Trash yeah yeah

Insomnie Musique, Enover, CLFT, Arty Farty, Doop Event, Basse Résolution, Total Reez, Courtship, Elektro System, Mercredi Production, Art Feast, Galacticut, Active Disorder, Uncivil... Le maillage de structures promouvant les cultures électroniques sur Lyon est plus resserré que celui d'un pull à motifs jacquard, et les soirées qu'elles organisent si nombreuses et complémentaires qu'on pourrait leur consacrer un supplément par semaine.

S'il ne fallait en retenir qu'une dans les jours qui viennent, ce serait celle qui verra se produire Erol Alkan à la Plateforme vendredi 9 novembre. Pour une raison d'apparence triviale mais révélatrice des qualités d'ambianceur de ce Britannique d'origine turque : il est depuis bientôt vingt ans l'un des plus grands faiseurs de tendances du milieu en n'ayant à son actif qu'une poignée de singles, en collaboration (principalement avec le tapageur Boys Noize) qui plus est.

Sauf qu'à côté de ça, il a été parmi les premiers à s'essayer au mash-up et à sentir monter la vague dance punk (le Trash, le club qu'il a fondé et dirigé de 1997 à 2007, a très tôt accueilli LCD Soundsystem, Bloc Party, Electric Six...) et a remixé, de Daft Punk à Tame Impala en passant par Hot Chip et MGMT, toutes les figures contemporaines de la musique psychoactive.

Benjamin Mialot

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