Let's dance !

François Cau | Jeudi 29 octobre 2009

La Bidu, troisième du nom, débute lundi, pour se terminer vendredi. La Bidu ? Pour les néophytes ou ceux pas très familiers avec les sigles abscons, il s'agit de la Biennale internationale de danse universitaire, organisée par l'École de danse des universités de Grenoble, dans le but de découvrir des univers chorégraphiques originaux, avec des artistes venus de nombreux pays. Cette année, outre la présence de compagnies espagnole, italienne et russe, la Bidu sera axée sur la Tunisie – l'Institut supérieur d'art dramatique de Tunis étant un « partenaire privilégié ». Ce dernier dévoilera pour l'inauguration (lundi à l'Amphidice), une forme courte sur les liens entre théâtre et danse. Seront aussi présents lors de cette soirée la section danse-études du Lycée Stendhal et l'artiste Eva Sanz (photo) de l'université madrilène Carlos III. A noter aussi à 13h et 18h, sur la place centrale du campus, un évènement gigantesque – plus de deux cents danseurs – sera organisé par CitéDanse et chorégraphié par Anne-Marie Pascoli. La semaine se poursuivra le lendemain au Pacifique, avec entre autres les chorégraphes tunisiens Aïcha M'Barek et Hafiz Dhaou que l'on avait découverts l'année dernière à la Rampe avec Vu. Mercredi, c'est le très loufoque et apprécié Denis Plassard qui investira le même Pacifique, avant la soirée du jeudi à la Rampe où l'on retrouvera M'Barek et Dhaou, mais surtout la compagnie La Vouivre avec son magnifique Oups. Et on finit tout ça en beauté le vendredi soir à l'Hexagone, avec le chorégraphe Boris Charmatz et le cornettiste Médéric Collignon. Après, le samedi, on dort toute la journée. AM

LA BIDU #3
Du lundi 9 au vendredi 13 novembre, lieux divers Programme en pages agenda

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Entropie dans la danse

SCENES | Danse / La 2e Biennale Internationale de Danse Universitaire, la BIDU, permet durant 5 jours la présentation foisonnante de travaux de groupes de danse universitaires internationaux croisés aux propositions de chorégraphes de renoms. Séverine Delrieu

Séverine Delrieu | Mercredi 25 avril 2007

Entropie dans la danse

Qu’elle est la spécificité et un des intérêts de la BIDU ? C’est sa capacité à mettre en contact artistes étudiants de diverses universités mondiales et chorégraphes d’exception à travers des ateliers féconds. Sylvie Guillermin développera trois jours d’atelier avec des étudiants autour de son travail sur perches ; Hee Jin Kim, étonnante danseuse chez Jean-Claude Gallota, abordera le deuxième volet de Trois Générations avec les étudiants artistes ; les ateliers proposés autour de Zarathoustra Variations de Carlotta Ikeda et Ko Murabushi convoqueront les mathématiciens de l’Institut Fourier à travailler sur le chaos pour en proposer des images fractales ; enfin, la très talentueuse chorégraphe et danseuse Olga Pona offrira une rencontre décalée avec l’Atelier des Musiciens du Louvre. Les fruits savoureux de ses échanges, seront visibles sur différentes lieux de l’agglo, en plus des travaux des groupes universitaires invités pour la BIDU : l’Université de Ekaterinbourg présentera Running ; l’Université de Tchelyabinsk proposera Triskele ; il y a aura une création franco-russe Metro de Maria Greif ; un groupe de Tübingen nous conduira vers Aufrbruch ; Tours présentera Fées et Cannibal

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