Nouvelle galerie

Benjamin Mialot | Jeudi 28 novembre 2013

La Fête des Lumières, c'est d'abord une question d'image. Ce n'est pas Gérard Collomb qui nous contredira. Mais c'est aussi une question de son. La plupart des créateurs invités à présenter Lyon sous un nouvel éclairage ont malheureusement tendance à l'oublier, se contentant de diffuser dans des enceintes de médiocre qualité des musiques sommairement illustratives. Pas le styliste Jean-Charles de Castelbajac, qui a confié la mise en son de son «paradis perdu» à l'implacable Mr Nô – sorte de Gesaffelstein à capuche et d'ascendance auvergnate. Pas le designer berlinois Christopher Bauder, qui tapissera l'Hôtel de région de figures géométriques avec le concours du Concert de L'Hostel Dieu.

Et surtout pas Dolus & Dolus, collectif à cinq têtes (deux porteurs de projet et trois artistes numériques) qui présentera cette année l'installation la plus immersive : le LumiNon, une galerie d'une quinzaine de mètres au sein de laquelle, cernés de strates de bois de trois mètres de haut, les badauds seront invités à déambuler aux rythmes des variations d'intensité de centaines de LEDs – mises bout à bout, elles couvriraient une distance de près d'un kilomètre – et d'une musique mi-organique mi-industrielle. Cette structure architecturale qui semble douée de vie et peut, au prix d'une douzaine d'heures de montage et de réglages, accueillir (digérer ?) une cinquantaine de personnes, n'est toutefois pas l'accomplissement le plus significatif de ses concepteurs – en particulier parce qu'elle a été présentée pour la première fois en octobre à la Nuit Blanche de Bruxelles.

Il s'agit du Mirage Festival, dont la modeste première édition a parachevé en 2012 quatre ans d'activisme en faveur de «la création de demain» (jusqu'alors, Dolus & Dolus la promouvait dans le cadre de "simples" soirées). La prochaine se tiendra en février 2014 et, d'après ses organisateurs, elle sera d'une toute autre ampleur.

Benjamin Mialot

LumiNon par Dolus & Dolus
Place Colbert, Lyon 1er

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Un Mirage entre réel et virtuel

Art Numérique | Pour sa huitième édition, le Mirage Festival poursuit ses explorations artistiques dans le domaine des nouvelles technologies, et nous transporte même cette année jusqu'aux confins, imaginaires et scientifiques, de l'univers...

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 10 mars 2020

Un Mirage entre réel et virtuel

Depuis 2013, l'ambitieux festival Mirage se donne pour ambition « de s'interroger sur la place des nouvelles technologies dans la création artistique et plus largement dans les industries créatives ». Sa huitème édition met en orbite les créations numériques (et autres) autour de la thématique des cosmogonies (le regard tout à la fois artistique, philosophique et scientifique sur l'univers qui nous entoure et le cosmos dont nous faisons partie). Mais la programmation du festival est encore plus large que cela, proposant un grand nombre de créations en réalité virtuelle souvent interactives, des activités en famille, une soirée de performances, un focus sur la création émergente, des rencontres et des tables rondes avec des acteurs de la création numérique, et, à Grrrnd Zero, une soirée musicale de clôture avec à l'affiche : Somaticae, Zoë Mc Phe

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Mirage Festival : vers un art numérique écologique

Art Numérique | Cette septième édition du Mirage Festival place l’humain face à ses propres incertitudes et contradictions en explorant les possibles, dans la perspective de créer un avenir moins effrayant et davantage clairvoyant. Focus sur deux œuvres réflexives qui font fusionner biologie et nouvelles technologies à l’initiative de deux femmes : Robertina Šebjanič et Anne Marie Maes.

Sarah Fouassier | Mardi 2 avril 2019

Mirage Festival : vers un art numérique écologique

L’art sauvera-t-il la planète ou du moins y prendra-t-il part ? Au moment même où nous prenons collectivement conscience que nous devons agir et vite, Mirage Festival invite dans son parcours d’exposition, à voir aux Subsistances, deux artistes dont les travaux plurimédias soulèvent des interrogations philosophiques. Dans ses recherches écologiques innovantes, l’artiste belge Anne Marie Maes s’empare de la problématique de la raréfaction des abeilles à sa manière : en associant technologie et organismes vivants. Elle a ainsi mis au point dans son labo bruxellois à ciel ouvert, une installation regroupant une ruche intelligente en peau microbienne, The Intelligent Guerilla Beehive, imaginée pour résister aux agressions extérieures, et une vidéo tournée en caméra infrarouge. L’artiste a filmé pendant un an les interactions entre les abeilles au sein d’une ruche, une intelligence collective en péril comme le sont les fonds marins que la Slovène Robertina Šebjanič a choisi d’étudier, motivée par cette question : « comment les océans ressentent-ils notre impact ? » À l’aide d’un drone sous-marin l’art

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Mirage festival : Des nuits bardées d'expé

Clubbing | Afin de poursuivre votre visite digitalisée aux Subsistances, le Mirage propose trois soirées de DJ sets et concerts audiovisuels ultra pointus avec en tête d’affiche trois jeunes femmes originaires de trois continents différents.

Sarah Fouassier | Mardi 3 avril 2018

Mirage festival : Des nuits bardées d'expé

L’apogée musicale du festival aura sûrement lieu dès le soir de son inauguration, avec l’Égyptienne Nadah El Shazly dont l'album Ahwar ("marécage") fusionne musique traditionnelle égyptienne, jazz et expérimentations instrumentales. Au cœur du labyrinthe que compose ces huit titres, 22 musiciens ont apposé leur patte sur cet album élaboré en deux ans entre l’Égypte et le Canada. Le live sera précédé des sonorités expérimentales du duo Les Halles et c’est Stakhan, initiateur des soirées Tunnel Vision et animateur des émissions Planète Noire sur LYL radio qui clôturera cette première réunion. Vendredi soir, la nuit sera des plus sombres avec le dub industriel de l’Espagnole JASSS. Deux concerts audiovisuels s’inviteront également sur le plateau : celui de Juanita x Flares en préambule, puis Lucas Paris avec son projet AntiVolume où son et lumière forment un espace d’expérimentation techno et sensitif. Un autre ovni se posera sur les Subs : Black Zone Myth Chant dont le dernier album Feng Shen est signé sur les Édi

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Mirage Festival : à l'heure de l'innovation féminine

Art numérique | Le Mirage Festival est de retour pour quatre jours dédiés à l’art et aux cultures numériques. Bien loin de l’image start-up ou geek que l’on colle au secteur, le festival honore l’innovation et les industries créatives dans toute leur diversité. Et cette année, ce sont les femmes qui donnent à voir les projets les plus stimulants.

Sarah Fouassier | Mardi 3 avril 2018

Mirage Festival : à l'heure de l'innovation féminine

Innover, pour un festival, n'est pas toujours évident, tant dans sa forme que dans ses parti-pris artistiques. Mais au Mirage Festival, l’innovation est une évidence et au cœur même de son identité. L’enjeu de cette sixième édition, à travers la question de la place des femmes dans la création numérique, est également de détricoter l’image plutôt masculine du secteur du numérique, et d’initier les filles à se lancer dans l’informatique. Ce secteur ne voit que 28% de filles dans ses écoles, et on ne pousse que trop peu les petites filles à jouer aux jeux vidéo, à programmer, coder ou à geeker. Le Mirage Festival veut participer à l’évolution de cette image, et comme chaque année de nombreuses familles viendront expérimenter et ce sont autant de filles qui se plongeront dans ces œuvres créées par des femmes, et qui sait, quelques vocations seront peut-être suscitées. La solide présence de femmes, artistes et intervenantes, peut s’expliquer par le caractère trans-disciplinaire du festival. On retrouve des créatifs travaillant dans les domaines du design, du graphisme, de la vidéo, de la scénographie, de la programmation, mais aussi des chercheu

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L'immatériel rendu sensible au Mirage

Art Numérique | Après quatre éditions, le Mirage Festival, consacré aux créations numériques, a trouvé son rythme de croisière et sa place dans le paysage culturel lyonnais : celle d'un festival expérimental à la croisée des disciplines.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 7 mars 2017

L'immatériel rendu sensible au Mirage

Se réclamant de « l'art, de l'innovation et des cultures numériques », le Mirage Festival est à la fois fortement ancré dans la réalité (digitale) du monde contemporain, et traverse des métiers, des profils, des « territoires » très différents : l'ingénieur, le designer, l'artiste, le maker, le graphiste de studio... Comme nous le rappelle Jean-Emmanuel Rosnet, directeur artistique du festival, « Mirage a pour épicentre des soirées de performances et un parcours d'expositions, mais nous avons la particularité de travailler avec d'autres scènes que celle à proprement parler de l'art contemporain : avec des architectes, des développeurs informatiques, etc. » Ce parcours, cette année, se tiendra pour l'essentiel aux Subsistances (une dizaine d'installations), avec en parallèle quelques propositions grand public au Musée des Beaux-Arts et à la

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L’art numérique n’est pas un Mirage

CONNAITRE | Festival - Durant toute la semaine, la création numérique (avec ses installations interactives, ses performances immersives et autres innovations artistiques futuristes) sera à l’honneur un peu partout en ville à l’occasion de la 4ème édition d’un Mirage Festival placé sous le signe de la Techno-Fiction.

Sébastien Broquet | Mercredi 2 mars 2016

L’art numérique n’est pas un Mirage

Les technologies numériques sont garantes de notre accès au monde et de la manière dont nous l’appréhendons. Il revient donc aux formes d’arts qui en dépendent, les arts numériques, d’amener un peu de magie dans notre quotidien. C’est dans cette optique à la fois politique et ludique que l’équipe de Dolus & Dolus a pensé cette 4ème édition du Mirage Festival. En sélectionnant un panel d’artistes internationaux représentatifs de toutes les tendances des arts numériques, le festival entend réenchanter notre monde connecté avec un parcours d’exposition, des performances, des projections, des tables rondes, des workshops pour apprendre et des soirées pour s’amuser. L’ensemble se tiendra dans divers lieux de la ville (Subsistances, pentes de la Croix-Rousse, Musée des Beaux-arts, Lavoir Public, Sucre, Temple Protestant, Tuba, Transbordeur). Côté musique, Mirage mise sur la présence de la Suissesse Aisha Devi (alias Kate Wax), sur le collectif parisien ClekClekBoom et le label électro rétro-futuriste Viewlexx. Maxence Grugier Mirage Festival Partout dans Lyon du 2 au 6 mars

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Mirage Festival

MUSIQUES | Bel élan pour ce festival qui prend résolument un virage le menant vers les cultures numériques, quittant la sphère musiques électroniques de ses débuts, même si le (...)

Sébastien Broquet | Mardi 26 janvier 2016

Mirage Festival

Bel élan pour ce festival qui prend résolument un virage le menant vers les cultures numériques, quittant la sphère musiques électroniques de ses débuts, même si le hollandais I-F ou Aïsha Devi seront présents. On note surtout la présence de Olivier Ratsi (Anti VJ), Herman Kolgen au Grand Temple Protestant, Nicolas Maigret et son travail sur le hacking... Du 2 au 6 mars en divers lieux de la ville.

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Un Oeil sur... Arnaud Pottier

ARTS | Le Petit Bulletin en partenariat avec la Ville de Lyon vous présente Arnaud Pottier et son projet Golem au pôle ALTNET, dans le cadre du Mirage Festival - Journaliste : Stéphane Duchêne - Réalisation : La Brêche - crédit musique : Péthrol – Summer Rise

Benjamin Mialot | Mercredi 25 février 2015

Un Oeil sur... Arnaud Pottier

Ddirecteur artistique du studio BK, qui a notamment "éclairé" la place des Terreaux le 8 décembre dernier, Arnaud Pottier est aussi à l'origine de l'installation Golem, présentée au Mirage Festival. Un fascinant projet dans lequel, au croisement de la sculpture et du vidéomapping, du mythe et de l'inconscient, il donne vie à des statues. Rencontre avec un bidouilleur sensible plein d’avenir.

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Mirage Festival : la grand-messe numérique

CONNAITRE | En 2015, les voitures devaient voler, les chaussures s'auto-lacer et le port de la double cravate se généraliser. A la place, nous voilà équipés d'imprimantes 3D, de drones et de logiciels génératifs. A voir l'utilisation qui en est faite au festival d'arts numériques Mirage, dont la troisième édition investit cette semaine une dizaine de sites lyonnais, on n'y a pas perdu au change. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 24 février 2015

Mirage Festival : la grand-messe numérique

Entre Lyon et l'innovation, c'est une longue passion qui remonte au moins à l'invention du métier à tisser Jacquard (1801) et a connu une nouvelle concrétisation le 12 novembre dernier avec l'attribution, par la secrétaire d’État chargée du numérique Axelle Lemaire, du label French Tech, récompensant les efforts d'une municipalité en faveur de l'entrepreneuriat numérique, ce «levier de croissance» dont les champs d'application sont aussi vastes (éducation, robotique, santé...) que les horizons qu'il ouvre en matière de création artistique sont méconnus. A l'ombre des accélérateurs de start-ups, espaces de coworking et autres pôles d'entraide et d'émulation qui poussent à Lyon comme les champignons sur l'aérolithe de Tintin et L’Étoile mystérieuse, s'épanouissent en effet des créateurs détournant les avancées technologiqies à des fins de renouvellement des formats et modes de consommation de l'art. Et c'est pour leur offrir une visibilité que Simon Parlange et Jean-Emmanuel Rosnet organisent depuis trois ans le Mirage Festival.

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Les chants des machines

MUSIQUES | Pour les gens de la musique électronique, l'image et la lumière ne sont (trop) souvent que des placebos pour laptopgazer – comme on parle de shoegazers (...)

Benjamin Mialot | Mardi 24 février 2015

Les chants des machines

Pour les gens de la musique électronique, l'image et la lumière ne sont (trop) souvent que des placebos pour laptopgazer – comme on parle de shoegazers pour les guitaristes obnubilés par leurs pédales d'effet – souffrant d'une sévère carence de charisme. D'une certaine manière, le Mirage Festival inverse ce rapport de subordination, investissant Le Sucre pour deux showcases conçus comme des soirées d'appel destinées à attirer l'attention sur les sections moins intelligibles du festival. Le compromis s'arrête là, Monkeytown et Crème Organization, les deux labels à l'honneur de ces soirées, comptant parmi les plus insaisissables du Vieux Continent. Le premier, tanière de Modeselektor, par la polissonnerie – qu'on pourrait ici orthographier avec un y – avec laquelle ses pensionnaires, en l'occurrence Bambounou et le solaire Benjamin Damage, se jouent des codes de la techno. Le second, fondé à Amsterdam voilà tout juste quinze ans par DJ TLR, par sa propension des siens (y compris les petits derniers, Marquis Hawkes et Innershades), émulée depuis par L.I.E.S., à avilir la h

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Aux yeux des vivants

ARTS | Figure un peu plus qu'émergente des arts numériques lyonnais, directeur artistique du studio BK, qui a notamment "éclairé" la place des Terreaux le 8 décembre dernier, Arnaud Pottier est aussi à l'origine de l'installation "Golem", présentée au Mirage Festival. Un fascinant projet dans lequel, au croisement de la sculpture et du vidéomapping, du mythe et de l'inconscient, il donne vie à des statues. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mardi 24 février 2015

Aux yeux des vivants

Dans la mythologue juive, le golem est cette créature d'argile humanoïde à laquelle on peut donner et retirer la vie sur commande. Il suffit dans le premier cas de lui inscrire sur le front le mot hébreu Emet (qui signifie "vérité" et parfois "Dieu") puis, pour obtenir l'effet inverse, d'en effacer le premier "E", donnant ainsi Met (soit "mort"). Ce mythe remonte à la mystique du Talmud (où il est mentionné qu'Adam, le premier homme, a pu être un golem) mais la plus célèbre déclinaison en est sans doute celle de Prague, datant du XVIe siècle, où le rabbin Yeouda Loew engendra une telle créature pour protéger le ghetto juif, en proie aux pogroms. Arnaud Pottier n'est à notre connaissance ni rabbin, ni versé dans le talmudisme ou même simplement mégalomane – ou alors il le cache bien. Il a pourtant décidé de donner vie non pas à des créatures de glaise mais à des statues ; là encore non pas en &eac

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La tête dans les mirages

CONNAITRE | Après une première édition en forme de prise de température, le Mirage Festival prend de l'ampleur. Plus qu'un instantané, c'est de fait un véritable panorama de la création numérique contemporaine qu'il propose. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 18 février 2014

La tête dans les mirages

En latin, dolus désigne une supercherie. C'est exactement ce à quoi s'est livré le collectif du même nom (redoublé) lors de la dernière Fête des Lumières : plutôt que de proposer un éclairage inédit du bâti à sa disposition, il a érigé sur la place Colbert un immersif tunnel de diodes dont les variations d'intensité figuraient autant de respirations. Autrement dit une installation autonome et qui aurait été à sa place, c'est le cas de le dire, sur n'importe quel autre bout de trottoir de la ville.Non respect du cahier des charges ? On préfère y voir l'affirmation d'une authentique passion pour les arts numériques : là où la plupart des événements se targuant de les promouvoir ne les utilisent en fin de compte qu'à des fins décoratives, Dolus & Dolus les valorise dans toute leur capacité à redéfinir notre environnement. Notamment dans le cadre du Mirage Festival, créé en 2013 et renouvelé cette année dans une version augmentée. Un festival pour les unir tous Ce sont en effet pas moins de douze lieux qu'investira l'événement, et à peu près deux fois plus de fenêtres sur l'avenir qu'ouvriront les développeurs, musiciens et plasticiens (et

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Fête des Lumières : la fresque des Lyonnais récompensée

CONNAITRE | Après la foule, l'heure des récompenses ! Lundi soir, au moment où s'éteignait la Fête des Lumières 2013, trois prix ont été décernés, dont le Prix des partenaires, (...)

Nadja Pobel | Mercredi 11 décembre 2013

Fête des Lumières : la fresque des Lyonnais récompensée

Après la foule, l'heure des récompenses ! Lundi soir, au moment où s'éteignait la Fête des Lumières 2013, trois prix ont été décernés, dont le Prix des partenaires, qui a couronné notre chouchou : la Fresque des Lyonnais, animée par CitéCréation, l’école Emile Cohl et ECohlCité. Cette installation a failli également remporter (à quatre voix près !) le trophée du public, basé sur un vote des internautes exprimé sur le site de France 3 Région. Il est malheureusement revenu à Damien Fontaine pour son éclairage sans grande trouvaille de la place des Terreaux. Enfin, le trophée Recylum a couronné la très froide et très prétentieuse installation de Jean-Charles de Castelbajac et Mr Nô dans la cour de l'Hôtel de Ville, Lost paradise. Si cela n'avait tenu qu'à la rédaction du PB, nous aurions pour notr

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Nelson Mandela à la Fête des Lumières

CONNAITRE | La Ville de Lyon associera le souvenir de Nelson Mandela à la Fête des Lumières et plus particulièrement aux Lumignons du cœur. Un message sera à cet effet (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 6 décembre 2013

Nelson Mandela à la Fête des Lumières

La Ville de Lyon associera le souvenir de Nelson Mandela à la Fête des Lumières et plus particulièrement aux Lumignons du cœur. Un message sera à cet effet projeté par les Inooks, dont les petits personnages firent de la gare Saint-Paul leur terrain de jeu l'an passé, sur le théâtre des Célestins durant ces 4 nuits, à partir de 18h.

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Carte interactive de la Fête des Lumières 2013

CONNAITRE | Comme chaque année, vous craignez de n'avoir ni le temps, ni la place, ni la volonté de tout voir de la Fête des Lumières ? Alors cette carte, qui pointe les douze installations que nous estimons immanquables et les deux sites d'où seront tirés des feux d'artifice, est faite pour vous. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Mercredi 4 décembre 2013

Carte interactive de la Fête des Lumières 2013

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Fresque animée

CONNAITRE | Il est le seul non Lyonnais de l’histoire. Le Chartrain Laurent Lhuillery, maire adjoint du chef-lieu d’Eure-et-Loir et responsable de la (...)

Nadja Pobel | Jeudi 28 novembre 2013

Fresque animée

Il est le seul non Lyonnais de l’histoire. Le Chartrain Laurent Lhuillery, maire adjoint du chef-lieu d’Eure-et-Loir et responsable de la manifestation Chartres en lumières, s’est pourtant entouré d’une équipe 100% gones pour lancer Dessine-moi... des lumières avec les élèves de la très réputée école d’arts visuels Emile Cohl et les jeunes artistes numériques de Theoriz Crew, qui avaient déjà permis aux spectateurs de jouer à Pac Man sur la façade d'un immeuble de la place Sainte-Anne en 2011 ou d’interagir avec celle de l'Alliance française sur la place Bahadourian l’an dernier. Ce projet original d'éclairage du mur des Lyonnais, oeuvre logiquement invisible dès la nuit tombée (à l’exception du mur des Canuts, illuminé de manière pérenne par la Direction de l’éclairage public depuis sa restauration en mai dernier), verra les éminentes personnalités représentées (le créateur de Guignol Laurent Mourguet, Antoine de Saint-Exupéry, les Frères Lumière, Tony Garnier, Louise Labbé...) tour à tour prendre vie tandis que les autres seront plongés dans l’obscurité. Non content de constituer une première pour la Fête des Lumières, ce projet sera aussi un hommage

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Éclairage maison

CONNAITRE | Si la Fête des Lumières (du 6 au 9 décembre) fait appel aux plus grands créateurs lumière de France et d'Europe, elle permet aussi à de talentueux Lyonnais de faire leurs preuves. Exemples avec les projets de Cité Création, de Dolus & Dolus et, surtout, de la Direction de l’éclairage public de la Ville.

Nadja Pobel | Jeudi 28 novembre 2013

Éclairage maison

Et si la plus belle réussite de la Fête des lumières était du fait de la Ville ? On ne parle pas là de l’organisation, du budget alloué ou des enjeux politiques qui sous-tendent ce rendez-vous majeur pour l’édile, mais de la force de frappe des fonctionnaires, ceux de la Direction de l’éclairage public qui, logiquement, ont été les premiers maîtres d’œuvres, dès la préfiguration en 1998 de la manifestation, fête religieuse puis laïque devenue un événement. Chaque année, à l’heure d'en tirer un bilan, leur travail est bien souvent celui qui reste le plus en mémoire. Derrière ce collectif d’agents publics se cache depuis neuf ans la signature de Jérôme Donna, architecte d’intérieur de formation et développeur lumière par passion, mettant notamment en valeur des lieux patrimoniaux. Connaissant parfaitement le terrain, puisqu’il le foule quotidiennement avec ses collègues, il est à même d’explorer des lieux compliqués à éclairer ou de défricher des sites encore jamais mis en lumière. Ainsi en fut-il des grandes serres du Parc de la Tête d’Or, colorées en 2002, ou de la cour de l’Hôtel de ville, illuminée pour la première fois en 2008 et transformée en grand salon de réceptio

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Des lumières et un tunnel

CONNAITRE | Contre toute attente, l’événement 2013 de la Fête des Lumières se tiendra peut-être bien dans un tunnel ! Celui sous la Croix-Rousse, réservé aux modes de transport doux. Mais comme ce dispositif sera pérenne, passons plutôt en revue les nouveautés et immanquables de cette édition qui se tiendra du vendredi 6 au lundi 9 décembre. Nadja Pobel

Nadja Pobel | Jeudi 24 octobre 2013

Des lumières et un tunnel

Il y a tant de lumières à Lyon que même Gérard Collomb s’emmêle. En présentant à l’Institut Lumière la prochaine édition de la Fête des Lumières, l’édile s’est en effet réjouit d’annoncer cet événement annuel dans la salle «qui il y a quelques jours encore accueillait le festival des Lumières». Les frères au célèbre patronyme confondus avec des lumignons ! À ce moment-là, cela faisait déjà 1h30 que l’adjoint à la culture et aux grands événements de la ville, Georges Kénépékian, et ses équipes égrenaient le contenu de ce moment incontournable de la vie lyonnaise. Cette année, la Fête se tiendra du vendredi 6 au lundi 9 décembre. Les axes nord-sud seront exploités dans leur totalité, voyant revenir l’illumination du Parc de la Tête d’Or, volontairement laissé de côté l’an dernier pour concentrer les efforts et la fréquentation sur la Confluence alors flambant neuve. Le parc permettra à Lyon de concrétiser ses relations avec la Chine, puisque ce sont des lanternes de la ville de Xi’an qui seront disséminées dans les arbres et sur les pelouses. Stars, gigantisme et classiques

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