Jazz à Vienne : les derniers noms

Festival | Jazz à Vienne complète sa programmation avec quatre nouvelles soirées de choix. Revue de détail.

Stéphane Duchêne | Mardi 27 avril 2021

Photo : Tigran Hamasyan - DR


Bien décidé à se tenir à peu près normalement, à partir de fin juin, Jazz à Vienne avait annoncé la majeure partie de sa programmation début avril. La voici désormais complète avec l'ajout de quelques noms et non des moindres, qui avancent le début des festivités au 23 juin. Le festival allobroge vient en effet d'annoncer la tenue de quatre nouvelles soirées au théâtre antique.

Le 24 juin d'abord, une soirée New Generation en compagnie du Portico Quartet et du Tigran Hamasyan trio (auxquels s'ajouteront les talents Adami Jazz Gauthier Toux et Nils Petter Molvaer). Le 26 juin ensuite pour une soirée Brésil avec deux amis de longue date, Seu Jorge & Rogê, enfin sur scène ensemble, et une carte blanche à Lucas Santana. Le samedi 3 juillet sera lui consacré au funk avec les légendes Maceo Parker et Martha High. Une soirée qui devrait porter haut et beau. Autre légende, et habitué de JAV, le jeudi 8 juillet, Wynton Marsalis avec le big band Jazz at Lincoln Center Orchestra, soirée complétée par la présence du Belmondo Quintet de Stéphane et Lionel Belmondo. Cette fois, c'est complet.

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Jazz à Vienne dévoile sa programmation 2021, malgré les incertitudes

Festival | Et si le monde d'après commençait le 25 juin en l'antique théâtre de Vienne avec pour bande-son un peu (beaucoup) de jazz ? Alors que sonne la débandade au royaume des festivals estivaux, Jazz à Vienne veut y croire en dévoilant une programmation à l'ancienne avec de vrais musiciens à présenter à un public en chair et en os. Les promesses n'engageant que ceux qui y croient, on y croit. Un peu.

Stéphane Duchêne | Mardi 6 avril 2021

 Jazz à Vienne dévoile sa programmation 2021, malgré les incertitudes

18 soirées, trois hommages, huit cartes blanches, voilà ce que nous promet Jazz à Vienne pour son édition 2021 placée sous le signe de la « relance », du « combat » et de la « générosité ». Il faudra au moins ça pour que le festival débute bien le 23 juin (prochain, pas 2022) et se termine comme une fleur le 10 juillet. Ça, de bonnes doses de vaccins et accessoirement de chance aussi. Car quand on dit « voilà ce que nous promet Jazz à Vienne », il faut bien admettre qu'il s'agit davantage d'un vœu pieu déguisé en promesse de la part d'un événement malgré tout conscient du caractère incertain de l'avenir quand on se trimballe un présent pareil. Mais enfin bon puisque programmation il y a, alors parlons de programmation sans nous attarder, ça nous changera, sur les moyens de la mettre sur scène cet été et devant un public avec ça. Tout commencerait donc le 23 juin avec une soirée qui commence à trouver le temps long puisque déjà prévue pour l'an dernier : celle de l'ouverture qui accueillera le petit fiancé de Jazz à Vienne, Jamie Cullum, et

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Jazz à Vienne 2019 : voici la programmation

Festival | Jazz à Vienne vient d'annoncer un programme d'autant plus touffu qu'il ne s'étale que sur une quinzaine (du 28 juin au 13 juillet). En voici les grandes et incontournables lignes.

La rédaction | Mardi 19 mars 2019

Jazz à Vienne 2019 : voici la programmation

À lire sur le PB Lyon.

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John Zorn, Chassol et Hocus Pocus programmés à Jazz à Vienne 2019

Annonce | Jazz à Vienne dévoile les premiers noms de l'édition 2019 et celui de l'auteur convié à réaliser l'affiche de la prochaine édition : Jacques de Loustal.

La rédaction | Mardi 20 novembre 2018

John Zorn, Chassol et Hocus Pocus programmés à Jazz à Vienne 2019

Plus d'info sur le site du PB Lyon.

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Maceo par cœur

Concert | Attention événement : le fameux saxophoniste sera en concert à Grenoble mercredi 24 octobre. So funk !

Stéphane Duchêne | Mardi 16 octobre 2018

Maceo par cœur

Parfois surnommé « le poumon cuivré » de James Brown auquel il donna du souffle pendant plus de 20 ans, Maceo Parker est une légende. À la question « comment devient-on une légende ? », l'autre Parker magistral du saxophone (avec Charlie) a tendance à répondre que, pour commencer, il y a intérêt à vivre longtemps. Lui a justement 75 ans et, manifestement, son poumon a toujours autant de contenance. À cet âge canonique, la légende Parker déroule un CV impressionnant : James Brown donc, puis le groupe Funkadelic de George Clinton avec lequel il invente le P-Funk, cette déclinaison lysergique du funk. Plus tard, son statut lui permet de s'acoquiner avec une génération qui l'adule, à commencer par Prince, l'un des légitimes successeurs de James Brown dont il intègre le groupe en 2000 à l'âge de 57 ans – et auquel, on le sait, il a survécu comme à bien d'autres. Aujourd'hui, Parker, qui a mené en parallèle de tout cela une impressionnante carrière solo, a mis du jazz dans son funk et délivre sur son dernier album It's all about love un message d'amour. Mais toujours avec ce sens du groove qui rappelle que l'amour

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30 concerts (oui, 30) pour un automne musicalement parfait (et varié)

Panorama de rentrée culturelle 2018/2019 | Avec du rock, de la pop, de la chanson, du rap, du jazz, de la sono mondiale ; voire même, parfois, tout ça à la fois. Et des stars comme des révélations.

La rédaction | Vendredi 21 septembre 2018

30 concerts (oui, 30) pour un automne musicalement parfait (et varié)

The Mauskovic Dance Band Après un premier passage remarqué en février dernier au sein de l’explosive formation Altin Gün (qui rend hommage à la scène folk-rock psychédélique turque des années 1970), le talentueux producteur et multi-instrumentiste hollandais Nicola Mauskovic est de retour à la Bobine pour présenter cette fois son projet collaboratif Mauskovic Dance Band. Mêlant synthés et bongos, cumbia et space disco, rythmes afro-caribééns et no-wave dans un grand tourbillon psychédélique, ce projet né en studio puis développé sous la forme d’un véritable live-band risque fort de faire tourner les têtes ! À la Bobine jeudi 4 octobre Feu! Chatterton Comme on l'avait écrit, quelque peu estomaqués, il y a deux ans, le groupe Feu! Chatterton,

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Jazz (en) fusion à Jazz à Vienne grâce à Magma

Festival | Avec Magma, Christian Vander a opéré dès la fin des années 1960 une petite révolution musicale dont beaucoup ne se sont jamais remis et dont lui-même n'est jamais sorti. Toujours au front, le légendaire batteur aux étranges glossolalies sera à Jazz à Vienne mercredi 11 juillet pour opérer la fusion du Théâtre antique.

Stéphane Duchêne | Mardi 19 juin 2018

Jazz (en) fusion à Jazz à Vienne grâce à Magma

À ce jour, en quasiment 50 ans de carrière, Magma a enregistré plus de live que d'albums studio et, de fait, il est peu de personnes qui, pour s'être trouvées un jour à un concert de Magma, toutes époques confondues, n'en ont pas gardé de sérieuses séquelles, plaçant là le groupe parmi les expériences musicales live les plus intenses qui puissent exister. Les plus sérieusement vrillées aussi car un concert de Magma ne ressemble, encore aujourd'hui, à aucun autre. Sans doute parce que Magma ne ressemble à personne. C'est que son fondateur Christian Vander a été à bonne école, grandissant, grâce à un père musicien, dans le giron direct de grands batteurs tels qu'Elvin Jones (frappeur de Coltrane) et Kenny Clarke, des amis de la famille à l'esprit libre comme l'air. Et quand on se fait offrir sa première batterie par le maverick de la trompette Chet Baker, c'est que l'on est promis à un destin particulier. Plus grand que la vie et au-delà du raisonnable, c'est ainsi qu'ont toujours résonné les projets de Vander, dont l'influence principale reste le free-jazz – la liberté toujours – de John Coltrane. Zeuhl Lorsqu'il c

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Jazz à Vienne rend hommage à la légende John Coltrane

Jazz | Quoi de plus normal que de célébrer les 50 ans de la disparition du géant du sax ténor John Coltrane dans un festival de jazz ? Quoi de plus évident que de le faire à Jazz à Vienne ? Qui de plus qualifié pour cela que le vénérable, et lui aussi légendaire, Archie Shepp, entouré pour l'occasion d'un groupe all-star pour dire son suprême amour de celui qu'on appelait « Trane » ? Lundi 3 juillet est assurément LA soirée à ne pas louper cette année à Jazz à Vienne.

Stéphane Duchêne | Mardi 20 juin 2017

Jazz à Vienne rend hommage à la légende John Coltrane

Il y a des rencontres et des figures qui vous changent une vie. En ce qui concerne le saxophoniste de jazz américain Archie Shepp, ce sera celle de John Coltrane. Shepp a 23 ans lorsqu'il voit Coltrane sur scène un soir de 1960 au Five Spot à New York. Le jeune homme est déjà musicien (piano, clarinette, sax alto), jazzman, mais Coltrane est, lui, déjà un poids lourd comme on dirait en boxe et, plus que ça, un génie. La révélation est telle qu'elle pousse Shepp à passer, comme lui, au sax ténor. Rapidement, il fait partie avec des musiciens comme Cecil Taylor, Don Cherry et Ornette Coleman, des pionniers inspirés par quelques travaux remontant aux années 1940 déjà qui, las des conventions du be-bop ou du hard-bop, décident d'en briser les codes, d'en casser le tempo et d'en libérer les improvisations. Ce sont les débuts du free-jazz. Coltrane est lui aussi en train d'emprunter ce virage qui donnera lieu à quelques classiques du genre tels que A Love Supreme. La route des deux hommes n'a alors de cesse de se recroiser. Ascension C'est par l'entremise de Coltrane que Shepp signe chez Impulse ! où il publier

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Jazz à Vienne 2017 : voici la programmation !

Festival | Jazz à Vienne, qui regarde souvent et encore vers l'avenir en faisant mûrir en son sein les jeunes talents, jette un joli coup d'œil cette année au passé et à ses disparus sous la forme d'une demie-douzaine d'hommages, parmi lesquels Fela, Prince ou David Bowie. Sans compter quelques autres morceaux de choix (De La Soul, Mary J. Blige...) pour tous les goûts.

Stéphane Duchêne | Lundi 27 mars 2017

Jazz à Vienne 2017 : voici la programmation !

On analyse tout ça sur le site du PB Lyon.

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Ils re-Vienne (à Jazz à Vienne)

MUSIQUES | Quel est le comble pour un festival de jazz ? De faire du classique. Ce pourrait être une blague récurrente du côté du Théâtre antique de la cité allobroge, mais c'est aussi la formule qui fait de Jazz à Vienne un incontournable de l'été. Où, en sus, il reste toujours quelque chose à découvrir.

Stéphane Duchêne | Mardi 21 juin 2016

Ils re-Vienne (à Jazz à Vienne)

Toi aussi joue chaque année avec Jazz à Vienne au bingo des noms – c'est un peu comme compter les ponts ou les Peugeot rouges sur l'autoroute avec papa et maman lors des départs en vacances. Qui est venu? Qui revient ? Quand et comment ? Quand l'a-t-on vu pour la dernière fois ? Qui opère son baptême du feu ? Et toi, dis, quand reviendras-tu ? Reste qu'un festival qui parvient à ce point à fidéliser ses invités ne peut être qu'un événement où l'on a envie de revenir, y compris en tant que spectateur. Et puis il y a ce travail de défrichage de l'ombre avec les scènes dites annexes, qui depuis tant d'années laisse aux jeunes pousses le temps de fleurir et de revenir en tête d'affiche – on pourrait appeler cela la jurisprudence Cecile McLorin Salvant / Chromb / Gregory Porter. Forever Chet Il faudra donc compter cette année, outre les précités, sur les présences de Diana Krall, de l'immense guitariste John McLaughlin, de l'incontournable Erik Truffaz, de la désormais pop star internationale Ibrahim Maalouf (photo), invité dans les plus grands raouts planétaires (cf Cannes), de Goran Bregovic et de son Orchestre des mariages et des enterrements (ce qu

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Florence Verney-Carron : « Marquer de façon visible l’action de la région »

ACTUS | Depuis l'élection de Laurent Wauquiez (Les Républicains) à la tête de la région Auvergne Rhône-Alpes en décembre dernier, le monde de la culture s'est inquiété, parfois offusqué, au minimum s'est posé des questions, notamment suite à une déclaration pour le moins malheureuse en pleine campagne sur les formations « fantaisistes » de circassien et de marionnettiste. C'est peu dire que Florence Verney-Carron, vice-présidente en charge de la culture, est attendue par pas mal de monde. On l’a rencontrée.

Sébastien Broquet | Mardi 3 mai 2016

Florence Verney-Carron : « Marquer de façon visible l’action de la région »

En janvier, après l'élection, vous demandiez du temps avant de dévoiler votre feuille de route concernant la culture. Aujourd’hui, pouvez-vous nous dire quels sont les points qui vont être privilégiés ? Florence Verney-Carron : C’est la première fois qu'une élection se déroulait en décembre. C’était très compliqué de nous atteler au budget 2016 en si peu de temps. Durant ces trois premiers mois, j’ai analysé pas mal de choses. On avait un certains nombre de principes, déjà évoqués par Laurent Wauquiez durant la campagne, notamment deux points très forts : d'abord accompagner évidemment les créateurs culturels de premier plan, ensuite encourager l’émergence – ce qui est l’essentiel pour une collectivité publique. Ça nous a amenés à tracer deux grands points de notre politique culturelle : avoir une offre de qualité partout, même dans les endroits les plus reculés du territoire, et y apporter beaucoup d’attention : ce peut-être une librairie, un festival, un cinéma. Le second point, ce sera de respecter et d’encourager tous les lieux de création. Et comme nous arrivons au moment de la fusion des régions, il est aussi

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Jazz à Vienne dévoile sa programmation

MUSIQUES | Les festivals s'effeuillent en cette fin d'hiver : au tour de Jazz à Vienne de présenter son programme, relevé et concentré sur les valeurs sûres. Voici notre top 5 (et la programmation complète).

Sébastien Broquet | Mardi 29 mars 2016

Jazz à Vienne dévoile sa programmation

Article à retrouver sur le site du PB Lyon.

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Caetano & Gil : amicalement vôtre

MUSIQUES | « Deux amis, un siècle de musique », c'est ainsi qu'est baptisée la tournée qui réunit Caetano Veloso et Gilberto Gil. Et qui les verra monter sur scène (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 30 juin 2015

Caetano & Gil : amicalement vôtre

« Deux amis, un siècle de musique », c'est ainsi qu'est baptisée la tournée qui réunit Caetano Veloso et Gilberto Gil. Et qui les verra monter sur scène avec chacun une guitare et un répertoire immense. Caetano & Gil se sont un peu les Brett Butler et Danny Wilde de la musique brésilienne, aux trajectoires individuelles marquées mais dont le destin restera irrémédiablement lié pour l'Histoire, l'esprit indissociable malgré les désaccords et les différences. Nés la même année, en 1942, et tous deux grandis à Salvador de Bahia, l'un est blanc issu d'un milieu modeste, l'autre noir et fils de médecin, les deux sont très engagés politiquement mais quand Gil est nommé ministre de Lula (premier président de gauche depuis leurs propres tribulations tropicalistes), Veloso est dubitatif avant de se raviser. Leurs caractères aussi sont rigoureusement opposés – Veloso est un hyperactif et bon vivant, Gil un gros dormeur (et c'est lui qui sera ministre) et quasiment maître zen – mais ils se complètent comme se complétaient Lennon et Macca et se sont trouvés comme on trouve l'amour, chacun vouant à l'autre une admiration sans bornes et jamais envieuse.

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Jazz à Vienne à tous les temps

MUSIQUES | Entre éternels retours et renouvellement forcenés des talents, Jazz à Vienne continue pour sa 35e édition de puiser aux sources du jazz tout en se posant en laboratoire de la musique de demain. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mercredi 24 juin 2015

Jazz à Vienne à tous les temps

On pourrait dire cela de chacune des éditions de Jazz à Vienne, mais c'est particulièrement vrai pour celle-ci : elle marque un retour aux sources, et même plusieurs. D'abord avec une ouverture en forme d'hommage et de déclaration d'amour à la ville-mère du jazz, La Nouvelle-Orléans. Où l'on croisera entre autres Dee Dee Bridgewater, mais aussi la fascinante Leyla McCalla, et dont le point d'orgue sera la présence, peu commune, du pianiste, chanteur, auteur-compositeur et surtout producteur de R'n'B originel Allen Toussaint. Comme chaque année, c'est un retour aux sources en chaîne qui s'opère derrière. Retour un peu permanent avec l'éternel comeback de figures comme George Benson ou Didier Lockwood, mais aussi de genres oubliés, avec le légendaire Golden Gate Quartet, qui prêche le gospel depuis 80 ans, et Gilberto Gil et Caetano Veloso, ce couple inspiré qui mit le feux aux poudres de la musique brésilienne (et de la musique tout court) à la fin des années 60 pour accoucher d'un mouvement qu'on appela "tropicalisme". Dans le genre "all-stars", ne pas manquer non plus le "featuring" de princes maliens (Salif Keita, Cheick Tidiane Seck et Amadou Baga

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Jazz à Vienne 2015 : la programmation

MUSIQUES | La programmation de Jazz à Vienne ? Du classique jamais trop classique, des habitués qui prennent le temps de se changer, des têtes d'affiche de tous ordres. Bref, Vienne tel qu'en lui même : ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre.

Stéphane Duchêne | Mardi 24 mars 2015

Jazz à Vienne 2015 : la programmation

Article complet ici.

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Jazz à Vienne 2015 : la programmation

MUSIQUES | La programmation de Jazz à Vienne ? Du classique jamais trop classique, des habitués qui prennent le temps de se changer, des têtes d'affiches de tous ordres. Bref, Vienne tel qu'en lui même : ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mardi 24 mars 2015

Jazz à Vienne 2015 : la programmation

Après un premier vrai-faux départ sous forme d'Extra Night avec Pharrell Williams, c'est en mode pas moins happy que va débuter cette année Jazz à Vienne le 26 juin avec un week-end aux accents carnavalesques de la Nouvelle Orléans : de la légendaire figure locale Allen Toussaint au Dirty Dozen Brass Band et à la fascinante et prometteuse Leyla McCalla. En passant, on serait tenté de dire "bien sûr", par Dee Dee Bridgewater qui, après avoir gratifié Vienne de tout le spectre esthétique de la black music, revient en compagnie du New Orleans Jazz Orchestra. Et puisqu'on en est à parler des habitués du festival – ceux dont on a l'impression qu'ils sont là même quand ils ne le sont pas, comme Jean-Jacques Milteau, Éric Bibb, Didier Lockwood ou Éric Truffaz – on ne peut faire l'économie d'un Marcus Miller qui, en compagnie de l'ONL, dirigé pour l'occasion par Damon Gupton, retourne aux sources musicales et géographiques du jazz – un projet au départ discographique baptisé Afrodeezia et première in

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Quincy et cie

MUSIQUES | Rares sont les hommes de l’ombre de l’industrie musicale dont le nom est aussi évocateur que celui de Quincy Jones. à part Phil Spector et George Martin, et peut-être Berry Gordy de la Motown et Sam Philips de Sun Records. Aucun d’entre eux n’aura toutefois été aussi omniscient et omniprésent que Quincy Jones dans la musique américaine. Preuve qu’il l’est toujours, à plus de quatre-vingt ans, il nous présente à Jazz à Vienne ses derniers protégés. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mardi 24 juin 2014

Quincy et cie

Pour le grand public, Quincy Jones sera à jamais l’homme qui se cache derrière les plus grands succès de l’ascension fulgurante de Michael Jackson. Celui qui fit d’un jeune homme au talent inégalé une superstar planétaire, “The King of Pop“. Mais Jones, producteur de génie – et par producteur, il faut entendre toutes les acceptions de ce terme – est aussi et surtout un musicien né. Ou presque né, gagné par le virus de la musique dès son enfance. Clark Terry lui apprend la trompette à treize ans et Ray Charles l’art de la composition – tant pis si c’est en braille. Il a quinze ans lorsqu’il joue aux côtés de Billie Holiday et Cab Calloway. à la fin de ses études, il rejoint l’orchestre d’un Lionel Hampton bluffé par ses compositions. On dit partout que Quincy a une oreille phénoménale et les plus grands jazzmen s’arrachent ses arrangements. Après un détour par Paris dans les années 50, où il en profite pour suivre les cours de la papesse de la pédagogie musicale Nadia Boulanger – et accessoirement pour diriger Barclay Musiques – Jones revient aux States pour se rapprocher de la pop et enchaîne les succès avec Peggy Lee (If you Go), Lesley Gore (It’s my Party), Sin

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Du côté des festivals

MUSIQUES | Les gros festivals musicaux de la région ont dévoilé leur prog, parfois au compte-gouttes pour faire le max de bruit possible. On fait le point afin d’y voir plus clair et cocher les bons jours sur le calendrier.

Aurélien Martinez | Jeudi 22 mai 2014

Du côté des festivals

Le Cabaret frappé Du 21 au 26 juillet, à Grenoble Frànçois and The Atlas Mountains, l’un des meilleurs groupes de pop made in France, mais aussi le vétéran Tricky (ancien membre fondateur, et démissionnaire, de Massive Attack), le masqué Cascadeur, le Français Fakear et son électro, ou encore le mariage attendu entre Moriarty et Christine Salem : une poignée de noms nous donne bien envie. À noter que les dates de chaque concert seront précisées plus tard.   Les Rencontres Brel

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Jazz à Vienne 2014, la programmation

ACTUS | Entre stars du rock, chouchous assignés à résidence et métamorphes musicaux, Vienne parvient chaque année à faire du neuf avec une formule qui n'en finit plus de faire ses preuves. À l'image d'une édition 2014 (27 juin – 12 juillet) de haute volée qui s'achèvera en apothéose.

Stéphane Duchêne | Mardi 18 mars 2014

Jazz à Vienne 2014, la programmation

Article à lire sur l'édition lyonnaise du Petit Bulletin

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Wanted : Rodriguez

MUSIQUES | Attendu comme le Messie, le Sugar Man Rodriguez a déçu lors de ses récentes prestations parisiennes. Et si, à la veille de son concert à Jazz à Vienne, en première partie de Ben Harper, on attendait finalement un peu trop de cet extraordinaire songwriter qui a déjà beaucoup donné sans jamais rien demander ? Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Dimanche 30 juin 2013

Wanted : Rodriguez

« Sugar Man (…), je suis fatigué de ce cirque (…), las de ces jeux dangereux. » À presque 71 ans, Rodriguez est un homme fatigué qui a raté son rendez-vous avec la gloire. C'est elle qui, tel un dealer, l'a rattrapé maintes fois par le col pour mieux le repousser : « False friend » (Sugar Man) d'un homme dont les dépendances occasionnelles n'ont jamais inclus argent ni célébrité, aujourd'hui trimbalé, à cet âge pré-canonique, le long d'une interminable tournée mondiale. Ses concerts parisiens – pris d'assaut – se sont révélés catastrophiques – loin de ses prestations américaines et anglaises. Rodriguez a promis de se « reprendre ». Comme s'il nous devait quoi que ce soit.     À coups de compte-rendus au pire scandalisés, au mieux condescendants, on l'a dit fatigué, dépassé, quasi aveugle, de nouveau porté sur la boisson, trop vieux. Qu'on ne s'y trompe pas : voir aujourd'hui un concert de Bob Dylan n'est p

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Jazz à Vienne se dévoile

ACTUS | Pas facile de se distinguer quand on porte le nom de la capitale d'un autre pays ou celui d'un département situé à l'autre bout de la France... à Vienne. (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 21 mars 2013

Jazz à Vienne se dévoile

Pas facile de se distinguer quand on porte le nom de la capitale d'un autre pays ou celui d'un département situé à l'autre bout de la France... à Vienne. N'est pas Rome qui veut. Encore que. Car chaque saison, la cité des Allobroges nous rejoue en son Théâtre antique des jeux du cirque jazzy dont le premier temps consiste à présenter les gladiateurs à la foule. Jazz à Vienne, ceux qui vont jouer te saluent. Et ils sont nombreux, comme on le prouve ici!

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Oiseaux Jazz

MUSIQUES | Qui dit été dit festivals, qui dit festivals dit jazz, qui dit jazz dit "Jazz à Vienne", point de rencontre annuel de la grande migration des jazzeux du monde entier. Stéphane Duchêne

Aurélien Martinez | Jeudi 21 juin 2012

Oiseaux Jazz

Avec l'été et l'avènement des festivals, on assiste chaque année à une migration qui pourrait nous rappeler celle de certains volatiles sensibles au climat (oies, grues, etc...). Chaque été, à la même période, c'est la grande transhumance des jazzmen, irrésistiblement attirés par la qualité du climat français, et ici, rhônalpin, et la qualité de ses sites antico-historico-touristiques. Parmi ceux-ci, le théâtre antique de Vienne n'est pas le moins prisé. Or, la notoriété et le talent de ces drôles d'oiseaux aux cris étranges, trompettistes, saxophonistes, chanteurs, pianistes, guitaristes, n'est pas sans attirer de concert toute une foule d'amateurs qui, elle aussi opère une migration vers ce lieu de rassemblement, comme le fauve attiré par la pause réhydratation d'un troupeau de flamands roses. Passage de témoin Cette année, à Vienne, les oiseaux sont encore une fois loin de se cacher pour mourir, même si une partie d'entre-eux n'est pas de prime jeunesse. Mais ce sont eux qui ont construit la légende du jazz et par là d'un festival qui n'a de jazz que la raison sociale, car toutes les espèces de musiques y sont acceptées ou presque. Eux, les

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Le bal des pianistes

MUSIQUES | FESTIVAL / Tigran Hamasyan ouvre jeudi 8 décembre le festival Piano programmé au Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas donnant le ton d’une quinzième édition qui (...)

François Cau | Vendredi 2 décembre 2011

Le bal des pianistes

FESTIVAL / Tigran Hamasyan ouvre jeudi 8 décembre le festival Piano programmé au Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas donnant le ton d’une quinzième édition qui s’annonce enthousiasmante, notamment en ce qui concerne le jazz international. Le pianiste virtuose de 24 ans a puisé dans le répertoire traditionnel arménien et les musiques de film pour son album A Fable qu’il vient défendre à Grenoble, créant ainsi des mélodies limpides et entêtantes. Le Quartet de Yaron Herman, samedi 10 décembre,  promet aussi d’être un intéressant moment de jazz. L’énergie et la liberté des compositions du pianiste israélien brouillent les frontières du jazz, du pop et du classique, à l’image du festival qui affiche ses envies d’éclectisme. Subtilement influencée par le folklore balkanique, la musique de Bojan Z, qui se produira mardi 13 décembre, est, elle aussi, entraînante, extrêmement dynamique et originale. Au côté du jazz, le répertoire classique sera également très présent dans cette édition avec les performances de plusieurs diplômés du conservatoire de Grenoble (Florence Cioccolani, Sandra Chamoux, Karine Grosso-Mathieu…) et c’est un concert à deux pianos qui clora le festival le 17 décembre avec

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Jazz à Vienne – Nuit funk

MUSIQUES |

François Cau | Lundi 4 juillet 2011

Jazz à Vienne – Nuit funk

Inséparable de l’histoire du funk – et de celle du LSD, mais c’est une autre histoire –, Bootsy Collins a livré dernièrement une sorte de testament funk, The Funk Capitol of The World. Le bréviaire d’une carrière longue de plus de 40 ans où il rend hommage aux artistes avec lesquels il a collaboré. Car si Bootsy Collins est devenue une légende du funk, c’est d’abord dans l’ombre des mythes du genre : James Brown, George Clinton… Et aussi grâce à des costumes constellés d’étoiles et de scintillements divers qui feront de lui une sorte de Père Noël (ou de sapin) cosmique, contribuant presque autant à sa légende que sa musique. La carrière “solo“ de Bootzilla, qui s’étend de 1976 à aujourd’hui sous différentes appellations, sera inégale, mais The Funk Capitol of the World en est un beau résumé. Pour un soir (samedi 9 juillet), notre homme fera donc de Vienne la capitale du funk.

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Jazz à Vienne

MUSIQUES | On vous l'a dit, Jazz à Vienne a sorti cette année le tapis rouge pour un plateau de très haute volée qui comprend le bassiste funk et bigarré Bootsy Collins, (...)

François Cau | Mardi 14 juin 2011

Jazz à Vienne

On vous l'a dit, Jazz à Vienne a sorti cette année le tapis rouge pour un plateau de très haute volée qui comprend le bassiste funk et bigarré Bootsy Collins, le grand George Benson, auteur du suave Give me the night, le tombeur de permanentes Tom Jones, un tribute à Miles Davis, un autre vieux de la vieille (né la même année que Rollins) : Ahmad Jamal, un ex-ministre (Gilberto Gil), les petits jeunes Ayo, Raphaël Saadiq et Jamie Cullum, et même Cindy Lauper qui n'a rien trouvé de mieux pour se faire remarquer que de se mettre au blues. Et faute de place on en passe. Pour le reste, il faudra voir sur place, si places il reste. SD Jazz à VienneDu 29 juin au 13 juillet

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