : il

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Des filles, du pétrole et des chips

Concert | Les groupes Jean-Michel Jarret et Vestale Vestale seront vendredi 16 novembre au Bauhaus à l'invitation du label rhônalpin Petrol Chips.

Damien Grimbert | Mardi 13 novembre 2018

Des filles, du pétrole et des chips

Repéré au printemps dernier par le biais d’une impressionnante salve d’albums d’artistes grenoblois sortis à quelques jours d’intervalle (Missives d’amour de Bleu Russe, Art Autoroutier de Nuage Fou et Avec du noir avec du blanc d’Olivier Depardon), le label rhônalpin Petrol Chips n’a visiblement pas fini de faire parler de lui. Comme en témoigne le concert de ce vendredi 16 novembre à 20h au Bauhaus, qui met à l’honneur deux autres formations du cru qui risquent de provoquer une véritable déflagration en live. Auteur il y a peu d’un album au titre sans équivoque (We Are Not Merchandise), Jean-Michel Jarret (en photo) est un trio féminin qui ressuscite les heures de gloire du mouvement "riot grrrl" au sein d’un écrin synth-punk lo-fi d’une efficacité redoutable. Soutenue par les compositions synthétiques 80’s à la fois dépouillées et puissantes de Ray Bornéo (le fondateur du label), Vestale Vestale dévoile quant à elle sur Pour Adultes et Adolescents une succession irréprochable d’hymnes pop vénéneux au possible,

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Olivier Depardon, le rock en clair-obscur

Concert | Samedi 16 juin, le fameux musicien, ancien du groupe Virago, présentera à l'Ampérage son troisième album solo baptisé "Avec du noir et du blanc".

Damien Grimbert | Mardi 12 juin 2018

Olivier Depardon, le rock en clair-obscur

Riffs hypnotiques et dissonants, textes hantés et élégiaques, atmosphères lancinantes tout en tension retenue… Pas de doute possible, Olivier Depardon est de retour. De ses débuts dans les années 1990 au sein de la formation phare Virago à sa renaissance à l’orée des années 2010 avec son premier album solo Un soleil dans la pluie, le musicien grenoblois n’a en effet cessé de creuser et de perfectionner un sillon bien à part, né d’une synergie entre un rock sombre et incarné et des textes en français d’où surnage une forme de poésie brute et obsédante. Un registre tout en nuances, toujours sur le fil, dont Olivier Depardon est devenu maître sans avoir jamais renoncé pour autant à le faire évoluer. Faisant suite à un deuxième opus paru en 2015 (Les Saisons du silence), Avec du noir et du blanc, nouve

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Les 20 concerts de l'hiver et du printemps à Grenoble

Panorama de rentrée culturelle | Avec de la pop d'ici et d'ailleurs, de la chanson en VF ou encore des grosses têtes d'affiche.

La rédaction | Mardi 9 janvier 2018

Les 20 concerts de l'hiver et du printemps à Grenoble

Mendelson 2017, année électorale, Mendelson publie Sciences Politiques, une œuvre au noir sociétale (comme souvent avec la formation de Pascal Bouaziz) dont chaque morceau plaque sur une reprise de classiques de Bruce Springsteen, Marvin Gaye, The Jam, Leonard Cohen, Lou Reed, The Stooges & co un texte en français à la terrible résonance sociétale (Les Peuples, Le Soulèvement, La Guerre) et à la poésie toute mendelsonienne. Un projet à part auquel le live devrait donner une saveur particulière, et qui sera précédé sur scène, en première partie, par l’excellent trio grenoblois Pelouse dont on a souvent vanté les mérites dans ces colonnes. À la Source vendredi 19 janvier Oiseaux-Tempête & Mondkopf La Grèce (Oiseaux-Tempête), la Turquie en révolte (Ütopiya?), le Liban (AL-'AN)... Partout où ils se posen

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Là-haut sur le Gontard !

MUSIQUES | En première partie de Bruit Noir, on découvrira le premier album du fantasque Gontard !, dont on a souvent vanté les mérites dans le PB.

Stéphane Duchêne | Mardi 5 avril 2016

Là-haut sur le Gontard !

« Le rock, pas la guerre froide » c'est le projet, élaboré sur Vince Taylor, de Gontard ! qui, après des années d'activisme en groupe (Les Frères Nubuck) ou en solo, vient enfin de publier son premier véritable album, Repeupler. Long format finalement si tardif pour qui l'a toujours suivi qu'il est déjà celui, proverbial, de la maturité, la fameuse. Gontard ! s'exclame d'une voix osant à peine se chanter qui évoque aussi bien des poètes tristes à la Cyrz (il faut réécouter Cyrz) et Dominique A, que les docteurs en colère froide pour guerre chaude : Michel Cloup,

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Il est libre Gontard !

MUSIQUES | Avec "Bagarres Lovesongs", le leader des Frères Nubuck moleste la chanson française avec talent. On en redemande ! Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 22 janvier 2013

Il est libre Gontard !

Un album libre, audacieux, qui paradoxalement ne joue pas la carte de la grandiloquence : c’est ainsi que l’on peut résumer ce Bagarres Lovesongs de Gontard!. Trente morceaux aussi variés les uns que les autres, avec comme point commun d’être très courts – la plupart ne dépassant pas les deux minutes. « J’ai jamais aimé finir le travail, ça me plaît de laisser une chanson à moitié faite, les tripes à l’air » se justifie-t-il sur Le Soleil revient, qui ouvre l’album. Car Gontard ! s’arrête quand bon lui semble, même quand les lois de la musique paraissent enfreintes – son Hell’s Angels est un très bon exemple. Alors bien sûr, tout n’est pas au même niveau, mais certains morceaux sont de véritables fulgurances que l’on ne cesse de se re

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(Presque) toute première fois

MUSIQUES | Connu pour être le frontman du groupe Nubuck, le Rhônalpin Chris Gontard débarque seul avec un album décalé et ludique. Du coup, il faut désormais l’appeler Gontard!... Petit point sur la question, avant son concert. Laetitia Giry

Laetitia Giry | Vendredi 18 janvier 2013

(Presque) toute première fois

Petit pas de côté pour Chris Gontard, la sortie de l’excellent album Bagarre Lovesongs marque un tournant individuel salutaire. « Dans les Nubuck [groupe sur lequel au Petit Bulletin on a toujours été dithyrambiques – ndrl], j’écris une partie des morceaux non négligeable (mélodie et chant), sachant que je ne suis pas musicien, je travaille à partir de samples et de boucles que je travaille à la maison et que l’on réarrange ensuite avec le groupe. » Ce qui était la matière première dans le cadre de Nubuck devient ici le résultat final. Ce qui était simple ébauche est livré tel quel, en version brute, par un Gontard ! qui a décidé d’assumer pleinement le côté lo-fi de ses productions personnelles : « J’enregistre tout chez moi de manière assez frénétique, et j’ai désormais du matériel de bonne tenue »… Raison pour laquelle trente morceaux sont réunis sur un CD vendu avec l’impression des textes en format journal. Une originalité propice à la conquête d’un public appréciant les bidouillages et les idées faites o

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La rage des tigres

MUSIQUES | Ne vous fiez pas au visuel trompeur de la pochette de Disque mineur, fin de règne animal, le nouvel opus bientôt disponible des Frères Nubuck. Jamais (...)

François Cau | Lundi 8 décembre 2008

La rage des tigres

Ne vous fiez pas au visuel trompeur de la pochette de Disque mineur, fin de règne animal, le nouvel opus bientôt disponible des Frères Nubuck. Jamais auparavant dans leur discographie commune, Rémy Chante et Chris Gontard n’ont fait montre d’une aussi belle complémentarité artistique. Si jusqu’à présent, les transitions vocales entre les deux lascars s’opéraient parfois avec violence, pour ne pas dire barbarie, leur émulation fait ici des merveilles, tout comme l’ensemble de la production. Le morceau introductif de l’album, le roboratif In meiner garage (wie Ribery), annonce d’emblée l’ambitieux saut qualitatif. Un aguichant gimmick saxophonique, bientôt soutenu par l’ensemble de la formation, introduit un texte superbement vicelard sur la réappropriation médiatique des freaks, dont l’imparable refrain sera accompagné d’une vertigineuse montée pour guitare. S’ensuivent la déflagration tubesque d’un quotidien bobo puant l’amertume (Preuves de jeunesse), une ballade mortifère où les deux MCs joignent leurs efforts (Déterrer les Zimmerman), une irrésistible comptine pop où l’on s’extasie sur les joies du concubinage à grands coups de «C’est b

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Dessine-moi un Nubuck

MUSIQUES | Pour fêter dignement l’arrivée prochaine de leur nouvel opus, les Frères Nubuck viennent honorer EVE d’un concert de courtoisie. Retour sur le parcours d’un groupe drôle, émouvant, attachant, agaçant, fragile, un peu fumiste sur les bords, et, finalement, plutôt beau. Comme la vie, quoi. François Cau

François Cau | Jeudi 4 décembre 2008

Dessine-moi un Nubuck

Pour avoir un bon aperçu du style des Frères Nubuck, il faut voir le groupe sur scène. Arborant des tenues pas possibles (imaginez les Deschiens se préparant à passer l’audition de La Nouvelle Star), les musiciens assurent avec un discret panache les rythmiques mélodiques des ballades et autres comptines pop composant le répertoire du groupe. Rémy Chante, caution intimiste de la formation, fredonne ses textes poétiques comme s’il les chuchotait à l’oreille d’une ex qui l’aurait cruellement éconduit. Chris Gontard, front man hystérique affublé d’une minerve et de lunettes de soleil d’un autre temps, se donne quant à lui corps et âme au jeu du cabotinage outré. Ceux qui trouvaient les gesticulations épileptiques du leader de Joy Division un peu too much vomissent ici des crucifix : le chanteur appuie chaque break de mouvements corporels presque toujours à contretemps, donne des coups imaginaires à des ennemis tout aussi imaginaires, s’allonge sur la scène, harangue le public avec une ironie mordante, comme pour fuir un premier degré qui le terrifierait. Et pourtant, une fois cette mise en scène digérée, l’on commence à faire plus attention à des paroles plus vicieuses qu’elles n’y

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